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anecdotes.movies
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2,5
Publiée le 8 juin 2025
Dans l’ensemble c’est pas mauvais, c’est drôle mais l’histoire est pas ouf. En gros sur l’instant j’ai passé un bon moment mais je sais que je le reverrais pas !
Johann Dionnet opère des changements de casting par rapport à son court-métrage : il offre à Alison Wheeler le rôle de Constance Carrelet, écrivant une nouvelle partition pour cette dernière, et envisage Baptiste Lecaplain en Pat avant de lui céder sa place en Stéphane.
Un jeu de chaises musicales plus ou moins satisfaisant à l’écran : en cédant probablement à la pression financière pour inclure des têtes d’affiche, le film perd quelque chose de la fraîcheur du court-métrage. Lecaplain ne parvient pas à rendre aussi touchant et authentique son personnage maladroit, on a l’impression de voir le comédien se regardant jouer et essayant de bien faire. L’ajout d’éléments autour de la difficulté, notamment financière, à faire exister une pièce lors du festival, et les scènes de rues, en particulier la très belle scène du danseur sur la chanson d’Alex Beaupain, font presque regretter le choix de la fiction. N’aurait-on finalement pas préféré un documentaire suivant une vraie troupe dans son travail ? Car ici les péripéties sont cousues de fil blanc et les personnages n’évitent aucun cliché, à commencer par le filou Serge, passionné peut-être mais surtout panier percé et coutumier de prendre les pires décisions. Les rôles secondaires ont un air de déjà vu, de Rudy Milstein suivant le trope Caroline de Nos Jours heureux, de la timidité aux insultes, à Amaury de Crayencour semblant tout droit sorti de Mon Inconnue tant son personnage parle d’une façon identique.
Si l’ensemble déçoit donc par rapport au court, qui en comportait déjà tous les meilleurs aspects, les défauts en moins, reste le coup de projecteur bienvenu sur Elisa Erka. La comédienne, passée par la Comédie-Française, qui aurait déjà dû être révélée en 2016 dans Rupture pour tous, peut-être la romcom la plus sous-cotée de tous les temps, brille ici d’un jeu plus nuancé que tous ses partenaires. La scène de la soirée In rend justice à ses talents de chanteuse et crédibilise le coup de cœur de Stéphane, même si la réciproque est moins vraie.
Petite comédie légère assez frais, qui nous change l'idée et fait une très belle carte postale à la ville d'Avignon et son festival de théatre. C'est bien servi, mais l'histoire fait classique et ennuyeuse. On connait déjà la fin, du coup on finit par décrocher assez vite. Divertissant, mais classique. Merci encore au club AlloCiné pour l'avant première avec l'équipe du film.
Vu en avant-première en présence de l'équipe, ce film se révèle être le genre de comédie française feel good movie à l'ambiance chaleureuse qu'on aime regarder. Situé comme son titre l'indique à Avignon pendant le festival de théâtre et spectacle vivant, nous allons suivre une troupe aussi borderline qu'attachante, dont l'un des membres va retrouver une comédienne qu'il a connu et pour lequel il va avoir un coup de cœur. Pour lui plaire, Stéphane (alias Baptiste Lecaplain) va s'embourber dans un mensonge dont il va lui être difficile de s'en sortir. On connaît ce genre de scénario et sa trame, mais le réalisateur arrive à se détacher des clichés pour en faire un film drôle et touchant à la fois, le tout dans une ambiance de festival et de fête auquel on a envie d'y participer. Chaque personnage apporte sa pierre à l'édifice, sans que personne ne soit mis de côté. Il est également intéressant de mettre en avant le théâtre dans sa globalité, une pièce de boulevard ayant autant de valeur qu'une pièce tragique, le métier restant le même. Un bon moment en compagnie d'une troupe qui paraît chaotique aux abords, mais solide et solidaire dans le fond. Mon blog cinephile critique
Un bon film qui continue sur la lancée de cette série de « premier film » de jeunes réalisateurs/trices français très réussis : « Vingt Dieux », « Partir un jour » et maintenant « Avignon ». Il y a longtemps que l’on n’avait pas vu un si bel enchaînement. On est peut-être pas tout à fait au niveau de « Vingt dieux » mais ici encore on retrouve le souci , l’attention porté à la description de faits sociétaux , sans manichéisme ,en finesse, sur un mode néo-impressionniste , avec beaucoup d’empathie. Ici pas de producteur de fromage de « Comté », mais nous sommes dans le milieu théâtreux, une petite troupe d’intermittents qui tire par les quatre bouts pour vivre leur passion du jeu. Ils se rendent à Avignon, la Mecque du théâtre, rendez-vous du mois de juillet incontournable, avec une toute petite pièce de boulevard jouée dans le « off » . Ils sont humbles, veulent se faire plaisir et faire plaisir à leur (bien maigre) public, c’est la passion d’un métier pas encore tout à fait confirmé. Mais le héros, un de ces acteurs, retrouve par hasard dans les rues d’Avignon, une ancienne copine de stage, elle-même actrice plus confirmée, dont il était amoureux, et voudrait lui faire croire qu’il est un acteur, de renom, de théâtre « sérieux », subventionné, jouant le Rodrigue de Corneille dans un grand théâtre. Beaucoup de quiproquos s’en suivront, beaucoup d’humour, parfois un peu acide, voir sarcastique, mais beaucoup d’humanité. C’est aussi une jolie comédie romantique, à laquelle on se laisse prendre grâce au très bon jeu des deux acteurs principaux : l’humoriste Baptiste Lecaplain qui se révèle être un très bon acteur, avec beaucoup de densité et de finesse, et Elisa Erka, entraperçue plusieurs fois, mais qui tient là un très joli rôle : touchante, charmeuse, mélancolique, qui devrait lui donner plus de visibilité. On retrouvera plusieurs scènes chantées, très réussies, comme dans « Partir un jour » , et la romance se nouera aussi sur le même thème musical , toujours culte, « Femme like you » de K-Mero de 2004, quel revival ! Tous les acteurs sont très bons, Alison Wheeler toute en subtilité, qui découvre une forme de liberté individuelle, et Lyes Salem qui a un très bon personnage, le mettant en avant de très jolie manière, tout cela prouvant une grande capacité de direction d’acteur de Johann Dionnet. Il nous prouve ainsi une belle créativité et l’on souhaite beaucoup de succès pour ce premier film, qui sera déterminant pour pouvoir enchainer au plus vite sur un 2eme film, que l'on attend déjà.
Nous avons passé un super moment, sans aucune lenteur !! Le film est drôle et léger, il nous a permis de nous projeter au cœur du Festival d'Avignon que nous ne connaissions pas. Et surtout les acteurs sont incroyables ! De belles découvertes.
Comédie ? Check, romance ? check, le tout sur fond de théâtre ! Magnifique, film plein de fraîcheur qui nous emmène un peu dans les coulisses du festival d'Avignon avec ses bons et ses mauvais côtés, mais toujours avec humour. J'ai beaucoup rit et j'ai aussi été ému, je vous recommande d'aller le voir, vous ne serez pas déçu !
Une belle comédie qui nous plonge avec brio dans l'univers du festival du théâtre d'Avignon : son ambiance, l'envers du décor, in-off, la vie des troupes. Des acteurs impeccables, touchants, drôles, plein d'humanité pour une comédie romantique rafraîchissante, attachante qu'on regarde avec plaisir tput simplement. Découvert en avant-première le 5/6 à Avignon, ça a été l'occasion d'une belle soirée en famille et d'un beau moment de partage, vrai, drôle...et juste avec l'équipe. Hâte de retourner au festival. Merci pour tout ça M. Dionnet et toute sa troupe !
J’ai assisté à l’avant-première et c’était tout bonnement génial ! De base je ne suis pas grande fan des comédies et du cinéma français mais je crois que ce film m’a redonné l’envie de m’y replonger ! Je recommande!
Avignon, que j'ai eu la chance de voir en avant première dans le cadre du Club Allo Ciné, c'est d'abord un trés joli et pertinent documentaire sur tous ces comédiens, qui travaillent dans l'ombre et qui représentent, mine de rien, plus de 98% de la profession. On y découvre cette immense partie immergée d'un l'iceberg, dans laquelle la vie des acteurs ressemble finalement beaucoup à celle de n'importe quel petit intermittent du spectacle plus ou moins en galère. Avec notamment tous les soucis logistiques et financiers que l'on peut imaginer, ainsi que tous ces petits rapports de force entre "collègues" que l'on pourrait retrouver au sein de n'importe quelle équipe œuvrant dans n'importe quel type de travail.
Tout l'aspect "festival avignonnais",et toute l'ambiance si particulière qui en découle, est également trés réussi. On à vraiment l'impression d'y être. Cette atmosphère à la fois trés heureuse, festive et un peu irréelle, où le théâtre est véritablement mis au coeur de tout, est rendue possible grâce aux décors et aux figurants bien sûr, mais surtout à la belle énergie mise par l'ensemble des acteurs du film.
L'intrigue sentimentale, qui est au coeur de l'histoire, reste finalement la partie la plus faible du film. Non pas qu'elle soit spécialement loupée, mais elle est beaucoup plus classique. C'est simplement une nouvelle version de la vieille histoire de celui qui ment par amour en faisant croire à l'être désiré qu'il est autre chose que ce qu'il est vraiment. Tout celà est un peu cousu de fil blanc et on voit venir les -paradoxalement peu vraisemblables- rebondissements à plus d'un kilomètre. Cependant Baptiste Lecaplain et Eliza Erka donnent l'impression d'y croire et y mettent en tout cas une belle énergie, ce qui, rajouté à tout le reste, fait que l'on passe finalement un assez bon moment en leur compagnie.
Avignon de Joann Dionnet se veut être un film où tous les commediens jusqu'au figurants (ou presque) soient des acteurs venant du théâtre. Et c'est d'ailleurs ce dont le film parle, du festival d'Avignon, un festival centré sur cet art. Issu tout d'abord d'un court métrage, Dionnet l'adapte avec brio en long métrage. Un film qui rentre dans le genre de la comédie romantique et qui fonctionne.
Pour moi, Avignon est parfaitement le film en ce qui me concerne où je me diverti mais sans plus. Je ne ressors pas de cette avant première en étant choqué, subjugué par le jeu des acteurs ou plié en quatre de rire. J'ai dû rigoler une ou deux fois durant la séance mais ce n'était absolument pas le cas de tout le monde et je dirais qu'au moins les deux tiers de la salle a très souvent rigolé. Tout dépend je pense de notre état d'esprit au moment du visionnage du film et c'est d'ailleurs le cas pour toute œuvre cinématographique mais c'est d'autant plus expressif sur une comédie.
Pour conclure, je dirais que "Avignon", lauréat du grand prix du festival d'Alpe d'Huez est une réussite, un bon film léger qui n'en fait jamais trop dans la comédie, qui ne rentre pas dans les clichés, mais qui n'est selon moi pas non plus mémorable.
Quelle agréable surprise! Sous ses airs de comédie potache, cette RomCom à la française nous embarque dans l’aventure théâtrale d’une bande de losers joyeux. C’est plein de bienveillance, sans mièvreries.
Une assez bonne surprise qui réunit des acteurs de différents milieux et qui à l’instar de Roméo et Juliette vont se confronter au jugement du chic ou du populaire. C’est franchement drôle et plutôt réjouissant. La fin est espiègle et sympathique comme tout!!!
Très sympathique, Avignon est une comédie romantique se déroulant en plein cœur du festival d'Avignon. Si le film ne réinvite rien du genre, il en utilise cependant les codes pour proposer un divertissement drôle, frais et feel-good avec beaucoup de cœur. Baptiste Lecaplain ajoute beaucoup de magie à son personnage et le rend attachant et sympathique, comme le reste du casting. Ainsi, d'une formule somme toute classique en résulte un film qui fait du bien, qui donne le sourire et qui nous fait passer un moment très agréable.