Joliment filmé , des scenes qui ressemblent a des tableaux , très bien de ce coté la. Par contre , c'est long , lent et des scenes qui s’enchaînent sans coherence.
vu la Grazia hier ,recommandée par un ami et les critiques. Drôle de film ,long ,lent ,on tourne autour du sujet(l'euthanasie) sans avancer avec des scènes de remplissage dont on se demande ce qu' elles font là :le président portugais arrivant sous une pluie battante (ridicule), le président qui chante du rap ,le pape avec des dreadlocks qui part à moto, la garde robe de sa femme décrite avec détails ,savoir qui a été l'amant de sa femme il y a 40ans..... aucune émotion, ça se veut intellectuel et philosophique .Dommage de sortir sous la pluie pour entendre 2 heures de réflexion banale entendue depuis des années . quel ennui.
Sorrentino est bon pour ses musiques bien rythmées (on retrouve le style de "La Grande Bellezza"), ses plans de pause soudains. Mais le ton du film est assez prétentieux, vieux, attendu. La longueur du film (2h) ne le rend pas plus percutant. Ce vieux président désillusionné qui fait tomber ses mégots par terre sans les ramasser ne nous donne pas de sympathie.
Un film à la réalisation impeccable mais creux et même quelque peu trompeur sur le fond. Toni Servillo y incarne, avec brio c'est vrai, un président sans grands problèmes et sans grandes idées. C'est trop peu réaliste ou trop peu décalé pour vraiment intéresser le spectateur.
Après Parthenope, descendu en flèche par la majorité des critiques et des spectateurs, mais l'un de mes films préféré de 2025, Paolo Sorrentino nous revient déjà avec un grand film, beaucoup plus sobre, sur le pouvoir.
À travers le portrait d’un Président vieillissant en fin de mandat, le cinéaste dépasse rapidement le simple film politique pour toucher à des territoires plus universels : la solitude, le doute, l’usure intérieure de ceux qui doivent décider pour les autres.
La mise en scène fascine d’emblée. Sorrentino déploie avec une maîtrise intacte ses travellings élégants, ses ralentis suspendus, ses cadres somptueux, retrouvant son acteur fétiche Tony Servillo, impérial de retenue et de gravité. Le film reste très lent, et parfois inégal, mais il sait alterner avec intelligence les séquences graves et des touches plus légères. Les incursions du rap et de l’électro dans la bande-son insufflent également une énergie inattendue, apportant au récit une modernité bienvenue.
Touchant dans sa manière de filmer un homme de pouvoir confronté à la fin de son mandat, à plusieurs dilemmes moraux, le film s’articule autour de trois décisions majeures : deux grâces présidentielles et une loi sur l’euthanasie.
Pourtant, la réflexion ne va pas suffisamment loin. Dès les premières minutes, des incrustations listant l’étendue vertigineuse des pouvoirs du Président italien rappellent une réalité troublante : des choix déterminants pour des millions de vies concentrés entre les mains d’un seul homme. Et si le film pose explicitement la question « à qui appartiennent nos vies ? », notamment à travers le personnage très intéressant de la fille du Président, il semble toutefois s’arrêter au seuil de cette interrogation.
Avec du recul, l'on regrette que Sorrentino ne dépasse pas totalement le geste esthétique pour engager une réflexion plus frontale, plus critique, sur la nature et les dérives du pouvoir politique.
La Grazia est un grand film, indéniablement, mais dont l’élégance formelle finit par trop contenir ce qu’il aurait pu véritablement venir secouer.
Magnifique, époustouflant, ce film est un chef d’œuvre ! Le thème est varié et aborde de nombreuses facettes de l’humain, de la vie… de l’amour à la mort ! Les sujets sont graves et sérieux, mais avec un zeste d’humour ! Les acteurs sont excellents !
sublime.... ce film est un chef-d'oeuvre... l'euthanasie vue à travers l'agonie d'un cheval... gracier une femme .... gracier un homme ?... quel film incroyable......
Un film très moderne dans sa mise en image avec des effets visuels époustouflants (la scène de danse dans la salle obscure - réelle mise en abîme, un régal), ou dans le choix de la bande son (intro exceptionnelle, rap italien tranchant).
Sur le fond, le questionnement d’un homme de pouvoir en proie aux doutes a un aspect passionnant mais le film reste trop en surface, tourne en rond et offre de nombreuses longueurs.
Un très bon film assez intimiste sur les 6 derniers mois du mandat d un président italien. Portrait intimiste d'un homme qui ne semble pas à sa place.. très bonne interprétation...bons dialogues avec humour..
La Grace de ce cinéma italien, vers le renouveau du cinéma italien ? Des thématiques graves (euthanasie, solitude du pouvoir, gouvernance...) traitées avec sérieux mais également une approche décalée. Les acteurs sont parfaits, les décors sublimes, la bande originale est percutante. Bref un film que j'ai aimé et que je recommande
Le cinéma de Paolo Sorrentino alterne les films baroques déjantés (La Grande Belleza, son meilleur, à connaître absolument, Silvio [Berlusconi] et les autres, Parthenope) et les films austères comme Il Divo (sur Giulio Andreotti) et celui-ci, sur le Président de la République italienne. Une réflexion sur la solitude du pouvoir, les dilemmes moraux, la mort. Plus âpre évidemment, mais prenant, et toujours avec sa façon de filmer, de cadrer, ses mouvements de caméra qui n’appartiennent qu’à lui. Pas crucial mais quand même de très bon cinéma. > Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
C'est l'expression des états d'âme d'un président de la république italienne très près du pape et très catholique. on lui demande gracier une euthanasie et un crime d'autodéfense; il n'en choisi qu'un le film est très bien joué mais exagérément lent ;à cause du thème peut être mais c'est très long
Ce film est magistral. Tous les themes qui y sont traites le sont avec grande delicatesse, sensibilite, humanite et subtilite a la fois. Des acteurs tous tres talentueux. Le tout couronne par des plans et des images d'une qualite irreprochable. Une grande reussite indeniablement !