Avignon
Note moyenne
3,6
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455 critiques spectateurs

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106 critiques
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154 critiques
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134 critiques
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42 critiques
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16 critiques
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3 critiques
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Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 janvier 2026
Monotone et ennuyeux, une perte de temps absolue. C’est vu et revu, jamais drôle avec de mauvais acteurs (à part Alison Wheeler toujours très juste)
Un naufrage ce film.
Nath0301
Nath0301

68 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2025
Film léger, sans prétention, mais tout à fait sympathique et réussi. Bien sûr, il ne faut pas s'attendre à éclater de rire à chaque instant, on n'est pas dans la grosse comédie efficace, mais on sourit beaucoup durant 1 h 30. C'est déjà pas mal non ? L'atmosphère du festival est parfaitement retranscrite, (tout sonne juste, l'affichage, le tractage, les galères, la chaleur, les fêtes, la rivalité du festival in et du off) et les images d'Avignon sont magnifiques.
Les acteurs sont parfaits, y compris les seconds rôles, très convaincants. Alison wheeler est épatante et Rudy Milstein est très drôle.
Spécial coup de coeur pour la scène du Cid, improvisée sur le parvis du palais des papes, qui est un vrai moment de grâce.
Saltabanque22
Saltabanque22

27 abonnés 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2025
Film vu en avant-première. Un très beau film qui mérite son prix à l’alpe d’huez. Si vous connaissez (ou pas) le festival théâtral d’Avignon il faut foncer voir ce film. C’est très réaliste du festival réel, on s’y croirais. Très beau film bravo.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Avignon + Johann Dionnet" sur YouTube !
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J’ai cru à une farce.
Ou à un rêve de province théâtrale passé à la broyeuse d’un Paris qui mime encore un peu Molière sous cocaïne.
Avignon, ça commence comme une erreur de cast, un film de festival dans un festival, trop de festival, ça déborde, ça sue le calicot et la tirade lyophilisée, avec un type – Stéphane – qui joue mal dans une pièce qu’on dirait écrite pour le samedi 20h45 sur France 3, mais qui voudrait pourtant grimper sur les cimes hugoliennes, à force de mentir en alexandrins. On dirait qu’il veut se sauver, mais qu’il oublie toujours de partir. On dirait surtout que le théâtre ici, c’est un déguisement pour érotiser la lâcheté. Et ça, Dionnet le sait.

Il y a un soleil blanc sur les murs d’Avignon, un silence qui grésille quand le jour commence trop tôt, et Fanny. Fanny, c’est l’épure. Elle joue le Cid, elle joue sérieux, elle joue dans la cour d’honneur comme si elle savait qu’on ne revient jamais vraiment du vers tragique. Stéphane l’aperçoit. Et ment. Il dit qu’il est Rodrigue. Il se prend au jeu. Il joue Rodrigue. Et il devient presque bon. C’est ce presque qui fait tout dérailler.

Le film aurait pu basculer dans la pochade, rester là, entre les rires mécaniques et les portes qui claquent dans le vide. Mais il y a une lenteur bizarre qui s’installe, une fragilité dans la comédie, comme si Dionnet refusait que ce soit simplement drôle. Ce n’est pas drôle, en fait. Ou plus exactement : c’est drôle comme une gêne qui finit par attendrir, un sourire qu’on ravale, une chute de texte en coulisse.

La mise en scène ? Une élégance bricolée. Pas de plans ostentatoires, mais des silences bien découpés, des plans fixes qui respirent, des zooms discrets qui font rimer les visages. Dionnet filme les corps comme des mots trop longs pour la bouche. Il laisse traîner les hésitations. Les regards. Les débuts de gestes. Il a compris, peut-être, que le théâtre n’est pas un art de la représentation mais du décalage permanent – qu’on y ment pour mieux rater.

Et puis il y a cette idée absurde, magnifique, d’un boulevard qui se frotte à Corneille, comme si Ma sœur s’incruste pouvait contaminer Le Cid, comme si le vulgaire pouvait aspirer au sublime par friction accidentelle. Il y a du Lubitsch dans les ellipses, du Rozier dans les interstices, du Blier quand ça marmonne sale, du Resnais quand la mémoire du mensonge commence à faire corps.

Et pourtant, c’est français, au sens où la France aime encore croire qu’elle peut tout résoudre avec une réplique bien tournée et une cigarette bien tenue, même l’amour, même la honte, même l’échec.

Fanny, elle, devient de plus en plus floue. Elle n’est pas une récompense, elle n’est pas l’héroïne. Elle est le point de fuite. On ne la comprend jamais tout à fait. Elle sent que Stéphane n’est pas Rodrigue. Mais elle ne dit rien. Elle le laisse jouer. Peut-être parce qu’elle a besoin, elle aussi, que quelqu’un fasse semblant d’être grand.

C’est là que le film devient cruel, doucement cruel, presque indolore : personne ici ne veut vraiment dire la vérité, car la vérité est moins vivable que le théâtre. Et même Stéphane, ce loser pathétique, on l’aime, parce qu’il devient meilleur en mentant. C’est pas une morale, c’est une constatation.

La fin ne clôture rien. Stéphane ne triomphe pas, ne tombe pas, ne s’excuse pas. Il s’efface un peu, comme une réplique ratée dans une répétition qu’on ne reprendra jamais. Le festival s’achève. Le décor s’écroule. On remballe. Il reste peut-être une photo, un souvenir, un costume mal taillé et une voix qui continue de dire Rodrigue même quand plus personne n’écoute.

Et toi, spectateur, t’es là, coincé entre deux niveaux de lecture que le film a volontairement fait baver l’un sur l’autre, entre la tendresse et la farce, entre la honte et la grâce, et tu comprends que Dionnet n’a pas voulu faire rire. Il a voulu attendrir. Et ça, ça fait beaucoup plus mal.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2025
Avignon de Joann Dionnet se veut être un film où tous les commediens jusqu'au figurants (ou presque) soient des acteurs venant du théâtre. Et c'est d'ailleurs ce dont le film parle, du festival d'Avignon, un festival centré sur cet art.
Issu tout d'abord d'un court métrage, Dionnet l'adapte avec brio en long métrage. Un film qui rentre dans le genre de la comédie romantique et qui fonctionne.

Pour moi, Avignon est parfaitement le film en ce qui me concerne où je me diverti mais sans plus. Je ne ressors pas de cette avant première en étant choqué, subjugué par le jeu des acteurs ou plié en quatre de rire. J'ai dû rigoler une ou deux fois durant la séance mais ce n'était absolument pas le cas de tout le monde et je dirais qu'au moins les deux tiers de la salle a très souvent rigolé. Tout dépend je pense de notre état d'esprit au moment du visionnage du film et c'est d'ailleurs le cas pour toute œuvre cinématographique mais c'est d'autant plus expressif sur une comédie.

Pour conclure, je dirais que "Avignon", lauréat du grand prix du festival d'Alpe d'Huez est une réussite, un bon film léger qui n'en fait jamais trop dans la comédie, qui ne rentre pas dans les clichés, mais qui n'est selon moi pas non plus mémorable.
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2025
Film assez frais, de jolis seconds rôle et un belle hommage au théâtre de boulevard et à son pendant cinématographique; la comédie populaire.

Se laisse regarder aisément, arrivant à amener de jolies séquences d’humour.

À voir en famille !

Vu dans le cadre d’une projection test
Florence Duenas
Florence Duenas

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2025
Une plongée drôlement divertissante dans les dessous d'Avignon.
Ce film déborde d’énergie et de créativité pour le pur bonheur du spectateur. On sent une vraie maîtrise derrière la caméra, un sens du détail, et une envie de faire plaisir sans jamais tomber dans la facilité. C’est inventif, malin, et diablement efficace. À voir absolument !
Lilylit_blog
Lilylit_blog

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2025
Johann Dionnet opère des changements de casting par rapport à son court-métrage : il offre à Alison Wheeler le rôle de Constance Carrelet, écrivant une nouvelle partition pour cette dernière, et envisage Baptiste Lecaplain en Pat avant de lui céder sa place en Stéphane.

Un jeu de chaises musicales plus ou moins satisfaisant à l’écran : en cédant probablement à la pression financière pour inclure des têtes d’affiche, le film perd quelque chose de la fraîcheur du court-métrage. Lecaplain ne parvient pas à rendre aussi touchant et authentique son personnage maladroit, on a l’impression de voir le comédien se regardant jouer et essayant de bien faire. L’ajout d’éléments autour de la difficulté, notamment financière, à faire exister une pièce lors du festival, et les scènes de rues, en particulier la très belle scène du danseur sur la chanson d’Alex Beaupain, font presque regretter le choix de la fiction. N’aurait-on finalement pas préféré un documentaire suivant une vraie troupe dans son travail ? Car ici les péripéties sont cousues de fil blanc et les personnages n’évitent aucun cliché, à commencer par le filou Serge, passionné peut-être mais surtout panier percé et coutumier de prendre les pires décisions. Les rôles secondaires ont un air de déjà vu, de Rudy Milstein suivant le trope Caroline de Nos Jours heureux, de la timidité aux insultes, à Amaury de Crayencour semblant tout droit sorti de Mon Inconnue tant son personnage parle d’une façon identique.

Si l’ensemble déçoit donc par rapport au court, qui en comportait déjà tous les meilleurs aspects, les défauts en moins, reste le coup de projecteur bienvenu sur Elisa Erka. La comédienne, passée par la Comédie-Française, qui aurait déjà dû être révélée en 2016 dans Rupture pour tous, peut-être la romcom la plus sous-cotée de tous les temps, brille ici d’un jeu plus nuancé que tous ses partenaires. La scène de la soirée In rend justice à ses talents de chanteuse et crédibilise le coup de cœur de Stéphane, même si la réciproque est moins vraie.
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2025
Je connaissais pas vraiment, j’y suis allé un peu au hasard et franchement c’était une bonne surprise.
C’est une comédie assez simple mais qui fonctionne bien.
L’ambiance du festival est plutôt cool, on est vite plongé dans cette petite troupe de théâtre.
Baptiste Lecaplain est pas mal du tout, il joue juste, et ça fait plaisir de le voir dans un rôle plus posé.
Le film prend pas trop la tête, c’est léger, touchant par moments, avec un bon rythme.
C’est pas un grand film, mais ça fait le taf, on passe un bon moment.
Francoise Chagn
Francoise Chagn

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2025
Trop aimé le film. J'ai rit . Émotion, acteurs au top. Tous . Et je ne peux que vous dire ce n'est pas un navet. Le site magnifique.
Marc Maurille
Marc Maurille

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2025
Cette comédie est parfaite !! Drôle, touchante, émouvante. Le casting est 5 étoiles. La réalisation inventive et poétique. Ça fait vraiment plaisir de revoir des comédies comme ça en France. Digne d'un Bacri-Jaoui. Bravo BRAVO 
Triskeriaki
Triskeriaki

11 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2025
J'étais un peu sur mes gardes car je n'étais pas convaincu par le jeu de Lecaplain (Belle Enfant), parfois même dépité par certains de ses sketchs (Pitch), mais là je suis séduit, ça m'a fait bouillonner d'émotions. Je m'attendais à une simple comédie avec quelques scènes marrantes, mais c'est bien plus que ça, c'est émouvant, et je suis surpris par la maîtrise du rythme.

Avignon parle aussi avec habileté du milieu du théâtre, en particulier du théâtre de boulevard, et le mépris qu'il peut y avoir entre le classique et le boulevard. Ca m'a donné beaucoup d'énergie de voir tous ces personnages passionnés par ce qu'ils font, malgré toutes les galères.

J'aime particulièrement son attention qu'il porte aux personnages secondaires (le régisseur), c'est rare de voir ça, le fait qu'ils évoluent au cours de l'histoire par exemple, et pas juste le personnage principal.

Ca donne beaucoup d'espoir pour le cinéma français, entre Johann Dionnet et Florent Bernard ! J'ai ressenti la même intensité que dans Nous les Leroy.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2025
A quelques jours de l’ouverture du Festival d’Avignon durant lequel de modestes troupes espèrent être repérées par des salles parisiennes, sort ce premier film de Johann Dionnet primé à l’Alpe d’Huez. On y voit une troupe de théâtre de boulevard se démenant pour trouver son public et tenir son budget. L’un des comédiens de celle-ci tombe sous le charme d’une comédienne attirée par le classique ; une relation amoureuse nait entre eux sur un quiproquo entretenu par le jeune homme. Elle pense qu’il joue le rôle de Rodrigue dans « Le Cid » et de peur de la perdre, il entretient ce mensonge. Dans ce film choral mêlant nombre de seconds rôles et d’histoires connexes, c’est bien cette rom com qui apporte tout le souffle au film et ses plus belles scènes comiques. Classiques et déjà vus, mais on s’amuse à regarder ce vaudeville. Car pour le reste, c’est bien poussif et caricatural. Au-delà de cette comédie romantique, le film porte un autre message : l’opposition entre divertissement du théâtre populaire et exigence du théâtre classique ; et le dédain du second pour le premier. Sur toute cette thématique, le réalisateur y va tellement à la truelle que çà en est pathétique.
C’est donc un film d’été très inégal avec quelques bonnes bulles d’humour.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2025
Si les jeux d’acteurs sont bons, à aucun moment, cela dit, on éclate de rire. On sourit oui, un peu, c’est vrai. Le sujet très rebattu qui consiste à dénoncer le théâtre dit «élitiste» avec les textes des grands auteurs classiques face au théâtre de boulevard avec des dialogues simples, crus et populaires trouve ici une expression juste mais pour tout dire assez ennuyeuse. La sensation est assez gênante pour le spectateur qui a mal surtout pour celui qui interprète ici le rôle principal. Au final, j’ai moyennement apprécié.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 avril 2025
“Avignon ; la présentation bien Avant l’avant Première” est un film charmant qui mélange et nous immerge avec finesse dans l’ambiance du cabaret et du théâtre avec les aléas de la vie. Porté par une histoire d’amour élégante et touchante, il réussit à captiver grâce à une mise en scène soignée et une touche de vaudeville bien dosée. Les acteurs incarnent leurs rôles avec justesse, rendant chaque scène vivante et sincère. Entre esthétisme et émotion, ce film vous fera presque aimer le CiD et ces alexandrins. Une belle réussite !
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