Note moyenne
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Avec Verity, on retrouve les ingrédients qui ont fait le succès récent de La Femme de ménage, auxquels s’ajoute un casting particulièrement prestigieux. Le film joue habilement avec les codes du thriller et brouille, à plusieurs reprises, les frontières avec le cinéma horrifique. Son principal défaut réside toutefois dans son dénouement : contrairement à son aîné, Verity ne propose pas de véritable conclusion, là où La Femme de ménage parvenait à clore son récit de manière satisfaisante, sans donner l’impression qu’il lui manquait quelque chose.
Comme je l’ai adoré ce film ! Je vais vite m'acheter le roman. De plus je ne savais pas que c’était issu d’un roman. J'y suis allé pour le casting 5 étoiles avec Dakota Johnson, Anne Hathaway et Josh Hartnett.
C’était prenant jusqu'à la dernière minute. Le plot twist était pour moi inattendu. Ce film, nous retourne le cerveau, on se demande ce qui est vrai dans cette histoire.
Je n’ai pas vu le temps passer, tellement j'étais dans le film.
Dakota Johnson était très convaincante dans son rôle.
Anne Hathaway, j’ai détester son personnage mais jusqu'au plowt twist, je ne sais plus quoi pensée de son personnage.
C’était prenant jusqu'à la dernière minute. Le plot twist était pour moi inattendu. Ce film, nous retourne le cerveau, on se demande ce qui est vrai dans cette histoire.
Je n’ai pas vu le temps passer, tellement j'étais dans le film.
Dakota Johnson était très convaincante dans son rôle.
Anne Hathaway, j’ai détester son personnage mais jusqu'au plowt twist, je ne sais plus quoi pensée de son personnage.
Vu en avant-première, la veille de sa sortie. Je pensais ne pas être la cible, le résultat me l'a confirmé. Un téléfilm avec des sous. Parfois, ça rigolait dans la salle, car c'était tellement kitch, ridicule, que les nerfs lâchaient. Bref, pas un film pour moi.
Michael Showalter adapte Colleen Hoover en retrouvant plusieurs des mécanismes qui rendent son univers immédiatement reconnaissable, tout en les insérant dans un véritable thriller psychologique. Ceux qui apprécient les adaptations de Hoover devraient donc retrouver des sensations familières. Et ceux qui ont aimé La Femme de ménage, adapté du roman de Freida McFadden — pseudonyme de Sara Cohen —, reconnaîtront également une mécanique commune : cette manière d’installer suffisamment solidement une première lecture des personnages pour pouvoir ensuite déplacer les certitudes du spectateur.
La comparaison est d’autant plus intéressante que McFadden elle-même compte Verity parmi ses lectures contemporaines favorites. Mais les deux films n’ont pas du tout la même température.
Dans La Femme de ménage, le trouble naissait en partie du contraste entre la noirceur du récit et une maison superbe, lumineuse, presque publicitaire. Le film conservait quelque chose de séduisant, parfois même de presque ludique dans sa manière de manipuler les apparences.
Verity est beaucoup plus funèbre.
Le tragique est présent dans l’image avant même que le récit ait eu besoin de l’expliquer. La maison semble progressivement absorber les personnages et la photographie installe immédiatement un monde dans lequel quelque chose paraît avoir déjà eu lieu et continue pourtant d’occuper l’espace.
Une amie me faisait remarquer à la sortie : « Il y a presque un côté Lynch. »
Ce n’est pas faux. Non que Michael Showalter se transforme soudain en David Lynch, mais il existe cette sensation d’un environnement familier dont la lisibilité devient progressivement incertaine. Une maison, des couloirs, des chambres, des regards : rien de fantastique en soi, et pourtant quelque chose semble légèrement déplacé.
C’est aussi ce qui explique le rythme du film. Verity n’est pas construit pour courir vers ses révélations. Il doit d’abord nous laisser habiter son malaise. Car le spectateur ne regarde jamais seulement les événements : il les interprète. Nous décidons qui souffre, qui menace, qui ment, qui aime, qui mérite notre confiance. Puis une information nouvelle suffit parfois à déplacer toute cette distribution.
Le récit nous laisse ainsi construire nous-mêmes une partie de l’illusion.
Mais ce qui m’intéresse peut-être le plus dans Verity appartient profondément à l’univers de Colleen Hoover : les sentiments peuvent être parfaitement sincères sans que cette sincérité suffise à les rendre justes.
Lowen, Verity et Jeremy composent une géométrie affective dans laquelle la question n’est bientôt plus seulement de savoir qui aime qui. Elle devient beaucoup plus embarrassante : un amour peut-il être véritable et néanmoins ne jamais avoir dû exister sous cette forme ?
Chez Hoover, les choses sont souvent cruelles précisément parce que les sentiments ne sont pas nécessairement faux. La faute peut naître sans qu’un personnage ait décidé, au départ, de devenir coupable. Plusieurs désirs, plusieurs fidélités, plusieurs vérités deviennent simplement incompatibles.
Et c’est là que Verity trouve son idée la plus forte.
Nous avons l’habitude de considérer la vérité comme une récompense dans un thriller. Le film cache, détourne notre attention, puis révèle. Enfin, nous comprenons.
Verity est moins rassurant.
Certaines vérités ne réparent rien. Elles ne remplacent même pas nécessairement une mauvaise interprétation par une bonne. Elles viennent contaminer ce que nous pensions savoir, jusqu’à rendre plusieurs images d’une même personne presque impossibles à réconcilier.
Une révélation ordinaire éclaire ce qui précédait.
Celle de Verity le charge.
C’est pourquoi la lenteur relative du film prend finalement tout son sens : il fallait nous laisser le temps de construire une impression pour pouvoir ensuite la contaminer.
La Femme de ménage jouait avec notre erreur. Verity est plus sombre, plus oppressant, plus tragique. Il nous demande ce qu’il reste lorsque la vérité elle-même ne suffit plus à remettre les choses dans le bon ordre.
Très bon thriller psychologique, porté par Dakota Johnson, Anne Hathaway et Josh Hartnett, Verity réussit surtout parce qu’il ne réduit jamais ses révélations à de simples effets de scénario.
Il existe des vérités qui ne réparent rien.
Elles nous condamnent simplement à nous souvenir autrement.
La comparaison est d’autant plus intéressante que McFadden elle-même compte Verity parmi ses lectures contemporaines favorites. Mais les deux films n’ont pas du tout la même température.
Dans La Femme de ménage, le trouble naissait en partie du contraste entre la noirceur du récit et une maison superbe, lumineuse, presque publicitaire. Le film conservait quelque chose de séduisant, parfois même de presque ludique dans sa manière de manipuler les apparences.
Verity est beaucoup plus funèbre.
Le tragique est présent dans l’image avant même que le récit ait eu besoin de l’expliquer. La maison semble progressivement absorber les personnages et la photographie installe immédiatement un monde dans lequel quelque chose paraît avoir déjà eu lieu et continue pourtant d’occuper l’espace.
Une amie me faisait remarquer à la sortie : « Il y a presque un côté Lynch. »
Ce n’est pas faux. Non que Michael Showalter se transforme soudain en David Lynch, mais il existe cette sensation d’un environnement familier dont la lisibilité devient progressivement incertaine. Une maison, des couloirs, des chambres, des regards : rien de fantastique en soi, et pourtant quelque chose semble légèrement déplacé.
C’est aussi ce qui explique le rythme du film. Verity n’est pas construit pour courir vers ses révélations. Il doit d’abord nous laisser habiter son malaise. Car le spectateur ne regarde jamais seulement les événements : il les interprète. Nous décidons qui souffre, qui menace, qui ment, qui aime, qui mérite notre confiance. Puis une information nouvelle suffit parfois à déplacer toute cette distribution.
Le récit nous laisse ainsi construire nous-mêmes une partie de l’illusion.
Mais ce qui m’intéresse peut-être le plus dans Verity appartient profondément à l’univers de Colleen Hoover : les sentiments peuvent être parfaitement sincères sans que cette sincérité suffise à les rendre justes.
Lowen, Verity et Jeremy composent une géométrie affective dans laquelle la question n’est bientôt plus seulement de savoir qui aime qui. Elle devient beaucoup plus embarrassante : un amour peut-il être véritable et néanmoins ne jamais avoir dû exister sous cette forme ?
Chez Hoover, les choses sont souvent cruelles précisément parce que les sentiments ne sont pas nécessairement faux. La faute peut naître sans qu’un personnage ait décidé, au départ, de devenir coupable. Plusieurs désirs, plusieurs fidélités, plusieurs vérités deviennent simplement incompatibles.
Et c’est là que Verity trouve son idée la plus forte.
Nous avons l’habitude de considérer la vérité comme une récompense dans un thriller. Le film cache, détourne notre attention, puis révèle. Enfin, nous comprenons.
Verity est moins rassurant.
Certaines vérités ne réparent rien. Elles ne remplacent même pas nécessairement une mauvaise interprétation par une bonne. Elles viennent contaminer ce que nous pensions savoir, jusqu’à rendre plusieurs images d’une même personne presque impossibles à réconcilier.
Une révélation ordinaire éclaire ce qui précédait.
Celle de Verity le charge.
C’est pourquoi la lenteur relative du film prend finalement tout son sens : il fallait nous laisser le temps de construire une impression pour pouvoir ensuite la contaminer.
La Femme de ménage jouait avec notre erreur. Verity est plus sombre, plus oppressant, plus tragique. Il nous demande ce qu’il reste lorsque la vérité elle-même ne suffit plus à remettre les choses dans le bon ordre.
Très bon thriller psychologique, porté par Dakota Johnson, Anne Hathaway et Josh Hartnett, Verity réussit surtout parce qu’il ne réduit jamais ses révélations à de simples effets de scénario.
Il existe des vérités qui ne réparent rien.
Elles nous condamnent simplement à nous souvenir autrement.
Cette nouvelle adaptation d'un roman de Colleen Hoover a su me captiver dès la bande-annonce ! Elle vendait un thriller sulfureux et glaçant avec un trio d'acteurs au somment : j'étais hypée de fou !!
Tout d'abord, je n'ai pas le livre original donc je ne peux pas dire si le film est fidèle au roman.
Ensuite, un casting de rêve n'est pas les signe d'un bon film.... La promesse de la bande-annonce n'est pas tenue : je me suis retrouvée face à un film tiède.
J'ai retrouvé les mêmes mécaniques utilisés pour le film "La femme de ménage" auxquels j'avais eu du mal à adhérer.
En gros, il ne se passe pas grand chose pendant les 2/3 du film : faux suspense, jeux d'acteurs moyen et on se pose mille questions car on attend quelque chose... qui ne vient pas.
Et ensuite, vient le dénouement dans le dernier quart d'heure : les évènements s'enchaînent à une telle vitesse qu'on ne sait plus où donner de la tête, pour qu'au final on se retrouve avec plus de questions que de réponses.
La fin est ouverte, on ne sait pas qu'elle est la véritable issue du récit et je suis ressortie frustrée de ma séance !
Les adeptes du genre seront comblés, mais pour ma part j'ai trouvé le temps long car le récit ménage un faux suspense qui débouche sur un final frustrant : next !
Tout d'abord, je n'ai pas le livre original donc je ne peux pas dire si le film est fidèle au roman.
Ensuite, un casting de rêve n'est pas les signe d'un bon film.... La promesse de la bande-annonce n'est pas tenue : je me suis retrouvée face à un film tiède.
J'ai retrouvé les mêmes mécaniques utilisés pour le film "La femme de ménage" auxquels j'avais eu du mal à adhérer.
En gros, il ne se passe pas grand chose pendant les 2/3 du film : faux suspense, jeux d'acteurs moyen et on se pose mille questions car on attend quelque chose... qui ne vient pas.
Et ensuite, vient le dénouement dans le dernier quart d'heure : les évènements s'enchaînent à une telle vitesse qu'on ne sait plus où donner de la tête, pour qu'au final on se retrouve avec plus de questions que de réponses.
La fin est ouverte, on ne sait pas qu'elle est la véritable issue du récit et je suis ressortie frustrée de ma séance !
Les adeptes du genre seront comblés, mais pour ma part j'ai trouvé le temps long car le récit ménage un faux suspense qui débouche sur un final frustrant : next !
Vu en avp hier, je ne m'attendais pas à grand chose et ce fut le cas...
C'est fade et globalement prévisible. Le casting s'en sort bien mais tout s'enchaîne trop vite et au final cela ne nous donne pas le temps de nous attacher aux personnages. Difficile d'éprouver de l'empathie.
C'est du déjà vu et revu spoiler: la cachette sous les planches du parquet, tellement cliché
.
Le final se veut déconcertant mais laisse pourtant planer des doutes multiples et un amer goût d'inachevé. Un film très moyen
C'est fade et globalement prévisible. Le casting s'en sort bien mais tout s'enchaîne trop vite et au final cela ne nous donne pas le temps de nous attacher aux personnages. Difficile d'éprouver de l'empathie.
C'est du déjà vu et revu spoiler: la cachette sous les planches du parquet, tellement cliché
.
Le final se veut déconcertant mais laisse pourtant planer des doutes multiples et un amer goût d'inachevé. Un film très moyen
Petit thriller sympatique. Je recommande si on adore les films à twist. Si vous avez rien à faire ce week-end allez les yeux fermés
Il n'est jamais aisé de manipuler la vérité à l'image. D'autant qu'il est nécessaire d'avoir un plot twist de fou pour surprendre. Se contenter, dans un thriller domestique, d'enrichir des supputations, d'explorer la noirceur humaine et d'avoir une conclusion ouverte ne suffisent pas à envoûter
Les images et plans sont vraiment très beaux! Le choix de la maison, des actrices sont pour moi un sans faute!
J’ai retrouvé beaucoup du livre mais une certaine lenteur au début du film et j’ai regretté que trop d’images soient autour de scènes de sexe alors qu’on aurait vraiment pu tourner davantage autour du psychologique qui à mon sens était nettement plus intéressant. Concernant la fin je trouve que c’est trop abrupt et le mécanisme du plot twist aurait pu être amené différemment.
Néanmoins je pense que c’est un film à voir.
J’ai retrouvé beaucoup du livre mais une certaine lenteur au début du film et j’ai regretté que trop d’images soient autour de scènes de sexe alors qu’on aurait vraiment pu tourner davantage autour du psychologique qui à mon sens était nettement plus intéressant. Concernant la fin je trouve que c’est trop abrupt et le mécanisme du plot twist aurait pu être amené différemment.
Néanmoins je pense que c’est un film à voir.
Le film est pas mal, l’ambiance et la trame de déroulent sans encombre jusqu’au plot twist ridicule qui laisse le spectateur frustré, et lui donne l’impression d’avoir perdu son temps.
Quelle déception !!!
Moi qui aime tant Anne Hathaway, là c'est la douche froide.
Certes Anne Hathaway fait le boulot et comme toujours interprète bien son rôle qui ici est ambigu, mais sinon quel ennui !
L'autre actrice dont le prénom Dakota rappelle plus la géographie des Etats-Unis qu'une quelconque comédienne de talent, est franchement pitoyable. Elle incarne bien davantage une mannequin pour une pub de rouges à lèvres toujours souriante façon humanoïde robotisée qu'une vraie actrice de thriller palpitant.
En résumé trop de "50 nuances de Grey" et pas assez des fameux ingrédients essentiels à un bon Hitchcock .
Pas de surprise dans un scenario aussi bateau qu'un vieux paquebot rouillé et aussi cliché qu'un petit scenario de série B.
Moi qui aime tant Anne Hathaway, là c'est la douche froide.
Certes Anne Hathaway fait le boulot et comme toujours interprète bien son rôle qui ici est ambigu, mais sinon quel ennui !
L'autre actrice dont le prénom Dakota rappelle plus la géographie des Etats-Unis qu'une quelconque comédienne de talent, est franchement pitoyable. Elle incarne bien davantage une mannequin pour une pub de rouges à lèvres toujours souriante façon humanoïde robotisée qu'une vraie actrice de thriller palpitant.
En résumé trop de "50 nuances de Grey" et pas assez des fameux ingrédients essentiels à un bon Hitchcock .
Pas de surprise dans un scenario aussi bateau qu'un vieux paquebot rouillé et aussi cliché qu'un petit scenario de série B.
Ce film ressemble beaucoup à la Femme de Ménage. On y retrouve cette atmosphère pesante au sein d'une maison bourgeoise avec une intrigue qui tient en haleine. Rien de transcendant mais on ne s'ennuie à aucun moment.
Un film est dans la pure veine des thrillers en huis clos de l'époque, avec une poignée de personnages, qui va jouer sur les apparences et les faux-semblants, avec les manipulations et les révélations, la confiance et la méfiance, ainsi que sur son atmosphère qui se déclinera vers l'oppressant et le malaisant.
On se laisse facilement happé par cette histoire, où l'on se demande si tout se déroule en temps réel, ou si tout n'est finalement pas déjà écrit, partie intégrante du récit d'un livre qui porte le nom du film, comme prolongement de la fin d'Oak Street, où l'actrice avait ce même rôle d'autrice.
Le film peut être lu par le prisme de chacun des personnages, ou les autres ne seront qu'une projection, une expression d'une émotion enfouie dans leur personnalité, doublée, dédoublée, révélant non pas une vérité, mais différentes perceptions de ce que pourrait être la vérité, avec ces angles de vue, ces détails et informations qui conduisent à revoir, et repenser nos croyances et nos espérances.
Jusqu'à quel point peut-on croire à ce que l'on invente, ce qui est mensonge ? Derrière les images de nos films préférés, se dissimuleraient-ils des vérités que l'on choisit d'ignorer, pour maintenir l'illusion du divertissement ?! On devient ce qu'on regarde, ce qu'on lit, nourri par les mots et les images d'une formule autoréalisatrice, le chemin d'un destin qui mêle la volonté à la fatalité.
Traversé par le symbole de l'Eden et utilisant le lieu comme un arbre aux différentes strates, il y a ce questionnement sur l'origine de ce qui est malfaisant, sur la jumelité de la psyché, ces deux aspects d'une même personne, entre ténèbres et faussaire, génie et lumière, dans une mise en abyme de l'inconscient, où l'un est le visage de l'autre, perdu entre raison et sentiments. C'est cet élément extérieur qui vient étouffer et révéler l'identité, pour la copier, la remplacer, et s'emparer de la clé du royaume des privilégiés.
Le film expose et compose les possibilités d'une œuvre d'art, où s'entremêlent l'auteur et le lecteur, l'écriture et la structure, le réalisateur et le spectateur d'un film. Tout ce mélange entre le vrai et le faux, l'émotion et l'imagination, cette fine frontière qui n'a pour seul but, que l'étincelle de l'inspiration et de la stimulation pour continuellement avancer, et tenter de percer les mystères de l'univers.
Verity est surtout le récit initiatique d'une recherche de soi-même que l'on empreinte sur le chemin à destination de la vérité, notion et vision que l'on n'atteindra peut-être jamais. La vérité n'est alors pas une quête à résoudre, mais une histoire d'interprétation et de recréation.
D'un autre côté, le film pourra paraitre assez prévisible, tant ce genre est codifié et balisé, justement par un finale stéréotypé, qui joue sur l'ambiguïté pour volontairement nous faire douter.
Quelque longueur dans le déroulé, avec les clichés de ce triangle amoureux dans lequel on pourra ne pas se satisfaire. On sent que tout est aseptisé et désamorcé, ne parvenant pas à retranscrire la noirceur que l'on cherche à mettre en valeur. Ça manque d'ampleur, et peine véritablement à marquer de l'intérieur le spectateur.
Même si l'on apprécie l'exercice de style d'emboiter plusieurs niveaux de lecture et de vérité, on s'attendait à davantage de surprises, et de retournements qui n'apparaissent jamais, tout comme cette héroïne qui n'a finalement que peu d'intérêt. Et quand on repense aux détails et aux motivations de chacun, on ne peut s'empêcher d'y trouver des incohérences.
Le film, en dehors de son genre mixé, sera surtout l'histoire des relations conjugales et familiales, celle du rôle et de la place des hommes et des femmes dans la société, et c'est là que repose le cœur de son ambiguïté, en nous disant que la toxicité, la vérité, et le coupable, seront le reflet de la mentalité de son époque, ce que l'on choisira, non pas de croire, mais qui sera dicté par le cahier des charges de l'actualité.
Retrouver davantage d'usurpation sur : senscritique . com/Illusionperdue
On se laisse facilement happé par cette histoire, où l'on se demande si tout se déroule en temps réel, ou si tout n'est finalement pas déjà écrit, partie intégrante du récit d'un livre qui porte le nom du film, comme prolongement de la fin d'Oak Street, où l'actrice avait ce même rôle d'autrice.
Le film peut être lu par le prisme de chacun des personnages, ou les autres ne seront qu'une projection, une expression d'une émotion enfouie dans leur personnalité, doublée, dédoublée, révélant non pas une vérité, mais différentes perceptions de ce que pourrait être la vérité, avec ces angles de vue, ces détails et informations qui conduisent à revoir, et repenser nos croyances et nos espérances.
Jusqu'à quel point peut-on croire à ce que l'on invente, ce qui est mensonge ? Derrière les images de nos films préférés, se dissimuleraient-ils des vérités que l'on choisit d'ignorer, pour maintenir l'illusion du divertissement ?! On devient ce qu'on regarde, ce qu'on lit, nourri par les mots et les images d'une formule autoréalisatrice, le chemin d'un destin qui mêle la volonté à la fatalité.
Traversé par le symbole de l'Eden et utilisant le lieu comme un arbre aux différentes strates, il y a ce questionnement sur l'origine de ce qui est malfaisant, sur la jumelité de la psyché, ces deux aspects d'une même personne, entre ténèbres et faussaire, génie et lumière, dans une mise en abyme de l'inconscient, où l'un est le visage de l'autre, perdu entre raison et sentiments. C'est cet élément extérieur qui vient étouffer et révéler l'identité, pour la copier, la remplacer, et s'emparer de la clé du royaume des privilégiés.
Le film expose et compose les possibilités d'une œuvre d'art, où s'entremêlent l'auteur et le lecteur, l'écriture et la structure, le réalisateur et le spectateur d'un film. Tout ce mélange entre le vrai et le faux, l'émotion et l'imagination, cette fine frontière qui n'a pour seul but, que l'étincelle de l'inspiration et de la stimulation pour continuellement avancer, et tenter de percer les mystères de l'univers.
Verity est surtout le récit initiatique d'une recherche de soi-même que l'on empreinte sur le chemin à destination de la vérité, notion et vision que l'on n'atteindra peut-être jamais. La vérité n'est alors pas une quête à résoudre, mais une histoire d'interprétation et de recréation.
D'un autre côté, le film pourra paraitre assez prévisible, tant ce genre est codifié et balisé, justement par un finale stéréotypé, qui joue sur l'ambiguïté pour volontairement nous faire douter.
Quelque longueur dans le déroulé, avec les clichés de ce triangle amoureux dans lequel on pourra ne pas se satisfaire. On sent que tout est aseptisé et désamorcé, ne parvenant pas à retranscrire la noirceur que l'on cherche à mettre en valeur. Ça manque d'ampleur, et peine véritablement à marquer de l'intérieur le spectateur.
Même si l'on apprécie l'exercice de style d'emboiter plusieurs niveaux de lecture et de vérité, on s'attendait à davantage de surprises, et de retournements qui n'apparaissent jamais, tout comme cette héroïne qui n'a finalement que peu d'intérêt. Et quand on repense aux détails et aux motivations de chacun, on ne peut s'empêcher d'y trouver des incohérences.
Le film, en dehors de son genre mixé, sera surtout l'histoire des relations conjugales et familiales, celle du rôle et de la place des hommes et des femmes dans la société, et c'est là que repose le cœur de son ambiguïté, en nous disant que la toxicité, la vérité, et le coupable, seront le reflet de la mentalité de son époque, ce que l'on choisira, non pas de croire, mais qui sera dicté par le cahier des charges de l'actualité.
Retrouver davantage d'usurpation sur : senscritique . com/Illusionperdue
Ayant lu le livre que j'avais beaucoup aimé j'avais hâte de voir l'adaptation en film et j'ai été conquise! Un huis clos oppressant et habillement mène avec de bons acteurs c'était très bon !
3 étoiles pour le jeu d’acteur des 3 protagonistes en revanche le film est plat, le scénario est bancale, j’ai trouvé quelques incohérences
Le film ne m’a pas donnée envie de lire le livre car à mes yeux ce n’est qu’une pâle copie du même genre « la femme de ménage ».
Le film ne m’a pas donnée envie de lire le livre car à mes yeux ce n’est qu’une pâle copie du même genre « la femme de ménage ».
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