Compostelle
Note moyenne
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506 critiques spectateurs

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Domben085
Domben085

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2026
Nous avons eu la chance de voir ce film en avant première au Grand Palace des Sables d'Olonne.
Mais quel pépite ce film un pur bijou qui donne envie de suivre le Chemin!! Des paysages à couper le souffle, des acteur justes MAGNIFIQUES leur superbe jeu riche de justesse.
Ce film force à s'interroger sur le devenir de ces jeunes, et est rempli de symboles.
N'hésitez pas il sort le 1er avril non ce n'est pas une blague courrez le voir vous ne regretterez pas. Réellement un SUPERBE FILM qui fait du bien surtout en ces moments compliqués
wendy
wendy

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2026
Film magnifique qui offre une belle leçon de vie et ouvre les yeux sur beaucoup de choses. Acteurs parfaits. A voir 
Capcorbirdy
Capcorbirdy

12 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2026
Vu au ciné "COMPOSTELLE", comédie dramatique réalisée par Yann Samuell.
L'histoire: Fred, une enseignante mise à pied pour un "dérapage", en break dans sa vie privée, et Adam, un adolescent en rupture, devenu délinquant suite à des problèmes familiaux, vont entreprendre ensemble le long et endurant pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. L'occasion pour elle de prendre sur soi et de se retrouver, pour lui de canaliser sa violence, de comprendre sa colère et pour les deux de se redécouvrir avec ce chemin qui sera ponctué de nombreuses épreuves, un parcours de vie marqué autant par les disputes et les remises en question que par de belles rencontres, avec en ligne de mire un pas vers la rédemption. Le film est inspiré d'une histoire vraie, au travers de cette association qui doit permettre à des jeunes en difficulté personnelle, en manque de repères qui, pour éviter la prison, font cette "marche de rupture" qui, au vu des statistiques du générique de fin, est pour la majorité bénéfique en évitant souvent la récidive, les remettant peu à peu dans le droit chemin. Malgré quelques facilités scénaristiques et quelques longueurs, le film évite le piège du feelgoodmovie qui se terminerait trop bien, nous donnant droit aussi à des séquences d'une touchante vérité comme ce rap improvisé sur fonds d'Ave Maria ou d'autres moments d'une belle sincérité, le tout enveloppé dans un écrin de superbes paysages, rendant ce récit apaisant. Alexandra Lamy est parfaite dans son rôle, avec cette lumineuse et forte résilience face à la colère sourde du jeune Adam en recherche d'amour, interprété par une vraie révélation: Julien Le Berre, d'un charisme superbe, la complicité des deux comédiens fonctionnant bien et permettant à cette aventure humaine -certes prévisible- de nous toucher sans trop de sensiblerie.
Syrouma
Syrouma

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Un véritable coup de cœur.

"Compostelle" est de ces films qui vous accompagnent bien après le générique de fin. À travers ce voyage à la fois physique et profondément intérieur, le film touche à quelque chose d’universel : la quête de sens, le dépassement de soi, et les rencontres qui transforment.
Les paysages sont magnifiques, les acteurs incroyablement humains, touchants
On rit, on réfléchit, on est ému… et surtout, on se reconnaît. "Compostelle" n’est pas seulement un film sur un pèlerinage, c’est un film sur la vie, ses détours et ses révélations.

À voir absolument, que l’on soit sensible ou non au sujet.
Raphaël B12
Raphaël B12

12 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2026
Il arrive, rarement, qu'un film vous surprenne jusque dans sa façon de respirer. Compostelle est de ceux-là. On pouvait redouter le récit édifiant, le chemin comme décor pédagogique, la rédemption en trente étapes balisées. Yann Samuell déjoue chacun de ces pièges avec une constance qui force le respect — et les larmes. J'ai pleuré à plusieurs reprises. Non par effusion sentimentale, mais parce que le film touche quelque chose de vrai, de profondément enfoui, que deux heures de marche collective finissent par ramener à la surface.

L'histoire est celle d'Adam, mineur délinquant condamné à maintes reprises, pour qui la justice propose un ultime choix : la prison ou une « marche de rupture » sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, grâce à une association spécialisée. Fred, enseignante mise à pied pour une mauvaise réaction, accepte d'être son accompagnatrice, malgré les réticences du responsable de l'association. Deux êtres que tout sépare — l'âge, le parcours, la violence contenue — vont traverser ensemble, à pied, de la France jusqu'en Galice espagnole, l'épreuve des kilomètres et d'eux-mêmes.

Le film est librement inspiré du livre Marche et invente ta vie de Bernard Ollivier (éditions Arthaud). C'est en 1998 que cet écrivain marcheur, alors en profonde dépression au bord du suicide, s'est lancé sur le chemin de Compostelle. Lors de son voyage, il découvre l'expérience d'une association belge, Oikoten, qui proposait à de jeunes délinquants une alternative à l'incarcération : celle de marcher. Tout en réalisant une longue marche d'Istanbul jusqu'en Chine, il lance en 2000 le projet Seuil, crée une première association en Normandie, organise les deux premières marches en 2002. L'association actuelle, à vocation nationale, est fondée à Paris en 2003. Dans son livre, Ollivier note lui-même l'effet thérapeutique de la marche : elle grandit, elle libère, elle fait découvrir des qualités et des ressources insoupçonnées — chez les jeunes, elle réveille le sens de l'effort, l'intelligence, et les rencontres stimulent l'écoute.

Chaque année, l'association accueille environ une trentaine de jeunes âgés de 14 à 18 ans. Pendant environ trois mois, chaque jeune parcourt jusqu'à 1 600 km, généralement sur des itinéraires comme celui de Saint-Jacques-de-Compostelle, accompagné d'un adulte référent, sans téléphone ni musique. Les chiffres de réussite sont éloquents : après plus de dix années de pratique, 70 % des jeunes s'en sortent — un record, là où la prison affiche 85 % de récidive dans la première année.

Le film ne propose pas une victoire. Il propose un cheminement. Adam est fracturé de l'intérieur — placé en foyer dès le plus jeune âge, ballotté entre l'ASE et les centres éducatifs fermés, n'ayant jamais connu l'amour inconditionnel d'un adulte. Ce n'est pas tant Adam le personnage du livre qu'une figure composite, construite à partir de nombreux témoignages de jeunes recueillis par Samuell lors de son travail préparatoire. Ces enfants fracturés portent une violence qui n'est pas la leur d'origine : elle leur a été infligée, absorption après absorption, abandon après abandon. Beaucoup ont été suivis par l'Aide Sociale à l'Enfance, régulièrement placés puis retirés de familles d'accueil et de centres d'accueil — il ne s'agit pas de leur donner une seconde chance puisque la plupart n'ont pas eu de première.

Ce que fait le chemin pour eux ressemble à une psychanalyse en accéléré : la marche impose le silence, désactive les mécanismes de fuite, contraint à se regarder en face. Loin de la bande, du téléphone, du bruit permanent de la cité, le corps avance et l'esprit, peu à peu, se dépose. Les rencontres — pèlerins, moines, habitants des villages — offrent des miroirs inattendus. C'est précisément ce que le film restitue avec une justesse qui m'a touché : je parcours moi-même le chemin chaque année, une semaine à la fois. Je confirme la puissance de ces instants suspendus, la beauté des paysages traversés, les petits miracles du partage profond entre inconnus que les mêmes kilomètres ont rendus frères.

La scène la plus marquante du film — proprement culte — est celle où Adam improvise un slam dans un monastère espagnol. Dans le silence d'une nef, face à des moines et des pèlerins qui lui font face, le jeune homme lâche quelque chose d'enfoui depuis des années. Ce n'est pas de l'art, c'est de la survie qui se met en forme. La salle ne respire plus.

Samuell ne filme pas le chemin comme un décor de carte postale. Il filme la transformation — et c'est formellement cohérent de bout en bout. Le tournage s'est déroulé sur les lieux réels du pèlerinage, depuis Le Puy-en-Velay en Haute-Loire jusqu'aux Pyrénées, en passant par les plateaux de Lozère, l'Aveyron, Conques, Cahors, et la via Francés en Espagne. Ces espaces ne sont jamais inertes : ils accompagnent l'état intérieur des personnages.

La direction de la photographie, signée Vincent Gallot, orchestre une évolution chromatique lisible et efficace : tons froids et désaturés au départ — les gris bleutés de la ville, l'ombre des foyers —, puis ouverture progressive vers des ocres chauds, une lumière qui gagne en densité à mesure qu'Adam gagne en consistance. Le contre-jour transforme par instants les silhouettes en formes presque archétypales, moins personnages de film que figures d'une traversée universelle. Le montage alterne avec intelligence des plans-séquences contemplatifs, caméra à l'épaule épousant le balancement de la marche, et un découpage plus fragmenté dans les moments d'épuisement ou d'explosion — une mosaïque impressionniste de l'effort qui restitue la physicalité du voyage sans jamais verser dans le documentaire naturaliste. La bande-son mise sur un hyper-réalisme acoustique bienvenu — graviers, frottements, souffle — et réserve la musique aux moments de bascule, avec une épure qui sonne juste.

À l'origine de Compostelle, il y avait le désir de faire un film sur l'adolescence. Pendant deux ans, Samuell et ses producteurs ont épluché des faits divers et se sont renseignés sur les jeunes en difficulté, avant de tomber sur le livre d'Ollivier. Le réalisateur évoque ses doutes constants au fil de l'écriture et du montage — on sait que le film a plus de chance de ne pas exister que l'inverse — et une conviction qui ne revient que sur le plateau, au moment du premier « action ».

Dans ses déclarations publiques, Samuell insiste sur la dimension universelle et non confessionnelle du chemin : les pèlerins d'aujourd'hui, dans leur immense majorité, ne marchent pas pour des raisons religieuses. Ce qui transcende, c'est l'ouverture à l'inconnu, le dépassement de soi, le fait de n'emporter que le strict nécessaire — y compris dans ses bagages intérieurs. Il résume son intention ainsi : le chemin est une quête mystique, une manière de retrouver l'amour de soi et des autres — les personnages peuvent ne croire en rien au départ, mais ils finiront par croire à quelque chose, au minimum en eux-mêmes.

Pour le casting, Samuell a envoyé le scénario à Alexandra Lamy un lundi — elle a répondu positivement le mardi. Julien Le Berre, de son côté, a été sélectionné parmi plus d'une centaine de candidats. Il a appris qu'il avait le rôle principal la veille de ses 20 ans. C'est son énergie et une prestation explosive lors des dernières auditions qui ont convaincu le réalisateur. Formé au Cours Florent et à la scène nationale d'Albi, déjà remarqué dans Chien 51 de Cédric Jimenez, Le Berre s'impose ici avec une justesse qui dépasse largement ce qu'on attend d'un premier grand rôle. Un acteur à suivre de très près.

Contrairement à ce qu'une certaine presse a pu suggérer, Compostelle ne verse pas dans le prêche. Il surprend à chaque détour. Il assume ses difficultés, ses silences, ses failles. Et il fait, à sa façon, ce que le chemin lui-même fait aux pèlerins : il vous change sans vous prévenir.
MAMOU
MAMOU

5 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2026
Je qualifierai ce film de "gentillet". Ceci dit, les paysages sont magnifiquement filmés et nous donnent très envie de rejoindre ces fidèles sur les sentiers de Compostelle. La performance de Julien Le Berre est remarquable.
Veronique Lanni
Veronique Lanni

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2026
Les acteurs sont fantastiques. Le film est émouvant et les images magnifiques. Bravo c’était un pur bonheur
Benoit A.
Benoit A.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Vu en avant-première ce jour au Grand Rex. Très beau film porté par deux acteurs qui nous invitent à un ascenceur émotionnel : joie, peurs, colères, etc.
Isabelle Casadémont
Isabelle Casadémont

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2026
Ce film mets en lumière la transformation intérieure des personnages spoiler:
durant leur cheminement vers Compostelle. Les 2 évoluent ensemble, c'est douloureux et long mais salvateur. De beaux moments d'émotion pure. Les rôles de Fred et Adam sont magnifiquement incarnés par des acteurs au top. Allez vite voir ce film!
Prof
Prof

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2026
Je suis allé voir ce film avec la conviction de me déplacer à reculons. Je n’ai pas été déçu … un scénario commun et des dialogues attendus. Quelques larmes et sourires pour colorer l’ambiance. Je retiens un moment fort musical dans le monastère et les paysages qui donnent envie de marcher vers Compostelle
Brigitte Duhayot
Brigitte Duhayot

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2026
Sujet "bateau" vu et revu
Dommage que l'essentiel du Chemin ne ressorte pas, en revanche bons acteurs
Elisa Brandstatt
Elisa Brandstatt

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2026
Film bouleversant, émouvant et drôle à la fois. La musique est juste sublime et nous transporte avec les personnages dans ce chemin de Compostelle.
Lefeuvren5
Lefeuvren5

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2026
Superbe film très émouvant. On rit, on pleure…. Mention spéciale pour le jeune Julien qui a tant de haine en lui et en même temps tellement d’amour à donner et à recevoir ! Très bon moment
vince60++
vince60++

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2026
Les paysages sont magnifiques, le jeu des acteurs est captivant. incroyable Julien de Berre et une Alexandra Lamy tout en finesse. Ce film est un chemin, c'est juste, c'est rythmé, ça suit les hauts et les bas. Remarquable
Patrice A
Patrice A

25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2026
Film avec plein de sensibilité, une ode espoir et à la vie .
Les acteurs sont en rendez-vous avec Sandra Lamy, authentique et totalement nature et le jeune premier rôle particulièrement émouvant .
Coup de cœur pour la musique avec notamment Ave Maria en rap t
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