Au risque de déstabiliser le spectateur, Alice Winocour suit trois femmes lors de la fashion week : une mannequin ayant fui la Guerre au Sud-Soudan (Anyier Anei), une maquilleuse quelque peu désabusée (Ella Rumpf), et enfin une réalisatrice américaine en plein doute elle aussi (Angelina Jolie). Contrairement aux apparences et au titre, il n'est que très peu question de mode ici. Il s'agit plus d'un récit choral montrant à travers ces trois portraits la fragilité mais aussi la force de caractère qui colle à la peau de ces trois moments de détresse ne restent jamais figés dans le temps. Angelina Jolie est assez bouleversante dans un rôle qui fait écho à son parcours de vie et son lien à la maladie. Convaincant dans l'ensemble.
Un film gâché par sa bande-annonce qui spoile plus des trois quarts du film.
À part ça les thèmes très adultes que sont la maladie, la superficialité, la passion artistique contre le réalisme sont assez justement traitées, mais on aurait été en droit d'en avoir davantage.
Et sinon les acteurs sont tous bons. Hommage tout particulier à Ella Rumpf, qui y gagnerait à être plus célèbre car son talent n'a aucun égal.
Un film inégal. Porté par de belles prestations et une photographie très arty tout à fait dans le ton du thème de la mode, le film souffre d'un scénario mal taillé, cousu de fil blanc (désolée, ça s'impose) et qui ne fait pas assez la part belle aux histoires personnelles des personnages, pas même celui interprété par Angelina Jolie, pourtant clairement avantagée.
Le film n'est pas dépourvu de quelques longueurs l'histoire on se doute dès le début autour de quoi elle va tourner : la maladie et les épreuves de vie. C'est un film pour ceux qui aiment Paris et le milieu de la mode, mais pas seulement, le film montre bien que les épreuves sont universelles et qu'elles affectent tout un chacun de la même façon même si les impacts sont différents, et ce quels que soient nos ambitions, nos aspirations et nos choix de vie. Un film sophistiqué comme ses héroïnes mais aussi simple dans le message de vie qu'il délivre.
Franchement j'ai cru que j'allais mettre au moins 4 étoiles mais le dernier quart d'heure a tout gâché pour moi : cette voix off qui arrive comme un cheveux sur la soupe m'a fait totalement décrocher du film. Je le trouvais réaliste et j'aimais beaucoup la mise en valeur de la beauté des créations de la haute couture. Je trouvais les histoires de femme intéressantes et toutes traitées relativement équitablement même si Angéline Jolie a celle avec le plus d'enjeu. Le dernier quart d'heure est inutile et m'a fait pouffé tellement la scène de cul est superfétatoire. A partir de cette voix off, j'ai surtout été exaspérée, tellement c'était convenu et bâclé...Cela reste un bon film mais dommage, car cela aurait pu être un très bon film sans les facilités de la fin.
Alice Winocour nous plonge au coeur des préparatifs d’une Fashion Week. Dernières retouches, tournages, essayages… Le film suit Maxine, une réalisatrice américaine chargée du film introductif au défilé. Sa vie bascule subitement lorsqu’elle reçoit des résultats d’analyses. Elle croise la route de Ada, qui débarque à Paris pour son premier défilé et qui découvre un univers impitoyable mais aussi d’Angèle maquilleuse qui rêve d’écrire. Le film s’éparpille un peu dans tous les sens en ouvrant beaucoup de portes trop peu exploitées ensuite. Le plaisir de voir Angelina Jolie est alors dilué par un scénario brouillon où l’on ne retient pas grand chose hormis quelques scènes touchante sur la fin.
Angelina est de retour sur grand écran, et quelle surprise de la voir dans un film français… et parler français !
Un film avec une thématique principale assez dure, qui entremêle d’autres sujets plus joyeux, mais tout aussi sérieux, ainsi qu’un vrai girl power.
Le récit met en avant les destins de femmes autour de la préparation d’une fashion week, qui se croisent, se frôlent et s’assemblent, comme une couturière qui tisse sa robe.
La particularité du film, c’est que le destin d’Angelina y fait écho à celui d’Alice Winocour dans la vraie vie (la réalisatrice). Idem pour Anyier Anei, qui rejoue sa propre histoire. Résultat : des interprétations brûlantes d’authenticité et d’une sincérité folle.
Angelina Jolie est impressionnante. Le fait qu’elle parle français permet à nous, francophones, de « s’approprier » un peu sa beauté, son charisme et son talent, en la voyant jouer aux côtés de « petits » Frenchies, comme si elle était une lambda.
Mais elle brille. Beaucoup. Trop même. Impossible d’avoir des yeux pour quelqu’un d’autre. Pourtant, l’alchimie avec le reste du casting fonctionne, et c’est aussi là une vraie force du film.
Le film traîne parfois un peu, et le mélange de tous ces destins, traité de manière assez inégale, peut rendre l’ensemble un peu brouillon, même si l’émotion, elle, ne faiblit pas.
La proposition est intéressante, et même si la mise en scène (surtout cette scène de fin) est vraiment brillante, ce n’est pas un film qui m’a particulièrement marqué (hormis la prestation d’Angelina et d’Anyier).
COUTURES tisse, au fil de l’aiguille, des destins de femmes tantôt tragiques, tantôt lumineux. Angelina Jolie n’a jamais été aussi resplendissante, juste et déconcertante de maîtrise. Une belle proposition… même si c’est pas vraiment ma cam.
(Avant première du 16/02/2026 au pathé Wepler Paris 18e) Coutures est un film de femme sur 3 femmes à un tournant de leur vie sur le même plateau de défilé de mode : l'une d'elle vient du Soudan du Sud, elle fuit son pays et la guerre et se retrouve à Paris pour impulser un nouveau souffle à un défilé de mode ; une autre est la maquilleuse du plateau, elle essaie d'écrire un roman et elle a les premiers retours d'un éditeur ; et enfin Angelina Jolie qui est à Paris pour réaliser un film d'horreur apprend malheureusement qu'elle est atteinte d'un cancer du sein et que sa carrière doit être mise entre parenthèses quelques mois. Le rythme du film est assez lent, il se déroule sur 2-3 jours, le spectateur ne sait pas exactement quel tournant la vie de ces femmes va prendre. Alice Winocour filme la fragilité, les moments de doute auxquels on peut être sujet lors d'un début de carrière, la concrétisation d'un rêve et les mauvaises nouvelles qui font chavirer tous les projets que l'on avait.
une esthétique très maîtrisée et des personnages attachants, toutes ces figures féminines qui font face qui à sa peur,qui a sa maladie, qui a sa volonté d'écrire... mais cela reste malgré tout en manque d'intensité.
Angelina Jolie est éblouissante et émouvante dans cette histoire à ne pas mettre devant tous les yeux. Elle est entourée d’une fabuleuse équipe de comédiens confirmés ou à découvrir. Un scénario bien ficelé et une dramaturgie forte.
Dans le monde de la mode on suit l'histoire de 3 femmes. Ells ont des liens indirectement.
Sur les 3 j'ai largement préféré celui de Angelina Joli. Je pensais que le film serait plus sur elle. Car son histoire, était beaucoup plus intéressante.
Son duo avec Louis Garel j’ai adoré. J'étais étonné qu'elle savait parler le français.
Après le magnifique "Revoir Paris" Alice Winocourt démontre une nouvelle fois qu'elle a "du cinéma dans les pattes". Si au début le spectateur peut se demander quelle relation existe entre le défilé de mode et ses protagonistes et la réalisatrice incarnée par Angelina Jolie, l'histoire est si intelligemment et sensiblement menée que cela prend. Angelina Jolie et son sourire incroyable, Louis Garrel en brun ténébreux et empathique, Vincent Lindon, toujours émouvant, et les mannequins, touchantes. Un défilé de mode très particulier, en dire davantage serait divulgâcher. Un beau film, vraiment.
Beau film porté par un super casting qui n'est malheureusement pas utilisé au maximum de son potentiel, reposant un peut trop sur le personnage de A. Jolie.
C'est un film qui fait la part belle aux femmes dans leurs différents combats : la vie malgré la maladie, la vie malgré l'éloignement de ses racines et la vie malgré le dénigrement dans son travail.
C'est un film chorale dans lequel le destin de 3 femmes s'entrecroisent pour former un fil invisible, comme la dentelle delicate d'un vêtement, qui fait lien avec le thème principal du film.
J'ai aimé me glisser dans les coulisses d'un défilé où le strass et le glamour sont confrontés aux petites mains invisibles qui font vivre ces événements de l'intérieur.
Angelina Jolie est absolument magnifique ! Elle incarne cette femme déterminée et forte dans un français impeccable avec un charmant accent ! Le trio de femmes est bien choisi et on ressent leur force et leur fragilité !
Autant les actrices sont éblouissantes et criantes de vérité, autant j'ai trouvé les acteurs en-dessous de leur jeu habituel comme Louis Garrel qui a le regard vide ou Vincent Lindon sans nuance.
C'est un film qui parle de la fragilité de la vie autant que de la force qu'elle nous insuffle !
Un film qui met les femmes à l'honneur avec des beaux rôles puissants !