La Guerre des prix
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remyll
remyll

250 abonnés 560 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2026
Pour qui a connu ces si agressives et tellement cruelles négociations avec les géants de la grande distribution comme Leclerc, le film reste assez gentillet mais il faut reconnaître qu’on en est très proche et Olivier Gourmet se révèle à cet égard juste sensationnel, tout comme Ana Girardot.
Et rien que pour ça : le film est vraiment à voir.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

171 abonnés 537 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2026
Ai vu « La guerre des prix » d’Anthony Dechaux dont c’est le premier film. La bande annonce était prometteuse, le film est encore plus réjouissant de maitrise et d’efficacité. Le scénario est extrêmement bien construit et nous plonge dans le monde de la grande distribution avec ses lois de marché redoutables, ses pressions insupportables. Nous entrons de plein fouet dans cette guerre que les mastodontes économiques livrent aux petits producteurs dès l’ouverture du film. La réalisation rigoureuse tient en haleine le spectateur grâce à une tension permanente, à un certain suspens qui mêle avec ingéniosité le monde paysan et l’univers économique. Audrey (parfaite Ana Girardot) est fille d’agriculteurs et travaille dans un hypermarché en tant que chef de rayon. Elle se voit embauchée par une très grande enseigne de la distribution en tant que responsable des achats pour les produits laitiers au niveau national. Elle veut défendre les produits bio et locaux tout en découvrant les méthodes effrayantes de la négociation du monde industriel. Elle doit travailler en binôme avec Fournier (Olivier Gourmet excellent) un homme aux méthodes efficaces mais impitoyables. Ronan (Julien Frison) le frère d’Audrey pendant ce temps a bien du mal à maintenir l’équilibre financier de son exploitation agricole. Jonas Broquet et Aurélia Petit complètent un casting très homogène. Le film ne flirte jamais avec le documentaire et les sentences pédagogiques trop voyantes et c’est ce qui fait sa force car « La guerre des prix » est foncièrement un film de guerre où l’on y retrouve le combat (économique), la survie, la camaraderie, l’inhumanité, le sacrifice, la question morale… La mise en scène est travaillée et souvent intéressante, la lumière est particulièrement soignée. Les dialogues sont percutants (Maël Piriou) et très justes. Le film est particulièrement bien documenté et les différents milieux ne sont jamais dépeints avec misérabilisme, ni manichéïsme. Un film implacable, percutant qui fait qu’on ne regardera plus son rayon yaourts de la même façon. Très belle découverte.
SoizicSoizicHerve
SoizicSoizicHerve

8 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2026
Film incroyable ! A voir absolument pour comprendre les rouages entre éleveurs, distributeurs et industriels
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

358 abonnés 438 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2026
Avec La Guerre des prix, Anthony Déchaux signe un thriller social qui plonge au cœur d’un univers rarement montré au cinéma, celui des négociations commerciales entre la grande distribution et les producteurs agricoles. Loin d’un simple drame économique, le film met en scène un système complexe où chaque acteur tente de défendre sa place dans une chaîne alimentaire dominée par la recherche permanente du prix le plus bas.

Au centre du récit se trouve Audrey Dumont (Ana Girardot), fille d’agriculteurs devenue cheffe de rayon dans un hypermarché de province. Lorsque son enseigne la propulse à la centrale d’achat, elle découvre un monde où les discussions commerciales ressemblent à de véritables affrontements. Dans ces salles de négociation fermées, les marges, les volumes et l’équilibre économique de toute une filière se jouent souvent en quelques phrases.

Face à elle se tient Bruno Fournier (Olivier Gourmet), négociateur expérimenté, figure d’un système où la stratégie commerciale et la pression économique dictent les règles. Autour d’eux gravitent d’autres acteurs essentiels du secteur, comme Ronan Dumont (Julien Frison), éleveur directement confronté aux conséquences de ces décisions économiques. À travers ces personnages, le film dessine les contours d’un univers où producteurs, acheteurs, distributeurs et intermédiaires se retrouvent pris dans une mécanique économique souvent impitoyable.

Le film adopte une approche réaliste et documentée qui transforme les négociations commerciales en véritables scènes de tension dramatique. Les discussions autour des prix, des promotions ou des volumes deviennent des duels silencieux où chacun cherche à protéger ses marges et sa survie économique. Cette mise en scène rapproche l’œuvre des grands thrillers sociaux contemporains, où le suspense naît de la confrontation d’intérêts économiques opposés plutôt que d’une intrigue policière classique.

Au-delà de son intrigue, La Guerre des prix propose une réflexion sur les mécanismes économiques qui structurent aujourd’hui la grande distribution. Le film montre comment les stratégies commerciales, les promotions et la guerre des prix entre enseignes peuvent avoir des conséquences directes sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Derrière les produits présents dans les rayons des supermarchés se cachent des négociations complexes et des arbitrages qui affectent aussi bien les distributeurs que les producteurs.

Porté par un casting solide composé d’Ana Girardot, Olivier Gourmet, Julien Frison et Jonas Bloquet, le film parvient à rendre palpable un sujet économique souvent abstrait. Entre tension dramatique et observation sociale, Anthony Déchaux livre ainsi une œuvre qui éclaire les rouages d’un système rarement montré à l’écran, tout en interrogeant la place des producteurs dans l’économie contemporaine.


Vu en projection de presse début janvier
traversay1

4 441 abonnés 5 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2026
Dans le monde impitoyable des centrales d'achat de la grande distribution, celui du "Marge ou crève", La guerre des prix fait d'abord preuve de pédagogie, avec l'idée classique de nous faire entrer dans cet univers via une novice qui va apprendre très vite les dures lois du marché. Très documenté, le film évite le manichéisme qui pouvait menacer et acquiert de la densité, et même une certaine part de romanesque, grâce à la personnalité de son héroïne, qui a un pied dans chaque camp et va devoir choisir entre son ambition et ses racines. C'est plutôt bien joué pour ne pas tomber dans un constat froid et déshumanisé, et ouvre des pistes narratives intéressantes, incluant des sentiments parfois antagonistes. Pour autant, le film ne réussit pas tout à fait à s'affranchir de la logique du récit à thèse, démonstratif, ayant naturellement raison sur le fond des choses. On aurait pu espérer quelques zones de fuite, des pas de côté psychologiques, si l'on préfère, avec un développement plus nourri des personnages incarnés à la perfection par Ana Girardot et Olivier Gourmet et de leur relation. L'ensemble est solide, un peu sage tout de même, sur le plan de la mise en scène, et parfaitement édifiant, dans la lignée d'un cinéma français qui découvre enfin, ces dernières années, les réalités d'un monde agricole à la dérive.
Anouk
Anouk

11 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2026
Film froid sur le monde hostile de l’entreprise, un monde où tout se passe dans l’ambiance feutrée de ces open-spaces avec moquettes et parois vitrées. Là-bas tout n’est que masque social, rentabilité, costards, production, réputation de la boîte et argent, argent, argent. On n’a même pas envie d’y passer 5 min tant ça pue la vacuité. Et dire que tant de gens font leur vie dans ces lieux de perdition morale… Bref, Ana Girardot essaye de se fondre dans ce haut-lieu du capitalisme en pensant naïvement qu’il est possible d’y faire quelque chose de bien avant de se faire calmer par le personnage antipathique au possible de Gourmet qui lui rappelle que tout est toujours une question d’argent.
Puissent les soldats de ce rouleau compresseur comprendre un jour qu’ils gaspillent leur vie.
Eddie Brock
Eddie Brock

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2026
Super film. Le scénario est original, réaliste et bien eocumenté. La mise en scène est élégante, et les acteurs sont excellents.
🎬 RENGER 📼

8 825 abonnés 8 093 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2026
Audrey, fille d’agriculteur et cheffe de rayon dans un supermarché, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne. Elle devra faire équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables et se battre pour faire exister ses convictions…

Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, l’acteur Anthony Dechaux nous entraîne dans les coulisses (tendues) des négociations commerciales entre les super/hypermarchés et leurs fournisseurs. On le sait, ce n’est plus un secret de Polichinelle, les négos dans la grande distribution y sont redoutables et peuvent mettre en péril les petits producteurs s'ils ne répondent pas aux critiques imposées par les puissants groupes agroalimentaires.

« À la fin, c’est toujours une question d’argent. »

C’est ainsi que l’on se retrouve plongé en plein coeur des tractations, avec d’un côté, une jeune recrue idéaliste (avec ses producteurs locaux) et de l’autre, le monde des requins (la grande distribution qui doit marger toujours plus). Le combat de David et Goliath, ce ressort narratif marche bien au cinéma et il faut avouer que l’on y adhère assez facilement.

La Guerre des prix (2026) nous tient en haleine du début à la fin, à travers un thriller social anxiogène parfaitement réaliste spoiler: (excepté lorsque la cheffe de rayon se retrouve propulsée à la centrale d’achat en un claquement de doigts)
. Méticuleusement documenté (sur les pratiques pas toujours courtoises de la grande distribution), Anthony Dechaux parvient avec brio à nous faire passer du monde paysan au monde de la finance, le tout, superbement incarné par (entre autres) Ana Girardot & Olivier Gourmet.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Cinemadourg

895 abonnés 1 756 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2026
Ici, les promotions ne font pas de cadeaux et les convictions coûtent parfois très cher !
Une cheffe de rayon issue du monde agricole se retrouve propulsée au sommet de la grande distribution et tente de défendre le bio qu'elle connaît excellemment bien face à une machine économique redoutable.
Parviendra t-elle à influencer la partie ?
Ce drame propose une immersion crédible et réussie dans les coulisses d'un univers finalement assez rarement montré au cinéma.
Le tandem antinomique Ana Girardot / Olivier Gourmet fonctionne très bien dans cette plongée au coeur des tractations impitoyables entre distributeurs et industriels.
Les enjeux sociaux et économiques donnent du relief au récit et permettent à l'ensemble de rester prenant, grâce également à une mise en scène sobre et une tension bien dosée.
Une oeuvre contemporaine engagée et sincère assez bien maîtrisée.
Site CINEMADOURG . free . fr
LaureS
LaureS

19 abonnés 126 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2026
Un film passionnant, très prenant, réaliste, avec un côté pédagogique voire quasi documentaire. Les 2 acteurs principaux, Ana Girardot et Olivier Gourmet sont très bons et y apportent un supplément d'âme
Une petite réserve toutefois sur l'amourette d'Audrey, peu crédible et qui n'ajoute pas grand chose au film
islander29

1 014 abonnés 2 632 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2026
J’ai un ami agriculteur, fidèle ami, qui a quitté le monde agricole après quelques tentatives de suicides...Je me demande après avoir vu le film comment il a résisté, le monde agricole, c’est le capitalisme PUR et DUR. Du point de vue message, le film est brillant, comme le sont toujours Olivier Gourmet et Ana Girardot….Merci à eux ..C’est ce genre de cinéma qui réveille les consciences. À bon escient….Le film est d’un réalisme pur, avec parfois un langage technique et des jugements opportuns….Il va sûrement marquer les esprits, avec à la fin un grand moment d’émotion, et peut être de quoi faire réfléchir certaines personnes. Quel drame, parcouru en une heure et demie, quel univers impitoyable... Je le déconseillerai presque à certains agriculteurs, tant il pourrait les faire souffrir...Un film à voir évidemment, si vous voulez en savoir un peu plus sur les paysans , ou plutôt ici, ceux qui les exploitent sans foi, ni loi….Merci au réalisateur, Anthony Dechaux, c’est une noble cause que défend ce film….Du point de vue cinéma pur, cela reste très ordinaire, il aurait fallu soigner la mise en scène, on est ici dans un beau téléfilm….
Yves G.

1 819 abonnés 3 961 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mars 2026
Audrey Dumont (Ana Girardot) est fille d’agriculteur. Son frère, Ronan (Julien Frison), a repris la ferme familiale ; mais le prix du lait qu’on lui achète suffit à peine à maintenir l’exploitation à flot. Cheffe de rayon dans un supermarché du coin, Audrey se voit proposer par son employeur une promotion qu’on ne refuse pas : rejoindre au siège le département achats dirigé par Bruno Fournier (Olivier Gourmet). La directrice générale (Aurélia Petit) lui confie la mission d’y développer la filière bio et local.

"La Guerre des prix" surfe sur l’air du temps : la malbouffe, les politiques des grandes enseignes qui se livrent une concurrence acharnée pour proposer des prix écrasés à une clientèle paupérisée, les agriculteurs pris à la gorge par des prix de vente trop bas…. Sa bande-annonce, alléchante, pouvait laisser espérer que le sujet soit traité avec finesse.

Hélas "La Guerre des Prix" sombre vite dans un manichéisme caricatural. Chaque personnage devient sa propre caricature : Ana Girardot en jeune cadre idéaliste victime de ses illusions, Olivier Gourmet en négociateur madré et Julien Frison en agriculteur pris au piège. Car sans aucune surprise, le scénario cousu de fil blanc nous mène exactement là où on l’attendait. Il est construit en trois mouvements et il est tellement prévisible que je ne pense n’en pas divulgâcher grand-chose :
spoiler: 1. La jeune femme, projetée dans un monde qui n’est pas le sien, en découvre progressivement les codes (et y noue une idylle inutile). 2. Elle espère faire bouger les lignes en négociant avec son frère un contrat garantissant un approvisionnement de qualité à un prix juste. 3. La réalité lui revient brutalement à la figure quand les motivations mercantiles de ses employeurs sont dévoilées.


Un point m’a décontenancé, même si je connais mal le secteur privé et les règles de déontologie qui y prévalent : peut-on travailler dans une centrale d’achat et y négocier un contrat avec un fournisseur qui soit son propre frère ? Il me semble qu’il y a, dans cette situation peu crédible, un conflit d’intérêts évident. spoiler:
norman06

423 abonnés 1 809 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2026
Le sujet à dimension économique est intéressant sur le papier et le récit trouve ses marques dans sa partie centrale qui frôle l'aspect d'un thriller psychologique. Mais le scénario, prévisible, souffre des défauts inhérents au film à thèse bavard et démonstratif. Dans le même genre, PETIT PAYSAN ou des films de Stéphane Brizé étaient plus puissants.
Morcar
Morcar

41 abonnés 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Fille d'une famille d'agriculteurs, Audrey est cheffe de rayon en supermarché dans le rayon laitier, où elle fait son possible pour privilégier les produits locaux. Lorsqu'on lui propose un poste à la centrale d'achat pour y défendre la filière bio, elle espère pouvoir y œuvrer dans le même sens. Mais elle va se retrouver confrontée à la dure loi du marché, et va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.

Thriller social brillamment mené, "La guerre des prix" montre les coulisses d'un monde où tout n'est que négociation entre grandes surfaces et fournisseurs. On a eu ces dernières années de nombreux films sur les difficultés du monde agricole, mais ici le scénario d'Anthony Déchaux voir plus large.
Le principe de suivre une nouvelle qui découvre ce monde est classique, mais toujours efficace, car permet au spectateur tout aussi novice de découvrir tout ça à travers son regard. Ana Girardot est comme d'habitude impeccable, dans le rôle de cette femme qui tout en comprenant qu'elle va devoir faire preuve de dureté espère malgré tout parvenir à oeuvrer pour les agriculteurs, et notamment pour son frère, qui a repris l'exploitation familiale et a de plus en plus de difficultés à tenir.

L'affiche du film illustre bien les trois mondes qui s'affrontent, au travers des trois personnages principaux du film. Le propriétaire d'une petite exploitation, la négociatrice de la centrale d'achat, et le patron de supermarché incarné avec talent par Olivier Gourmet, à la fois dur, sans pour autant être une ordure caricaturale, piège dans lequel ne tombe pas le film.
Entre les négociations se déroulant dans ces petits bureaux froids parisiens et les arrangements jusqu'aux plus hautes strates de l'état, le film propose un thriller tendu au milieu duquel le personnage d'Ana Girardot tente de se démener face à la dureté du marché.

La mise en scène est assez brillante, contribuant à l'atmosphère tendue du film. Réussir à proposer une intrigue aussi captivante sur un monde qui n'est franchement pas attirant à la base, celui des chiffres et des négociations, est un sacré tour de force. On s'interroge sans cesse sur comment tout ça va se terminer, et le film parvient à surprendre, sans tomber dans le sensationnaliste, proposant une vision dure et réaliste de ce monde impitoyable où tous les coups sont permis.
mat niro

451 abonnés 2 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2026
Film implacable qui dénonce avec fracas les méthodes des centrales d'achats face aux éleveurs laitiers. Audrey (Ana Girardot) va quitter le confort de sa vie provinciale pour intégrer un monde de requin où elle va petit à petit être prise sous la coupe d'un négociateur au charisme glacial, Fournier (Olivier Gourmet). Véritable thriller social, Anthony Dechaux signe un premier film percutant où la jeune femme va voir ses convictions vaciller et entrer dans un engrenage qui va la dépasser. Le sauvetage de la ferme familiale est dépeint de manière très technique avec les marges insuffisantes malgré le savoir-faire bio. L'ensemble permet de mieux comprendre la détresse des éleveurs et les enjeux des tractations en haut lieu. Instructif et surtout haletant.
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