Coutures
Note moyenne
3,3
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102 critiques spectateurs

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An Mor
An Mor

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
J'ai beaucoup aimé
Angelina Jolie pleine de retenue dans son rôle et dans une histoire qui va parler à beaucoup de femmes. Elle est superbe et fait l'effort de parler français.
L'ascension de la jeune mannequin est aussi intéressante car elle est tirée de sa propre histoire.
Tout est filmé avec pudeur.
Belle photographie, des scènes longues et lentes donc ça peut ne pas convenir à tout le monde. Ce n'est certes pas un film d'action.
Le final ouvre la porte à l'espoir et surtout pourquoi on se bat et on vit.
Seul bémol serait concernant Louis Garrel toujours dans le même rôle du beau ténébreux au regard sombre, égal à lui-même.
J'ai vraiment eu les larmes aux yeux à certains moments. L'histoire m'a beaucoup touchée.
Nuria530
Nuria530

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2026
Angelina Jolie : Son interprétation en ''une vie volée'' (Girl Interrupted) m’avait profondément touchée ; pourtant, j’ai le sentiment qu’elle est souvent un peu surévaluée( surcotée) :beauté et star power ne compensent pas un jeu parfois superficiel , mais aussi des choix qui déçoivent. A voir par curiosité.
DOMINIQUE33
DOMINIQUE33

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2026
"Selon moi...

"Coutures " n 'est pas un film sur la mode .

C 'est un film sur les cicatrices visibles ou non,
que l 'on apprend à porter et à supporter...

A travers trois personnages aux vies entremêlées, le film explore leurs doutes, leurs échecs, leurs insécurités, leur espoirs et porte la mode au second plan,comme un second rôle....

La métaphore de la couture -réparer-assembler- cicatriser est belle ce qui donne au film une atmosphère fragile, tendre, delicat, mélancolique.

Le Défilé final surréaliste d'une beauté rare ....⭐️⭐️⭐️⭐️
Maepajet
Maepajet

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3,5
Publiée le 18 mars 2026
Jamais vu Angélina Jolie comme ça. L'écho avec sa propre expérience apporte une dimension supplémentaire au film. Winocour est décidément une très bonne couturière.
Sarahmege
Sarahmege

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2026
Au centre du récit, Angelina Jolie livre une performance marquante. Dépouillée de son aura hollywoodienne, l’actrice incarne une femme confrontée à la maladie avec une intensité fragile et pudique. Son interprétation, nourrie d’une expérience personnelle qui fait écho au sujet du film, donne au personnage une dimension particulièrement émouvante.
P Pellerin
P Pellerin

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2026
Excellent moment avec plein de Bonnes vibrations. Des vies inspirantes, passionnantes. spoiler:
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2026
« On passe sa vie à se préparer à ce que les choses arrivent, et c'est ce qu'on n'a pas vu venir qui arrive. » Pour son nouveau film, Alice Winocour utilise la Fashion Week de Paris comme décor pour son une histoire articulée autour de plusieurs femmes. La semaine de la mode avec ses opportunités, ses différents corps de métiers et ses destins croisés. Il y a Maxine Walker, incarnée par une convaincante Angelina Jolie même en français, qui reçoit une mauvaise nouvelle ; Ada qui découvre un nouveau monde après avoir quitté son pays ; et Angèle, une maquilleuse qui espère percer avec ses écrits. Il y a aussi le personnage de Garance Marillier, mais elle apparaît à peine. C'est peut-être le problème de ce récit choral trop limité qui ne développe pas grand-chose. Ces femmes sont au tournant d'une nouvelle vie désirée ou redoutée, et ça s'arrête là. C'est frustrant, car il y a des thèmes intéressants et un casting formidable, mais la réalisatrice ne les utilise pas. Bref, je suis resté sur ma faim.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2026
Après "Revoir Paris", qui confirmait toute sa sensibilité de cinéaste, Alice Winocour revient avec "Coutures", un drame choral situé dans l’univers agité et artificiel de la Fashion Week parisienne. Le film suit trois trajectoires qui vont progressivement se croiser. Maxine (Angelina Jolie), réalisatrice américaine installée à Paris, apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Ada (Anyier Anei), jeune mannequin sud-soudanaise de 18 ans, porte sur ses épaules sa famille restée au pays. Enfin Angèle (Ella Rumpf), maquilleuse discrète, rêve secrètement de devenir écrivaine. Trois femmes très différentes réunies par une même fatigue du monde et un besoin de réinventer leur vie. Alice Winocour filme aussi bien les coulisses de la mode que les visages fatigués, les silences ou les moments d’attente. Mais à vouloir raconter trop de choses à la fois, "Coutures" finit par ne faire qu’effleurer chacun de ses sujets. Le cancer, l’exil, la précarité des mannequins, les rêves artistiques empêchés, la solidarité féminine… autant de pistes passionnantes qui restent souvent sous-développées. On sent constamment un projet très ambitieux, mais qui manque de temps pour réellement approfondir ses personnages.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2026
Avec Coutures, Alice Winocour signe un drame sensible et profondément humain qui prend pour toile de fond l'effervescence de la Fashion Week parisienne. Derrière les lumières des podiums et le faste de la mode, la cinéaste s'intéresse avant tout aux êtres, à leurs blessures et à leur capacité à se reconstruire.

Porté par une distribution remarquable menée par Angelina Jolie, aux côtés d'Ella Rumpf et d'Anyier Anei, le film suit trois femmes que tout semble opposer mais que le destin réunit. Chacune porte ses propres cicatrices, ses espoirs et ses combats, dans un récit qui privilégie l'émotion à la démonstration.

Alice Winocour filme Paris comme un décor à la fois magnifique et fragile, où les apparences masquent souvent des réalités plus complexes. La réalisatrice parvient à transformer cet univers ultra-codifié en un espace d'intimité où émergent des thèmes universels : l'exil, la résilience, la maternité, l'émancipation et la sororité.

L'une des grandes forces de Coutures réside dans la délicatesse de son écriture. Le film évite les effets appuyés pour privilégier les regards, les silences et les gestes. Cette retenue donne une puissance particulière aux émotions qui traversent le récit et permet aux personnages d'exister pleinement.

Visuellement élégant, porté par une mise en scène maîtrisée et des interprétations d'une grande justesse, Coutures dépasse largement le simple cadre du film sur la mode. Il s'agit avant tout d'un portrait de femmes en quête de liberté, un récit de reconstruction et d'espoir qui trouve un écho universel.

Un film lumineux et profondément touchant, où la beauté ne réside pas dans les apparences mais dans la force des liens humains qui se créent lorsque tout semble se déchirer.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2026
Couture promettait, sur le papier - et comme toujours avec Alice Winocour -, d'être un film sur des organismes heurtés par un choc que les personnages doivent apprendre à métaboliser : une femme, Maxine, réalisatrice de films d'horreur indépendants venue tourner un court-métrage pour accompagner un défilé de la Fashion Week parisienne, apprend en plein tournage qu'elle a un cancer du sein. Autour d'elle, une mannequin sud-soudanaise qui découvre le métier, une maquilleuse qui écrit un roman que personne ne veut publier, une couturière qui termine à la main la robe que portera la nouvelle égérie de la maison.

Le premier choix de Winocour, et le plus lourd de conséquences, est d'opter pour une structure chorale sans hiérarchie : quatre ou cinq lignes narratives qui avancent en parallèle, sans qu'aucune ne prenne jamais le pas sur les autres. Sur le papier, l'idée a une élégance — mimer, dans la forme du récit, la multitude de mains qui façonnent un seul objet sans qu'aucune signature individuelle ne domine. Mais une structure chorale a besoin, pour exister, que les acteurs performent ou que chaque fil ait une tension propre, un poids dramatique qui justifie qu'on le suive. Or ici, la mannequin parle à sa mère au téléphone, s'inquiète d'une cheville foulée, fait la fête ; la maquilleuse va de plateau en plateau, échange des banalités, et téléphone elle-aussi ; la couturière coud, puis coud encore, puis termine de coudre. La caméra passe mais le scénario n'y construit rien.

Ce choix de l'horizontalité s'accompagne d'une neutralité de ton, quasi-documentaire. Ce style a une généalogie noble : c'est l'héritage d'un certain naturalisme français qui se méfie du pathos. Le problème, c'est que ce style suppose un contrat avec le spectateur — on accepte l'absence de relief dramatique parce qu'en échange, on nous promet une densité d'observation, une vérité de détail qui compense l'absence d'intrigue. Or cette densité n'arrive jamais !

Vient alors le cœur du problème, le point où le film avait tout à gagner et où il perd tout : l'arc de la maladie de Maxine. Le diagnostic tombe après un appel de son médecin, en plein tournage, et devrait fonctionner comme une effraction du corps réel dans un univers tout entier voué à la fabrication des apparences — la couture confrontée à une vulnérabilité qu'aucun tissu ne peut habiller. L'idée est belle (si belle qu'on aurait aimé que cette axe traverse davantage l'ensemble des trajectoires). Mais le scénario ne lui donne aucune chair : on ne sait quasiment rien de la réaction spécifique de Maxine, de la texture de sa peur, de ce que ce diagnostic vient fracturer en elle au-delà du fait générique d'être malade.

Il y a, au milieu de cette dilution généralisée, une séquence qui sauve le film : le défilé final, balayé par un orage. C'est, à l'échelle d'une scène, exactement ce que le film aurait dû être à l'échelle de son ensemble : l'irruption de l'incontrôlable (la nature, le corps, la maladie) dans l'espace lisse de la fabrication esthétique. Mais une scène ne fait pas un film, et cette réussite isolée souligne par contraste, plutôt qu'elle ne rachète, la platitude de tout ce qui l'entoure.

Couture avait sous la main tous les matériaux d'un grand film sur la collision entre l'apparence et la chair, entre la fabrication sociale du beau et la vérité de l'être. Il les a laissés en jachère, préférant un éparpillement choral qui n'engage qu'à la dilatation de ses fils.
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2026
Une histoire intéressante mais qui reste en surface sans développer davantage ses personnages secondaires par exemple. Angelina Jolie est superbe, très touchante avec un super français. Peut-être que le film aurait pu se concentrer uniquement sur le personnage de Maxine, tellement elle était intéressante au lieu de s'éparpiller entre tous ses rôles et finalement ne pas raconter grand chose.
Art by Maëva
Art by Maëva

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2026
J'ai bien aimé la sensibilité à fleur de peau d'Angelina Jolie.

Voir l'envers du décors de la mode, un univers cosmopolite où se croisent des parcours très différents était intéressant. Chacun là pour ses raisons, parfois l'argent, la gloire mais aussi la survie. On aperçoit aussi tous les métiers derrière le fast qu'on voit d'habitude, l'insécurité et la précarité des intermittents du spectacle.

La question du cancer est abordée à travers le moment du diagnostic et son accueil, un angle intime et humain qui apporte de la gravité au récit.

En revanche, le contraste entre des acteurs de grand talent et d’autres plus inégaux m’a parfois sortie du film. Je n’ai pas non plus été totalement convaincue par certaines séquences, notamment celle du défilé.

Un film sensible et intéressant dans son propos, malgré quelques déséquilibres.
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