Verity
Note moyenne
2,7
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139 critiques spectateurs

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m_queen
m_queen

254 abonnés 1 267 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2026
Au vu de la qualité des artistes, j'ai été un peu déçue. On passe un assez bon moment même si ce thriller huis clos, manque de souffle, manque de détail et laisse le spectateur sur sa faim quant à la fin.
les Chroniques de Noa
les Chroniques de Noa

5 abonnés 167 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 octobre 2026
Vous avez aimé *La Femme de ménage* ?

Ah bah vous allez adorer ce film...

J’ai été voir le dernier film d’Anne Hathaway et… comment dire… c’est pas vraiment son meilleur.

*Verity* raconte l’histoire de Verity, une autrice à succès victime d’un accident qui la laisse en fauteuil. Lowen est alors engagée par son mari pour terminer sa saga à sa place.

spoiler: Sauf qu’en arrivant dans la maison, elle commence à découvrir des choses assez étranges sur Verity.


spoiler: Et là je me suis dit : EH, ON EST DANS UN THRILLER, OK ? Grâce à une autobiographie cachée, Lowen découvre enfin la vérité sur Verity.


Non mais vraiment… vous pouvez passer votre chemin.

spoiler: Parce que cette mode du thriller érotique avec un twist censé retourner tout le film alors qu’on l’a vu venir au bout de dix minutes… on en a marre.


Et le pire, c’est que le film dure presque deux heures.

À la base, *Verity* est adapté d’un roman autoédité qui vient d’une plateforme en ligne. Le livre a tellement bien marché qu’il a finalement été publié physiquement, puis a rencontré suffisamment de succès pour attirer l’attention d’Hollywood.

Mais il faut quand même rappeler un truc : être suffisamment populaire pour être adapté au cinéma n’est absolument pas un gage de qualité.

Et malheureusement, ici, ça se sent.

Entre le scénario ultra prévisible, les scènes érotiques qui semblent surtout être là pour donner un peu de piquant et ce fameux twist qui ne m’a absolument pas surprise…

Je me suis surtout demandé pourquoi j’étais encore devant l’écran.

Bref, je n’ai vraiment pas aimé.
Mahé My
Mahé My

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2026
Le pire problème du film est son scénario prévisible, mal écrit (dommage pour une adaptation de roman) et qui arrive à créer des incohérences pour le plaisir de rage bait ses spectateurs :
- spoiler: quand Lowen et le mari tuent enfin Verity, pourquoi essayer de faire croire qu'une femme paralysée a réussi à se trainer jusqu'au lac pour s'y noyer ? Alors qu'ils ont à priori réussi à l'étouffer sans laisser de traces de luttes et pourrait donc faire passer sa mort pour une défaillance respiratoire d'une femme dans le coma depuis DES MOIS. - comment les médecins n'ont-il pas réussi à voir que Verity ne souffrait d'aucune paralysie ? - comment les policiers n'ont-ils pas vu le parpaing placé sur l'accélérateur de la voiture de Verity par son mari pour faire croire à un accident ? - pourquoi le mari n'essaye pas de finir le travail une fois que sa femme est (prétenduement) paralysée ? - pourquoi exploser de colère quand Lowen lui montre " l'autobiographie " alors qu'il l'avait déjà lu ?

En plus de ses grosses vilaines ficelles il y a tous les éléments commencés et qui ne mène à rien : spoiler: le xanax de Lowen, les parallèles entre Verity et la mère décédée de Lowen, ou elle même, l'aide soignante étrange pour le plaisir mais qui, si elle était absente du film, ne changerait rien à l'intrigue
. La première rencontre entre Lowen et le mari ne sert à rien, elle aurait pu lui renverser son café dessus pour ce que l'on en a à faire. La résolution du film est d'un tristesse abyssale : spoiler: un exercice d'écriture ? C'est à peine mieux que "tout n'était qu'un rêve
".
En plus d'un scénario pourri on a aussi une réalisation à la ramasse : le plan superposé de Lowen et du mari dans la baie vitrée m'a rappelé les meilleures cinématique ps3, pareil pour le plan incrusté de Lowen dans son rétroviseur en fin de film. La réal n'a tellement rien à dire qu'elle nous balance plusieurs clipshows pour meubler (c'est quand on met de la musique pop sur des images dont on aurait rien à faire autrement, un peu comme un clip mais en moins bien). La lumière sert à éclairer, les décors servent à habiller l'image : remplacez la maison par une prairie, un hypemarché ou une station de métro et le film reste le même. Le jeux des acteurs est au niveau du reste, c'est à dire que j'ai assisté à des spectacles de kermesse plus émouvants. Heureusement il y a pleins de petites scénettes de fesses pour se distraire, elles sont tout aussi nulles que le reste et nous rappelle les meilleurs moments des films 50 nuances.
N'allez pas voir ce fillm, lisez le synopsis, imaginez une intrigue, résolvez la tout seul, vous passerez un meilleur moment et pour moins cher.
Jean-marc B.
Jean-marc B.

19 abonnés 306 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2026
Un huit clos toxique pour ce polar sexy rappelant par moment "La Femme de Ménage ".
Une atmosphère moyennement pesante mais on a du mal à adhérer à ce film au scénario et aux rebondissements trop minces.
Un film convenu.
Camille F
Camille F

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2026
Je me suis franchement ennuyée. J'attendais beaucoup de ce thriller psychologique, le synopsis et la bande annonce m'avaient convaincue mais au final tout est mauvais : le scénario ne tient pas debout, les acteurs ne sont vraiment pas très bons, la photographie et la réal laissent vraiment a désirer. Le film enchaîne des scènes de sexe plutôt inutiles et des pseudo plot twist qui ne tiennent pas debout, et je n'ai pas pu m'empêcher de souffler tout au long du dernier segment du film.
Bobbylabonnebouille
Bobbylabonnebouille

189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2026
Film au rythme linéaire et plutôt lent, peut-être ce qui déplait sinon je ne comprends pas les notes globales et en particulier les comparaisons avec La femme de ménage (comparaison simpliste) ! La dimension psychologique est constante et plutôt intéressante.
Michel C.

379 abonnés 1 847 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2026
Un thriller comme on les aime !!! Au premier chef, l’ adaptation d’ un roman de Colleen Hoover fonctionne en général assez bien ; souvenez-vous « Jamais plus - It Ends with Us », « Regretting You » ou « Reminders of Him », et encore une fois, ici, les composantes d’ un thriller permettent de créer cette ambiance particulière du huis clos, panachée de romance, d’ imprévus et même d’une dose d’ érotisme dans cette adaptation de Michael Showalter. Il faut dire que le Casting n’ y est pas pour rien. Les deux rôles féminins tenus par Anne Hathaway ( Verity Crawford ) une célèbre romancière à succès, et Dakota Johnson ( Lowen Ashleigh ) – oui, j’ ai un petit faible pour elle sans nuances aucune – hissent l’ intérêt du film par leur seule présence. Avec un scénario bien ficelé, une musique particulièrement judicieuse, je me suis cru un moment dans une approche de « La femme de ménage » par le jeu de haut niveau de ces deux actrices. De surcroît l’ attitude plutôt froide de la première, opposée à la bienveillance naturelle de la seconde, conduit à des scènes franchement « Hitchcockiennes », c’ est dire la qualité de la mise en scène. A leurs côtés, le pauvre mari Jeremy de Verity ( Josh Hartnett ) se contente des miettes. Assez étonné par les notes attribuées, la mienne semblera nettement décalée, pourtant argumentée d’ une réelle satisfaction pour cet excellent divertissement. Bref, si vous n’ avez pas lu le roman, une envie subite de courir acheter le livre pour le dévorer et prolonger ainsi le plaisir vous inonde….. Magnifiques interprétations, carton plein pour ma part……!!**
Julie Pfister
Julie Pfister

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2026
J'ai terminé le livre la veille de sa sortie en avant première.
Souffle coupé à la fin du livre, impatiente de voir le film, j'en suis ressortie déçue.. je me suis même endormie lors d'une des nombreuses scènes de creux intersidéral.
Certains événements marquants dans le livre ne figurent pas dans le film, pire, l'histoire est changée :
spoiler: Verity a deux jumelles Chastin et Harper ainsi que son garçon Crew et non pas des jumeaux (Crew et Harper)[spoiler] [spoiler]Le premier infanticide qu'elle essaye de commettre est in utero avec un crochet, ce qui laissera une marque sur la joue de Chastin, non pas simplement la mort de Harper dans la barque..

Soit...
Maintenant passons à sa mort, elle aussi complètement changée au scénario : spoiler: elle meurt bien asphyxiée par son mari dans son lit. Et le corps reste au lit et pas balancé dans le flotte pour faire croire qu'elle s'est noyée au ponton
. La scène de sa mort était suffisamment impactante dans le livre pourquoi vouloir changer le scénario dans le film, je ne comprends pas...
Hormis les scènes de meurtres, deux trois rebondissements et les scènes de sexe (omniprésentes dans le livre, mais inutiles dans le film selon moi..) le tempo est mou, on baille , on s'ennuie...
Grand casting d'acteurs, Anne Hathaway est peu présente dans les scènes mais apporte une réelle valeur ajoutée au film par son charisme.

Le roman détaille la noirceur du personnage de Verity, ses pires pensées y figurent. Le lecteur est surpris, ému et dégoûté a la fois de son attitude tout au long du livre.
Aucun de ces sentiments n'est ressenti selon moi pendant 1h45 au visionnage...

Ce pourrait simplement être un très bon téléfilm diffusé a partir de 13h45 sur une grande chaîne de télévision, ni plus ni moins...
Jacbar
Jacbar

8 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2026
Thriller un peu mais pas trop. les 2 acteurs principaux jouent très bien, Hathaway n'a pas trop de travail donc...
Le mystère est très bien amené, le problème est que ça dure, ça dure, et l'ennui laisse pointer le bout du nez à tel point que je me demandais ou est le thriller, des scènes aurait dû être supprimée pour étoffer le final.
Enfin la partie thriller arrive bien en retard mais il ne reste que quelques minutes pour finir et c'est au galop que tout est dévoilé et assez tordu pour notre bon plaisir.
Donc bien mais à la télé j'aurais décroché avant la fin.
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 067 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2026
Donnez-moi la recordwoman en tête d’affiche 2026, suivis par Mme Grey, poursuivons par l’un des elfes des « Anneaux de pouvoirs » puis finissons par un patriote. Drôle de réunion pour cette adaptation dont le dérouler n’est pas finalement sans rappeler un certains « Femme de ménage » qui à plus que sulfuriser les entrées et critiques cette même année. Un récit banal au début mais des coulisses hyper intéressant dans l’univers libraire, qui savait qu’Hachette était américain ? Du moins leur bureaux New-Yorkais leur laisse penser. Puis vint cette demeure forestière et la première révélation qui n’est pas des moindres avec notre chère Anne en bien mauvaise posture. Un thriller romancier dans la même veine que « La femme… » et jusque dans son affiche, spoiler: qui à quand même beaucoup de traits communs avec « 50 nuances… », d’où la présence quasi obligatoire de Dakota Johnson dont les scènes sexuelles sont un clin d’œil clair. Puis Anna, comment ne pas être impressionner par cette année de fou furieux ou elle aura cumulé 4 affiches, « 2 monstres » pour « 2 petits ». Un charisme impeccablement cumuler ou son talent sert chaque scène, de la paraplégie aux soirées pailletées jusqu’aux écritures parfois nocturnes. Dakota était en manque d’inspirations et de fans, la tâche s’avèrera tourmentée à plus d’un titre mais le résultat sera double. Le problème pour elle est son jeu et la . qui sont pareil depuis la trilogie coquine, pas d’évolution là rende « inapte » à s’émanciper vers d’autres horizons. Enfin Josh Hartnett est le copier-coller de Brandon Sklenar (« La femme… »), possède alors le même jeu, les mêmes banalités et mêmes tentatives séductrices. Un très bon duo en soit réussissant tous jusqu’à l’effondrement final. Visuellement « banal », un roman de taille humaine n’offrira jamais de décors réels monstres hormis la maison ou appart où se déroulent les faits, c’est le cas complet ici ou pas une pièce de cette « villa » ne fait pas rêver. Ismael Cruz Córdova par contre est bien le seul à être en retrait, un personnage presque mal fait tant son implication est moindre, on le voit même plus après son dernier appel depuis son bureau, pourtant son dynamisme était présent. Le final en 2 temps est aussi prenant que stressant dans la mesure ou il révèle de même manière que l’autre film, les flash-backs parfaitement mener mènent plus qu’efficacement au dénouement sauf qu’à l’arrivée, le mari ne devient jamais ou presque le malade mental
. Que dire d’autres si ce n’est que jamais je me lancerai dans la lecture de ce genre de périple, rien qu’en film, faut clairement pas se perdre alors en version papier, bonjour l’ambiance. Un thriller efficace en soit dont la suite, s’il en existe, se verra sans trop hésiter.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

88 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2026
Michael Showalter adapte Colleen Hoover en retrouvant plusieurs des mécanismes qui rendent son univers immédiatement reconnaissable, tout en les insérant dans un véritable thriller psychologique. Ceux qui apprécient les adaptations de Hoover devraient donc retrouver des sensations familières. Et ceux qui ont aimé La Femme de ménage, adapté du roman de Freida McFadden — pseudonyme de Sara Cohen —, reconnaîtront également une mécanique commune : cette manière d’installer suffisamment solidement une première lecture des personnages pour pouvoir ensuite déplacer les certitudes du spectateur.

La comparaison est d’autant plus intéressante que McFadden elle-même compte Verity parmi ses lectures contemporaines favorites. Mais les deux films n’ont pas du tout la même température.

Dans La Femme de ménage, le trouble naissait en partie du contraste entre la noirceur du récit et une maison superbe, lumineuse, presque publicitaire. Le film conservait quelque chose de séduisant, parfois même de presque ludique dans sa manière de manipuler les apparences.

Verity est beaucoup plus funèbre.

Le tragique est présent dans l’image avant même que le récit ait eu besoin de l’expliquer. La maison semble progressivement absorber les personnages et la photographie installe immédiatement un monde dans lequel quelque chose paraît avoir déjà eu lieu et continue pourtant d’occuper l’espace.

Une amie me faisait remarquer à la sortie : « Il y a presque un côté Lynch. »

Ce n’est pas faux. Non que Michael Showalter se transforme soudain en David Lynch, mais il existe cette sensation d’un environnement familier dont la lisibilité devient progressivement incertaine. Une maison, des couloirs, des chambres, des regards : rien de fantastique en soi, et pourtant quelque chose semble légèrement déplacé.

C’est aussi ce qui explique le rythme du film. Verity n’est pas construit pour courir vers ses révélations. Il doit d’abord nous laisser habiter son malaise. Car le spectateur ne regarde jamais seulement les événements : il les interprète. Nous décidons qui souffre, qui menace, qui ment, qui aime, qui mérite notre confiance. Puis une information nouvelle suffit parfois à déplacer toute cette distribution.

Le récit nous laisse ainsi construire nous-mêmes une partie de l’illusion.

Mais ce qui m’intéresse peut-être le plus dans Verity appartient profondément à l’univers de Colleen Hoover : les sentiments peuvent être parfaitement sincères sans que cette sincérité suffise à les rendre justes.

Lowen, Verity et Jeremy composent une géométrie affective dans laquelle la question n’est bientôt plus seulement de savoir qui aime qui. Elle devient beaucoup plus embarrassante : un amour peut-il être véritable et néanmoins ne jamais avoir dû exister sous cette forme ?

Chez Hoover, les choses sont souvent cruelles précisément parce que les sentiments ne sont pas nécessairement faux. La faute peut naître sans qu’un personnage ait décidé, au départ, de devenir coupable. Plusieurs désirs, plusieurs fidélités, plusieurs vérités deviennent simplement incompatibles.

Et c’est là que Verity trouve son idée la plus forte.

Nous avons l’habitude de considérer la vérité comme une récompense dans un thriller. Le film cache, détourne notre attention, puis révèle. Enfin, nous comprenons.
Verity est moins rassurant.

Certaines vérités ne réparent rien. Elles ne remplacent même pas nécessairement une mauvaise interprétation par une bonne. Elles viennent contaminer ce que nous pensions savoir, jusqu’à rendre plusieurs images d’une même personne presque impossibles à réconcilier.

Une révélation ordinaire éclaire ce qui précédait.

Celle de Verity le charge.

C’est pourquoi la lenteur relative du film prend finalement tout son sens : il fallait nous laisser le temps de construire une impression pour pouvoir ensuite la contaminer.

La Femme de ménage jouait avec notre erreur. Verity est plus sombre, plus oppressant, plus tragique. Il nous demande ce qu’il reste lorsque la vérité elle-même ne suffit plus à remettre les choses dans le bon ordre.

Très bon thriller psychologique, porté par Dakota Johnson, Anne Hathaway et Josh Hartnett, Verity réussit surtout parce qu’il ne réduit jamais ses révélations à de simples effets de scénario.

Il existe des vérités qui ne réparent rien.

Elles nous condamnent simplement à nous souvenir autrement.
Cedric C.
Cedric C.

38 abonnés 63 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2026
Je ne comprends pas une note aussi basse. Le film est très bien joué. C’est un très bon thriller très déstabilisant d’ailleurs.
Cinemadourg

925 abonnés 1 833 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2026
Adapté du best-seller de Colleen Hoover, "Verity" plonge une romancière en difficulté dans l'univers trouble d'une célèbre autrice, où un manuscrit compromettant brouille peu à peu les frontières entre vérité, désir et mensonge.
J'attendais bien mieux de ce thriller psychologique, surtout avec un tel casting (Dakota Johnson, Anne Hathaway et Josh Hartnett) et une histoire tirée d'un roman à succès !
Malgré un fil conducteur plutôt cohérent et assez prenant, diable que c'est tordu au bout du compte !
A force de multiplier les faux-semblants, le scénario finit par perdre quelques pages en route, et son suspense manque d'encre pour vraiment marquer les esprits.
Difficile d'adhérer totalement à ce récit qui peine à convaincre !
Un film déroutant finalement décevant.
Site CINEMADOURG . free . fr
Flumchette
Flumchette

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2026
C’est un navet. L’intrigue ne tient pas debout, le final est décevant. Si on cherche les mêmes mécaniques et sensations que devant la femme de ménage, c’est (très) raté. Les scènes censées être hot sont plus malaisantes qu’autre chose.
RedArrow

1 902 abonnés 1 705 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2026
Écrivaine au succès encore confidentiel, Lowen est engagée par les éditeurs et le mari de la célèbre romancière Verity Crawford pour achever les tomes de l'œuvre phare de cette dernière, attendus par des millions de lecteurs particulièrement friands de leur ton très sombre. Victime d'un accident de voiture, Verity est en effet aujourd'hui dans un état catatonique, laissée aux bons soins de sa famille qui préfère tenir sa condition secrète auprès des médias (et continuer à se faire plein d'argent sur son dos mais ça, ça ne semble choquer absolument personne).
Alors que Lowen pose ses valises dans la demeure luxueuse de cette star littéraire pour y étudier tout un tas de ses manuscrits, elle est témoin durant son séjour d'apparitions qui lui laissent à penser que Verity n'est pas aussi immobile qu'on ne le croit.

Toutes les Verity ne sont pas bonnes à dire et encore moins, parfois, à en faire des films. Au vu du casting, on voulait croire que le long-métrage de Michael Showalter ne se résumerait pas à une énième adaptation de best-seller façon thriller/dark romance, pensée pour surfer sur l'énorme succès de "La Femme de Ménage" et de facto conçu comme un décalque de thriller faussement sulfureux des années 90 juste bon à donner quelques gouttes de sueur/frissons à un public féminin pas trop regardant (l'équivalent masculin a les Statham ou autres Vin Diesel pour ça)... Pas de bol, la scène d'ouverture sur la rencontre fortuite entre ses deux héros (Dakota Johnson et Josh Hartnett) vient nous assommer d'un symbolisme tellement lourdingue (ouuuh, à jamais reliés par le sang) qu'il en devient d'emblée grotesque, ne laissant que peu de doutes sur la qualité de ce qui va suivre.

Car, oui, dans "Verity", il faut bien le dire, il ne se passe pas grand chose en réalité. Le pitch nous promettant de jouer sur la catatonie possiblement prétendue de Verity tient de l'argument de vente mensonger pur et simple (deux-trois scènes très rapides à ce sujet sur les trois-quarts de sa durée et basta !) et le film va préférer se concentrer sur le papillonnage sentimental entre Dakota Johnson, en plein numéro répétitif et accéléré de fausse ingénue à la "50 Nuances de Grey", et Josh Hartnett, mari beau gosse si parfaitement éploré qu'il en devient fadasse à souhait (et forcément suspect).
Au milieu donc des dragouillages et fantasmes pseudo-érotiques de la jeune autrice tartinés sur des dialogues à la mièvrerie dangereusement datée et incapable de créer la moindre émotion sincère, cette dernière a au moins la bonne idée de tomber sur une clé USB contenant l'autobiographie de Verity Crawford (il y a même "." gravée dessus), à la fois bien pratique pour nous occuper avec des flashbacks et nous livrer l'histoire du protagoniste le plus intéressant de toute cette affaire: celle d'un être si effrayé de voir son statut de femme gommé au fil de son quotidien (l'usure du couple, un mari absent et, surtout, sa nouvelle condition de mère) qu'elle en vient à être engloutie par un abime de noirceur insoluble et dont la tonalité de ses romans ne sont que le sommet de l'iceberg refoulé de ses démons.
Vénéneux et à contre-courant de l'ennui qui émerge d'a peu près tout le reste du film, ce fil rouge sur la mise en lumière de ténèbres féminins insoupçonnées, bombes à retardement en puissance, est menée en plus par la force de la prestation d'Anne Hathaway et nous fait même à un moment dire qu'il est presque logique que l'écrivaine se retrouve paralysée face aux personnages transparents qui l'entourent désormais (et non le parallèle dessinée avec les pendants sombres de Lowen ne prend malheureusement pas).

Évidemment, comme dans tout thriller de cette catégorie, un twist final est bien présent pour bouleverser la lecture des évènements que l'on vient de voir mais, s'il est amusant et plutôt bien pensé en soi sur la "Verity" à donner au film, son arrivée dans les ultimes minutes, ainsi que la surexplication ridicule des agissements qu'il a entraîné, ne constitue clairement pas l'effet voulu de plus-value satisfaisante pour effacer le sentiment de platitude hélas assez général de tout ce qui a précédé.
L'idée était belle pour mettre Verity et les conséquences du jusqu'au-boutisme de sa passion en valeur mais elle est étouffée au sein d'un produit encarté dans les standards rouillés d'une autre époque.
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