Note moyenne
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je vais faire les choses à l'envers, j'ai fini le livre de Peter Heller hier soir que j'ai beaucoup aimé et ce soir, je vais voir le film qui me semble en lisant les critiques, suivre la trame du bouquin même si l'écriture de l'auteur est très détaillée sur l'atmosphère et le décor de la narration comme d'ailleurs dans toute sa bibliographie.
Ridley à t'il bien fait son boulot?
Ridley à t'il bien fait son boulot?
J'y suis allée pour Jacob et je suis restée un peu sur ma faim. Très lent et il se passe pas grand chose. J'adore Margaret Qualley d'habitude mais là elle a rien à faire. Heureusement que Jacob est là.
Pas de fond, pourquoi mettre un chien dans l’histoire ? Le début est mauvais, c’est
spoiler:
juste l’acteur qui appelle son chien toutes les deux secondes et on voit très clairement qu’il est juste appâté par les croquettes dans la poche. Quelques sujets auraient mérités d’être approfondis. L’histoire d’amour inutile. Très cliché, ça en devient presque drôle.
Mais si on veut un film Netflix devant lequel s’endormir c’est nickel.
Film très gnangnan et pas vraiment post apo comme "Je suis une légende" ou "La route". La moitié des 2h sert à nous montrer de très beaux plans de la Nature ou des scènes d'avant en flash-backs qui coupent le rythme. Le reste, c'est "je tire, on parle après" : sur des enfants qui passaient par là, des sortes d'Indiens sur leurs chevaux, etc. Il y a plein d'incohérences qui ne semblent pas gêner Scott, comme la marque de Coca, les chaussures presque neuves alors qu'ils sont dehors et marchent tous les jours, la demoiselles qui a fait des études donc 18 ans + 4 ou 5 + les 10 ans de l'apocalypse = au moins 32 ans alors qu'elle en parait 25... Sans parler des Mormons avec à leur tête un Chinois ou Coréen...
Nul, D’ailleurs je vais porter plainte à la police, car c’est du vol de faire payer des honnete gens pour perdre 2 heures de leur vie film qui a ni queue ni tête
Ps: c’est de l’humour, je ne porterai pas plainte mais le film est très très nul
Ps: c’est de l’humour, je ne porterai pas plainte mais le film est très très nul
Le film s'ouvre sur un aéroport désaffecté du Colorado, perdu au milieu d'un paysage desséché et silencieux. Un homme entretient amoureusement son Cessna de 1956. Un chien l'accompagne partout. Et dès le premier vol de reconnaissance, avec cette musique calme et ces plans très lents, j'ai su que je ne m'ennuierais pas.
C'est un film post-apocalyptique qui ne ressemble pas à ce que le genre produit d'habitude. Pas de jump scares, pas de surenchère. Le monde est désert, mais pas vraiment hostile, et l'atmosphère est étonnamment légère par moments. Hig fait ses courses dans les ruines avec une voiturette d'aéroport et une remorque, il répare le système électrique d'une communauté voisine en échange d'un dessin d'enfant. Il y a là quelque chose de très doux, que je n'attendais pas.
Le cœur du film tient dans le duo. Hig, joué par Jacob Elordi, s'accroche à ce qu'il lui reste d'humanité à travers son chien et le souvenir de sa femme. Bangley, joué par Josh Brolin, ancien militaire barricadé derrière son viseur télescopique, considère que tout ce qui approche est une menace à éliminer sans sommation. Il appelle les autres survivants des « cafards ». Deux hommes, deux morales, et le film prend le temps de montrer que chacune a ses raisons et ses conséquences. La pandémie qui a vidé le pays n'est jamais nommée, mais l'expérience du Covid est partout : les distances, la peur de l'autre, la méfiance devenue réflexe.
Puis vient le voyage. Une voix entendue à la radio des années plus tôt, un vol au-dessus des Rocheuses dont Hig sait qu'il n'aura pas assez d'essence pour revenir. Ces scènes de vol sont magiques, suffisamment longues pour qu'on ait le temps de s'en imprégner. Ridley Scott trouve ici un équilibre parfait, une mise en scène qui n'en fait pas trop et qui m'accompagne juste ce qu'il faut. J'aime aussi la précision technique du film, les appels radio en alphabet phonétique, les gestes de pilotage, une panne moteur traitée comme une vraie panne moteur.
La seconde partie ouvre le récit à d'autres personnages, dont une jeune femme jouée par Margaret Qualley et son père interprété par Guy Pearce, et le film y gagne une tension nouvelle sans perdre sa retenue. Je n'en dirai pas plus. Il y a dans le dernier acte une idée de cinéma très belle sur ce qu'il reste de la civilisation quand tout s'est effondré, et une scène de radio que je n'oublierai pas, où la clé d'une porte fermée n'est pas une arme.
Ce que j'ai trouvé le plus juste, c'est la façon dont le film distribue la peur. Le personnage le plus paranoïaque a raison sur presque tout, et pourtant sa méthode ne construit rien. Celui qui fait confiance se trompe régulièrement, et c'est lui qui trouve quelque chose. Le film ne dit pas que la confiance est plus prudente que la méfiance, il dit qu'elle est la seule des deux qui mène quelque part.
Une émotion sobre, un deuil filmé sans pathos, et une fin plus lumineuse que ce que je craignais. Le film s'arrête exactement où il faut.
C'est un film post-apocalyptique qui ne ressemble pas à ce que le genre produit d'habitude. Pas de jump scares, pas de surenchère. Le monde est désert, mais pas vraiment hostile, et l'atmosphère est étonnamment légère par moments. Hig fait ses courses dans les ruines avec une voiturette d'aéroport et une remorque, il répare le système électrique d'une communauté voisine en échange d'un dessin d'enfant. Il y a là quelque chose de très doux, que je n'attendais pas.
Le cœur du film tient dans le duo. Hig, joué par Jacob Elordi, s'accroche à ce qu'il lui reste d'humanité à travers son chien et le souvenir de sa femme. Bangley, joué par Josh Brolin, ancien militaire barricadé derrière son viseur télescopique, considère que tout ce qui approche est une menace à éliminer sans sommation. Il appelle les autres survivants des « cafards ». Deux hommes, deux morales, et le film prend le temps de montrer que chacune a ses raisons et ses conséquences. La pandémie qui a vidé le pays n'est jamais nommée, mais l'expérience du Covid est partout : les distances, la peur de l'autre, la méfiance devenue réflexe.
Puis vient le voyage. Une voix entendue à la radio des années plus tôt, un vol au-dessus des Rocheuses dont Hig sait qu'il n'aura pas assez d'essence pour revenir. Ces scènes de vol sont magiques, suffisamment longues pour qu'on ait le temps de s'en imprégner. Ridley Scott trouve ici un équilibre parfait, une mise en scène qui n'en fait pas trop et qui m'accompagne juste ce qu'il faut. J'aime aussi la précision technique du film, les appels radio en alphabet phonétique, les gestes de pilotage, une panne moteur traitée comme une vraie panne moteur.
La seconde partie ouvre le récit à d'autres personnages, dont une jeune femme jouée par Margaret Qualley et son père interprété par Guy Pearce, et le film y gagne une tension nouvelle sans perdre sa retenue. Je n'en dirai pas plus. Il y a dans le dernier acte une idée de cinéma très belle sur ce qu'il reste de la civilisation quand tout s'est effondré, et une scène de radio que je n'oublierai pas, où la clé d'une porte fermée n'est pas une arme.
Ce que j'ai trouvé le plus juste, c'est la façon dont le film distribue la peur. Le personnage le plus paranoïaque a raison sur presque tout, et pourtant sa méthode ne construit rien. Celui qui fait confiance se trompe régulièrement, et c'est lui qui trouve quelque chose. Le film ne dit pas que la confiance est plus prudente que la méfiance, il dit qu'elle est la seule des deux qui mène quelque part.
Une émotion sobre, un deuil filmé sans pathos, et une fin plus lumineuse que ce que je craignais. Le film s'arrête exactement où il faut.
Chers amis cinéphiles,
Passer outre les critiques presse (beaucoup trop dures à mon avis) sur The Dog Stars et aller voir ce film !
À la fois planant et flippant ce western post-apocalyptique est un grand film de cinéma dont les paysages sont à couper le souffle tout autant que la sauvagerie humaine.
Les images sont magnifiques, même celles de la ville dévastée et la (très belle) musique accompagne le film avec justesse sans jamais prendre le dessus.
Les méchants sont vraiment effrayants mais heureusement il y a aussi des gentils
Passer outre les critiques presse (beaucoup trop dures à mon avis) sur The Dog Stars et aller voir ce film !
À la fois planant et flippant ce western post-apocalyptique est un grand film de cinéma dont les paysages sont à couper le souffle tout autant que la sauvagerie humaine.
Les images sont magnifiques, même celles de la ville dévastée et la (très belle) musique accompagne le film avec justesse sans jamais prendre le dessus.
Les méchants sont vraiment effrayants mais heureusement il y a aussi des gentils
film d un ennui pas possible un je suis une légende version wish, dommage car il y avait quoi faire avec les acteurs
La photographie, la musique, le tempo, tout est bon. J'ai passé un super moment (faut aimer la dystopie).
Vraiment pas le film catastrophe vendu sur l’affiche rien de transcendant vraiment passez votre tour c’est mieux
Par où commencer...
Après avoir pondu des navets comme Gladiator, Alien ou encore Thelma & Louise, Ridley Scott nous a enfin sorti un très bon film.
Il est bien rythmé, on ne s'ennuie pas et on voit où le film veut nous amener.
Maintenant, tout ce que je viens d'écrire est à comprendre dans le sens inverse.
Après avoir pondu des navets comme Gladiator, Alien ou encore Thelma & Louise, Ridley Scott nous a enfin sorti un très bon film.
Il est bien rythmé, on ne s'ennuie pas et on voit où le film veut nous amener.
Maintenant, tout ce que je viens d'écrire est à comprendre dans le sens inverse.
Excellent film de cinéma. On passe un super moment. Les ecteurs sont très bien. Bref, à voir sur grand écran. je recommande !!
Avec Dog Star, le récit post-apocalyptique sert surtout de cadre à une histoire beaucoup plus intime : celle d’un homme, de son chien et de leur rapport au monde qui les entoure. Le film évite intelligemment le spectaculaire pour privilégier une approche presque contemplative de la survie.
La mise en scène se distingue par son sens de l’atmosphère. Les grands espaces, le silence et les paysages désolés deviennent de véritables éléments narratifs. Il y a quelque chose de presque western dans cette manière de filmer l’errance, avec une photographie qui accentue la solitude des personnages sans jamais tomber dans une esthétique excessivement démonstrative.
Mais c’est surtout dans la relation entre l’homme et l’animal que le film trouve sa véritable singularité. Le chien n’est pas simplement un ressort émotionnel : il devient une présence qui ramène constamment le protagoniste vers l’humain, vers l’affection et vers la possibilité d’un avenir. Le film interroge ainsi, en creux, ce qui mérite encore d’être préservé lorsque tout le reste a disparu.
Quelques longueurs et certaines facilités scénaristiques empêchent le film d’atteindre une totale maîtrise. Mais elles sont largement compensées par une mise en scène élégante et une émotion qui ne cherche jamais à forcer les larmes.
Dog Star n’est donc pas tant un film sur la fin du monde qu’un film sur ce qui subsiste après elle : l’attachement, la mémoire et la capacité à continuer d’aimer. Une œuvre imparfaite, mais sincère et singulièrement touchante.
La mise en scène se distingue par son sens de l’atmosphère. Les grands espaces, le silence et les paysages désolés deviennent de véritables éléments narratifs. Il y a quelque chose de presque western dans cette manière de filmer l’errance, avec une photographie qui accentue la solitude des personnages sans jamais tomber dans une esthétique excessivement démonstrative.
Mais c’est surtout dans la relation entre l’homme et l’animal que le film trouve sa véritable singularité. Le chien n’est pas simplement un ressort émotionnel : il devient une présence qui ramène constamment le protagoniste vers l’humain, vers l’affection et vers la possibilité d’un avenir. Le film interroge ainsi, en creux, ce qui mérite encore d’être préservé lorsque tout le reste a disparu.
Quelques longueurs et certaines facilités scénaristiques empêchent le film d’atteindre une totale maîtrise. Mais elles sont largement compensées par une mise en scène élégante et une émotion qui ne cherche jamais à forcer les larmes.
Dog Star n’est donc pas tant un film sur la fin du monde qu’un film sur ce qui subsiste après elle : l’attachement, la mémoire et la capacité à continuer d’aimer. Une œuvre imparfaite, mais sincère et singulièrement touchante.
En etant fan de post apocalyptique J’ai regardé le film sans m’attendre à quelque chose , comme un plat à consommer et franchement c’est pas mauvais. J’ai l’impression qu’il y’a pas de futilité ,du bruit pu de parasites en plus . Y’a des similitudes avec Je suis une Légende . C’est un gars chargé par les remords et de tristesse essaye de survivre dans un monde ravagé par une pandémie, Pas de zombies dans les parages ou de j’en sais quel monstres farfelues., juste des gens qui ont peté un cable. En même temps on en voit tous les jours en 2026
Enfin un vrai film comme on les aime avec un scénario crédible des décors bien, des acteurs convaincants
Une tendre balade post apo bercé de tendre espoir et représentant les différentes facette de l’humanité après une grande pandémie dévastatrice
Une tendre balade post apo bercé de tendre espoir et représentant les différentes facette de l’humanité après une grande pandémie dévastatrice
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