Coutures
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Direct-actu.fr
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371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2026
Avec Coutures, Alice Winocour signe un film profondément ancré dans le corps, le regard et le temps. La Fashion Week parisienne n’y est pas un simple décor prestigieux, mais une machine à produire des images, de la norme et de la fatigue. Dans cet univers où la beauté devient une obligation silencieuse, le film observe comment les corps féminins sont requis, mesurés, corrigés, parfois admirés, souvent utilisés. Derrière les lumières et les silhouettes idéales, la pression est constante, diffuse, et finit par coloniser l’intime.

Au centre du récit, une femme confrontée à la maladie, dont le corps échappe soudain aux règles habituelles. Le cancer impose un autre rythme, médical, intrusif, brutal, et révèle la fragilité de toute illusion de maîtrise. Pourtant, le film refuse toute vision fataliste. La maladie devient aussi un révélateur, une mise à nu qui intensifie le rapport au monde, aux autres et au désir. La sexualité, la tendresse et l’amour ne sont jamais traités comme des à côtés, mais comme des forces de vie, capables de résister à la peur et à la norme.

Autour d’elle gravitent des figures féminines complémentaires, une maquilleuse qui écoute et recueille la parole, une mannequin déracinée confrontée à l’idéalisation de son propre corps, et une jeune couturière incarnant l’artisanat, la transmission et la première création. Le film tisse des liens constants entre couture et chirurgie, entre gestes précis et blessures, entre transformation choisie et transformation imposée. Chaque point, chaque trace, chaque marque rappelle que créer, aimer et survivre ont un coût.

La dimension gothique et vampirique agit comme un miroir symbolique. La mode promet une forme d’immortalité par l’image, tandis que la maladie rappelle la finitude. Entre ces deux pôles, Coutures interroge la transgression, le désir de dépasser les limites, et la nécessité de se réinventer. Le regard d’Alice Winocour reste volontairement contemplatif, presque étranger à ce monde qu’elle filme, laissant émerger une étrangeté précieuse. Le film devient alors un espace de respiration, où la beauté n’est plus une norme à atteindre, mais une expérience fragile, incarnée, profondément humaine.


Elle nous a troublés, Angelina Jolie, dans ce film… et pourtant nous n’aimons ni plus ni moins cette actrice, sans avoir jamais accroché davantage que cela, mais là, masterclass !
Quelque chose se fissure dans son jeu, une intensité retenue, presque nerveuse, qui capte le regard et ne le lâche plus.
Une présence habitée, précise, qui dépasse l’entendement et s’impose comme une évidence.

(Vu en projection de presse en janvier)
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Ce qui impressionne et séduit, au premier chef, dans le cinéma d'Alice Winocour (Proxima, Revoir Paris), c'est sa constante fluidité, pour rendre ses films lisibles, tout en étant par ailleurs bien plus complexes qu'il n'y semble. Ainsi, dans Coutures, la réalisatrice mène de front trois histoires personnelles, en amont d'un événement : un défilé durant la Fashion Week. Ces femmes ne font que se frôler, mais semblent se compléter, au coeur de leur existence intime, de leurs interrogations et mal-être. La réussite d'un défilé de mode ne tient qu'à un fil et la vie, également, entre exaltation et détresse. Il y a des moments en apesanteur dans Coutures et d'autres beaucoup plus terre-à-terre, d'un réalisme palpable. C'est le film d'Alice Winocour, mais aussi, sans doute, celui d'Angelina Jolie, coproductrice et actrice prodigieuse qui épouse à merveille les fragilités de son rôle. Ella Rumpf, elle, confirme qu'elle est bien la comédienne qui monte et Anyier Anei, mannequin star des podiums, fait des débuts remarquables, dans un rôle qui reprend des éléments de sa propre biographie. Si l'univers de la mode fait office de fil conducteur, c'est dans le portrait croisé de ces trois femmes que le film tire sa substantifique moelle, au sein de trajectoires sur le point de prendre une nouvelle orientation. Et c'est toute la beauté de Coutures que de rendre sensibles et charnels ces moments privés et profonds.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2026
 COUTURES - Alice Winocour | ⭐ 5,5/10

Ne tournons pas autour du pot : ce n'est pas bon du tout.

Le film multiplie les arcs narratifs sans jamais en approfondir un seul. Est-ce l’histoire d’une réalisatrice confrontée à la maladie ? Celle d’une maquilleuse qui transforme son expérience en livre ? Ou bien le récit de l’ascension d’une jeune mannequin dans un milieu impitoyable ? Sur le papier, tout pourrait coexister pour former un beau film chorale. Mais le scénario empile ces trajectoires plus qu’il ne les imbrique. On passe d’un fil à l’autre sans véritable continuité ni cohérence, comme si le film hésitait sans cesse sur son véritable sujet, et avec pour conséquence un décrochage du spectateur.

Angelina Jolie, dont le rapport personnel à la question du cancer confère une résonance particulière au rôle, joue avec sincérité. Mais les choix de scénario et de montage ne lui offrent pas l’espace nécessaire pour développer une vraie profondeur. Les scènes médicales, partagées avec Vincent Lindon, sont particulièrement ratées. Quant aux séquences dans le monde de la mode, elles peinent à dépasser la superficialité : univers froid, cruel, déjà filmé mille fois, ici sans angle véritablement neuf, et qui rappelle certaines scènes de Sans Filtre, tout aussi désincarnées.

Et pourtant, quelque chose intrigue. La beauté plastique est indéniable. Alice Winocour compose des images soignées, parfois puissantes, pose les jalons d'une réflexion intéressante sur le rapport au corps, à travers la mode et la maladie, et l’on perçoit par instants les fulgurances d’un film plus incarné, qui'il aurait pu être.

Mais cela ne suffit pas. Coutures reste un film fourre-tout, qui effleure beaucoup de thèmes sans en creuser aucun. Il en résulte une œuvre élégante en surface, mais vide de nécessité. Un film qui intrigue par moments, mais qui, au final, ne raconte rien de véritablement neuf ni d’essentiel.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2026
vu en avp au festival Premiers spoiler:
Plans d'Angers 2026. un film qui promet de suivre 3 personnages et vies croisées. Mais qui au final ne s'intéresse pas vraiment à ses personnages. tout ça reste tres anecdotique, des bons sentiments, mais sans relief
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2026
Quatre femmes se croisent à Paris lors de la Fashion Week.
Maxine (Angelina Jolie), une réalisatrice américaine de films Z, a été choisie par une maison de haute couture pour réaliser le vidéo-clip qui accompagnera son défilé.
Ada (Anyer Anei) est une jeune mannequin sud-soudanaise qui fait ses premiers pas sur les catwalks.
Angèle (Ella Rumpf) est une maquilleuse qui court les shootings pour gagner sa vie mais aspire à devenir écrivaine et noircit des carnets.
Christine (Garance Marillier) est une couturière qui s’est vu confier le soin de réaliser la robe qui fera l’ouverture du défilé.

Scénariste de tous ses films ("Augustine", "Maryland", "Proxima", "Revoir Paris"), Alice Winocour choisit une fois encore de donner le premier rôle aux femmes. Cette fois-ci, elle opte pour le film chorale. C’est donc par une narration éclatée que nous découvrirons tour à tour l’histoire de Maxine, d’Ada, d’Angèle et de Christine.

Le procédé a ses inconvénients, bien connus que "Coutures" n’évite pas : certaines histoires sont plus intéressantes que d’autres, certaines prennent plus de place que d’autres. Ici, la balance penche en faveur d’Angelina Jolie dont le statut de star et aussi l’indéniable charisme ont conduit la réalisatrice à lui donner la part du lion. Son histoire envahit le film au détriment des trois autres actrices, notamment au détriment de Garance Marillier dont le personnage est réduit à quasiment rien. Celui d’Angelina Jolie bénéficie au contraire de longs développements qui nuisent à la cohérence du récit même s’ils approfondissent le personnage : un oncologue plein d’empathie (Vincent Lindon) lui annonce qu’elle souffre d’un cancer du sein et un assistant réalisateur affectueux (Louis Garrel) lui apporte la tendresse dont elle a cruellement besoin.

"Coutures" m’a semblé être un exercice de style un peu vain, une ronde sans centre, une roue sans moyeu. Si le sujet du film est la haute couture, Alice Winocour aurait dû le raconter autrement, prendre une autre focale pour décrire le travail minutieux des couturières, la beauté fragile des modèles, le talent des artistes et la superficialité de ce luxe « inutile et nécessaire ». On lui préfèrera les documentaires autrement plus éclairants sur Yves Saint Laurent ou Olivier Rousteing.
Vicky
Vicky

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2026
Je suis mitigée. Du bon et du moins bon.
Les histoires de ces 4 femmes ne sont pas assez travaillées en profondeur, le parti pris de switcher d une à l autre ne nous permet pas au final d en savoir plus sur chacunes ( qui sont elles réellement? puis l après show ?.)

Il y a bien sûr des scènes touchantes pour Angelina Jolie, mais si j ai de l empathie pour ce qu elle traverse je ne m attache pas au personnage.

Louis Garrel lui, repart dans ses travers: l enternel jeune premier amoureux transit qui fait des scenes sexe pour apporter du credit à son perso. On en sait guère plus sur lui, sa vie et sa personnalité .
Il a fait dans des itws ewpliquant que son role etait principalement de regarder sans cesse Angie et qu il avait un jolie dos, bon beh voila le job est fait mais il a trop de talents pour se contenter de ça.
Je ne suis pas certaine qu il aurait accepter ce petit role si c etait pas une co-star mondiale en face.

La fin m a plus émue et ils jouent plutôt biens.
isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2026
Le film me semble raté, il n’y a pas d’intentions, 3 histoires se croisent et sont sans intérêt, on ne croit pas à grand chose… angelina ne sert à rien, un film inutile au final
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2026
Un film touche à tout et maladroit qui vaut surtout pour l'interprétation touchante et en français de Angelina Jolie. Le film entend parler de corps féminin et montrer l'envers du décor de la mode mais les portraits dépeints peinent à émouvoir et le scénario semble errer sans prendre aucune direction. Dommage car il y a quelques vrais moments d'émotions à la fin du film.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
De fil(les) en aiguille... Après un Proxima bouleversant sur les adieux d'une mère et de sa petite fille, Alice Winocour prend à présent les mesures des femmes de la mode qui s'entraident dans leurs vies déchirées, dont le Destin s'amuse à crocheter un fil à l'improviste. Une jeune mannequin séparée de sa famille, une maquilleuse qui rêve de devenir écrivaine, une couturière superstitieuse qui refuse de manger car la robe du défilé n'est pas finie, et bien sûr cette réalisatrice de clip commercial pour le gala qui apprend qu'elle a spoiler: un cancer du sein métastasé.
On virevolte d'un portrait de femme à l'autre, avec des transitions irréprochables (on ne s'aperçoit même pas qu'on a changé de sujet : les lignes rouges peintes sur les seins de la patiente en vue de son passage en imagerie, deviennent les cordons de mesures rouges qu'applique la couturière sur la poitrine de sa robe), avec des scènes vraiment touchantes (la maquilleuse qui s'aperçoit que la mannequin a ses menstruations au milieu d'une équipe technique masculine, et la "dérobe" assez gentiment aux regards indiscrets, ou encore ce très beau moment de compassion entre les deux patientes du service de mammalogie... Beaucoup de solidarité féminine dans ce film, de douceur malgré ses sujets assez durs), et dont le sujet de la mode n'est au final qu'un prétexte à rassembler tout ce petit monde. Le film l'avoue lui-même avec une dernière scène au ralenti qui sabote volontairement ce sujet de fond, pour ne laisser aucun doute sur le premier-plan du scénario : ces femmes qui goutent à la pluie dévastatrice comme une libération (la mannequin n'a pas eu besoin de défiler pour s'être prouvée à elle-même qu'elle pouvait le faire, la couturière, inspirée par un très beau message de Marguerite Duras, s'assied et écrit pour de bon, et la réalisatrice accepte enfin de se battre contre sa maladie). On est à peu près sûr que ce coup du sort a été provoqué par la robe-fétiche de la petite couturière, et le dernier plan du film qui symbolise ce cri libérateur (évoqué au début, c'est assez malin) est une très bonne fin. Évidemment, comment arriver à décrire ce film sans aborder l'excellence de ses acteurs et surtout actrices, Angelina Jolie rappelle parfois Penelope Cruz dans le bouleversant film Ma Ma (à rattraper d'urgence si ce nom ne vous évoque rien), et Ella Rumpf et Anyier Anei sont les deux révélations du film. On notera aussi cette magnifique insertion de la chanson (le premier qui dit "désuète" se prend une salade de doigts offerte par la maison : elle est intemporelle, point) Mon Amie la Rose, qui parle du flétrissement de la jeunesse, de l'amour et forcément des jeunes filles, et qui fait tant plaisir à ré-entendre... Alors, ne boudez pas ce joli patchworks de destins de femmes si élégamment cousu, il s'adresse bien à tout le monde (on oublie trop vite que le cancer du sein touche les hommes aussi...), et il célèbre les filles, les femmes, les mères, les petites mains derrière les grands projets, en leur tendant un bouquet de roses. On est si peu de choses...
corinne nord
corinne nord

4 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 février 2026
Ce film n'a aucune texture , il est terne et en dépit des efforts mis en place pour intéresser le spectateur il ne se passe rien
BlueBird
BlueBird

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2026
Film extrêmement faible et sans réelle intrigue, la réalisatrice - fascinée par sa star - filme Angelina Jolie qui erre sans but.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2026
Je ne peux pas etre impartial. C'est Angelina JOLIE, divine, sublime, touchante, talentueuse. A l'heure actuelle, j'ai déjà vu le film 3 fois au cinéma… Les portraits de ces femmes sont poignants. Bien réalisé. Je planifie déjà la 4e projection. Je t'aime Angelina !!!
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
Lors de la Fashion Week à Paris, nous allons suivre les destins croisés de plusieurs femmes très différentes, mais toutes reliées par quelque chose dans leurs vies respectives qu'elles doivent tenter de coudre ou de recoudre (au sens propre comme au sens figuré).
L'idée centrale de la réalisatrice est intéressante (examiner le parcours de ces femmes sous toutes les "coutures"), la mise en scène au travers des préparatifs d'un défilé de mode est également plutôt originale et glamour, mais seule l'histoire d'Angelina Jolie capte véritablement l'attention et l'émotion, tout le reste a eu beaucoup moins d'impact et de poids à mes yeux.
Vincent Lindon, malgré son petit rôle, est égal à lui même : impeccable.
Louis Garrel, par contre, est toujours aussi ténébreux, distant, froid et sans grand relief.
Bref, un film correct dans l'ensemble, valant surtout le détour pour la prestation intimiste et touchante de la sensuelle "Lara Croft" de 2001, de la dangereuse "Mrs Smith" de 2005, ou de l'envoûtante "Maléfique" de 2014 !
Imparfait, mais séduisant et sensible.
Site CINEMADOURG . free . fr
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
J’ ai adoré ce croisement de 4 femmes autour de la Fashion Week – évènement Parisien – proposé par Alice Winocour qui met au premier plan Angelina Jolie ( Maxine ) dans son propre rôle. Franchement à 50 ans, elle illustre de la plus belle des manières possibles, l’ attitude qui doit être ressentie par ce type d’ annonce de la part de son médecin ( ici Vincent Lindon ). Merci à Angelina et Alice Wincocour de nous avoir privilégié les dialogues en français, où les accents légers sont très agréables et laissé une part américaine très confortable. Ada (Anyer Anei) est une jeune mannequin Soudanaise qui fait ses premiers pas sur ses talons hauts. Son équilibre encore frêle, elle a tout quitté et bénéficie de la bienveillance d’ Angèle ( Ella Rumpf ) maquilleuse qui tente de caser l’ écriture de ses multiples rencontres, dans cette vie si mouvementée. La caméra nous plonge ainsi au plus près du fabuleux talent de couturière, avec Christine ( Garance Marillier ) aux doigts de fée, qui a été choisie pour créer la robe d’ ouverture d’ Ada - elle aura même le droit de la baptiser « Christine » ! Bien entendu le charisme d’ Angelina Jolie nous emporte dans un tourbillon de luxe certes, mais aussi d’ intimités féminines, rarement si délicatement mises en images, composant un bouquet de portraits émouvants, dévoilant un envers du décor extrêmement touchant. Chapeau Angelina, sublime……!!**
Julien
Julien

34 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
Coutures offre un changement de registre intéressant pour Angelina Jolie, qui incarne un rôle plus dramatique dans l’univers de la mode. Le film séduit par son esthétique soignée et son ambiance mêlant glamour et drame. Cependant, la narration, qui suit plusieurs personnages, manque parfois de profondeur, et la fin reste ouverte, laissant plusieurs questions sans réponse, spoiler: notamment sur le destin du personnage principal après son cancer
. Un film à voir pour son atmosphère et ses performances, mais qui peut laisser un sentiment d’inachevé.
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