Note moyenne
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De superbes paysages magnifiquement filmés en drone et un jeune acteur très convaincant. Dommage que la fin soit si longue et mal amenée, le film aurait gagné à finir autrement !
Cette comédie dramatique traite la prise en charge originale de jeunes délinquants dans le cadre d’une marche vers Compostelle et est basée sur une expérience réelle : alors que, statistiquement, la prison ne fait qu’aggraver les choses pour la plupart des jeunes délinquants, l’accompagnement personnalisé d’un jeune dans le chemin de la rédemption vers la réinsertion sociale, lui, est majoritairement un succès. On passe un bon moment dans de beaux paysages avec ce duo si dissemblable et pourtant si complémentaire. Côté casting, hormis les deux personnages principaux au Top, je voudrais m’attarder sur les seconds rôles : Eric Métayer est un grand acteur, même s’il est souvent sous-utilisé, et il le prouve encore ici. Quant à Maëlle Vidou, elle apporte avec son personnage un vent de fraicheur dans l’histoire et c’est dommage qu’elle n’apparaisse pas davantage encore.
Je m’attendais pas à grand chose de prime abord et pourtant j’ai adoré. Un superbe duo d’acteur porté par une Alexandra Lamy qui joue très juste et qui montre qu’elle sait jouer autre chose que la comédie. Les paysages sont très beaux et l’histoire reste entraînante. J’ai passé un bon moment!
« Aider les autres, c'est s'aider soi-même. » Dans le cas de Fred et Adam, ils ont tous les deux besoins d'une aide différente. Si on pense que c'est une relation à sens unique avec une encadrante et un jeune en difficulté, ce sont les deux qui vont apprendre l'un de l'autre. C'est certes plus une marche de la dernière chance pour Adam, mais c'est pour eux deux une marche de la rédemption sur le mythique chemin de Compostelle. Chaque année, on a droit à des films sur ce pèlerinage comme récemment "The Way, My Way", "Buen Camino" ou "Camino", qui sont plus ou moins réussis, et je dois dire que c'est un contexte que j'apprécie. Le cadre, l'ambiance et l'aventure humaine me suffisent parfois, mais le film de Yann Samuell ne se repose pas que sur ça. Adapté du livre "Marche et invente ta vie", il est question de réinsertion et d'espoir avec un jeune homme qui va trouver sa voie sur le chemin vallonné du GR65. Alexandra Lamy et Julien Le Berre forment un duo attachant et convaincant. Sans faire dans les péripéties factices, ça manque un peu de mouvements et de personnages secondaires, mais l'ensemble est plaisant à suivre.
Film agréable à regarder. L'histoire, les paysages, on passe un bon moment, mais rien de très profond.
Avec ce road-movie à pied en mode feel-good movie, Yann Samuell frôle presque le très bon film. Celui qu’on avait découvert avec « Jeux d’enfants », film devenu culte et qui mettait pour la première fois à l’écran ensemble les futurs époux Marion Cotillard et Guillaume Canet, n’avait rien tourné de bien fameux depuis. Entre l’une des deux « Guerre des boutons » (la moins bonne), quelques productions familiales un peu lourdingues (« Le Fantôme de Canterville ») et des téléfilms ou séries télé, le cinéaste n’avait jamais transformé l’essai. Sans être un must « Compostelle » se révèle être un beau film dans le sens large et noble du terme. Il y a les meilleures intentions ici, qu’elles soient sociales ou humaines, et on sort de la projection avec un sentiment de bien-être pour un long-métrage qui a assurément du cœur. Et ce n’est pas rien. Ni si souvent.
Loin de la comédie un peu ratée « Saint-Jacques... La Mecque » de Coline Serreau datant de 2002, ce film-ci prend le même contexte : celle de cette très longue randonnée partant de France jusqu’à ce lieu saint. Cependant, ici c’est pour raconter quelque chose de bien plus profond tout en étant pourtant loin de la spiritualité. Il est ici question de deux personnes qui vont se détester, s’apprivoiser, se déchirer, s’aimer (platoniquement) et se soutenir jusqu’à se sauver l’une l’autre sans s’en rendre compte. Une histoire de seconde chance et de résilience qui porte des valeurs admirables. Le genre de sujet qui fait du bien et qui est inspiré d’un véritable programme existant dont le but est de réinsérer des adolescents délinquants. Il faut avouer que le tout est clairement cousu de fil blanc du début à la fin si ce n’est quelques petites surprises en cours de route. Le road-movie est malheureusement balisé dans les grandes lignes et c’est ce qui empêche « Compostelle » d’être vraiment excellent. Il n’y a pas vraiment de prises de risque et on évolue sur le fil ténu entre émotion profonde et sincère assortie de quelques excès de pathos et d’un torrent de bons sentiments qui s’apprête à ruisseler. Heureusement, on y échappe de justesse la plupart du temps.
Malgré cela, « Compostelle » est bien plus captivant et intéressant que son postulat laissait craindre entre abus de niaiseries et excès de violons. Déjà, le duo formé par une Alexandra Lamy encore une fois parfaite Julien Le Berre (très magnétique et juste) est d’une complicité indéniable. Le fait que le courant passe autant à l’écran entre eux est pour beaucoup dans la réussite du film. Il y a quelques moments amusants et, surtout, l’émotion est souvent là. Les passages touchants ou ceux vraiment puissants (comme le passage dans l’abbaye espagnole ou le final à Compostelle) emportent le morceau. On passera donc aussi sur quelques facilités de script et coïncidences heureuses pour apprécier ce que nous dit ce beau récit. Enfin, chose plus étonnante pour ce type de productions qui aurait pu laisser croire à un format télévisuel : Samuell optimise les magnifiques décors naturels et paysages époustouflants autour de lui pour nous concocter un livre d’images somptueux à travers le sud de la France et le nord de l’Espagne. Voilà donc un film qui fait du bien en plus d’être plus qu’agréable à contempler.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Loin de la comédie un peu ratée « Saint-Jacques... La Mecque » de Coline Serreau datant de 2002, ce film-ci prend le même contexte : celle de cette très longue randonnée partant de France jusqu’à ce lieu saint. Cependant, ici c’est pour raconter quelque chose de bien plus profond tout en étant pourtant loin de la spiritualité. Il est ici question de deux personnes qui vont se détester, s’apprivoiser, se déchirer, s’aimer (platoniquement) et se soutenir jusqu’à se sauver l’une l’autre sans s’en rendre compte. Une histoire de seconde chance et de résilience qui porte des valeurs admirables. Le genre de sujet qui fait du bien et qui est inspiré d’un véritable programme existant dont le but est de réinsérer des adolescents délinquants. Il faut avouer que le tout est clairement cousu de fil blanc du début à la fin si ce n’est quelques petites surprises en cours de route. Le road-movie est malheureusement balisé dans les grandes lignes et c’est ce qui empêche « Compostelle » d’être vraiment excellent. Il n’y a pas vraiment de prises de risque et on évolue sur le fil ténu entre émotion profonde et sincère assortie de quelques excès de pathos et d’un torrent de bons sentiments qui s’apprête à ruisseler. Heureusement, on y échappe de justesse la plupart du temps.
Malgré cela, « Compostelle » est bien plus captivant et intéressant que son postulat laissait craindre entre abus de niaiseries et excès de violons. Déjà, le duo formé par une Alexandra Lamy encore une fois parfaite Julien Le Berre (très magnétique et juste) est d’une complicité indéniable. Le fait que le courant passe autant à l’écran entre eux est pour beaucoup dans la réussite du film. Il y a quelques moments amusants et, surtout, l’émotion est souvent là. Les passages touchants ou ceux vraiment puissants (comme le passage dans l’abbaye espagnole ou le final à Compostelle) emportent le morceau. On passera donc aussi sur quelques facilités de script et coïncidences heureuses pour apprécier ce que nous dit ce beau récit. Enfin, chose plus étonnante pour ce type de productions qui aurait pu laisser croire à un format télévisuel : Samuell optimise les magnifiques décors naturels et paysages époustouflants autour de lui pour nous concocter un livre d’images somptueux à travers le sud de la France et le nord de l’Espagne. Voilà donc un film qui fait du bien en plus d’être plus qu’agréable à contempler.
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Les réconciliations alternent avec les disputes et c’est interminable ! Le gamin est agaçant d’immaturité imbécile et ce ne sont pas ses rapperies qui feront un grand film.
Heureusement que le voyage touristique, avec ces magnifiques images vues du ciel, nous emporte dans de multiples chemins différents (camino portugais, camino du Nord, camino français,…) jusqu’au pic du Canigou. On découvre la notion de chemin de rupture qui justifie le film. Ok mais ça ne suffit pas pour dépasser le téléfilm...
Heureusement que le voyage touristique, avec ces magnifiques images vues du ciel, nous emporte dans de multiples chemins différents (camino portugais, camino du Nord, camino français,…) jusqu’au pic du Canigou. On découvre la notion de chemin de rupture qui justifie le film. Ok mais ça ne suffit pas pour dépasser le téléfilm...
Ce film est une pépite qui m'a ému aux larmes.
Du scénario qui sonne juste le eu des acteurs les musiques les paroles des chansons .... je ne mattendais pas à ça. Merci.
Du scénario qui sonne juste le eu des acteurs les musiques les paroles des chansons .... je ne mattendais pas à ça. Merci.
le point de départ met en évidence une certaine jeunesse désociabilisée et cette "marche de rupture" vers Compostelle, plutôt que la prison, est une démarche intéressante de réinsertion. à travers un vrai parcours initiatique pour ces deux personnages "égarés", le projet est propice à des rencontres humaines profondes et, proches de la nature, à de très belles prises de vues. l'émotion est nécessairement au rendez-vous, au regard des situations, des vécus exacerbés et J. Le Berre en est l'intense révélation.
Joli petit film, simple, doux, humain, j'en ressors le yeux humides. Alexandra Lamy est excellente dans son rôle tout comme son acolyte de randonnée. Une bonne surprise.
Si on veut se régaler à regarder des paysages enchanteurs filmés par drone, on choisira un bon documentaire. Le scénario et la mise en scène sont indigents. Dans quel monde vivent les personnes qui produisent et réalisent ce genre de... films ?
C’est toujours une bonne idée le thème du road trip qui a pour but de redonner une seconde chance ou de remettre en question. De beaux paysages des acteurs plein de talents et de personnalité des scènes d'humour d'émotion etc... Il manque juste l'effet de surprise ou de scénario réchauffé. Un peu plus d'humour que les chemins noirs Un esprit qui se rapproche de Marcher dans les Cevennes avec un ana. Donc quelque part une impression de déjà
Je viens de regarder Compostelle...
Il est très beau! J' ai adoré!
Les acteurs sont attachants dans leur rôle et m' ont tiré les larmes à la fin!
Je ne peux plus faire de rando mais pourtant j' ai eu tellement envie d'y retourner!
Belle Histoire, beaux paysages, et bien joué.
Il est très beau! J' ai adoré!
Les acteurs sont attachants dans leur rôle et m' ont tiré les larmes à la fin!
Je ne peux plus faire de rando mais pourtant j' ai eu tellement envie d'y retourner!
Belle Histoire, beaux paysages, et bien joué.
Ce film souffre de la maladie habituelle des films français : une bande son de qualité pitoyable.
La moitié des dialogues sont inaudibles !
La moitié des dialogues sont inaudibles !
Comédie dramatique sympathique qui passe assez vite, bien que je trouve les notes spectateurs un poil généreuses. Alexandra Lamy est excellente comme souvent mais je suis moins fan du personnage interprété par Julien Le Berre que je trouve assez surjoué et caricatural. Coup de cœur particulier pour la jeune & attachante "Estella" ainsi que pour les paysages qui sont magnifiques. En revanche certaines scènes peu crédibles font tomber le film dans la facilité.
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