Note moyenne
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Verity est un film particulièrement soporifique, qui semble surtout s’adresser à un public féminin. Pour ma part, je n’y ai trouvé aucun intérêt et je n’ai jamais réussi à accrocher à l’histoire. Le rythme est trop lent et l’ensemble m’a rapidement ennuyé, au point que j’ai fini par quitter la salle au bout de 40 minutes. Une vraie déception.
⭐⭐ — 2/5
Habituée aux films policiers et aux intrigues, j’ai été très déçue par ce film. Le point de départ était pourtant prometteur, mais le dénouement m’a paru beaucoup trop invraisemblable.
Sans dévoiler la fin, certains éléments essentiels auraient dû soulever des questions et entraîner des vérifications. Ils semblent pourtant être écartés pour permettre à l’histoire de se conclure. J’aime être surprise par une intrigue, mais il faut que celle-ci reste cohérente et crédible.
Une fin à laquelle je n’ai pas réussi à croire et qui a gâché mon impression d’ensemble. Je lui accorde donc 2 sur 5.
Habituée aux films policiers et aux intrigues, j’ai été très déçue par ce film. Le point de départ était pourtant prometteur, mais le dénouement m’a paru beaucoup trop invraisemblable.
Sans dévoiler la fin, certains éléments essentiels auraient dû soulever des questions et entraîner des vérifications. Ils semblent pourtant être écartés pour permettre à l’histoire de se conclure. J’aime être surprise par une intrigue, mais il faut que celle-ci reste cohérente et crédible.
Une fin à laquelle je n’ai pas réussi à croire et qui a gâché mon impression d’ensemble. Je lui accorde donc 2 sur 5.
Si le film n’évite pas certains clichés( le mec eploŕé qui se tape la première venue) et est long a s’installer, la fin et ses rebondissements sauve le tout
Avec Verity, on retrouve les ingrédients qui ont fait le succès récent de La Femme de ménage, auxquels s’ajoute un casting particulièrement prestigieux. Le film joue habilement avec les codes du thriller et brouille, à plusieurs reprises, les frontières avec le cinéma horrifique. Son principal défaut réside toutefois dans son dénouement : contrairement à son aîné, Verity ne propose pas de véritable conclusion, là où La Femme de ménage parvenait à clore son récit de manière satisfaisante, sans donner l’impression qu’il lui manquait quelque chose.
Verity : un thriller qui manque sérieusement de suspense.
Adaptation d’un livre à succès, Verity ressemble à un sous-Femme de ménage. Une histoire un peu chelou, des scènes de sexe pseudo-romantiques et des jump scares qu’on voit arriver à douze kilomètres… Difficile de faire moins surprenant !
Malgré un casting composé d’acteurs reconnus, la sauce ne prend jamais. Ni tension, ni véritable frisson, ni émotion : le film enchaîne les situations sans jamais parvenir à captiver.
Au final, pas grand-chose à sauver de cette adaptation qui promet du mystère, mais livre surtout de l’ennui. Comme quoi, un best-seller ne fait pas forcément un bon film !
Adaptation d’un livre à succès, Verity ressemble à un sous-Femme de ménage. Une histoire un peu chelou, des scènes de sexe pseudo-romantiques et des jump scares qu’on voit arriver à douze kilomètres… Difficile de faire moins surprenant !
Malgré un casting composé d’acteurs reconnus, la sauce ne prend jamais. Ni tension, ni véritable frisson, ni émotion : le film enchaîne les situations sans jamais parvenir à captiver.
Au final, pas grand-chose à sauver de cette adaptation qui promet du mystère, mais livre surtout de l’ennui. Comme quoi, un best-seller ne fait pas forcément un bon film !
Tout est beau dans ce film,les décors,les actrices sont magnifiques.
Et ce thriller nous tient en haleine jusqu’à la fin même si le scénario est cousu de film blanc.
Je préfère passer deux heures devant Anne Athaway et Dakota Jonhston dans ce cadre verdoyant ,plein de livres avec une histoire peut être bourrée de clichés mais qui surprend à tout moment.
Et ce thriller nous tient en haleine jusqu’à la fin même si le scénario est cousu de film blanc.
Je préfère passer deux heures devant Anne Athaway et Dakota Jonhston dans ce cadre verdoyant ,plein de livres avec une histoire peut être bourrée de clichés mais qui surprend à tout moment.
Un Thriller moderne qui mêle suspense, peur et doute… l’histoire n’est pas forcément très originale et se passe à 8 clos mais on notera le trio joué par des têtes d’affiches avec Dakota Johnson, Anna Athaway et Josh Hartnett qui reste un plaisir à regarder notamment par le jeu d’acteur.
Excellent thriller avec deux sublimes actrices opposées. Le suspense nous tient en haleine jusqu’au bout .
Adapté du best seller de Colleen Hoover, le film parvient brillamment à retranscrire l'atmosphère malsaine et oppressante du livre. Anne Hathaway joue parfaitement le rôle de Verity, personnage inquiétant, fascinant et mystérieux. Elle tient le film à bout de bras et parvient à maintenir à merveille ce malaise et cette ambiance spécifique. Dakota Johnson livre également une interprétation convaincante tout comme Josh Hartnett, charismatique et troublant à la fois. La réalisation du film est captivante si bien que la limite entre la réalité et la fiction s'efface au fur et à mesure de l'intrigue. Les scènes de lecture sont un vrai plus et apportent un sens du suspense psychologique indéniable. On peut regretter cependant le rythme final, qui peut s'avérer rapide, effaçant ainsi des traits de noirceurs présents à la fin du livre. Le style général reste très "Hollywoodien" dans le sens où le roman met l'accent sur un malaise brut alors que le film reflète une image plus calibrée et léchée.
Ce thriller psychologique reste pour moi une belle surprise efficace et prenante, nourrie par des interprétations impeccables.
Ce thriller psychologique reste pour moi une belle surprise efficace et prenante, nourrie par des interprétations impeccables.
Un film est dans la pure veine des thrillers en huis clos de l'époque, avec une poignée de personnages, qui va jouer sur les apparences et les faux-semblants, avec les manipulations et les révélations, la confiance et la méfiance, ainsi que sur son atmosphère qui se déclinera vers l'oppressant et le malaisant.
On se laisse facilement happé par cette histoire, où l'on se demande si tout se déroule en temps réel, ou si tout n'est finalement pas déjà écrit, partie intégrante du récit d'un livre qui porte le nom du film, comme prolongement de la fin d'Oak Street, où l'actrice avait ce même rôle d'autrice.
Le film peut être lu par le prisme de chacun des personnages, ou les autres ne seront qu'une projection, une expression d'une émotion enfouie dans leur personnalité, doublée, dédoublée, révélant non pas une vérité, mais différentes perceptions de ce que pourrait être la vérité, avec ces angles de vue, ces détails et informations qui conduisent à revoir, et repenser nos croyances et nos espérances.
Jusqu'à quel point peut-on croire à ce que l'on invente, ce qui est mensonge ? Derrière les images de nos films préférés, se dissimuleraient-ils des vérités que l'on choisit d'ignorer, pour maintenir l'illusion du divertissement ?! On devient ce qu'on regarde, ce qu'on lit, nourri par les mots et les images d'une formule autoréalisatrice, le chemin d'un destin qui mêle la volonté à la fatalité.
Traversé par le symbole de l'Eden et utilisant le lieu comme un arbre aux différentes strates, il y a ce questionnement sur l'origine de ce qui est malfaisant, sur la jumelité de la psyché, ces deux aspects d'une même personne, entre ténèbres et faussaire, génie et lumière, dans une mise en abyme de l'inconscient, où l'un est le visage de l'autre, perdu entre raison et sentiments. C'est cet élément extérieur qui vient étouffer et révéler l'identité, pour la copier, la remplacer, et s'emparer de la clé du royaume des privilégiés.
Le film expose et compose les possibilités d'une œuvre d'art, où s'entremêlent l'auteur et le lecteur, l'écriture et la structure, le réalisateur et le spectateur d'un film. Tout ce mélange entre le vrai et le faux, l'émotion et l'imagination, cette fine frontière qui n'a pour seul but, que l'étincelle de l'inspiration et de la stimulation pour continuellement avancer, et tenter de percer les mystères de l'univers.
Verity est surtout le récit initiatique d'une recherche de soi-même que l'on empreinte sur le chemin à destination de la vérité, notion et vision que l'on n'atteindra peut-être jamais. La vérité n'est alors pas une quête à résoudre, mais une histoire d'interprétation et de recréation.
D'un autre côté, le film pourra paraitre assez prévisible, tant ce genre est codifié et balisé, justement par un finale stéréotypé, qui joue sur l'ambiguïté pour volontairement nous faire douter.
Quelque longueur dans le déroulé, avec les clichés de ce triangle amoureux dans lequel on pourra ne pas se satisfaire. On sent que tout est aseptisé et désamorcé, ne parvenant pas à retranscrire la noirceur que l'on cherche à mettre en valeur. Ça manque d'ampleur, et peine véritablement à marquer de l'intérieur le spectateur.
Même si l'on apprécie l'exercice de style d'emboiter plusieurs niveaux de lecture et de vérité, on s'attendait à davantage de surprises, et de retournements qui n'apparaissent jamais, tout comme cette héroïne qui n'a finalement que peu d'intérêt. Et quand on repense aux détails et aux motivations de chacun, on ne peut s'empêcher d'y trouver des incohérences.
Le film, en dehors de son genre mixé, sera surtout l'histoire des relations conjugales et familiales, celle du rôle et de la place des hommes et des femmes dans la société, et c'est là que repose le cœur de son ambiguïté, en nous disant que la toxicité, la vérité, et le coupable, seront le reflet de la mentalité de son époque, ce que l'on choisira, non pas de croire, mais qui sera dicté par le cahier des charges de l'actualité.
Retrouver davantage d'usurpation sur : senscritique . com/Illusionperdue
On se laisse facilement happé par cette histoire, où l'on se demande si tout se déroule en temps réel, ou si tout n'est finalement pas déjà écrit, partie intégrante du récit d'un livre qui porte le nom du film, comme prolongement de la fin d'Oak Street, où l'actrice avait ce même rôle d'autrice.
Le film peut être lu par le prisme de chacun des personnages, ou les autres ne seront qu'une projection, une expression d'une émotion enfouie dans leur personnalité, doublée, dédoublée, révélant non pas une vérité, mais différentes perceptions de ce que pourrait être la vérité, avec ces angles de vue, ces détails et informations qui conduisent à revoir, et repenser nos croyances et nos espérances.
Jusqu'à quel point peut-on croire à ce que l'on invente, ce qui est mensonge ? Derrière les images de nos films préférés, se dissimuleraient-ils des vérités que l'on choisit d'ignorer, pour maintenir l'illusion du divertissement ?! On devient ce qu'on regarde, ce qu'on lit, nourri par les mots et les images d'une formule autoréalisatrice, le chemin d'un destin qui mêle la volonté à la fatalité.
Traversé par le symbole de l'Eden et utilisant le lieu comme un arbre aux différentes strates, il y a ce questionnement sur l'origine de ce qui est malfaisant, sur la jumelité de la psyché, ces deux aspects d'une même personne, entre ténèbres et faussaire, génie et lumière, dans une mise en abyme de l'inconscient, où l'un est le visage de l'autre, perdu entre raison et sentiments. C'est cet élément extérieur qui vient étouffer et révéler l'identité, pour la copier, la remplacer, et s'emparer de la clé du royaume des privilégiés.
Le film expose et compose les possibilités d'une œuvre d'art, où s'entremêlent l'auteur et le lecteur, l'écriture et la structure, le réalisateur et le spectateur d'un film. Tout ce mélange entre le vrai et le faux, l'émotion et l'imagination, cette fine frontière qui n'a pour seul but, que l'étincelle de l'inspiration et de la stimulation pour continuellement avancer, et tenter de percer les mystères de l'univers.
Verity est surtout le récit initiatique d'une recherche de soi-même que l'on empreinte sur le chemin à destination de la vérité, notion et vision que l'on n'atteindra peut-être jamais. La vérité n'est alors pas une quête à résoudre, mais une histoire d'interprétation et de recréation.
D'un autre côté, le film pourra paraitre assez prévisible, tant ce genre est codifié et balisé, justement par un finale stéréotypé, qui joue sur l'ambiguïté pour volontairement nous faire douter.
Quelque longueur dans le déroulé, avec les clichés de ce triangle amoureux dans lequel on pourra ne pas se satisfaire. On sent que tout est aseptisé et désamorcé, ne parvenant pas à retranscrire la noirceur que l'on cherche à mettre en valeur. Ça manque d'ampleur, et peine véritablement à marquer de l'intérieur le spectateur.
Même si l'on apprécie l'exercice de style d'emboiter plusieurs niveaux de lecture et de vérité, on s'attendait à davantage de surprises, et de retournements qui n'apparaissent jamais, tout comme cette héroïne qui n'a finalement que peu d'intérêt. Et quand on repense aux détails et aux motivations de chacun, on ne peut s'empêcher d'y trouver des incohérences.
Le film, en dehors de son genre mixé, sera surtout l'histoire des relations conjugales et familiales, celle du rôle et de la place des hommes et des femmes dans la société, et c'est là que repose le cœur de son ambiguïté, en nous disant que la toxicité, la vérité, et le coupable, seront le reflet de la mentalité de son époque, ce que l'on choisira, non pas de croire, mais qui sera dicté par le cahier des charges de l'actualité.
Retrouver davantage d'usurpation sur : senscritique . com/Illusionperdue
Je pense que toute personne qui connaît un tant soit peu les tendances des romans de maintenant va connaître le plot twist assez vite. Fatalement, je me suis ennuyé. Mention spéciale à Josh Hartnett qui est … irrésistible
Adaptation fadasse, sorte de jumeau boiteux du déjà dispensable "La femme de ménage", tentant sans succès une narration à la "Gone girl", mais qui aurait pu se révéler correct sans un twist fort ridicule pour couronner le tout.
Il n'est jamais aisé de manipuler la vérité à l'image. D'autant qu'il est nécessaire d'avoir un plot twist de fou pour surprendre. Se contenter, dans un thriller domestique, d'enrichir des supputations, d'explorer la noirceur humaine et d'avoir une conclusion ouverte ne suffisent pas à envoûter
Excellent thriller un peu dans la lignée d’Hitchcock même si c’est moins crédible. Les jeux des acteurs sont vraiment très bons.
Verity et un film que je suis aller voir sens avoir lu le livre et honnêtement j’ai bien aimé le film il y quelques petites longueurs mais la fin et génial
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