Note moyenne
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Super film. Le scénario est original, réaliste et bien eocumenté. La mise en scène est élégante, et les acteurs sont excellents.
Super film magnifiquement réalisé, les acteurs sont excellents, Ana Girardot d'une présence impressionnante, les dialogues convainquants, un rythme enlevé, on aurait aimé 10 mn de plus pour un final plus réaliste encore au vu du sujet ! A voir absolument
Très bon film avec de supers acteurs. Le film fait réfléchir et nous dévoile les coulisses impitoyables de la grande distribution. A voir!
Excellent film, les acteurs sont tous justes, un parfait équilibre entre émotions et pédagogie sur un sujet difficile mais nécessaire. On a peine à croire qu’on n’en ait jamais entendu parler avant, bravo au réalisateur d’avoir eu le courage de porter cette situation sur grand écran pour qu’elle soit connue de tous. Une spéciale mention à la musique qui nous transporte tout le long du film.
Excellent film engage qui mobtre l envers du decor de la grande distribution avec un jeu d acteurs remarquable
La Guerre des Prix de Anthony Déchaux est un thriller "agricole" remarquable, aussi haletant qu’intelligent, qui explore avec une rare justesse les coulisses de la grande distribution. Porté par une interprétation puissante, notamment d’Ana Girardot, le film donne une profondeur humaine à un sujet pourtant très technique. La mise en scène, tendue et précise, maintient une tension constante tout en éclairant les enjeux économiques et sociaux. On ressort à la fois captivé et enrichi, avec le sentiment d’avoir découvert un univers rarement montré au cinéma.
Un premier long métrage ambitieux et maîtrisé, qui marque durablement les esprits. Je suivrai attentivement les prochaines oeuvres de ce jeune nouveau réalisateur et espère que ce film aura une palanquée de prix
Un premier long métrage ambitieux et maîtrisé, qui marque durablement les esprits. Je suivrai attentivement les prochaines oeuvres de ce jeune nouveau réalisateur et espère que ce film aura une palanquée de prix
Un long-métrage percutant découvert en avant-première. Rythmé comme un thriller politique, le film réussit le tour de force de transformer un sujet de santé publique en une traque haletante, mettant en lumière ce qui finit réellement dans nos assiettes.
Un très bon film éclairant sur les négociations entre les grandes surfaces et les agriculteurs, des acteurs au top, une histoire haletante
Excellent film vu en avant-première. Intelligent, avec une tension style polar bien utilisé qui permet d’éclairer un enjeu qui concerne tout le monde : se nourrir au quotidien .
Avec La Guerre des prix, Anthony Déchaux signe un thriller social qui plonge au cœur d’un univers rarement montré au cinéma, celui des négociations commerciales entre la grande distribution et les producteurs agricoles. Loin d’un simple drame économique, le film met en scène un système complexe où chaque acteur tente de défendre sa place dans une chaîne alimentaire dominée par la recherche permanente du prix le plus bas.
Au centre du récit se trouve Audrey Dumont (Ana Girardot), fille d’agriculteurs devenue cheffe de rayon dans un hypermarché de province. Lorsque son enseigne la propulse à la centrale d’achat, elle découvre un monde où les discussions commerciales ressemblent à de véritables affrontements. Dans ces salles de négociation fermées, les marges, les volumes et l’équilibre économique de toute une filière se jouent souvent en quelques phrases.
Face à elle se tient Bruno Fournier (Olivier Gourmet), négociateur expérimenté, figure d’un système où la stratégie commerciale et la pression économique dictent les règles. Autour d’eux gravitent d’autres acteurs essentiels du secteur, comme Ronan Dumont (Julien Frison), éleveur directement confronté aux conséquences de ces décisions économiques. À travers ces personnages, le film dessine les contours d’un univers où producteurs, acheteurs, distributeurs et intermédiaires se retrouvent pris dans une mécanique économique souvent impitoyable.
Le film adopte une approche réaliste et documentée qui transforme les négociations commerciales en véritables scènes de tension dramatique. Les discussions autour des prix, des promotions ou des volumes deviennent des duels silencieux où chacun cherche à protéger ses marges et sa survie économique. Cette mise en scène rapproche l’œuvre des grands thrillers sociaux contemporains, où le suspense naît de la confrontation d’intérêts économiques opposés plutôt que d’une intrigue policière classique.
Au-delà de son intrigue, La Guerre des prix propose une réflexion sur les mécanismes économiques qui structurent aujourd’hui la grande distribution. Le film montre comment les stratégies commerciales, les promotions et la guerre des prix entre enseignes peuvent avoir des conséquences directes sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Derrière les produits présents dans les rayons des supermarchés se cachent des négociations complexes et des arbitrages qui affectent aussi bien les distributeurs que les producteurs.
Porté par un casting solide composé d’Ana Girardot, Olivier Gourmet, Julien Frison et Jonas Bloquet, le film parvient à rendre palpable un sujet économique souvent abstrait. Entre tension dramatique et observation sociale, Anthony Déchaux livre ainsi une œuvre qui éclaire les rouages d’un système rarement montré à l’écran, tout en interrogeant la place des producteurs dans l’économie contemporaine.
Vu en projection de presse début janvier
Au centre du récit se trouve Audrey Dumont (Ana Girardot), fille d’agriculteurs devenue cheffe de rayon dans un hypermarché de province. Lorsque son enseigne la propulse à la centrale d’achat, elle découvre un monde où les discussions commerciales ressemblent à de véritables affrontements. Dans ces salles de négociation fermées, les marges, les volumes et l’équilibre économique de toute une filière se jouent souvent en quelques phrases.
Face à elle se tient Bruno Fournier (Olivier Gourmet), négociateur expérimenté, figure d’un système où la stratégie commerciale et la pression économique dictent les règles. Autour d’eux gravitent d’autres acteurs essentiels du secteur, comme Ronan Dumont (Julien Frison), éleveur directement confronté aux conséquences de ces décisions économiques. À travers ces personnages, le film dessine les contours d’un univers où producteurs, acheteurs, distributeurs et intermédiaires se retrouvent pris dans une mécanique économique souvent impitoyable.
Le film adopte une approche réaliste et documentée qui transforme les négociations commerciales en véritables scènes de tension dramatique. Les discussions autour des prix, des promotions ou des volumes deviennent des duels silencieux où chacun cherche à protéger ses marges et sa survie économique. Cette mise en scène rapproche l’œuvre des grands thrillers sociaux contemporains, où le suspense naît de la confrontation d’intérêts économiques opposés plutôt que d’une intrigue policière classique.
Au-delà de son intrigue, La Guerre des prix propose une réflexion sur les mécanismes économiques qui structurent aujourd’hui la grande distribution. Le film montre comment les stratégies commerciales, les promotions et la guerre des prix entre enseignes peuvent avoir des conséquences directes sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Derrière les produits présents dans les rayons des supermarchés se cachent des négociations complexes et des arbitrages qui affectent aussi bien les distributeurs que les producteurs.
Porté par un casting solide composé d’Ana Girardot, Olivier Gourmet, Julien Frison et Jonas Bloquet, le film parvient à rendre palpable un sujet économique souvent abstrait. Entre tension dramatique et observation sociale, Anthony Déchaux livre ainsi une œuvre qui éclaire les rouages d’un système rarement montré à l’écran, tout en interrogeant la place des producteurs dans l’économie contemporaine.
Vu en projection de presse début janvier
La guerre des prix m’a surpris, dans le bon sens comme le mauvais. Dans le fond un bon film mais mal expliqué, trop de gentil et de méchants, des retournements de situation prévisible et une conclusion qui laisse à désirer: la grande distribution va détruire son frère qui n’arrive pas à se payer donc donc elle va bosser chez son frère ???
Un jeu d’acteur intéressant surtout pour les acteurs de Audrey, Ronan ou encore Claire avec des personnages développés et des tensions intéressantes mais pourtant le rôle politique du film décri par Antony Dechaux n’est pas assez développé est reste trop simple avec des critiques basiques et peux développer: les méchants c’est les puissants, c’est que du Business ou encore ce qui compte c’est la thune. Bref beaucoup de critiques pas approfondi qui sont juste lâcher comme sa.
Je suis allé voir ce film lors du festival chef op en lumière et je pense être une des personnes de mon groupe qui a le plus apprécié le film.
Un jeu d’acteur intéressant surtout pour les acteurs de Audrey, Ronan ou encore Claire avec des personnages développés et des tensions intéressantes mais pourtant le rôle politique du film décri par Antony Dechaux n’est pas assez développé est reste trop simple avec des critiques basiques et peux développer: les méchants c’est les puissants, c’est que du Business ou encore ce qui compte c’est la thune. Bref beaucoup de critiques pas approfondi qui sont juste lâcher comme sa.
Je suis allé voir ce film lors du festival chef op en lumière et je pense être une des personnes de mon groupe qui a le plus apprécié le film.
Vu au festival chefs op’en lumière de Chalon sur Saône en 03/26. Remarquable film sur la grande distribution et ses méthodes redoutables pour faire baisser les prix. Les enjeux des uns et des autres sont finement analysés, tout en subtilités. Le suspens est celui d’un thriller, les acteurs sont excellents, notamment Olivier Gourmet et Ana Girardot. Ne manquez pas de voir cet excellent premier film.
Vu en avant-première à Lyon en présence du réalisateur Anthony Dechaux et de l’acteur Julien Frison.
Même si le film ne dure qu’1h36, il y a des longueurs énormes et surtout totalement inutiles
On arrive à bien s’ennuyer dans un laps de temps aussi réduit ce qui n’est pas normal.
J’aime beaucoup Ana Girardot normalement mais là j’ai trouvé qu’elle n’était pas du tout faite pour le rôle.
C’est vraiment dommage parce que le sujet du film est super intéressant mais je trouve que c’est très mal exécuter.
La bonne nouvelle c’est que ce n’est que le premier film d’Anthony Déchaux donc les prochains ne pourront qu’être meilleur.
Même si le film ne dure qu’1h36, il y a des longueurs énormes et surtout totalement inutiles
On arrive à bien s’ennuyer dans un laps de temps aussi réduit ce qui n’est pas normal.
J’aime beaucoup Ana Girardot normalement mais là j’ai trouvé qu’elle n’était pas du tout faite pour le rôle.
C’est vraiment dommage parce que le sujet du film est super intéressant mais je trouve que c’est très mal exécuter.
La bonne nouvelle c’est que ce n’est que le premier film d’Anthony Déchaux donc les prochains ne pourront qu’être meilleur.
Vu en avant première.
Chaque acteur joue son rôle a la perfection, des dialogues qui sonnent justes et des personnages pris dans des engrenages qui nous montrent comment le rapport de force peut deshumaniser notre société.
Un grand bravo pour ce premier film qui mele la valeur humaine, le monde des affaires et l univers difficile du monde paysan.
Chaque acteur joue son rôle a la perfection, des dialogues qui sonnent justes et des personnages pris dans des engrenages qui nous montrent comment le rapport de force peut deshumaniser notre société.
Un grand bravo pour ce premier film qui mele la valeur humaine, le monde des affaires et l univers difficile du monde paysan.
Vu en avant-première avec le réalisateur et Julien Frison, le film dénonce un système malsain sans être manichéen. Vive les agriculteurs
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