Ce n’est pas une comédie : trois gags de niveau élémentaire nous sont proposés Les instrumentistes sont malheureusement des acteurs qui ne nous transmettent aucune émotion, et c’est là que le bât blesse : quelle froideur, avec leurs mimiques artificielles ! PIERROT joue un compositeur essentiellement cérébral, incapable de donner les bonnes directions à son œuvre. Il fait la tête de mule puis devient coopératif sans raison exprimée. Heureusement qu’il y aura la minute « improvisation autour d’un Pommard 2009 ». Musicalement impeccable, ce téléfilm est tellement décevant !
Vu en avant première. Il faut aimer la musique classique pour vraiment rentrer dans l'histoire. Les acteurs sont excellents, mais le scénario est poussif. Beaucoup de longueurs et des personnages trop caricaturaux pour rendre le scénario crédible. Où est le message, la réflexion, l'étonnement ? L'art & la musique classique seraient-ils uniquement un sport de riche ?
Écriture digne d’un téléfilm, les relations entre les persos sont traitées de manière tellement clichée (la conversation entre les deux dans la forêt à la fin je me cachais le visage de honte). Un film en somme bien inintelligent et fade comme son titre
Les Musiciens. Un quatuor improbable qui devient après une semaine de répétitions quand les planètes s'alignent le quatuor du siècle. Trois étoiles et demie.
très bon film qui montre la facette des grands musiciens sans rentrer dans la caricature. je n'attendais pas tant de ce film mais j'ai été agréablement surpris
Excellent film. Le réalisateur Grégory Magne a fait un travail très méticuleux et très précis qui rend son film plus que crédible, tout simplement un bijou, à ne pas manquer!!
Quel ennui! On attend désespérément que le film commence et que quelque chose se passe. On mise beaucoup sur l'arrivée du compositeur et très vite on comprend que rien d'intéressant ne se passera jusqu'à la fin du film. Pas un brin d'humour, aucune scène touchante, un film insipide.
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2,5
Publiée le 23 septembre 2025
« Quatre bons musiciens, ça n'a jamais suffi à faire un bon quatuor. » Le parallèle avec le football effectué par le compositeur Charlie Beaumont est pertinent, car ce n'est pas parce qu'on réunit une pléiade de stars que le collectif sera meilleur. C'est tout le problème d'Astrid Carlson qui, après avoir réuni quatre Stradivarius et les meilleurs musiciens, doit faire en sorte que tout le monde trouve sa place pour la bonne harmonie du groupe et du quatuor. L'un ne va pas sans l'autre, ce qui donne une comédie sur le milieu de la musique, mais surtout sur ces gens différents qui vont devoir apprendre à travailler ensemble. Des différences qu'utilise Grégory Magne dans un but principalement humoristique. Un gros prétexte en somme pour un film qui ne m'a pas franchement passionné. Ça fait un peu film de niche, mais dans un esprit grand public. Le problème, c'est que tout semble artificiel à l'image des soucis financiers, dont les implications sont oubliées puisque la finalité est ce concert. Ce n'est pas désagréable, mais j'ai trouvé ça très moyen.
Les histoires mettant en scène le monde de la musique en soulignant la nécessité pour que l’œuvre soit parfaite de « faire ensemble » au-delà des parcours ou égos personnels de chaque musicien, s’affichent régulièrement sur les écrans et rencontrent à chaque fois leur public. Cette fois-ci des musiciens professionnels et reconnus devant se produire en quatuor pour permettre à une héritière d’honorer le vœu de feu de son père. Jouer une musique classique mais contemporaine écrite dans l’esprit du producteur pour servir quatre instruments dispersés au gré de l’Histoire et finalement rassemblés par des mécènes. Reste à faire jouer la sonorité de ces instruments à cordes avec les concertistes qui vont bien, les meilleurs. Mais comme il est dit à peu-près dans la bande-annonce : « il ne suffit pas d’avoir quatre bons musiciens pour faire un bon quatuor, ça se saurait ». Au fil du scénario ces quatre professionnels ne vont pas cesser de se critiquer, se bouder, se fâcher, se mépriser parfois, au grand dam de l’organisatrice du concert et du compositeur de la partition alors que les jours avant l’enregistrement s’écoulent et que rien n’est ni réglé ni prêt sur le plan musical. L’avantage de ce type de scénario, avec son intrigue et sa dramaturgie propres, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être féru de musique classique ni de tel ou tel instrument. Ça reste grand public et ça fait toujours œuvre de vulgarisation. Le chanteur à texte Henri Tachan n’avait-il pas fredonné à propos de cette musique de chambre : « Y'a trop longtemps que la noblesse mélomane se les était colonisés». Mais il n’y a pas de raison non plus de penser que ceux qui ont l’oreille et la culture musicales n’apprécieront pas.
De la belle musique, pas de sexe , de violence, de super héros... Un scénario original et des personnages inspirés, que demander de plus. Une séance fort sympa!