Note moyenne
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Magnifique, drôle et touchant, la salle a adoré. Applause à la fin du film alors que ce n'était pas une avant première.
Foncez y !
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Vu en avant-première en présence de l'équipe, ce film se révèle être le genre de comédie française feel good movie à l'ambiance chaleureuse qu'on aime regarder. Situé comme son titre l'indique à Avignon pendant le festival de théâtre et spectacle vivant.
Baptiste Lecaplain est juste Top ! une vrai révélation dans ce film
A voir ...
Baptiste Lecaplain est juste Top ! une vrai révélation dans ce film
A voir ...
Excellente comédie romantique, « Avignon » est surtout bien plus que cela. C’est un voyage dans l’un des joyeux français : le spectacle vivant et ses galères quotidiennes. Et quand Stéphane fait face au mépris de classe « du milieu », celui d’aimer, d’écrire et de jouer des pièces de boulevard, il s’enfonce dans le mensonge et la honte de soi.
Le réalisateur nous propose - sans porter de jugement moral sur les uns et les autres - un film drôle, heureux et fin au cœur des magnifiques ruelles de la cité des papes.
Le réalisateur nous propose - sans porter de jugement moral sur les uns et les autres - un film drôle, heureux et fin au cœur des magnifiques ruelles de la cité des papes.
Vous cherchez le film idéal pour démarrer votre été? Entre cigales, soleil, bandes de potes, apéros arrosés et dialogues écrits au couteau?
Ne cherchez plus, elle est là, la comédie française qui fleure bon les vacances et les bons mots. Mais ici, on est pas non plus chez Camping, et la subtilité est de mise.
Romcom, feelgood movie, films de copains, comédie théâtrale, quiproquos, punchlines, le film de Johann Dionnet réussit tout ce qu'il entreprend.
Grâce à un rythme soutenu, des acteurs pleinement investis ( Baptiste Lecaplain et Alison Wheeler en tête, bien épaulés par la révélation Elisa Erka), et une réalisation esthétique qui fleure bon la Provence, on passe un super moment de cinéma.
On a la banane pendant les 1h40 de métrage. Le film est également bien écrit lorsqu'il évoque la lutte des classes des troupes de théâtre, entre les vaudevilles fauchés, et les grandes pièces subventionnées par l'Etat.
Le tout baigné d'une douce lumière estivale, de mélancolie et de nostalgie via quelques morceaux de BO bien trouvés.
C'est frais, sincère, pas prétentieux pour un sou et le charme opère dès les premières minutes.
Je ne peux que vous le conseiller.
Ne cherchez plus, elle est là, la comédie française qui fleure bon les vacances et les bons mots. Mais ici, on est pas non plus chez Camping, et la subtilité est de mise.
Romcom, feelgood movie, films de copains, comédie théâtrale, quiproquos, punchlines, le film de Johann Dionnet réussit tout ce qu'il entreprend.
Grâce à un rythme soutenu, des acteurs pleinement investis ( Baptiste Lecaplain et Alison Wheeler en tête, bien épaulés par la révélation Elisa Erka), et une réalisation esthétique qui fleure bon la Provence, on passe un super moment de cinéma.
On a la banane pendant les 1h40 de métrage. Le film est également bien écrit lorsqu'il évoque la lutte des classes des troupes de théâtre, entre les vaudevilles fauchés, et les grandes pièces subventionnées par l'Etat.
Le tout baigné d'une douce lumière estivale, de mélancolie et de nostalgie via quelques morceaux de BO bien trouvés.
C'est frais, sincère, pas prétentieux pour un sou et le charme opère dès les premières minutes.
Je ne peux que vous le conseiller.
quest ce que cest est deja vu du scenario aux la limite gratuit un dimanche sinon a naurais pas paye je serais parti au bout de 30 qua fait la moitie de la salle
Les comédiens sont bien , l'histoire au festival d’Avignon sympathique , quelques bonne répliques mais dommage mise en scene manquant de rythme et donc petite frustration.
Cette comédie est parfaite !! Drôle, touchante, émouvante. Le casting est 5 étoiles. La réalisation inventive et poétique. Ça fait vraiment plaisir de revoir des comédies comme ça en France. Digne d'un Bacri-Jaoui. Bravo BRAVO
Très belle surprise de ce début d'été, voilà une comédie fine fraîche et tendre - sans oublier d'être drôle ! - portée par un cast juste et enthousiaste. Un excellent moment.
Réalisée par Johann Dionnet, comédien habitué des planches, Avignon est une comédie juste et nuancée, loin des clichés sur le milieu artistique. Peut-être parce que le réalisateur connaît la scène, ses codes, ses failles. Peut-être aussi parce qu’il s’entoure d’acteurs et actrices qui savent ce que jouer veut dire : Lyes Salem, Constance Carrelet, Rudy Milstein. Résultat : un film chaleureux, sincère et prenant.
Super film. Drôle, touchant, émouvant.
On croit vraiment à l'histoire grace a un super jeu d'acteurs.
Je recommande vraiment, vous y passerez un bon moment
On croit vraiment à l'histoire grace a un super jeu d'acteurs.
Je recommande vraiment, vous y passerez un bon moment
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Avignon + Johann Dionnet" sur YouTube !
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J’ai cru à une farce.
Ou à un rêve de province théâtrale passé à la broyeuse d’un Paris qui mime encore un peu Molière sous cocaïne.
Avignon, ça commence comme une erreur de cast, un film de festival dans un festival, trop de festival, ça déborde, ça sue le calicot et la tirade lyophilisée, avec un type – Stéphane – qui joue mal dans une pièce qu’on dirait écrite pour le samedi 20h45 sur France 3, mais qui voudrait pourtant grimper sur les cimes hugoliennes, à force de mentir en alexandrins. On dirait qu’il veut se sauver, mais qu’il oublie toujours de partir. On dirait surtout que le théâtre ici, c’est un déguisement pour érotiser la lâcheté. Et ça, Dionnet le sait.
Il y a un soleil blanc sur les murs d’Avignon, un silence qui grésille quand le jour commence trop tôt, et Fanny. Fanny, c’est l’épure. Elle joue le Cid, elle joue sérieux, elle joue dans la cour d’honneur comme si elle savait qu’on ne revient jamais vraiment du vers tragique. Stéphane l’aperçoit. Et ment. Il dit qu’il est Rodrigue. Il se prend au jeu. Il joue Rodrigue. Et il devient presque bon. C’est ce presque qui fait tout dérailler.
Le film aurait pu basculer dans la pochade, rester là, entre les rires mécaniques et les portes qui claquent dans le vide. Mais il y a une lenteur bizarre qui s’installe, une fragilité dans la comédie, comme si Dionnet refusait que ce soit simplement drôle. Ce n’est pas drôle, en fait. Ou plus exactement : c’est drôle comme une gêne qui finit par attendrir, un sourire qu’on ravale, une chute de texte en coulisse.
La mise en scène ? Une élégance bricolée. Pas de plans ostentatoires, mais des silences bien découpés, des plans fixes qui respirent, des zooms discrets qui font rimer les visages. Dionnet filme les corps comme des mots trop longs pour la bouche. Il laisse traîner les hésitations. Les regards. Les débuts de gestes. Il a compris, peut-être, que le théâtre n’est pas un art de la représentation mais du décalage permanent – qu’on y ment pour mieux rater.
Et puis il y a cette idée absurde, magnifique, d’un boulevard qui se frotte à Corneille, comme si Ma sœur s’incruste pouvait contaminer Le Cid, comme si le vulgaire pouvait aspirer au sublime par friction accidentelle. Il y a du Lubitsch dans les ellipses, du Rozier dans les interstices, du Blier quand ça marmonne sale, du Resnais quand la mémoire du mensonge commence à faire corps.
Et pourtant, c’est français, au sens où la France aime encore croire qu’elle peut tout résoudre avec une réplique bien tournée et une cigarette bien tenue, même l’amour, même la honte, même l’échec.
Fanny, elle, devient de plus en plus floue. Elle n’est pas une récompense, elle n’est pas l’héroïne. Elle est le point de fuite. On ne la comprend jamais tout à fait. Elle sent que Stéphane n’est pas Rodrigue. Mais elle ne dit rien. Elle le laisse jouer. Peut-être parce qu’elle a besoin, elle aussi, que quelqu’un fasse semblant d’être grand.
C’est là que le film devient cruel, doucement cruel, presque indolore : personne ici ne veut vraiment dire la vérité, car la vérité est moins vivable que le théâtre. Et même Stéphane, ce loser pathétique, on l’aime, parce qu’il devient meilleur en mentant. C’est pas une morale, c’est une constatation.
La fin ne clôture rien. Stéphane ne triomphe pas, ne tombe pas, ne s’excuse pas. Il s’efface un peu, comme une réplique ratée dans une répétition qu’on ne reprendra jamais. Le festival s’achève. Le décor s’écroule. On remballe. Il reste peut-être une photo, un souvenir, un costume mal taillé et une voix qui continue de dire Rodrigue même quand plus personne n’écoute.
Et toi, spectateur, t’es là, coincé entre deux niveaux de lecture que le film a volontairement fait baver l’un sur l’autre, entre la tendresse et la farce, entre la honte et la grâce, et tu comprends que Dionnet n’a pas voulu faire rire. Il a voulu attendrir. Et ça, ça fait beaucoup plus mal.
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J’ai cru à une farce.
Ou à un rêve de province théâtrale passé à la broyeuse d’un Paris qui mime encore un peu Molière sous cocaïne.
Avignon, ça commence comme une erreur de cast, un film de festival dans un festival, trop de festival, ça déborde, ça sue le calicot et la tirade lyophilisée, avec un type – Stéphane – qui joue mal dans une pièce qu’on dirait écrite pour le samedi 20h45 sur France 3, mais qui voudrait pourtant grimper sur les cimes hugoliennes, à force de mentir en alexandrins. On dirait qu’il veut se sauver, mais qu’il oublie toujours de partir. On dirait surtout que le théâtre ici, c’est un déguisement pour érotiser la lâcheté. Et ça, Dionnet le sait.
Il y a un soleil blanc sur les murs d’Avignon, un silence qui grésille quand le jour commence trop tôt, et Fanny. Fanny, c’est l’épure. Elle joue le Cid, elle joue sérieux, elle joue dans la cour d’honneur comme si elle savait qu’on ne revient jamais vraiment du vers tragique. Stéphane l’aperçoit. Et ment. Il dit qu’il est Rodrigue. Il se prend au jeu. Il joue Rodrigue. Et il devient presque bon. C’est ce presque qui fait tout dérailler.
Le film aurait pu basculer dans la pochade, rester là, entre les rires mécaniques et les portes qui claquent dans le vide. Mais il y a une lenteur bizarre qui s’installe, une fragilité dans la comédie, comme si Dionnet refusait que ce soit simplement drôle. Ce n’est pas drôle, en fait. Ou plus exactement : c’est drôle comme une gêne qui finit par attendrir, un sourire qu’on ravale, une chute de texte en coulisse.
La mise en scène ? Une élégance bricolée. Pas de plans ostentatoires, mais des silences bien découpés, des plans fixes qui respirent, des zooms discrets qui font rimer les visages. Dionnet filme les corps comme des mots trop longs pour la bouche. Il laisse traîner les hésitations. Les regards. Les débuts de gestes. Il a compris, peut-être, que le théâtre n’est pas un art de la représentation mais du décalage permanent – qu’on y ment pour mieux rater.
Et puis il y a cette idée absurde, magnifique, d’un boulevard qui se frotte à Corneille, comme si Ma sœur s’incruste pouvait contaminer Le Cid, comme si le vulgaire pouvait aspirer au sublime par friction accidentelle. Il y a du Lubitsch dans les ellipses, du Rozier dans les interstices, du Blier quand ça marmonne sale, du Resnais quand la mémoire du mensonge commence à faire corps.
Et pourtant, c’est français, au sens où la France aime encore croire qu’elle peut tout résoudre avec une réplique bien tournée et une cigarette bien tenue, même l’amour, même la honte, même l’échec.
Fanny, elle, devient de plus en plus floue. Elle n’est pas une récompense, elle n’est pas l’héroïne. Elle est le point de fuite. On ne la comprend jamais tout à fait. Elle sent que Stéphane n’est pas Rodrigue. Mais elle ne dit rien. Elle le laisse jouer. Peut-être parce qu’elle a besoin, elle aussi, que quelqu’un fasse semblant d’être grand.
C’est là que le film devient cruel, doucement cruel, presque indolore : personne ici ne veut vraiment dire la vérité, car la vérité est moins vivable que le théâtre. Et même Stéphane, ce loser pathétique, on l’aime, parce qu’il devient meilleur en mentant. C’est pas une morale, c’est une constatation.
La fin ne clôture rien. Stéphane ne triomphe pas, ne tombe pas, ne s’excuse pas. Il s’efface un peu, comme une réplique ratée dans une répétition qu’on ne reprendra jamais. Le festival s’achève. Le décor s’écroule. On remballe. Il reste peut-être une photo, un souvenir, un costume mal taillé et une voix qui continue de dire Rodrigue même quand plus personne n’écoute.
Et toi, spectateur, t’es là, coincé entre deux niveaux de lecture que le film a volontairement fait baver l’un sur l’autre, entre la tendresse et la farce, entre la honte et la grâce, et tu comprends que Dionnet n’a pas voulu faire rire. Il a voulu attendrir. Et ça, ça fait beaucoup plus mal.
Des la première image on a envie de continuer avec eux, super casting, super réalisateur,Johann Dionnet nous emmène nous distraire au Festival et on a envie d'y rester avec eux
Avignon une comédie romantique sur le festival d Avignon remarquablement bien écrit, une bande de copains comédiens qui sont tous excellents,c'est un film qui fait du bien où l on passe un bon moment, on a envie d y rester !!Foncez le voir
un film qui fait énormément de bien ! rythmé, drôle, choral, chaque acteur est à sa place. l’histoire d’amour devient secondaire et cède la place au théâtre et aux acteurs de l’ombre.
Un film rafraîchissant et authentique ! Véritable concentré d’émotions, il met en lumière un festival très réputé dans le milieu, mais encore méconnu du grand public. Le jeu des acteurs est remarquable, et la dimension humaine et sincère de la mise en scène signée Johann Dionnet rend ce film particulièrement agréable à regarder. Une belle découverte que je recommande sans hésitation !
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