La Guerre des prix
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Aurélie BOUILLAUD
Aurélie BOUILLAUD

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2026
Très bon film qui permet de comprendre l’envers du décor afin que les industriels gagnent encore et toujours plus d’argent
Noël LE STER
Noël LE STER

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Très belle analyse des dures réalités de la grande distribution avec les producteurs et les agriculteurs. Très belle interprétation d’Ana Girardot et d’Olivier Gourmet. Un monde impitoyable et sans état d’âme. Un monde improbable, où place t’on l’humain dans cette équation. Un très beau sujet très actuel mais sans pitié. Très bien traité.
GiletMC
GiletMC

12 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Partons à la découverte du monde impitoyable de la grande distribution et de ses célèbres négociations de prix. La partie de poker menteur éclaire sur les méthodes des requins qui ne jurent que par leurs marges. Le désarroi des petits producteurs bio qui tentent de survivre dans ce jeu de quilles percute de plein fouet la voracité des acheteurs. Cela donne un film palpitant. Ana Girardot est très bien.
Medhi Bahd
Medhi Bahd

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Un film qui permet de comprendre les rouages d'une industrie qui maltraite les maillons de sa chaine.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

42 abonnés 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Même si j'habite à Toulouse depuis un moment déjà, je suis d'origine aveyronnaise.
J'ai grandi à la campagne entourée d'amis issus de familles d'agriculteurs et certains sont même devenus agriculteurs à leur tour.

Ce récit m'a fait remonter des souvenirs d'enfance, pas très joyeux, sur la difficulté de joindre les deux bouts : beaucoup de travail et d'investissement pour de moins en moins de rendement.

Ce film est aussi impactant qu'un documentaire.
On est au coeur de l'industrie des grands surfaces et on suit cette femme qui essait de se faire sa place dans ce monde impitoyable en voulant essayant de changer les mentalités.

J'ai aimé que le propos du film soit nuancé en confrontant les deux univers diamétralement opposés.

Ces grandes surfaces qui essaient d'intégrer un marché bio pour ses clients en cassant les prix des producteurs au minimum est révoltant !!

C'est un film coup de poing sur une réalité économique aberrante et qu'il faut essayer de contrer au maximum !

A voir absolument !
Christian RZ
Christian RZ

101 abonnés 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2026
On reste un peu indifférent quant à l’issue de cette bataille des centimes que se livre centrale d’achat sans scrupule et agriculteurs désabusés
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

107 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2026
Une cheffe de rayon normande, fille d'agriculteurs, propulsée dans les tranchées parisiennes des centrales d'achat. Le décor est planté, le combat annoncé. Anthony Dechaux connaît son affaire : les négociations y sont filmées comme des duels, la tension monte par couches, et le film instruit autant qu'il captive. Un terrain peu exploré au cinéma, rendu ici avec une rigueur quasi documentaire. Mais là où "La Guerre des prix" accroche vraiment, c'est dans l'étau qui se resserre entre Ana Girardot et Olivier Gourmet, magnétique en prédateur courtois. Leur rapport, lui, sonne juste. Les autres relations d'Audrey peinent davantage à convaincre, trop construites pour paraître naturelles. Anthony Dechaux aurait eu intérêt à tout miser sur ce duo, qui porte à lui seul les scènes les plus intenses. Un premier long solide, mais dont la force dramatique reste en deçà de ce qu'elle promettait.
Chambox
Chambox

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2026
Le film présente de façon très réaliste les échanges entre la grande distribution et les industriels de l'agroalimentaire... et du coup il fait peur. C'est surtout parce qu'il est très bien joué par Ana Girardot et Olivier Gourmet qui sont excellents. Un très grand bravo à Anthony Dechaux qui signe un très bon premier film qui en appellera d'autres j'en suis certain.
Alpes Savoyard
Alpes Savoyard

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2026
La description des négociations réalisées par les centrales d'achat est tellement conforme à la triste réalité, le rapport de force déséquilibré des 5 grands acheteurs face aux 400 000 agriculteurs est une réalité, la cruauté de ce mon de requins que même l'état ne peut réguler nous enlève nos dernières illusions. Les personnages sont justes, attachants, complexes, avec leurs failles, leurs convictions, leurs obsessions. A ne surtout pas manquer si vous avez aimé Goliath ou la loi du marché.
Chems Bond
Chems Bond

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2026
Pas mal, notamment Ana Girardot et Olivier Gourmet très bons dans leurs rôles. Toutefois, le spectateur tenu en haleine peut être déçu d'une trame qui manque un peu de rebondissements, d'action...comme si l'idée de départ du film aurait pu être davantage exploitée sur le plan scénaristique
Ludo B
Ludo B

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2026
Un film qui questionne…
Bien joué avec des acteurs solides et serieux
Tellement vrai et déprimant
Malgré finalement un scénario un tout petit peu fragilisé par la situation éthiquement discutable de la protagoniste
Nathbar
Nathbar

71 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2026
Que se passe t'il avant qu'un produit se retrouve dans les rayons de la grande distribution et pourquoi certaines marques sont sponsorisées et mises en valeur plus que d'autres, le film même si c'est une fiction nous éclaire et nous alarme sur le mécanisme et les rouages des négociations impitoyables qui peuvent avoir lieu en sourdine quand chacun essaie de tirer la couverture à soi, alors qui sera le perdant au final ?
Peter Franckson
Peter Franckson

83 abonnés 1 376 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2026
Voilà un film dans la veine de celui de Stéphane Brizé, « En guerre » (2018), avec qui il partage un mot du titre, décrivant un état de guerre, économique (toujours plus de profits), entre la grande distribution et l’agro-alimentaire, sous prétexte de préserver le pouvoir d’achat du consommateur. Un monde de la jungle où les plus faibles sont éliminés ( spoiler: cf. le « code noir », signifiant le déréférencement total d’une entreprise qui ne se soumet pas lors de la négociation annuelle, dans une pièce aveugle et surchauffée
). Outre le côté documentaire sur les négociations entre industriels de l’agro-alimentaire et grande distribution (au management toxique), filmé comme un thriller, il s’agit bien d’un film politique, dénonçant, pêlemêle, la grande distribution (ici, la société familiale Derval), l’agro-alimentaire, le personnel politique (soufflant le chaud et le froid, avec les contrôles de la répression des fraudes pour désamorcer le mécontentement agricole dû aux produits sous-payés) et les médias, où tout le monde se connait, les dirigeants ayant fréquenté les mêmes écoles et participant à un jeu de rôle grandeur nature et à un poker, brutal et cynique. Olivier Gourmet (66 ans), dans son rôle de Bruno Fournier, acheteur Derval et propriétaire de 2 supermarchés (en région nantaise) est, comme d’habitude, excellent : il est sans illusions sur le monde qu’il côtoie : « A la fin, c’est toujours une question d’argent ». Le film traite aussi, du monde paysan, de plus en plus représenté au cinéma depuis quelques années, à travers la ferme laitière de 72 vaches Normandes (tournage en Seine-Maritime, en hiver) de Ronan Dumont (vivant avec une infirmière) et dont la sœur, Audrey (Ana Girardot, 38 ans) a préféré travailler dans la grande distribution (d’abord, comme chef de rayon laitier puis à la centrale d’achat), et de relations familiales où, malgré des dissentions, la solidarité demeure. Le film décrit le dilemme d’Audrey qui souhaite développer les petits producteurs laitiers locaux et Bio, et faire ses preuves comme acheteuse. Cela évoque « Anti-squat » (2023) de Nicolas Sihol, spoiler: où Inès (Louise Bourgoin), ancienne agent immobilier au chômage, menacée d’expulsion, acceptait un rôle de « kapo » (« resident manager » en novlangue dans le film), pour gérer des résidents illégaux, constituant un simple rouage et une courroie de transmission d’une machine à broyer
. Enfin, à signaler la superbe musique de Benjamin Grossmann, en adéquation avec les scènes où elle est présente.
Damien DURAN
Damien DURAN

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2026
« L’homme est un loup pour l’homme » de Th. Hobbes . Cette citation traduit parfaitement ce drame socio-économique développé dans ce film de très bonne facture. J’aurais préféré un montage un peu plus nerveux.
Citrouilleman
Citrouilleman

92 abonnés 666 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2026
Un thriller social engagé, décrivant un monde où les marges comptent plus que les humains. Une belle interprétation d'Ana Girardot.
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