Note moyenne
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776 notes
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Complètement incohérent avec le livre. Seulement basée sur le sexe. Ils ont juste tout miser sur le casting.
Fuyez pauvres fous !
Scénario indigeste où les pseudo rebondissements qui se succèdent sont plus ridicules les uns que les autres.
Qu'est donc allée faire Anne hathaway dans cette galère ?
Scénario indigeste où les pseudo rebondissements qui se succèdent sont plus ridicules les uns que les autres.
Qu'est donc allée faire Anne hathaway dans cette galère ?
Un excellent film !!! Je n'ai pas encore lu le livre mais j'ai été captivé par cette histoire. De l'action, beaucoup de suspens et de tension. Une très bonne surprise. Aucune longueur, aucun temps morts, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Les acteurs sont excellents, les décors sont magnifiques, le scénario et les dialogues sont très bien écrits et la musique est superbe. Je l'ai trouvé tellement captivant, intriguant et déroutant. Un excellent film que je vous conseillerais d'allé voir sur grand écran au cinéma !!! Il vaut trop le coup !!!
Aussi bien que le livre et aussi prenant
Très bon casting
On retrouve tout ce qu’on aime d’un bon thriller
Très bon casting
On retrouve tout ce qu’on aime d’un bon thriller
Très bonne adaptation du livre.
Les acteurs jouent tellement bien.
Quelques détails différents mais j'ai beaucoup aimé malgré tout
Les acteurs jouent tellement bien.
Quelques détails différents mais j'ai beaucoup aimé malgré tout
Très bon film dont on ne voit pas passer les 2h. Les acteurs sont vraiment parfaits dans leur rôle
La fin est imprévisible et ouvre débat
Quelques petites incohérences mais ça passe
À voir
La fin est imprévisible et ouvre débat
Quelques petites incohérences mais ça passe
À voir
Verity : plutôt réussi ! Un thriller psychologique avec une histoire sympathique, des acteurs charismatiques mais un dénouement trop basique.
Le film brille par son ambiance de huis-clos étouffante et son jeu de manipulation mentale qui pousse à douter de chaque personnage jusqu'à la dernière seconde. Anne Hathaway y est particulièrement fascinante en figure venimeuse.
J’ai été un peu surprise par les avis. Je pense que c’est parce que je n’ai pas lu le livre, mais en tout cas, moi, j’ai passé un très bon moment ! Anne hathaway a un très, très bon jeu d’acteur, j’ai frissonné plusieurs fois et j’ai adoré l’ambiance lourde du film.
Je recommande ! ❤️
Je recommande ! ❤️
J’ai lu le livre, et c’est malheureusement une pâle copie de ce dernier, digne d’être diffusé un dimanche après midi sur la première chaîne. L’histoire est bonne, Anne Hathaway est très bonne dans le rôle de Verity. Pour le reste… on passe sous silence la « biographie » de Verity qui est si bien détaillé dans le livre, et c’est bien dommage car c’est le plus intéressant. On s’ennuie au milieu du film, ce qui n’est pas le cas dans le livre. Et le duo d’acteurs est tellement fade. C’est dommage.
Ce n’est pas un film qui fait peur. Le final est DÉCEVANT encore un de ces films où on laisse la libre interprétation au spectateur sauf que là il n’y a pas assez d’éléments pour nous faire pencher vers l’un ou l’autre. On se retrouve alors sur notre fin et c’est très frustrant. Il y’a énormément de scène olé olé qui ne font pas du tout avancer l’intrigue, elles grattent du Watch Time c’est malaisant. Il y’avait tellement de possibilités pour un rebondissement digne de ce nom mais la c’est franchement raté. Gardez votre argent
Bon thriller,
avec des images léchées
et une esthétique très américaine.
On entre facilement
et rapidement dans l’histoire,
qui sait installer une atmosphère intrigante.
Pendant une bonne partie du film, j’étais sur un très bon ressenti, tant l’intrigue est prenante.
Mais vers la fin, quelques petits défauts viennent nuancer mon enthousiasme et empêchent le film d’être totalement fluide et convaincant.
Il n’en reste pas moins un bon divertissement, qui joue avec nos certitudes et nous interroge sur la vérité.
avec des images léchées
et une esthétique très américaine.
On entre facilement
et rapidement dans l’histoire,
qui sait installer une atmosphère intrigante.
Pendant une bonne partie du film, j’étais sur un très bon ressenti, tant l’intrigue est prenante.
Mais vers la fin, quelques petits défauts viennent nuancer mon enthousiasme et empêchent le film d’être totalement fluide et convaincant.
Il n’en reste pas moins un bon divertissement, qui joue avec nos certitudes et nous interroge sur la vérité.
Ce film ressemble beaucoup à la Femme de Ménage. On y retrouve cette atmosphère pesante au sein d'une maison bourgeoise avec une intrigue qui tient en haleine. Rien de transcendant mais on ne s'ennuie à aucun moment.
L’échec des adaptations au cinéma de romans issus de la dark romance tient essentiellement à deux facteurs. La premier touche à l’aspect convenu d’un genre littéraire aux personnages et situations stéréotypés, servant à exacerber la sensibilité d’une narratrice impliquée à la première personne dans le démantèlement d’illusions successives dont elle se fait, consciemment ou non, la dupe ; ces conventions conduisent souvent les films à les adopter en dépit de leurs propres codes,
spoiler:
ceux par exemple du thriller paranoïaque sur fond d’érotisme
, en adoptant la voix off ou des temps de narration comme dispositifs obligés, au détriment enfin de la mise en scène, réduite à sa fonction d’illustration – on passe de la mise en scène à la mise en image. Le second facteur d’échec tient à ce que cette mise en image suppose de violences et de troubles qui ne s’expriment pas de la même manière sur le papier : l’imaginaire du lecteur, où adviennent les images, constitue pour romancières et romanciers un appui certain, un vecteur d’immersion et d’irrévérences que le cinéma ne peut se permettre dans la mesure où, lui, impose son imaginaire. Il y a donc nécessairement censure ou restrictions ou atténuations du propos original, nécessaires à la large diffusion en salles du long métrage – à l’instar de celle du roman à succès.
Verity incarne cette double impossibilité de l’adaptation de l’œuvre de même titre, simplifie la trame narrative par matriochkas de Colleen Hoover dans laquelle s’emboitent intrigues, sous-intrigues et corrections par dévoilements de pans de réalités possibles ; ici, tous les enjeux sont lourdement mis en place et commentés par la protagoniste de sorte à rendre incohérents, sinon grotesques, les retournements de situation orchestrés par des évidences spoiler: (la cachette dans le parquet, la clé USB rangée dans le paquet de cigarettes, le manuscrit interdit jeté dans la corbeille)
qui n’ouvrent sur aucune retranscription esthétique. Dit autrement, la réalisation échoue à les signifier, se complaît dans une impersonnalité conforme à l’intérieur chic de la maison d’architecte nichée en pleine forêt qu’arpentent, âmes en peine, des comédiens peu convaincus. Quant au choc, il advient sans troubler quiconque. Manque un cinéaste derrière le projet disposant de son propre univers, tel Jesús Franco.
, en adoptant la voix off ou des temps de narration comme dispositifs obligés, au détriment enfin de la mise en scène, réduite à sa fonction d’illustration – on passe de la mise en scène à la mise en image. Le second facteur d’échec tient à ce que cette mise en image suppose de violences et de troubles qui ne s’expriment pas de la même manière sur le papier : l’imaginaire du lecteur, où adviennent les images, constitue pour romancières et romanciers un appui certain, un vecteur d’immersion et d’irrévérences que le cinéma ne peut se permettre dans la mesure où, lui, impose son imaginaire. Il y a donc nécessairement censure ou restrictions ou atténuations du propos original, nécessaires à la large diffusion en salles du long métrage – à l’instar de celle du roman à succès.
Verity incarne cette double impossibilité de l’adaptation de l’œuvre de même titre, simplifie la trame narrative par matriochkas de Colleen Hoover dans laquelle s’emboitent intrigues, sous-intrigues et corrections par dévoilements de pans de réalités possibles ; ici, tous les enjeux sont lourdement mis en place et commentés par la protagoniste de sorte à rendre incohérents, sinon grotesques, les retournements de situation orchestrés par des évidences spoiler: (la cachette dans le parquet, la clé USB rangée dans le paquet de cigarettes, le manuscrit interdit jeté dans la corbeille)
qui n’ouvrent sur aucune retranscription esthétique. Dit autrement, la réalisation échoue à les signifier, se complaît dans une impersonnalité conforme à l’intérieur chic de la maison d’architecte nichée en pleine forêt qu’arpentent, âmes en peine, des comédiens peu convaincus. Quant au choc, il advient sans troubler quiconque. Manque un cinéaste derrière le projet disposant de son propre univers, tel Jesús Franco.
la collection Arlequin adaptée au cinéma avec un navet qui entraîne dans sa chute une Hathaway que j'aime pourtant beaucoup.
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