Le film plonge avec humour dans l’effervescence du festival, entre coulisses, tracts et rêves d’artistes. Porté par une belle alchimie entre les acteurs, “Avignon” est un hommage sincère au théâtre et à ceux qui le font vivre.
Une comédie sympathique et chaleureuse, récompensée à l’Alpe d’Huez.
Un gentil petit film. Le scénario n’a rien d’extraordinaire. Mais acteurs sont excellents. Baptiste Lecaplain bien sûr. J’ai trouvé Lyes Salem extraordinaire ! Identification très forte au rôle de metteur en scène. Alison Wheeler est tout en finesse. 
Rafraîchissant, bien joué et feel good. Que dire de plus après une toile qui ravit toute une salle. D’accord pour la trame ..à l’ouest rien de nouveau mais la mise en scène fluide et ce regard acéré sur la réalité du festival là-bas fait de cet AVIGNON un film qui mérite son prix même s'il est décrié par certains. Les seconds rôles sont ceux qui se détachent le plus avec notamment une Alison Wheeler impeccable comme toujours et un Lyes Salem plus que convainquant en chef de troupe tourmenté. Bravo donc au réalisateur Johann Dionnet . Les étoiles (xxxxx) sont amplement méritées.
À défaut de vraiment nous surprendre, Johann Dionnet trouve le ton juste pour cette comédie romantique, et ne se sert pas du festival d’Avignon comme un simple cadre pour raconter une love story. Jouant de l’opposition entre théâtre classique et contemporain, de l’antagonisme de classe entre divertissement et création élitiste, il rend un hommage empreint d’humour et de tendresse à toutes les formes de spectacle vivant, avec un regard lucide et probablement beaucoup de vécu sur sa « corporation ». Porté par des acteurs « performants » et un scénario bien ficelé Avignon est une rom-com allègre qui magnifie le jeu avec ses dangers et ses fulgurances, sur scène comme dans la vie ordinaire.
Par ce film je suis rentrée dans les coulisse du festival d Avignon j ai découvert la difficulté pour toutes ces troupes de théâtre de se faire connaitre affichage tractage et défilé Avec de bons acteurs et un début d une belle histoire d 'amour qui commence par un mensonge pour ne pas décevoir
Johann Dionnet a réalisé une belle comédie romantique avec tous les ingrédients indispensables : une petite histoire d'amour avec les rebondissements attendus, des amitiés qui permettent de surmonter les aléas de la vie et quelques situations et répliques amusantes. A celà, il convient d'ajouter l'originalité d'avoir tourné au coeur du festival d'Avignon, paradis du théâtre, ce qui est assez rare et participe à la réussite du film. Une belle surprise.
Ce merveilleux film est une réponse à la question : « c’est quoi un film coup de cœur ». Eh bien un film coup de cœur, c’est d’abord un film dans lequel la magie fonctionne super bien, et c’est le cas ici ! On vient voir une comédie romantique, donc on s’attend forcément à ce que cette comédie suive un scénario assez prévisible, et pourtant le film réussit toujours à nous surprendre. L’autre ingrédient magique de cette comédie, c’est la distribution. C’est vraiment un film de troupe, dans lequel personne ne tire la couverture à soi. J’ai passé un super moment, j’ai rigolé, j’ai été ému, et je suis sorti du cinéma, avec des étoiles, plein les yeux! Véritablement, c’est une excellente comédie!
Tap-Tap-Tap-Tap-Tap-Tap-Tap-Tap-Tap...TAP...TAP...TAP !!! Scritchhhh (bruit de rideaux). Voici que s'avance la comédie romantique Avignon, clamant bien fort (il faut que la voix porte jusqu'au dernier rang) son amour pour le théâtre classique, le vaudeville (les pièces comiques sans prétention), le théâtre de rue, et aussi les performances artistiques diverses (danses, happenings, musiques...). Bien davantage que son histoire d'amour entre celui qui se prétend être un autre pour séduire sa Belle (une histoire ultra clichée, dont on connaît les mécanismes par cœur), la passion qui nous intéresse dans Avignon, c'est celle qui regarde l'Art avec l'enthousiasme, la frénésie, la décomplexion du Festival de Théâtre d'Avignon. Pas question de regarder de haut les pièces de mœurs avec des décors en carton et des situations comiques grossières, car si l'on a bien écouté dans le film Yannick (Quentin Dupieux), c'est tout aussi nécessaire que les textes classiques intemporels. Alors, comment ne pas tomber amoureux, nous aussi, de cette petite troupe d'acteurs tous plus dingues et cabossés les uns que les autres (Alison Wheeler, celle qu'on a connu dans les chroniques du Quotidien, nous a épaté avec un personnage ultra attachant, idem Lyes Salem est touchant avec son personnage de bon gars qui essaie juste de sortir la tête de l'eau, Rudy Milstein est hilarant dans le rôle de son neveu qui se révèle grande gueule tout d'un coup, et notre préférée : Constance Carrelet, au personnage tellement perché qu'on adorerait vivre dans son monde). On suit la troupe avec envie, bien plus que l'histoire plus convenue et prévisible (bien que réussie) des tourtereaux en tête d'affiche, et l'on n'est pas déçu de sa séance feel-good. Les rues de cette ville n'auront jamais été filmées aussi vivantes, palpitantes, et cela donne furieusement envie de faire un saut dans ce Festival ! A défaut, offrez-vous un petit théâtre-boulevard, un peu comme cette comédie, cela ne paye pas de mine, ne cherche pas à voler haut, mais cela fait un bien fou.