Excellent film, excellent acteurs. Scénario relevé et dialogues justes. On ne s'ennuie pas et les images nous transportent dans des paysages souvent grandioses. Je recommande vivement ce film.
un film émouvant, bien joué, avec une histoire inspirée de faits réels sur les alternatives à la prison pour de jeunes délinquants.
De très beaux paysages tout le long du film. L'histoire semble cependant un décousue par moments et trop centré uniquement sur la marche. Mais je le recommande cependant, j'ai passé moment agréable.
Une belle aventure avec ce binome avec qui on arrive peut etre pas vraiment à comprendre leurs interractions au début, mais qui au fil de la randonnée devient plus clair. C’est tendre et fort, il y a des bonnes idées de mise en scènes. Une bonne dramédie.
Ce n'est pas un "grand "film mais il fait chaud au cœur. Assez réaliste concernant le Chemin (hormis les haltes spirituelles tout du long qui sont oubliées). ça oscille entre la comédie et l'analyse sociologique, c'est plein de bons sentiments et on sort de la salle de cinéma requinqué!
Ce film sur Compostelle est une très belle découverte, porté par une Alexandra Lamy spectaculaire. Son interprétation est juste, intense et pleine d’émotion, ce qui rend son personnage profondément attachant.
Le voyage sur le chemin de Compostelle est filmé avec beaucoup de beauté et de sensibilité. Les paysages, les rencontres et les moments de réflexion donnent une véritable envie de partir soi-même sur ce chemin.
Bon scénario et bons acteurs (Alexandra Lamy et Julien Le Berre). Les paysages sont superbes. Cela donne envie de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle pour les admirer.
Je suis resté assez extérieur au film. Il y a une intention, une envie de capter quelque chose de simple, d’humain, de presque spirituel parfois, mais pour moi ça ne prend jamais vraiment. J’ai trouvé l’ensemble un peu plat, sans élan, sans émotion qui déborde. Ça se regarde, mais ça ne m’a pas emmené.
Film où on ne s'ennuie pas avec une histoire interressante et des paysages magnifiques. On y voit l'attachement entre un ado paumé et son accompagnatrice (tout aussi paumé) dans une randonnée qui semble interminable mais pleine de surprise.
Alexandra Lamy incarne Fred, une prof suspendue après avoir giflé un élève. Elle rejoint une association où elle encadre des jeunes en rupture. Avec Adam, elle se lance dans une marche direction Compostelle. Un duo qui fait des étincelles. Attendrissant sur la fin, car tout est plein de bons sentiments. Sans doute trop pour qu’on y croit vraiment.
Avec Compostelle, Yann Samuell propose un road-movie introspectif qui mise tout sur ses personnages… et ça fonctionne, la plupart du temps.
L’histoire suit Fred, institutrice mise à pied, et Adam, jeune délinquant au bord de la prison, contraints de faire ensemble le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Une marche qui devient rapidement une quête personnelle pour chacun, entre fuite, confrontation et possible rédemption.
Le film séduit d’abord par ses paysages : c’est simple, on voyage. Il y a un vrai souffle, une envie de prendre son sac et de partir dès la sortie de la salle. Mais surtout, la relation entre les deux protagonistes est le cœur du film. Elle évolue naturellement, sans forcer, avec des moments touchants et d’autres plus explosifs.
La vraie surprise vient de Julien Le Berre. Charisme évident, présence magnétique, il capte l’attention et apporte une fraîcheur bienvenue. Son duo avec Alexandra Lamy fonctionne très bien, avec une vraie alchimie à l’écran.
Là où le film divise un peu plus, c’est dans sa mise en scène. Par moments, ça frôle le téléfilm, avec un manque de subtilité et quelques scènes un peu trop appuyées. Alexandra Lamy, elle, peut parfois donner l’impression de réciter, ce qui casse légèrement l’immersion.
Mais malgré ces défauts, Compostelle reste une expérience sincère. Une histoire touchante, humaine, qui parle de reconstruction sans jamais tomber totalement dans le cliché.
Une leçon de vie simple, imparfaite… mais qui fait du bien.