Note moyenne
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Histoire sans queue ni tête, à aucun moment on connecte avec les personnages.
Beau décor et paysage
Beau décor et paysage
un film de ridley scot... à voir absolument ! ben je pense avoir mis la barre trop haute, déçu je suis. C'est lent, tres lent, on y trouve beaucoup trop d'incohérences, c'est un mélange de tous les clichés sur la post apocalypse, c'est une recherche du moi profond ... parce que je le vaux bien !!! la terre et le monde qui reste, les autres, tout doit tourner autour du personnage principal qui cherche quelque chose pour lui meme, et encore ne sait il pas ce qu'il cherche, mais il va trouver c'est sûr, manquerait plus qu'il passe à côté ... et meme la façon de filmer passe elle à côté, on aurait pu se rattraper sur les paysages, ben non, ils sont tout aplatis, réduits à la portion congrue. allez hop, je vais revoir Alien
Honnêtement, je ne comprends pas le scénariste. Il aurait pu creuser plein de situations, mais non. Là on a des intrigues, qui se terminent plus vite que leur ombre.
Très bon film et une jolie histoire bien rythmée
Un bon moment , de bons acteurs et de beaux paysages
Un bon moment , de bons acteurs et de beaux paysages
Même s’il est de bon ton de le critiquer depuis Prometheus, Ridley Scott reste un cinéaste qui peut surprendre régulièrement (au risque de déplaire). The Dog Stars le prouve une fois de plus. En effet, après un Gladiator II axé sur le spectaculaire, cette adaptation de La Constellation du chien de Peter Haller se rapproche plus d’une œuvre intimiste que d’un pur film d’action (bien qu’il contienne de nombreuses scènes de ce type). De même, on peut être également surpris (surtout de la part d’un long-métrage post-apocalyptique) car, contrairement à ses dernières œuvres, Ridley Scott laisse poindre une lueur d’espoir comme s’il commençait à faire le deuil de son frère Tony (il y a même une histoire d’amour, chose rare dans le cinéma hollywoodien actuel). Il arrive à rendre ses personnages attachants malgré l’univers cruel dans lequel ils vivent. Malgré cela, on pourra lui reprocher que son récit ne soit pas d’une originalité folle et estimer que le ton de la séquence se situant à Grand Junction dénote avec le reste du film. Toutefois, même s’il n’est pas particulièrement mémorable et s’il fait face à de nombreux avis négatifs une fois de plus, The Dog Stars se révèle plutôt prenant à suivre et parfois touchant.
C'est une œuvre antispectaculaire, contemplative et introspective qui s'oriente sur l'observation et l'acceptation, entre la résilience et la résistance, l'identité et la volonté, de ce qui subsiste de l'humanité, et de notre humanité quand tout s'effondre.
Plus qu'un film de genre, c'est un reflet de notre monde moderne, où chacun des personnages exprime un état d'esprit, un état d'être que l'on retrouve tout azimut dans les préoccupations et les informations quotidiennes, sur les réseaux sociaux qui expriment davantage les frustrations et les insatisfactions des masses qu'une réflexion autour des sujets de nos passions et de nos émotions.
Le film explore ainsi les symptômes de notre époque postpandémique, la régression vers la méfiance de l'autre et de l'étranger, l'apathie du confort et de l'effort, les murs que l'on érige menant à l'isolement et à la perte de sentiment, ne voyant plus que l'intérêt personnel au détriment de l'universel.
Idéaliste et optimiste, c'est avant tout un film sur la civilisation plus que sur son annihilation, où tout est en état de conscience se focalisant sur la reconstruction et la reconnexion avec autrui, après un drame qui s'est déjà produit. Les menaces déshumanisées ne visent pas tant les survivants que l'assainissement d'une culture qui a échoué, elles sont la force de la nature qui reprend ses droits, sa légitimité, venant purger ce monde de sa fausse moralité et de son hypocrisie dissimulée derrière ses règles et ses lois.
On peut y voir quelques points communs avec le film Oklahoma Honey avec son opposition entre le systématique et le systémique, son approche d'une communauté agricole vivant en marge de la technologie et du progrès, et vivant en harmonie avec l'environnement, en choisissant de s'entraider, et de profiter de ce et ceux qui comptent réellement, ici et maintenant, dans les petites choses anodines du quotidien qui servent à se recentrer sur l'essentiel, et l'existentiel.
D'un autre côté, malgré un très bon casting général et de très beaux décors et paysages, le film paraîtra un peu monotone, fait de longueurs et de lenteur, avec des situations pas assez poussées, trop survolées, voire précipitées, avec ce mixage des genres qui pourra déstabiliser, pour un périple déjà connu, dont l'action parait parfois superflue, et conduisant, bien qu'en toute simplicité, vers une fin inachevée.
Plusieurs points discutables, comme l'épisode suicide qui ne semblera pas totalement tangible, au vu de toutes les péripéties et les accomplissements traversés, ou comme ces immigrés et ces autochtones sortant tout droit d'un western, hurlant et criant dans une imagerie proche des Indiens stéréotypés, ou encore comme le choix des mennonites qui peut mener à un aspect religieux, tout comme le patriarcat, et la place de la femme représentée par trois individualités distinctes. On pourra d'ailleurs apprécier le destin des pères, renversant un peu la coutume et portant à eux seuls le sens du changement et de la transformation, des murs à briser pour rétablir la communication.
Il souffrira également de sa comparaison aux autres survival et post-apocalyptiques, montrant que le spectateur projette sans cesse ce qu'il connait déjà, ou ce qui a déjà existé, tout comme les personnages, cherchent sans cesse ailleurs un refuge dans lequel s'enfuir et se dissimuler, montrant que le chaos ne provient pas de l'horreur et de l'incontrôlable, mais de la peur de lâcher prise sur le passé, d'accepter ce qui est désormais dépassé, chassant les chimères, et créant son propre sanctuaire pour vivre et ressentir.
On peut aussi le voir comme la synthèse d'une existence qui regarde le monde avec bienveillance, cherchant à transmettre par le silence, la présence d'une mélancolie, ou d'une poésie qui nous relie aux étoiles, pour essayer de nous faire voir les choses avec hauteur et grandeur, en pleine lucidité de sa finalité, et que le bonheur est comme un rêve, à la fois visible mais inaccessible, palpable le temps d'un court instant dans une bulle suspendue hors du temps.
Intéressé par un débat sur la représentation des femmes et de ces hordes de sauvages déshumanisés et zombifiés ? Alors venez chasser et renommer les constellations : senscritique . com/Illusionperdue
Plus qu'un film de genre, c'est un reflet de notre monde moderne, où chacun des personnages exprime un état d'esprit, un état d'être que l'on retrouve tout azimut dans les préoccupations et les informations quotidiennes, sur les réseaux sociaux qui expriment davantage les frustrations et les insatisfactions des masses qu'une réflexion autour des sujets de nos passions et de nos émotions.
Le film explore ainsi les symptômes de notre époque postpandémique, la régression vers la méfiance de l'autre et de l'étranger, l'apathie du confort et de l'effort, les murs que l'on érige menant à l'isolement et à la perte de sentiment, ne voyant plus que l'intérêt personnel au détriment de l'universel.
Idéaliste et optimiste, c'est avant tout un film sur la civilisation plus que sur son annihilation, où tout est en état de conscience se focalisant sur la reconstruction et la reconnexion avec autrui, après un drame qui s'est déjà produit. Les menaces déshumanisées ne visent pas tant les survivants que l'assainissement d'une culture qui a échoué, elles sont la force de la nature qui reprend ses droits, sa légitimité, venant purger ce monde de sa fausse moralité et de son hypocrisie dissimulée derrière ses règles et ses lois.
On peut y voir quelques points communs avec le film Oklahoma Honey avec son opposition entre le systématique et le systémique, son approche d'une communauté agricole vivant en marge de la technologie et du progrès, et vivant en harmonie avec l'environnement, en choisissant de s'entraider, et de profiter de ce et ceux qui comptent réellement, ici et maintenant, dans les petites choses anodines du quotidien qui servent à se recentrer sur l'essentiel, et l'existentiel.
D'un autre côté, malgré un très bon casting général et de très beaux décors et paysages, le film paraîtra un peu monotone, fait de longueurs et de lenteur, avec des situations pas assez poussées, trop survolées, voire précipitées, avec ce mixage des genres qui pourra déstabiliser, pour un périple déjà connu, dont l'action parait parfois superflue, et conduisant, bien qu'en toute simplicité, vers une fin inachevée.
Plusieurs points discutables, comme l'épisode suicide qui ne semblera pas totalement tangible, au vu de toutes les péripéties et les accomplissements traversés, ou comme ces immigrés et ces autochtones sortant tout droit d'un western, hurlant et criant dans une imagerie proche des Indiens stéréotypés, ou encore comme le choix des mennonites qui peut mener à un aspect religieux, tout comme le patriarcat, et la place de la femme représentée par trois individualités distinctes. On pourra d'ailleurs apprécier le destin des pères, renversant un peu la coutume et portant à eux seuls le sens du changement et de la transformation, des murs à briser pour rétablir la communication.
Il souffrira également de sa comparaison aux autres survival et post-apocalyptiques, montrant que le spectateur projette sans cesse ce qu'il connait déjà, ou ce qui a déjà existé, tout comme les personnages, cherchent sans cesse ailleurs un refuge dans lequel s'enfuir et se dissimuler, montrant que le chaos ne provient pas de l'horreur et de l'incontrôlable, mais de la peur de lâcher prise sur le passé, d'accepter ce qui est désormais dépassé, chassant les chimères, et créant son propre sanctuaire pour vivre et ressentir.
On peut aussi le voir comme la synthèse d'une existence qui regarde le monde avec bienveillance, cherchant à transmettre par le silence, la présence d'une mélancolie, ou d'une poésie qui nous relie aux étoiles, pour essayer de nous faire voir les choses avec hauteur et grandeur, en pleine lucidité de sa finalité, et que le bonheur est comme un rêve, à la fois visible mais inaccessible, palpable le temps d'un court instant dans une bulle suspendue hors du temps.
Intéressé par un débat sur la représentation des femmes et de ces hordes de sauvages déshumanisés et zombifiés ? Alors venez chasser et renommer les constellations : senscritique . com/Illusionperdue
film esthétique mais des longueurs des répétitions et un scénario un peu naïf et cliché . Pourquoi cette fin ?
J'y suis allée pour Jacob et je suis restée un peu sur ma faim. Très lent et il se passe pas grand chose. J'adore Margaret Qualley d'habitude mais là elle a rien à faire. Heureusement que Jacob est là.
Et ben c’est le dernier film de Riley Scott et ben ce gars a un prime infini, le film est excellent et très bon je trouve si même j’ai pas compris, c’était quoi les zombies dans le film etc. si vous pouvez m’expliquer ce serait bien, bah en fait j’ai vite fait genre compris que genre c’était un peu comme des vrais humains, mais genre c’est pas vraiment des zombies dans le film bref, Jacob ELordi a combien fait une excellente performance pour le film et après le visuel du film est magnifique pour moi, c’est le plus grand point fort du film, c’est que les paysages c’était super beau tout ça. En plus je l’ai vu au cinéma c’est encore mieux le seul point faible du film, c’est que des fois il est un peu lent sur certaines scènes et le reste du film est absolument génial.
J’ai passé un bon moment de détente devant le film. Il est divertissant, les passages en pleine nature ou en avion sont assez beaux et plaisants à regarder, tout comme son histoire et son univers immersif.
Dommage seulement pour cette fin prévisible dès l’atterrissage, où le film veut totalement changer de ton. Il en reste quand même divertissant.
Dommage seulement pour cette fin prévisible dès l’atterrissage, où le film veut totalement changer de ton. Il en reste quand même divertissant.
Dernier film en date du réalisateur Ridley Scott que j'apprécie pas particulièrement.
Un film post-apocalyptique qui prend son temps à démarrer mais qui arrive à nous attraper dans son univers, de part un casting auquel on s'attache. Les paysages sont dépaysants et immersifs, la réalisation est soignée. Il ne faut pas s'attendre à un film d'action ou de zombie car il n'y aura presque rien de tout ça, mais simplement à une reconstruction humaine face à un monde en perdition.
Le long-métrage est un survival qui est assez lent et où j'ai ressenti le temps long par moment mais je me suis pas ennuyé pour autant. Globalement, très basique et prévisible surtout le moment où nos protagonistes tombent dans un guet-apens avec tous les codes hyper classique du genre.
Mention honorable à la musique qui est très bien et qui à un moment m'a fait penser à celles des jeux vidéos "Borderlands" avec une ambiance similaire.
Un film post-apocalyptique qui prend son temps à démarrer mais qui arrive à nous attraper dans son univers, de part un casting auquel on s'attache. Les paysages sont dépaysants et immersifs, la réalisation est soignée. Il ne faut pas s'attendre à un film d'action ou de zombie car il n'y aura presque rien de tout ça, mais simplement à une reconstruction humaine face à un monde en perdition.
Le long-métrage est un survival qui est assez lent et où j'ai ressenti le temps long par moment mais je me suis pas ennuyé pour autant. Globalement, très basique et prévisible surtout le moment où nos protagonistes tombent dans un guet-apens avec tous les codes hyper classique du genre.
Mention honorable à la musique qui est très bien et qui à un moment m'a fait penser à celles des jeux vidéos "Borderlands" avec une ambiance similaire.
Un monde post-apocalyptique. Un homme qui a un rêve, ne pas perdre son humanité. Et tout le film tourne autour de celà. Une tension permanente entre la violence nécessaire pour vivre dans un environnement hostile et l'espoir de retrouver des liens sociaux, de créer de la confiance envers autrui. Les paysages sont très beaux, le rythme est bien géré et les partitions des comédiens sont très justes
Echec commercial et critique pour ce dernier opus à ce jour de Ridley Scott, cinéaste auteur tout de même de trois très grands films certes situés au tout début de sa filmographie ( fin années 1970 début 80 ) que sont "Alien " , " Blade runner" et " Duellistes".
Dans ce scénario post apocalyptique, Scott s'aventure sur les traces de la réflexion philosophique en proposant un horizon à la vie bonne.
Profiter du présent, de ce qu'on a plus que de rêver à des mirages illusoires, la nécessité du deuil pour avancer et puis surtout le sens du partage, du lien, de la confiance qui se crée par l'observation des actes, non par les mots ou les à priori trompeurs de l'apparence.
Malheureusement se foisonnement thématique se perd dans une suite de scènes pataudes, manquant cruellement de saveurs. La première heure, maussade, est à ce titre un exemple de ce qui ne fonctionne pas à l'écran.
Alors certes, il reste la dernière demi-heure, ou Scott parvient enfin à donner un peu de piquant à son film. Mais malgré ce sursaut, on reste tout de même à la limite de la ligne de flottaison.
Plus regrettable, les scènes d'action ne sont pas non plus au niveau de ce que Scott a montré dans de nombreux de ses opus antérieurs.
On est en présence d'un des titres que je mettrais pour ma part, dans la voiture balais de la filmographie de son auteur, dont je suis pourtant un des amateurs.
Vu au MK2 bibliothèque
Dans ce scénario post apocalyptique, Scott s'aventure sur les traces de la réflexion philosophique en proposant un horizon à la vie bonne.
Profiter du présent, de ce qu'on a plus que de rêver à des mirages illusoires, la nécessité du deuil pour avancer et puis surtout le sens du partage, du lien, de la confiance qui se crée par l'observation des actes, non par les mots ou les à priori trompeurs de l'apparence.
Malheureusement se foisonnement thématique se perd dans une suite de scènes pataudes, manquant cruellement de saveurs. La première heure, maussade, est à ce titre un exemple de ce qui ne fonctionne pas à l'écran.
Alors certes, il reste la dernière demi-heure, ou Scott parvient enfin à donner un peu de piquant à son film. Mais malgré ce sursaut, on reste tout de même à la limite de la ligne de flottaison.
Plus regrettable, les scènes d'action ne sont pas non plus au niveau de ce que Scott a montré dans de nombreux de ses opus antérieurs.
On est en présence d'un des titres que je mettrais pour ma part, dans la voiture balais de la filmographie de son auteur, dont je suis pourtant un des amateurs.
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Le personnage interprété par Jacob Elordi est tiraillé entre deux mouvements contraires, l’un le poussant à lever la tête pour admirer les étoiles, dont il renomme librement l’agencement à la façon d’un
spoiler:
cimetière céleste – puisque son chien y trouvera une seconde sépulture –
, l’autre le ramenant dans des lieux chargés de souvenirs qu’il s’efforce, par l’imaginaire et par l’action, de faire revivre tel Orphée hanté par la disparition d’Eurydice. Entre impulsions et immobilité, perturbations et permanence, The Dog Stars cartographie une humanité schématisée par l’après-pandémie, dans laquelle les petites communautés radicalisent leur définition sans chercher à les étendre véritablement ; aussi Ridley Scott convoque-t-il différents antimodèles de société tels le survivalisme armé qui tue par prévention, la ferme familiale isolée aux allures de ranch du Far West – la séquence d’attaque convoque tous les codes du western –, l’utopie futuriste (qui cache un eugénisme terrifiant) pour les mettre à l’épreuve d’un voyageur moraliste qui leur oppose une simplicité et une chaleur conformes à son animal totem, le chien.
Rappelons que le cinéaste britannique ne cesse de rapprocher ses personnages d’animaux symboliques, raccordait Napoléon aux élans bestiaux qui le jetaient sous la table ou lui faisaient taper du pied comme un bouc en rut, intégrait des lévriers blancs dans le palais de Lucilla pour dire sa majesté, exprimait la bêtise de Caracalla par l’intermédiaire d’un petit singe amateur de friandises (Gladiator II, 2024)… Plusieurs animaux autres que le chien caractérisent les groupes humains en présence : les bisons lancés à toute allure annoncent l’arrivée d’Amérindiens réinventés avec peintures de guerre, cris de ralliement et scalp spoiler: (plutôt décapitation d’ailleurs)
, les oiseaux filmés en plein vol traduisent le désir de liberté et de suspension de Hig ou ceux effrayés par la présence d’individus alertent Brangley sur une menace et figurent son état de vigilance.
L’intelligence du long métrage réside alors dans sa capacité, en partant de petites choses et de petits personnages, à parcourir l’histoire de l’humanité, à en restituer les principaux élans de création et de destruction sans jamais perdre de vue la foi en une vie meilleure qui anime son protagoniste : en résulte une profonde douceur qui se heurte à la violence ambiante, que Scott ancre dans un Colorado sur lequel se superposent le territoire australien et ses dynamiques de lutte entre sauvagerie et culture, conquêtes sanguinaires et espoir d’un vivre-ensemble – rapprochement explicité par la présence au casting de deux acteurs australiens, Guy Pearce et Jacob Elordi, ainsi que par l’hommage à Fury Road (George Miller, 2015) accompli à mi-parcours.
spoiler: Deuil des idéaux individuels au profit d’une renaissance collective,
The Dog Stars atteste le triomphe du rêveur dans un monde gouverné par le repli sur soi et la cruauté, se raccorde à terme à cette pratique ancestrale qui consiste à regarder les étoiles pour y projeter des formes et des histoires à nous, définition de l’humanité. Les séquences aériennes comptent parmi les plus belles et oniriques vues depuis longtemps. Une œuvre magnifique.
, l’autre le ramenant dans des lieux chargés de souvenirs qu’il s’efforce, par l’imaginaire et par l’action, de faire revivre tel Orphée hanté par la disparition d’Eurydice. Entre impulsions et immobilité, perturbations et permanence, The Dog Stars cartographie une humanité schématisée par l’après-pandémie, dans laquelle les petites communautés radicalisent leur définition sans chercher à les étendre véritablement ; aussi Ridley Scott convoque-t-il différents antimodèles de société tels le survivalisme armé qui tue par prévention, la ferme familiale isolée aux allures de ranch du Far West – la séquence d’attaque convoque tous les codes du western –, l’utopie futuriste (qui cache un eugénisme terrifiant) pour les mettre à l’épreuve d’un voyageur moraliste qui leur oppose une simplicité et une chaleur conformes à son animal totem, le chien.
Rappelons que le cinéaste britannique ne cesse de rapprocher ses personnages d’animaux symboliques, raccordait Napoléon aux élans bestiaux qui le jetaient sous la table ou lui faisaient taper du pied comme un bouc en rut, intégrait des lévriers blancs dans le palais de Lucilla pour dire sa majesté, exprimait la bêtise de Caracalla par l’intermédiaire d’un petit singe amateur de friandises (Gladiator II, 2024)… Plusieurs animaux autres que le chien caractérisent les groupes humains en présence : les bisons lancés à toute allure annoncent l’arrivée d’Amérindiens réinventés avec peintures de guerre, cris de ralliement et scalp spoiler: (plutôt décapitation d’ailleurs)
, les oiseaux filmés en plein vol traduisent le désir de liberté et de suspension de Hig ou ceux effrayés par la présence d’individus alertent Brangley sur une menace et figurent son état de vigilance.
L’intelligence du long métrage réside alors dans sa capacité, en partant de petites choses et de petits personnages, à parcourir l’histoire de l’humanité, à en restituer les principaux élans de création et de destruction sans jamais perdre de vue la foi en une vie meilleure qui anime son protagoniste : en résulte une profonde douceur qui se heurte à la violence ambiante, que Scott ancre dans un Colorado sur lequel se superposent le territoire australien et ses dynamiques de lutte entre sauvagerie et culture, conquêtes sanguinaires et espoir d’un vivre-ensemble – rapprochement explicité par la présence au casting de deux acteurs australiens, Guy Pearce et Jacob Elordi, ainsi que par l’hommage à Fury Road (George Miller, 2015) accompli à mi-parcours.
spoiler: Deuil des idéaux individuels au profit d’une renaissance collective,
The Dog Stars atteste le triomphe du rêveur dans un monde gouverné par le repli sur soi et la cruauté, se raccorde à terme à cette pratique ancestrale qui consiste à regarder les étoiles pour y projeter des formes et des histoires à nous, définition de l’humanité. Les séquences aériennes comptent parmi les plus belles et oniriques vues depuis longtemps. Une œuvre magnifique.
des paysages incroyable, une belle histoire. pa sune avalanche d'action , juste ce qu'il faut pour donner de la consistance au film.
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