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arl.cos07
1 critique
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4,5
Publiée le 11 avril 2026
C'est un très bon film dans la globalité, que ce soit en ce qui concerne le jeu des acteurs, les paysages proposés (qui sont par ailleurs magnifiques), le scénario, ... L'usage de la religion et de thématiques complexes autour de la réinsertion, sont très bien adossés au "pèlerinage" de Saint-Jacques-de-Compostelle, servant de support et de parallèle.
Il y a les Road Movie et les Compostelle Movie. Dans les deux cas les personnages sont à la recherche d'un équilibre psychologique perturbé par des événements qui les touchent personnellement. Ici c'est un petit gars sorti de sa maison de redressement et en manque d'affection maternelle qui est associé à une professeur virée de l'éducation nationale pour cause de gifle intempestive à un de ses élèves. Ils vont se régénérer mutuellement au cours de cette longue marche pédestre. Il y a un arrière plan religieux puisqu'il s'agit de rejoindre la tombe et la basilique espagnoles dédiées à Saint Jacques le Majeur, frère de Saint Jean l'Evangéliste. Malgré tout au cours du passage à Santo Domingo de Silos c'est le rap cher à notre héros qui prend le pas sur le grégorien des moines. Ce jeune "rebel without a cause" trouve chez la prof une sorte de mère de substitution, même si une complicité potache nait entre eux au cours de scènes nautiques. Cela n'interdit pas une éphémère idylle du garçon avec une jeune et courageuse marcheuse handicapée par une jambe artificielle. Ils se sont connus et se sont reconnus mais cela se termine en eau de boudin. L'acteur censé jouer le voyou n'a pas le physique de l'emploi mais une bonne bouille sympathique. Alexandra Lamy a de la bouteille et malheureusement une diction déplorable, surtout pour une femme professeur. L'ensemble n'échappe pas à la caractéristique des films français en nous gratifiant de séquences sentimentalo-larmoyantes. Il y a de beaux paysages mais j'ai trouvé le temps long.
Film émouvant, triste, tendre qui finit sur une note d'espoir. Magnifique interprétation de toute l'équipe avec une mention particulière à A. Lamy et Berre. Un jeune acteur plein de talents bravo et merci
En voyant Alexandra Lamy à l’affiche je me suis dit que j’allais passé forcément un bon moment… Donc sans avoir vu la bande annonce me voilà installée devant l’’écran, et bien ma foi ( sans jeu de mots) depuis « intouchables » je n’avais pas été transporté par un film comme celui-là. Les images sont magnifiques, la musique est juste, les personnages parfaits le jjeu d’acteur de Lebelle est bluffant, Alexandra est vraie comme toujours et l’histoire vous emmène jusqu’au bout. J’ai pleuré, j’ai rit…j’ai eu envie de les accompagner moi aussi sur ce chemin de paradis. Bref, un pur moment de bonheur. Franchement, arrêtez avec le sujet de la religion, le film n’aborde pas Compostelle dans ce sens. Merci au réalisateur pour ce doux moment !
J'ai adoré ce film J'ai été subjuguée par l'interprétation si juste de ces deux pourrait penser que ce film est 'planplan' pas du ne s 'ennuie jamais rebondissement action émotions authenticité tout y ressortez de ce film ,galvaniser.
le seul intérêt du film ce sont les superbes images des plus beaux tronçons du sentier de St Jacques. qui peuvent donner envie de faire ou de refaire le pèlerinage jusqu'à Saint Jacques. Pour le reste c'est du niveau d'un mauvais feuilleton télé, assez mal joué, souvent mal filmé et au scénario pas crédible voire même ridicule. En plus il faut supporter deux fois le prétendu rap du jeune héros qui secoue les bras piteusement pour montrer son sens du rythme.
Je n’ai pas voulu rater ce film mettant en scène ce séjour de rupture inspiré par l’expérience de l’association « Seuil ». J’en suis ressorti un peu déçu. Il est possible de regarder ce long métrage avec au moins trois regards. Le premier est esthétique : les paysages filmés sont de toutes beautés. Ils sont même sublimes, le film semblant s’assimiler presque à un spot faisant la promotion de ce chemin de Compostelle fréquenté par près de 500 000 marcheurs (contre 50 000 en 2 000). C’est devenu très tendance de cheminer le long de ces 1500 kilomètres. Avec pour chacun une quête qui lui appartient : se retrouver, se dépasser, (re)nouer avec sa foi. Second regard, une comédie au scénario rebondissant depuis des rencontres improbables jusqu'à des expériences incertaines, en passant par des épisodes surprenants. Le rythme tient en haleine, en alternant le cocasse, la tendresse et le conflictuel. A la comédie se mêle à la tragédie, sans que l’on sache s’il faut rire ou pleurer, s’émouvoir ou blâmer, se réjouir ou déplorer. C’est peut-être le paradoxe qui peut s’emparer du spectateur qui est le plus gênant. Difficile de choisir entre l’ange et le démon, alors même qu’ils sont fondus dans le même personnage. Troisième regard : celui du professionnel. La violence d’Adam qui trouve sa source dans la quête d’une mère abandonnique est très réaliste. Ses rencontres le long du chemin, aussi invraisemblables soient-elles au premier abord, sont tout à fait crédibles. Le séjour de rupture n’est pas un renfermement sur soi-même, mais une démarche à la rencontre d’autrui. Et il est fréquent qu’elles se déroulent dans un contexte sortant de l’ordinaire. La métamorphose du jeune délinquant est fréquente dans les témoignages vécus. Difficile à croire pour le candide, elle trouve pourtant sa source dans la plasticité de l’adolescence, âge de recherche de sa voie. La renarcisisation, la reprise de confiance en soi, la reconquête de l’estime de soi permettent souvent de modifier profondément une vie. Autre ressort tout aussi classique : la relation affective qui se tisse entre l’accompagnatrice et son jeune marcheur articulée avec l’agressivité extrême qu’elle reçoit. Sans oublier qu’elle se répare autant qu’elle cherche à réparer l’adolescent. Pourtant, le scénario tourne à l’incohérence quand il se termine par une audience caricaturale chez le juge des enfants, une finalisation invraisemblable de la marche de rupture et une destinée miraculeuse du jeune Adam. Il est vrai que tout peut arriver à l’issue de ces séjours, même l’incroyable. Mais cette fin bâclée et simpliste gâche un projet qui aurait pu être pédagogique et qui se termine d’une manière un peu trop à la happy-end américaine. Commencé comme un drame social, le film s’achève plutôt sur une conclusion maladroite, artificielle et superficielle qui peut provoquer le malaise. Il est possible d’apprécier ce film pour son esthétique, pour la comédie qu’il met en œuvre, pour l’illustration qu’il donne du chemin de Compostelle. Mais permet-il de bien, comprendre ce qu’est une marche de rupture ? Je m’interroge.
Très beau film à voir au cinema plein de vivacité et des couleurs incroyables ! Julien très bien dans son rôle d' Adam et Alexandra Lamy dans son rôle de Fred .Message d'espoir. bravo au réalisateur Yann Samuel.
C'est un bon film intéressant à découvrir. On suit ce road-movie de rupture sur le chemin de Compostelle en compagnie d'Alexandra LAMY et le jeune délinquant qui assurent très bien leur rôle. La réalisation soignée nous permet d'admirer ces magnifiques chemins et paysages qui mènent à Compostelle du Puy en Velay en passant par Conques et les Pyrénées. Ce film nous permet aussi de constater le rôle très important de ces associations qui prennent en charge ces jeunes délinquants pour leur donner une seconde chance et c'est très bien démontré.
Film extraordinaire ! Certains diront que c'est le meilleur film d'Alexandra Lamy et je souscris à cette proposition. Tout est juste, on ne bascule ni dans le pathos, ni dans l'eau de roses. La réalité, les difficultés du parcours initiatique ne sont pas occultées, mais on éprouve de très grandes et belles émotions. Les paysages grandioses sont admirablement filmés et mis en valeur. L'interprétation très juste, parfois violente, mais contenue d'Alexandra Lamy et de Julien Le Berre forcent l'admiration ! C'est un film parfait où la Foi n'est ni brocardée, ni oubliée ! Bel hommage à tous les éducateurs civils laïcs ou religieux qui œuvrent dans cette marche de rupture !