Coutures
Note moyenne
3,2
947 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

119 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
29 critiques
3
52 critiques
2
23 critiques
1
4 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Fiers R.
Fiers R.

215 abonnés 962 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2026
Il faut avouer qu’on était très curieux de découvrir Angelina Jolie dans un film tricolore où elle parlerait la langue de Molière. Une œuvre qui se focalise sur les coulisses de la fashion week et prenant pour décor la haute couture et tourné par l’une des cinéastes françaises les plus intéressantes de sa génération, Alice Winocour. Une artiste à qui l’on doit, par exemple, le déchirant « Revoir Paris » avec Virginie Efira sur les attentats du 13 novembre. Avec « Coutures », elle ne livre pas son long-métrage le plus réussi et maîtrisé, c’est indiscutable. Il développe cependant assez de choses intéressantes et contient plusieurs fulgurances visuelles et narratives pour nous satisfaire. On loupe le coche du grand film sur la mode qu’il aurait pu être - et qu’on sent à plusieurs reprises – mais on ne lui en tiendra pas rigueur.

On est loin de la série prestigieuse Apple, « La Maison », sur les coulisses d’une grande maison de mode parisienne lorgnant sur « Dynastie » et encore plus loin d’un film aseptisé et rutilant comme « Le Diable s’habille en Prada » et sa suite, malgré tout le bien que l’on peut penser de ces divertissements grand public. Winocour filme les dessous de la fashion week de manière réaliste, sans fard et sans cliché. Presque de manière triviale, les strass, paillettes, guerres d’égos et postures superficielles étant quasiment absentes, rendant « Coutures » en décalage avec de nombreuses œuvres sur le sujet. Comme si la cinéaste tentait de désacraliser ce microcosme en déjouant la plupart des préjugés que l’on pourrait avoir dessus. Sa mise en scène éthérée et faussement anodine explose lors de la scène finale de l’orage pendant le défilé, aussi sublime visuellement que lourde métaphoriquement.

« Coutures » fait le choix du film choral où plusieurs destinées s’entrechoquent et où l’on passe de l’une à l’autre de manière assez fluide et naturelle. Sauf que, prise séparément, chaque trajectoire est plus intéressante que la somme d’entre elles. Le tout n’est pas homogène et la narration jauge mal ses personnages. Comme si elle se sentait obligée de dérouler le tapis rouge à Angelina Jolie, elle laisse plus de place à la partie avec l’actrice. Et elle a raison tant celle-ci irradie de son talent ici. Ce rôle fait écho à sa propre histoire ce qui rend le tout encore plus bouleversant, l’actrice se met à nu et donne au film ses meilleurs moments. Mais cette hiérarchie dans le montage et le temps d’écran, consciente ou non, entre les quatre différentes trajectoires rend le film bancal. La partie avec la couturière étant étrangement réduite à peau de chagrin. D’autres thématiques sont abordées sans vraiment être creusées et on traverse ce film comme une errance où la mode cristallise aussi la guerre, la maladie ou la création et l’échec. C’est ambitieux et partiellement maîtrisé mais rien que pour la partie avec Angelina Jolie on signe.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
defleppard

496 abonnés 3 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2026
COUTURES. Le milieu superficiel de la mode, une partie auto biographique , le cancer. Se suit. Trois étoiles.
Perchman.fr
Perchman.fr

29 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2026
Une histoire intéressante mais qui reste en surface sans développer davantage ses personnages secondaires par exemple. Angelina Jolie est superbe, très touchante avec un super français. Peut-être que le film aurait pu se concentrer uniquement sur le personnage de Maxine, tellement elle était intéressante au lieu de s'éparpiller entre tous ses rôles et finalement ne pas raconter grand chose.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2026
Couture promettait, sur le papier - et comme toujours avec Alice Winocour -, d'être un film sur des organismes heurtés par un choc que les personnages doivent apprendre à métaboliser : une femme, Maxine, réalisatrice de films d'horreur indépendants venue tourner un court-métrage pour accompagner un défilé de la Fashion Week parisienne, apprend en plein tournage qu'elle a un cancer du sein. Autour d'elle, une mannequin sud-soudanaise qui découvre le métier, une maquilleuse qui écrit un roman que personne ne veut publier, une couturière qui termine à la main la robe que portera la nouvelle égérie de la maison.

Le premier choix de Winocour, et le plus lourd de conséquences, est d'opter pour une structure chorale sans hiérarchie : quatre ou cinq lignes narratives qui avancent en parallèle, sans qu'aucune ne prenne jamais le pas sur les autres. Sur le papier, l'idée a une élégance — mimer, dans la forme du récit, la multitude de mains qui façonnent un seul objet sans qu'aucune signature individuelle ne domine. Mais une structure chorale a besoin, pour exister, que les acteurs performent ou que chaque fil ait une tension propre, un poids dramatique qui justifie qu'on le suive. Or ici, la mannequin parle à sa mère au téléphone, s'inquiète d'une cheville foulée, fait la fête ; la maquilleuse va de plateau en plateau, échange des banalités, et téléphone elle-aussi ; la couturière coud, puis coud encore, puis termine de coudre. La caméra passe mais le scénario n'y construit rien.

Ce choix de l'horizontalité s'accompagne d'une neutralité de ton, quasi-documentaire. Ce style a une généalogie noble : c'est l'héritage d'un certain naturalisme français qui se méfie du pathos. Le problème, c'est que ce style suppose un contrat avec le spectateur — on accepte l'absence de relief dramatique parce qu'en échange, on nous promet une densité d'observation, une vérité de détail qui compense l'absence d'intrigue. Or cette densité n'arrive jamais !

Vient alors le cœur du problème, le point où le film avait tout à gagner et où il perd tout : l'arc de la maladie de Maxine. Le diagnostic tombe après un appel de son médecin, en plein tournage, et devrait fonctionner comme une effraction du corps réel dans un univers tout entier voué à la fabrication des apparences — la couture confrontée à une vulnérabilité qu'aucun tissu ne peut habiller. L'idée est belle (si belle qu'on aurait aimé que cette axe traverse davantage l'ensemble des trajectoires). Mais le scénario ne lui donne aucune chair : on ne sait quasiment rien de la réaction spécifique de Maxine, de la texture de sa peur, de ce que ce diagnostic vient fracturer en elle au-delà du fait générique d'être malade.

Il y a, au milieu de cette dilution généralisée, une séquence qui sauve le film : le défilé final, balayé par un orage. C'est, à l'échelle d'une scène, exactement ce que le film aurait dû être à l'échelle de son ensemble : l'irruption de l'incontrôlable (la nature, le corps, la maladie) dans l'espace lisse de la fabrication esthétique. Mais une scène ne fait pas un film, et cette réussite isolée souligne par contraste, plutôt qu'elle ne rachète, la platitude de tout ce qui l'entoure.

Couture avait sous la main tous les matériaux d'un grand film sur la collision entre l'apparence et la chair, entre la fabrication sociale du beau et la vérité de l'être. Il les a laissés en jachère, préférant un éparpillement choral qui n'engage qu'à la dilatation de ses fils.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2026
Avec Coutures, Alice Winocour signe un drame sensible et profondément humain qui prend pour toile de fond l'effervescence de la Fashion Week parisienne. Derrière les lumières des podiums et le faste de la mode, la cinéaste s'intéresse avant tout aux êtres, à leurs blessures et à leur capacité à se reconstruire.

Porté par une distribution remarquable menée par Angelina Jolie, aux côtés d'Ella Rumpf et d'Anyier Anei, le film suit trois femmes que tout semble opposer mais que le destin réunit. Chacune porte ses propres cicatrices, ses espoirs et ses combats, dans un récit qui privilégie l'émotion à la démonstration.

Alice Winocour filme Paris comme un décor à la fois magnifique et fragile, où les apparences masquent souvent des réalités plus complexes. La réalisatrice parvient à transformer cet univers ultra-codifié en un espace d'intimité où émergent des thèmes universels : l'exil, la résilience, la maternité, l'émancipation et la sororité.

L'une des grandes forces de Coutures réside dans la délicatesse de son écriture. Le film évite les effets appuyés pour privilégier les regards, les silences et les gestes. Cette retenue donne une puissance particulière aux émotions qui traversent le récit et permet aux personnages d'exister pleinement.

Visuellement élégant, porté par une mise en scène maîtrisée et des interprétations d'une grande justesse, Coutures dépasse largement le simple cadre du film sur la mode. Il s'agit avant tout d'un portrait de femmes en quête de liberté, un récit de reconstruction et d'espoir qui trouve un écho universel.

Un film lumineux et profondément touchant, où la beauté ne réside pas dans les apparences mais dans la force des liens humains qui se créent lorsque tout semble se déchirer.
FaRem

10 653 abonnés 11 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2026
« On passe sa vie à se préparer à ce que les choses arrivent, et c'est ce qu'on n'a pas vu venir qui arrive. » Pour son nouveau film, Alice Winocour utilise la Fashion Week de Paris comme décor pour son une histoire articulée autour de plusieurs femmes. La semaine de la mode avec ses opportunités, ses différents corps de métiers et ses destins croisés. Il y a Maxine Walker, incarnée par une convaincante Angelina Jolie même en français, qui reçoit une mauvaise nouvelle ; Ada qui découvre un nouveau monde après avoir quitté son pays ; et Angèle, une maquilleuse qui espère percer avec ses écrits. Il y a aussi le personnage de Garance Marillier, mais elle apparaît à peine. C'est peut-être le problème de ce récit choral trop limité qui ne développe pas grand-chose. Ces femmes sont au tournant d'une nouvelle vie désirée ou redoutée, et ça s'arrête là. C'est frustrant, car il y a des thèmes intéressants et un casting formidable, mais la réalisatrice ne les utilise pas. Bref, je suis resté sur ma faim.
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2026
Après "Revoir Paris", qui confirmait toute sa sensibilité de cinéaste, Alice Winocour revient avec "Coutures", un drame choral situé dans l’univers agité et artificiel de la Fashion Week parisienne. Le film suit trois trajectoires qui vont progressivement se croiser. Maxine (Angelina Jolie), réalisatrice américaine installée à Paris, apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Ada (Anyier Anei), jeune mannequin sud-soudanaise de 18 ans, porte sur ses épaules sa famille restée au pays. Enfin Angèle (Ella Rumpf), maquilleuse discrète, rêve secrètement de devenir écrivaine. Trois femmes très différentes réunies par une même fatigue du monde et un besoin de réinventer leur vie. Alice Winocour filme aussi bien les coulisses de la mode que les visages fatigués, les silences ou les moments d’attente. Mais à vouloir raconter trop de choses à la fois, "Coutures" finit par ne faire qu’effleurer chacun de ses sujets. Le cancer, l’exil, la précarité des mannequins, les rêves artistiques empêchés, la solidarité féminine… autant de pistes passionnantes qui restent souvent sous-développées. On sent constamment un projet très ambitieux, mais qui manque de temps pour réellement approfondir ses personnages.
christophe l.
christophe l.

58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2026
J'en ai savouré chaque minute au point de revisionner certains plans plusieurs fois. Souvent filmé comme un reportage cette façon dépouillée de filmer peut décontenancer certains.
Impératif il faut aimer le milieu de la mode, se glisser au milieu des mannequins, assister à la confection d'une robe quel plaisir! Tout en assistant au tournage d'un film. Reprendre une part de ce met sucré en retrouvant Angélina Jolie qui n'a rien perdu de sa superbe. Et pour couronner le tout se laisser émouvoir par ces filles et les destins tourmentés qu'elles affrontent avec la force et la fragilité, ce cocktail éminemment féminin, qui les caractérisent…
spoiler: Comment de surcroît ne pas être touché par ce qui arrive au personnage d'Angelina Jolie elle qui a dû subir deux mastectomies préventives?!
Art by Maëva
Art by Maëva

9 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2026
J'ai bien aimé la sensibilité à fleur de peau d'Angelina Jolie.

Voir l'envers du décors de la mode, un univers cosmopolite où se croisent des parcours très différents était intéressant. Chacun là pour ses raisons, parfois l'argent, la gloire mais aussi la survie. On aperçoit aussi tous les métiers derrière le fast qu'on voit d'habitude, l'insécurité et la précarité des intermittents du spectacle.

La question du cancer est abordée à travers le moment du diagnostic et son accueil, un angle intime et humain qui apporte de la gravité au récit.

En revanche, le contraste entre des acteurs de grand talent et d’autres plus inégaux m’a parfois sortie du film. Je n’ai pas non plus été totalement convaincue par certaines séquences, notamment celle du défilé.

Un film sensible et intéressant dans son propos, malgré quelques déséquilibres.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

147 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2026
Pour son cinquième long-métrage, la réalisatrice Alice Winocour nous offre une plongée dans le milieu de la haute-couture parisienne, à travers le destin parallèle de trois femmes – dont l’une d’entre elles est incarnée par Angelina Jolie, excusez du peu – et avec le soutien bienveillant de la maison Chanel. Si la représentation de cet univers international, hors sol, avec ses propres règles, relève d'une expérimentation plutôt réussie, le film charrie de nombreuses fragilités. Et en premier lieu la présence d’Angelina Jolie, qui constitue la force et la faiblesse du long-métrage : son personnage est peu crédible, et vaut surtout pour la curiosité d'observer une star américaine jouer en français aux côtés de comédiens hexagonaux.
Nuria530
Nuria530

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2026
Angelina Jolie : Son interprétation en ''une vie volée'' (Girl Interrupted) m’avait profondément touchée ; pourtant, j’ai le sentiment qu’elle est souvent un peu surévaluée( surcotée) :beauté et star power ne compensent pas un jeu parfois superficiel , mais aussi des choix qui déçoivent. A voir par curiosité.
Dorian D.
Dorian D.

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 avril 2026
Découvert au Luminor. Long, assez pesant à suivre, personnage triste et manquant un peu de relief. Dommage
Maepajet
Maepajet

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2026
Jamais vu Angélina Jolie comme ça. L'écho avec sa propre expérience apporte une dimension supplémentaire au film. Winocour est décidément une très bonne couturière.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

248 abonnés 1 557 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2026
Avec "Coutures", la réalisatrice s’attache à suivre trois trajectoires individuelles, trois existences prises dans un même système mais racontées à hauteur d’humain. Sur le papier, cette construction en triptyque promet un regard ample, presque choral, sur un sujet qui méritait justement d’être déplié dans sa complexité. Dans les faits, le film se révèle plus inégal qu’espéré. Chaque portrait possède sa propre intensité, mais l’ensemble manque d’un fil narratif suffisamment solide pour créer une véritable progression. On passe d’un destin à l’autre avec une certaine fluidité, certes, mais sans que le film ne parvienne à articuler ces récits en un propos vraiment neuf ou éclairant. Au final, on ressort avec l’impression de ne rien apprendre de décisif sur le destin de ces personnes. "Coutures" observe, accompagne, effleure — mais il n’ose jamais vraiment creuser.
Capcorbirdy
Capcorbirdy

12 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2026
Vu au ciné "COUTURES" réalisé par Alice Winocour: Maxine, une réalisatrice américaine, venue tourner un film dans le milieu de la mode, apprend, lors de la Fashion Week parisienne, une mauvaise nouvelle personnelle, tout en faisant la rencontre de deux femmes au destin particulier: Ada, une jeune mannequin sud‐soudanaise ayant quitté son pays pour Paris, et Angèle, une maquilleuse française qui veut changer de vie professionnelle: trois femmes d'horizons et aux parcours de vie différents avec en fonds commun l'univers de la mode -montré ici de l'intérieur avec ses petites mains- trois destins qui se croisent, entre lesquels le film va tirer et tisser son fil, à l'image du fil de la vie, avec ses différentes coutures, avec en parallèle, comme un symbole, la création de cette première robe tout au long du film. Ces femmes, fortes et fragiles en même temps, remplies autant de certitudes que de doutes, tentent de recoudre leur vie pour certaines, leur corps pour d'autres. Si ce genre de film choral a l'inconvénient de parfois un peu survoler ces destins, c'est qu'on aimerait justement les voir plus développés tellement ils nous touchent, mais c'est surtout la sobriété et la simplicité de la mise en scène qui nous emportent, avec une superbe délicatesse, une belle élégance et surtout une pudeur bienvenue, toujours avec une justesse qui séduit et qui apporte une vérité, une profondeur, sans émotion surfaite ou symbolisme trop appuyé. Le film s'appuie sur une superbe interprétation: aux côtés de seconds rôles comme Louis Garrel ou Vincent Lindon, trois superbes femmes pour trois beaux rôles: Anyier Anei, mannequin d'origine soudanaise, un rôle qui renvoie à son propre destin de vie, superbe en modèle à qui on prédit un bel avenir mais qui doute, Ella Rumpf en maquilleuse qui rêve d'une nouvelle vie, magnifique comédienne, et puis il y a Angelina Jolie: mise à nu comme jamais, à mille lieues de la star glamour habituelle, dans la peau d'un personnage qui évidemment fait écho à son propre vécu douloureux, l'actrice y est superbe de sobriété, bouleversante de pudeur et de sensibilité mêlées. Un beau film -portraits de femmes en cœur et en corps- tragique et lumineux.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse