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Un film sans grand intérêt, on sent Angelina Joli très impliquée par ce qui arrive à son personnage de par son expérience personnel. Pour ce qui est des autres personnages c'est le néant absolu.
Un drame simple et élégant sur l'envers du décor d'un monde où se croisent de nombreux destins. La caméra est délicate, l'image sublime et Angelina Jolie est saisissante d'émotion et de justesse. Le film est peut-être juste un peu trop foisonnant mais pose un regard juste sur toutes ces femmes.
Je pourrais résumer ce film à une de ses premières scènes. Angelina Jolie la star de renommée made in Hollywood face à Finnegan Oldfield jeune acteur de 35 ans. Il n'y a pas besoin de forcer son jeu, le jeune journaliste, comme nous a de quoi être impressionné par la réalisatrice venue d'outre-Atlantique. D'un décor à l'autre, derrière les podiums, c'est vu des coulisses que nous suivons Maxine, une américaine à Paris. Elle est classe Angelina Jolie, d'une grande sagesse, dans son interprétation de la femme en proie aux doutes qui a choisi de se faire opérer d'un sein en urgence. Elle nous dévoile, sa maturité à nue, ses tatouages qui lui parcourent le corps, ses seins en véritables acteurs complices. On ne peut être que respectueux d'une telle ouverture, quand on sait qu'elle était porteuse d’une mutation génétique héréditaire, et non connue publiquement pour avoir eu un cancer du sein au moment de sa double mastectomie. Elle a choisi la chirurgie préventive pour réduire considérablement son risque de développer la maladie. Cette mutation ne signifie toutefois pas qu’un cancer apparaîtra forcément. Contrairement au film où l'opération est vitale.
Ada, elle, débarque toute fraîche venue dans ce milieu sophistiqué qu'est la mode. Elle grande, jeune et belle, tout le monde lui promet un avenir prometteur. Mais comme elle se sent seule, perdue et surtout pas à sa place. Des jeunes femmes démunies venues des quatre coins du monde qu'on trimballe sans ménagement dans les quatre coins de ce même monde à marcher pour les défilés des séances photos dont les images feront la une des magazines. On habille Ada de belles tenues, on lui confie de belles chaussures, mais elle n'est pas à l'aise dedans. Avec ses copines et collègues mannequins elle vit la nuit entre l'alcool et les lumières des boites de nuit et découvre un univers si loin de la réalité.
Angèle n'est pas respectée dans son métier. Elle se doit être efficace et partout à la fois. De shooting en shooting, elle rêve de quitter son métier de maquilleuse et devenir écrivaine, mais peu de chance et d'encouragements lui sont offerts. Angèle voit, décrit tout ce monde de paillettes, d'enjeu, d'argent, de stress et de strass.
Christine, couturière timide, qui ne compte pas ses heures et abandonne sa vie privée, pour la réalisation de la robe qui fera l'ouverture du grand défilé, n'aura, elle, que de fierté dans l'approbation des autres pour son travail.
La réalisatrice, le mannequin, la maquilleuse et la petite couturière, sans se connaître se croisent et travaillent ensemble. Jusqu'à ce qu'une une tempête, une agressive maladie, une attention particulière, ne viennent tout bousculer dans votre destin au milieu de ce monde en désordre. Laisser passer l'orage , faire un choix, continuer sa route, recoller les morceaux, et même si c'est vers une vie différente de celle qu'on s'espérait : avancer.
Ada, elle, débarque toute fraîche venue dans ce milieu sophistiqué qu'est la mode. Elle grande, jeune et belle, tout le monde lui promet un avenir prometteur. Mais comme elle se sent seule, perdue et surtout pas à sa place. Des jeunes femmes démunies venues des quatre coins du monde qu'on trimballe sans ménagement dans les quatre coins de ce même monde à marcher pour les défilés des séances photos dont les images feront la une des magazines. On habille Ada de belles tenues, on lui confie de belles chaussures, mais elle n'est pas à l'aise dedans. Avec ses copines et collègues mannequins elle vit la nuit entre l'alcool et les lumières des boites de nuit et découvre un univers si loin de la réalité.
Angèle n'est pas respectée dans son métier. Elle se doit être efficace et partout à la fois. De shooting en shooting, elle rêve de quitter son métier de maquilleuse et devenir écrivaine, mais peu de chance et d'encouragements lui sont offerts. Angèle voit, décrit tout ce monde de paillettes, d'enjeu, d'argent, de stress et de strass.
Christine, couturière timide, qui ne compte pas ses heures et abandonne sa vie privée, pour la réalisation de la robe qui fera l'ouverture du grand défilé, n'aura, elle, que de fierté dans l'approbation des autres pour son travail.
La réalisatrice, le mannequin, la maquilleuse et la petite couturière, sans se connaître se croisent et travaillent ensemble. Jusqu'à ce qu'une une tempête, une agressive maladie, une attention particulière, ne viennent tout bousculer dans votre destin au milieu de ce monde en désordre. Laisser passer l'orage , faire un choix, continuer sa route, recoller les morceaux, et même si c'est vers une vie différente de celle qu'on s'espérait : avancer.
Sans intérêt, ennuyeux. On ne comprend pas où ils veulent en venir. Peut-être est-ce autour de l’histoire d’Angelina Jolie qui s’est faite opérer de la poitrine et l’avait annoncé publiquement à l’époque ???
Peut être un film autobiographique car il me semble que le cancer du sein a beaucoup frappé les ascendantes d’Angelina Jolie.
Un film qui se laisse regarder soutenu par une bonne interprétation générale et une belle photographie.
Un film qui se laisse regarder soutenu par une bonne interprétation générale et une belle photographie.
J’ai été agréablement surpris par ce film. Angelina Jolie confirme qu’elle est une grande actrice sous employée. Le scénario mêle habilement plusieurs personnages et plusieurs histoires sur fond de réflexion sur la mode et le temps qui passe. La réalisation est d’une grande beauté. Bref un moment de profonde émotion.
Le scénario est ennuyeux même s’il est couvert de bonnes intentions. En plus le milieu de la mode est futile donc le film est globalement inintéressant.
Cette plongée dans le monde de la mode par la réalisatrice Alicia Winocour dans un récit choral très inégal. Autant le portrait d’une réalisatrice atteinte par la maladie et la transformation de son corps souhaitant continuer à exister artistiquement est percutant d’autant qu’incarné par l’actrice Angelina Jolie auteur d’une prestation remarquable. Mais le reste du film s’embourbe peinant à faire exister ses autres protagonistes gravitants dans ce milieu particulier.
Coutures est un film d’auteur qui avait beaucoup de choses à raconter… peut-être un peu trop. En 1h46, Alice Winocour aborde le cancer, l’ambition, la mode, l’exil, la précarité, les relations humaines et les difficultés du monde professionnel. Des thèmes intéressants, mais qui finissent parfois par se marcher dessus.
À mes yeux, le véritable cœur du film reste pourtant beaucoup plus simple et beaucoup plus fort : le cancer face à l’ambition.
Maxine est une femme qui a construit sa vie autour de son travail et de ses projets. Lorsqu’une maladie grave vient bouleverser son quotidien, elle se retrouve face à un choix particulièrement cruel : continuer à avancer, préserver sa carrière et prendre le risque de sacrifier sa santé, ou tout arrêter pour se soigner, avec la peur de devoir ensuite tout recommencer.
C’est cette confrontation entre vivre pour ses ambitions ou accepter de mettre sa vie en priorité qui m’a le plus intéressé. Le film aurait d’ailleurs gagné à se concentrer davantage sur ce dilemme et à développer encore plus le personnage de Maxine.
Angelina Jolie est clairement la grande force de Coutures. Elle porte quasiment le film à elle seule et livre une interprétation très juste, tout en jouant une grande partie de ses scènes en français. C’est un véritable effort, et cela apporte quelque chose de particulier à son personnage. On a envie de la suivre, de comprendre ses choix et ses doutes. Dommage que le scénario ne lui donne pas toujours suffisamment de profondeur pour aller encore plus loin.
J’ai également apprécié la représentation de la Fashion Week. Derrière le glamour et les vêtements, le film montre surtout un milieu extrêmement exigeant, où l’humain semble parfois passer après le travail : il faut produire, être disponible, tenir le rythme… et lorsque l’on n’est plus capable de suivre, le monde continue sans nous. La maladie devient presque un problème professionnel plutôt qu'un drame humain.
On sent que Coutures est un film réalisé avec des moyens relativement modestes, mais cela ne l’empêche absolument pas d’être bien exécuté. La mise en scène est élégante, l’image est soignée et certaines scènes sont particulièrement réussies.
Malheureusement, le film souffre de son envie de trop en dire. Plusieurs personnages et plusieurs thématiques sont développés en parallèle alors que le récit aurait probablement gagné en puissance en restant davantage centré sur Maxine et son combat.
À mes yeux, le véritable cœur du film reste pourtant beaucoup plus simple et beaucoup plus fort : le cancer face à l’ambition.
Maxine est une femme qui a construit sa vie autour de son travail et de ses projets. Lorsqu’une maladie grave vient bouleverser son quotidien, elle se retrouve face à un choix particulièrement cruel : continuer à avancer, préserver sa carrière et prendre le risque de sacrifier sa santé, ou tout arrêter pour se soigner, avec la peur de devoir ensuite tout recommencer.
C’est cette confrontation entre vivre pour ses ambitions ou accepter de mettre sa vie en priorité qui m’a le plus intéressé. Le film aurait d’ailleurs gagné à se concentrer davantage sur ce dilemme et à développer encore plus le personnage de Maxine.
Angelina Jolie est clairement la grande force de Coutures. Elle porte quasiment le film à elle seule et livre une interprétation très juste, tout en jouant une grande partie de ses scènes en français. C’est un véritable effort, et cela apporte quelque chose de particulier à son personnage. On a envie de la suivre, de comprendre ses choix et ses doutes. Dommage que le scénario ne lui donne pas toujours suffisamment de profondeur pour aller encore plus loin.
J’ai également apprécié la représentation de la Fashion Week. Derrière le glamour et les vêtements, le film montre surtout un milieu extrêmement exigeant, où l’humain semble parfois passer après le travail : il faut produire, être disponible, tenir le rythme… et lorsque l’on n’est plus capable de suivre, le monde continue sans nous. La maladie devient presque un problème professionnel plutôt qu'un drame humain.
On sent que Coutures est un film réalisé avec des moyens relativement modestes, mais cela ne l’empêche absolument pas d’être bien exécuté. La mise en scène est élégante, l’image est soignée et certaines scènes sont particulièrement réussies.
Malheureusement, le film souffre de son envie de trop en dire. Plusieurs personnages et plusieurs thématiques sont développés en parallèle alors que le récit aurait probablement gagné en puissance en restant davantage centré sur Maxine et son combat.
Alice Winocour livre un film tout en élégance et en délicatesse dont l'action se situe dans le milieu de la mode. Angelina Jolie ici réalisatrice, livre l'une de ses meilleures performances, débarrassée de tout glamour, bouleversante dans l'épreuve qu'elle devra relever, en étrange résonance d'ailleurs avec sa vie réelle de femme. Son personnage décrit ce milieu de la mode, la haute couture en deux mot: inutile et indispensable. Dans cet univers superficiel qui fait rêver, la réalité est ici tout autre. Un rythme de travail incessant, petites mains stressées, mannequins qui endurent sans cesse, loin des clichés. le portrait sensible de femmes qui se croisent est juste et touchant. Une maquilleuse qui rêve d'être éditée, une mannequin qui souhaitait faire des études de pharmacie, des femmes déracinées, "objetisées". chacune devra faire face à des difficultés, des obstacles et des choix.
J’avais vraiment beaucoup aimé, à part Augustine, tous les films d’Alice Winocour jusqu’ici. Coutures est donc pour moi une première vraie déception. Pourtant, la réalisatrice sait de quoi elle parle puisqu’elle a elle-même été atteinte par la maladie, tout comme son actrice principale dans d’autres circonstances. Mais malheureusement, tout reste en surface.
Plusieurs histoires s’entremêlent sans véritable fil conducteur et le film part un peu dans tous les sens. Même le milieu de la mode, qui aurait pu apporter beaucoup, n’est finalement qu’effleuré. Et surtout, on ne s’attache jamais vraiment aux personnages. Angelina Jolie s’en sort plutôt bien, tout comme l’ensemble du casting, même si on les a tous vus meilleurs ailleurs.
À l’instar de Rebecca Zlotowski avec Jodie Foster l’an passé, j’ai presque l’impression que le fait d’avoir une grande star américaine devant sa caméra finit par bloquer Alice Winocour plutôt que de la stimuler. Au final, une première déception pour moi venant de cette réalisatrice.
Plusieurs histoires s’entremêlent sans véritable fil conducteur et le film part un peu dans tous les sens. Même le milieu de la mode, qui aurait pu apporter beaucoup, n’est finalement qu’effleuré. Et surtout, on ne s’attache jamais vraiment aux personnages. Angelina Jolie s’en sort plutôt bien, tout comme l’ensemble du casting, même si on les a tous vus meilleurs ailleurs.
À l’instar de Rebecca Zlotowski avec Jodie Foster l’an passé, j’ai presque l’impression que le fait d’avoir une grande star américaine devant sa caméra finit par bloquer Alice Winocour plutôt que de la stimuler. Au final, une première déception pour moi venant de cette réalisatrice.
Trois femmes participant chacune à différents niveaux à la Fashion Week se croisent et se recousent d’un fil invisible qu’on pourrait nommé sororité.
Un film délicat et feutré sur un thème principal dramatique très bien mise en scène comme quand Angelina Jolie apprend la mauvaise nouvelle et que le plan d’après s’attarde sur une couturière qui travaille sur un tissu ressemblant à un linceul.
Et puis une œuvre qui utilise un morceau d’Aphex Twin, lors du défilé, ne peut pas être foncièrement mauvais.
Un film délicat et feutré sur un thème principal dramatique très bien mise en scène comme quand Angelina Jolie apprend la mauvaise nouvelle et que le plan d’après s’attarde sur une couturière qui travaille sur un tissu ressemblant à un linceul.
Et puis une œuvre qui utilise un morceau d’Aphex Twin, lors du défilé, ne peut pas être foncièrement mauvais.
Un très beau film qui depeint avec beaucoup de réalisme, de finesse et de poésie le parcours de quatre femmes au plus intime de leur être. Leurs histoires résonnent parfaitement avec celle de la femme d'aujourd'hui.
Le portrait de trois femmes liées au milieu de la mode, le temps de quelques jours. Maxine, une réalisatrice indépendante qui est happée par une machinerie lourde, et découvre qu'elle a de gros soucis de santé. Ada, mannequin fraîchement débarquée d'Afrique, anxieuse à l'idée de sa nouvelle vie. Angèle, maquilleuse à la profession précaire, qui tente de percer avec un roman.
Le film d'Alice Wincour a parfois tendance à faire du surplace (de là à dire qu'il est décousu...), tant certaines sous-intrigues ne progressent qu'assez peu. Son propos sur le monde de la mode n'a rien non plus de saisissant, tant d'autres oeuvres ont abordé le sujet. Attention scoop, la mode serait un milieu exigeant, froid, et commercial !!!
Pour autant, "Coutures" s'avère touchant avec ces portrait de femmes fragiles. Appuyées par de solides seconds rôles (Vincent Lindon en médecin compatissant, Louis Garrel en directeur photo ténébreux mais gentillet), les actrices principales sont bien dirigées (Angelina Jolie, Anyier Anei, Ella Rumpf). A noter que l'on retrouve aussi pour un petit rôle Garance Marillier, qui jouait les cannibales avec Ella Rumpf dans "Grave".
Celle qui a fait parler d'elle est évidemment Angelina Jolie. L'argument commercial du film, l'actrice étant présente sur l'affiche et ostensiblement dans les bandes-annonces. Au-delà de cet aspect, Jolie joue une bonne partie de son rôle en français, un effort à saluer. Et elle fait preuve de beaucoup de vulnérabilité et d'émotions à l'écran. Nul doute que ses soucis de santé à l'écran font écho aux propres problèmes qu'a connus l'actrice dans les années 2010.
Le film d'Alice Wincour a parfois tendance à faire du surplace (de là à dire qu'il est décousu...), tant certaines sous-intrigues ne progressent qu'assez peu. Son propos sur le monde de la mode n'a rien non plus de saisissant, tant d'autres oeuvres ont abordé le sujet. Attention scoop, la mode serait un milieu exigeant, froid, et commercial !!!
Pour autant, "Coutures" s'avère touchant avec ces portrait de femmes fragiles. Appuyées par de solides seconds rôles (Vincent Lindon en médecin compatissant, Louis Garrel en directeur photo ténébreux mais gentillet), les actrices principales sont bien dirigées (Angelina Jolie, Anyier Anei, Ella Rumpf). A noter que l'on retrouve aussi pour un petit rôle Garance Marillier, qui jouait les cannibales avec Ella Rumpf dans "Grave".
Celle qui a fait parler d'elle est évidemment Angelina Jolie. L'argument commercial du film, l'actrice étant présente sur l'affiche et ostensiblement dans les bandes-annonces. Au-delà de cet aspect, Jolie joue une bonne partie de son rôle en français, un effort à saluer. Et elle fait preuve de beaucoup de vulnérabilité et d'émotions à l'écran. Nul doute que ses soucis de santé à l'écran font écho aux propres problèmes qu'a connus l'actrice dans les années 2010.
Malgré une idée intéressante, le film part dans tous les sens. Le film tourne autour de trop de personnages différents, pourtant reliés, ce qui nous empêche de les découvrir pleinement et ne permet pas d’approfondir leur développement.
Certaines scènes sont très mal jouées ce qui fait complètement sortir du film.
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