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Vu en festival..
Film assez inattendu, subtil et puissant, avec une Angelina Jolie de la maturité.
Un casting en support superbe avec entre autres Garance Marillier, juste, Ella Rumpf, Vincent Lindon et Louis Garrel.
Enigmatique et onirique. Très belle surprise.
Film assez inattendu, subtil et puissant, avec une Angelina Jolie de la maturité.
Un casting en support superbe avec entre autres Garance Marillier, juste, Ella Rumpf, Vincent Lindon et Louis Garrel.
Enigmatique et onirique. Très belle surprise.
Angelina jolie crédible. C’est assez rare pour être souligné. Dans l’ensemble un film choral convaincant.
J'ai beaucoup aimé
Angelina Jolie pleine de retenue dans son rôle et dans une histoire qui va parler à beaucoup de femmes. Elle est superbe et fait l'effort de parler français.
L'ascension de la jeune mannequin est aussi intéressante car elle est tirée de sa propre histoire.
Tout est filmé avec pudeur.
Belle photographie, des scènes longues et lentes donc ça peut ne pas convenir à tout le monde. Ce n'est certes pas un film d'action.
Le final ouvre la porte à l'espoir et surtout pourquoi on se bat et on vit.
Seul bémol serait concernant Louis Garrel toujours dans le même rôle du beau ténébreux au regard sombre, égal à lui-même.
J'ai vraiment eu les larmes aux yeux à certains moments. L'histoire m'a beaucoup touchée.
Angelina Jolie pleine de retenue dans son rôle et dans une histoire qui va parler à beaucoup de femmes. Elle est superbe et fait l'effort de parler français.
L'ascension de la jeune mannequin est aussi intéressante car elle est tirée de sa propre histoire.
Tout est filmé avec pudeur.
Belle photographie, des scènes longues et lentes donc ça peut ne pas convenir à tout le monde. Ce n'est certes pas un film d'action.
Le final ouvre la porte à l'espoir et surtout pourquoi on se bat et on vit.
Seul bémol serait concernant Louis Garrel toujours dans le même rôle du beau ténébreux au regard sombre, égal à lui-même.
J'ai vraiment eu les larmes aux yeux à certains moments. L'histoire m'a beaucoup touchée.
Angelina Jolie : Son interprétation en ''une vie volée'' (Girl Interrupted) m’avait profondément touchée ; pourtant, j’ai le sentiment qu’elle est souvent un peu surévaluée( surcotée) :beauté et star power ne compensent pas un jeu parfois superficiel , mais aussi des choix qui déçoivent. A voir par curiosité.
"Selon moi...
"Coutures " n 'est pas un film sur la mode .
C 'est un film sur les cicatrices visibles ou non,
que l 'on apprend à porter et à supporter...
A travers trois personnages aux vies entremêlées, le film explore leurs doutes, leurs échecs, leurs insécurités, leur espoirs et porte la mode au second plan,comme un second rôle....
La métaphore de la couture -réparer-assembler- cicatriser est belle ce qui donne au film une atmosphère fragile, tendre, delicat, mélancolique.
Le Défilé final surréaliste d'une beauté rare ....⭐️⭐️⭐️⭐️
"Coutures " n 'est pas un film sur la mode .
C 'est un film sur les cicatrices visibles ou non,
que l 'on apprend à porter et à supporter...
A travers trois personnages aux vies entremêlées, le film explore leurs doutes, leurs échecs, leurs insécurités, leur espoirs et porte la mode au second plan,comme un second rôle....
La métaphore de la couture -réparer-assembler- cicatriser est belle ce qui donne au film une atmosphère fragile, tendre, delicat, mélancolique.
Le Défilé final surréaliste d'une beauté rare ....⭐️⭐️⭐️⭐️
Jamais vu Angélina Jolie comme ça. L'écho avec sa propre expérience apporte une dimension supplémentaire au film. Winocour est décidément une très bonne couturière.
Au centre du récit, Angelina Jolie livre une performance marquante. Dépouillée de son aura hollywoodienne, l’actrice incarne une femme confrontée à la maladie avec une intensité fragile et pudique. Son interprétation, nourrie d’une expérience personnelle qui fait écho au sujet du film, donne au personnage une dimension particulièrement émouvante.
Excellent moment avec plein de Bonnes vibrations. Des vies inspirantes, passionnantes.
spoiler:
Un très beau film qui depeint avec beaucoup de réalisme, de finesse et de poésie le parcours de quatre femmes au plus intime de leur être. Leurs histoires résonnent parfaitement avec celle de la femme d'aujourd'hui.
« On passe sa vie à se préparer à ce que les choses arrivent, et c'est ce qu'on n'a pas vu venir qui arrive. » Pour son nouveau film, Alice Winocour utilise la Fashion Week de Paris comme décor pour son une histoire articulée autour de plusieurs femmes. La semaine de la mode avec ses opportunités, ses différents corps de métiers et ses destins croisés. Il y a Maxine Walker, incarnée par une convaincante Angelina Jolie même en français, qui reçoit une mauvaise nouvelle ; Ada qui découvre un nouveau monde après avoir quitté son pays ; et Angèle, une maquilleuse qui espère percer avec ses écrits. Il y a aussi le personnage de Garance Marillier, mais elle apparaît à peine. C'est peut-être le problème de ce récit choral trop limité qui ne développe pas grand-chose. Ces femmes sont au tournant d'une nouvelle vie désirée ou redoutée, et ça s'arrête là. C'est frustrant, car il y a des thèmes intéressants et un casting formidable, mais la réalisatrice ne les utilise pas. Bref, je suis resté sur ma faim.
J’avais vraiment beaucoup aimé, à part Augustine, tous les films d’Alice Winocour jusqu’ici. Coutures est donc pour moi une première vraie déception. Pourtant, la réalisatrice sait de quoi elle parle puisqu’elle a elle-même été atteinte par la maladie, tout comme son actrice principale dans d’autres circonstances. Mais malheureusement, tout reste en surface.
Plusieurs histoires s’entremêlent sans véritable fil conducteur et le film part un peu dans tous les sens. Même le milieu de la mode, qui aurait pu apporter beaucoup, n’est finalement qu’effleuré. Et surtout, on ne s’attache jamais vraiment aux personnages. Angelina Jolie s’en sort plutôt bien, tout comme l’ensemble du casting, même si on les a tous vus meilleurs ailleurs.
À l’instar de Rebecca Zlotowski avec Jodie Foster l’an passé, j’ai presque l’impression que le fait d’avoir une grande star américaine devant sa caméra finit par bloquer Alice Winocour plutôt que de la stimuler. Au final, une première déception pour moi venant de cette réalisatrice.
Plusieurs histoires s’entremêlent sans véritable fil conducteur et le film part un peu dans tous les sens. Même le milieu de la mode, qui aurait pu apporter beaucoup, n’est finalement qu’effleuré. Et surtout, on ne s’attache jamais vraiment aux personnages. Angelina Jolie s’en sort plutôt bien, tout comme l’ensemble du casting, même si on les a tous vus meilleurs ailleurs.
À l’instar de Rebecca Zlotowski avec Jodie Foster l’an passé, j’ai presque l’impression que le fait d’avoir une grande star américaine devant sa caméra finit par bloquer Alice Winocour plutôt que de la stimuler. Au final, une première déception pour moi venant de cette réalisatrice.
Après "Revoir Paris", qui confirmait toute sa sensibilité de cinéaste, Alice Winocour revient avec "Coutures", un drame choral situé dans l’univers agité et artificiel de la Fashion Week parisienne. Le film suit trois trajectoires qui vont progressivement se croiser. Maxine (Angelina Jolie), réalisatrice américaine installée à Paris, apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Ada (Anyier Anei), jeune mannequin sud-soudanaise de 18 ans, porte sur ses épaules sa famille restée au pays. Enfin Angèle (Ella Rumpf), maquilleuse discrète, rêve secrètement de devenir écrivaine. Trois femmes très différentes réunies par une même fatigue du monde et un besoin de réinventer leur vie. Alice Winocour filme aussi bien les coulisses de la mode que les visages fatigués, les silences ou les moments d’attente. Mais à vouloir raconter trop de choses à la fois, "Coutures" finit par ne faire qu’effleurer chacun de ses sujets. Le cancer, l’exil, la précarité des mannequins, les rêves artistiques empêchés, la solidarité féminine… autant de pistes passionnantes qui restent souvent sous-développées. On sent constamment un projet très ambitieux, mais qui manque de temps pour réellement approfondir ses personnages.
Le portrait de trois femmes liées au milieu de la mode, le temps de quelques jours. Maxine, une réalisatrice indépendante qui est happée par une machinerie lourde, et découvre qu'elle a de gros soucis de santé. Ada, mannequin fraîchement débarquée d'Afrique, anxieuse à l'idée de sa nouvelle vie. Angèle, maquilleuse à la profession précaire, qui tente de percer avec un roman.
Le film d'Alice Wincour a parfois tendance à faire du surplace (de là à dire qu'il est décousu...), tant certaines sous-intrigues ne progressent qu'assez peu. Son propos sur le monde de la mode n'a rien non plus de saisissant, tant d'autres oeuvres ont abordé le sujet. Attention scoop, la mode serait un milieu exigeant, froid, et commercial !!!
Pour autant, "Coutures" s'avère touchant avec ces portrait de femmes fragiles. Appuyées par de solides seconds rôles (Vincent Lindon en médecin compatissant, Louis Garrel en directeur photo ténébreux mais gentillet), les actrices principales sont bien dirigées (Angelina Jolie, Anyier Anei, Ella Rumpf). A noter que l'on retrouve aussi pour un petit rôle Garance Marillier, qui jouait les cannibales avec Ella Rumpf dans "Grave".
Celle qui a fait parler d'elle est évidemment Angelina Jolie. L'argument commercial du film, l'actrice étant présente sur l'affiche et ostensiblement dans les bandes-annonces. Au-delà de cet aspect, Jolie joue une bonne partie de son rôle en français, un effort à saluer. Et elle fait preuve de beaucoup de vulnérabilité et d'émotions à l'écran. Nul doute que ses soucis de santé à l'écran font écho aux propres problèmes qu'a connus l'actrice dans les années 2010.
Le film d'Alice Wincour a parfois tendance à faire du surplace (de là à dire qu'il est décousu...), tant certaines sous-intrigues ne progressent qu'assez peu. Son propos sur le monde de la mode n'a rien non plus de saisissant, tant d'autres oeuvres ont abordé le sujet. Attention scoop, la mode serait un milieu exigeant, froid, et commercial !!!
Pour autant, "Coutures" s'avère touchant avec ces portrait de femmes fragiles. Appuyées par de solides seconds rôles (Vincent Lindon en médecin compatissant, Louis Garrel en directeur photo ténébreux mais gentillet), les actrices principales sont bien dirigées (Angelina Jolie, Anyier Anei, Ella Rumpf). A noter que l'on retrouve aussi pour un petit rôle Garance Marillier, qui jouait les cannibales avec Ella Rumpf dans "Grave".
Celle qui a fait parler d'elle est évidemment Angelina Jolie. L'argument commercial du film, l'actrice étant présente sur l'affiche et ostensiblement dans les bandes-annonces. Au-delà de cet aspect, Jolie joue une bonne partie de son rôle en français, un effort à saluer. Et elle fait preuve de beaucoup de vulnérabilité et d'émotions à l'écran. Nul doute que ses soucis de santé à l'écran font écho aux propres problèmes qu'a connus l'actrice dans les années 2010.
Un drame simple et élégant sur l'envers du décor d'un monde où se croisent de nombreux destins. La caméra est délicate, l'image sublime et Angelina Jolie est saisissante d'émotion et de justesse. Le film est peut-être juste un peu trop foisonnant mais pose un regard juste sur toutes ces femmes.
Alice Winocour livre un film tout en élégance et en délicatesse dont l'action se situe dans le milieu de la mode. Angelina Jolie ici réalisatrice, livre l'une de ses meilleures performances, débarrassée de tout glamour, bouleversante dans l'épreuve qu'elle devra relever, en étrange résonance d'ailleurs avec sa vie réelle de femme. Son personnage décrit ce milieu de la mode, la haute couture en deux mot: inutile et indispensable. Dans cet univers superficiel qui fait rêver, la réalité est ici tout autre. Un rythme de travail incessant, petites mains stressées, mannequins qui endurent sans cesse, loin des clichés. le portrait sensible de femmes qui se croisent est juste et touchant. Une maquilleuse qui rêve d'être éditée, une mannequin qui souhaitait faire des études de pharmacie, des femmes déracinées, "objetisées". chacune devra faire face à des difficultés, des obstacles et des choix.
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