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Le film Clayface de James Watkins est un film de chez DC, des plus intéressant par son côté épouvante, qui nous emmène loin des films habituels du studio, ce qui permet à DC de se rattraper de ses derniers films.
De plus les acteurs du films jouent parfaitement leurs personnages ce qui rend le film des plus captivant.
De plus les acteurs du films jouent parfaitement leurs personnages ce qui rend le film des plus captivant.
Clayface
Sa texture d'argile renforce le body horror, ce qui donne une dimension organique et viscérale à sa souffrance.
La fluidité avec laquelle il modifie ses traits est remarquablement mise en scène, ce qui traduit visuellement la dissolution de sa propre identité. C'est un bon point car cela force le spectateur à ressentir le vertige de ne plus savoir qui il est vraiment, renforçant ainsi l'empathie malgré l'horreur.
Le côté taquin de Matt est très bien vu, ce qui crée un contraste saisissant avec la noirceur du body horror. Ce qui subvertit les codes du monstre de cinéma en lui redonnant une part de charme et de vulnérabilité touchante.
Ne rien savoir de ses anciennes relations permet de recentrer totalement l'enjeu sur le présent et sur son lien unique avec Caitlyn, ce qui évite les dispersions narratives inutile.
La qualité des effets spéciaux — qu'ils soient pratiques ou numériques — est remarquable, ce qui permet de donner vie à cette matière instable avec une texture et un réalisme troublants.
Nous ne voyons pas assez le milieu du cinéma le rejeter, ce qui atténue sa rancœur et rend sa vengeance ou sa chute moins percutante aux yeux du spectateur.
L'absence d'images ou de mentions de sa carrière cinématographique passée laisse ce pan de sa vie dans l'ombre, ce qui prive le récit d'un contraste saisissant entre ses anciens rôles de composition et sa condition actuelle de créature piégée.
Matt ne se pose pas assez de questions sur ses meurtres après les avoir commis, ce qui donne l'impression d'un manque de remise en question et affaiblit la culpabilité du personnage.
Le choix de cantonner la véritable forme de Gueule d'Argile à de trop brèves apparitions créée un déséquilibre dans la balance horrifique, ce qui prive le film de sa catharsis visuelle et de la pleine mesure de son potentiel plastique.
Le traitement de Gotham pèche par un manque de visibilité et d'aspérités architecturales, ce qui crée un vide scénique dommageable : la ville manque d'identité et ne parvient pas à refléter la monstruosité ou la détresse de ses habitants.
La Boue : Clayface je lui donne 13/20. C'est mérité.
Je suis trop hypé pour Jennifer's Body 2.
Sa texture d'argile renforce le body horror, ce qui donne une dimension organique et viscérale à sa souffrance.
La fluidité avec laquelle il modifie ses traits est remarquablement mise en scène, ce qui traduit visuellement la dissolution de sa propre identité. C'est un bon point car cela force le spectateur à ressentir le vertige de ne plus savoir qui il est vraiment, renforçant ainsi l'empathie malgré l'horreur.
Le côté taquin de Matt est très bien vu, ce qui crée un contraste saisissant avec la noirceur du body horror. Ce qui subvertit les codes du monstre de cinéma en lui redonnant une part de charme et de vulnérabilité touchante.
Ne rien savoir de ses anciennes relations permet de recentrer totalement l'enjeu sur le présent et sur son lien unique avec Caitlyn, ce qui évite les dispersions narratives inutile.
La qualité des effets spéciaux — qu'ils soient pratiques ou numériques — est remarquable, ce qui permet de donner vie à cette matière instable avec une texture et un réalisme troublants.
Nous ne voyons pas assez le milieu du cinéma le rejeter, ce qui atténue sa rancœur et rend sa vengeance ou sa chute moins percutante aux yeux du spectateur.
L'absence d'images ou de mentions de sa carrière cinématographique passée laisse ce pan de sa vie dans l'ombre, ce qui prive le récit d'un contraste saisissant entre ses anciens rôles de composition et sa condition actuelle de créature piégée.
Matt ne se pose pas assez de questions sur ses meurtres après les avoir commis, ce qui donne l'impression d'un manque de remise en question et affaiblit la culpabilité du personnage.
Le choix de cantonner la véritable forme de Gueule d'Argile à de trop brèves apparitions créée un déséquilibre dans la balance horrifique, ce qui prive le film de sa catharsis visuelle et de la pleine mesure de son potentiel plastique.
Le traitement de Gotham pèche par un manque de visibilité et d'aspérités architecturales, ce qui crée un vide scénique dommageable : la ville manque d'identité et ne parvient pas à refléter la monstruosité ou la détresse de ses habitants.
La Boue : Clayface je lui donne 13/20. C'est mérité.
Je suis trop hypé pour Jennifer's Body 2.
Très bien !
Après l’excellente série « Lanterns », le DCU de James Gunn revient avec un troisième film qui est sur la bonne lignée pour la suite de l’univers !
L’ensemble du casting est très convaincant, Tom Rhys Harries joue un Matt Hagen plus que remarquable !
La réalisation ce veut sombre et arrive donc a respecter l’aspect que Gotham veut nous transmettre, puis les défilements d’images quand le protagoniste change d’apparence sont très sympa !
Le maquillage est parfait comme les décors !
L’intrigue est un peu séparé en deux parties, la première on découvre nos protagonistes et leurs vies tout ça est plutôt rythmé le déclenche de ce qui arrive à Matt est bon sans être génial. Le côté un peu scientifique sur comment ça fonctionne ou non marche bien mais ça a rapidement des longueurs, ce qui est étrange c’est que ce sont entre autre des longueurs utiles car ça aide à comprendre le déroulement du film. Le côté gore est bien fait visuellement c’est écœurant ( et c’est bien ), la pire séquence est celle où on lui opère le nez !
Après on a une deuxième partie beaucoup moins gore, il y a un ou de détails, on est plus sur de la vengeance par rapport Markos Szabo ( David Dencik ) et ses gangsters, ce côté là n’est absolument pas original mais ça fonctionne hyper au sein de l’intrigue, grâce à ça Matt a une vraie évolution et une folie qui par ailleurs aurait pu être bien plus exploité au film, puis a la fin, il y a effectivement un petit grain de folie en plus avec un acte qu’il a fait, en concluant le film comme il devait ce conclure pour un DC de ce genre !
L’alchimie entre Matt et Caitlin Corr ( Naomi Ackie ) fonctionne très bien grâce à ce côté un peu toxique !
Le design « final » est plutôt réussi même si les yeux font un peu trop humain !
En conclusion, « Clayface » est un très bon film du DCU grâce à une intrigue vraiment convaincante et des personnages bien écrits même si il y aura pu avoir encore un peu plus de gore et de folie au personnage !
À voir !
Après l’excellente série « Lanterns », le DCU de James Gunn revient avec un troisième film qui est sur la bonne lignée pour la suite de l’univers !
L’ensemble du casting est très convaincant, Tom Rhys Harries joue un Matt Hagen plus que remarquable !
La réalisation ce veut sombre et arrive donc a respecter l’aspect que Gotham veut nous transmettre, puis les défilements d’images quand le protagoniste change d’apparence sont très sympa !
Le maquillage est parfait comme les décors !
L’intrigue est un peu séparé en deux parties, la première on découvre nos protagonistes et leurs vies tout ça est plutôt rythmé le déclenche de ce qui arrive à Matt est bon sans être génial. Le côté un peu scientifique sur comment ça fonctionne ou non marche bien mais ça a rapidement des longueurs, ce qui est étrange c’est que ce sont entre autre des longueurs utiles car ça aide à comprendre le déroulement du film. Le côté gore est bien fait visuellement c’est écœurant ( et c’est bien ), la pire séquence est celle où on lui opère le nez !
Après on a une deuxième partie beaucoup moins gore, il y a un ou de détails, on est plus sur de la vengeance par rapport Markos Szabo ( David Dencik ) et ses gangsters, ce côté là n’est absolument pas original mais ça fonctionne hyper au sein de l’intrigue, grâce à ça Matt a une vraie évolution et une folie qui par ailleurs aurait pu être bien plus exploité au film, puis a la fin, il y a effectivement un petit grain de folie en plus avec un acte qu’il a fait, en concluant le film comme il devait ce conclure pour un DC de ce genre !
L’alchimie entre Matt et Caitlin Corr ( Naomi Ackie ) fonctionne très bien grâce à ce côté un peu toxique !
Le design « final » est plutôt réussi même si les yeux font un peu trop humain !
En conclusion, « Clayface » est un très bon film du DCU grâce à une intrigue vraiment convaincante et des personnages bien écrits même si il y aura pu avoir encore un peu plus de gore et de folie au personnage !
À voir !
Bluffant incroyablement convaincant et bien joué. Les acteurs jouent bien et le résultat est vraiment réussi. Un film à part dans l'univers DC COMIC
Waouw. Qu'est ce que c'est fou. Un thriller gore plutôt qu'un film d'horreur mais les images sont folles et tout est bien fait. On ressent bien les émotions des personnages les effets spéciaux sont absolument magnifiques j'aime beaucoup trop tout ce qu'il se passe à l'écran. Surtout la fin incroyable. Mais quel dommage d'avoir si peu de budget (ça se voit pas mal de fois) et surtout c'est pas assez long j'aurais aimé avoir bien 30 minutes de plus pour approfondir plus les persos. Mais c'était un excellent moment et une belle prise de risque.
Un excellent film d'horreur rappelant (un peu trop) The Substance dans sa construction mais il n'en reste pas moins original. Les effets spéciaux sont subjuguants et font leurs effets avec notemment quelques scènes de mutilations et auto mutilations à vous retourner les tripes. La toute fin est un copier coller de The Substance, dommage...
spoiler:
Voilà un film DC qui a au moins le mérite de sortir des sentiers battus ! J’ai adoré cette plongée dans le body horror, avec des transformations organiques franchement dérangeantes et de vraies bonnes idées de mise en scène. Le film assume son étrangeté, et ça fait du bien.
Tom Rhys Harries est excellent, tout comme Max Minghella, que j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver. Et forcément, avec Mike Flanagan à l’écriture, cette dimension monstrueuse et tragique avait tout pour me séduire.
Mais malgré toutes ses qualités visuelles, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, qu’ils soient du bon ou du mauvais côté. Certaines interprétations m’ont aussi semblé assez peu convaincantes, au point de me sortir parfois du film.
Et c’est là toute ma frustration : Clayface réussit à rendre ses transformations physiques fascinantes, sans toujours parvenir à donner la même profondeur à ses personnages.
Une proposition originale, généreuse dans son horreur, mais dont l’ambition visuelle dépasse, à mes yeux, la force émotionnelle.
Tom Rhys Harries est excellent, tout comme Max Minghella, que j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver. Et forcément, avec Mike Flanagan à l’écriture, cette dimension monstrueuse et tragique avait tout pour me séduire.
Mais malgré toutes ses qualités visuelles, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, qu’ils soient du bon ou du mauvais côté. Certaines interprétations m’ont aussi semblé assez peu convaincantes, au point de me sortir parfois du film.
Et c’est là toute ma frustration : Clayface réussit à rendre ses transformations physiques fascinantes, sans toujours parvenir à donner la même profondeur à ses personnages.
Une proposition originale, généreuse dans son horreur, mais dont l’ambition visuelle dépasse, à mes yeux, la force émotionnelle.
Quelle claque ce film franchement il m’a impressionné l’acteur et exceptionnel à suivre par rapport au film Marvel où on est dans la gentillesse dans les combats gentils où il n’y a pas de côté sombre. C’est DC Comiic montre un tout nouveau visage du côté super-héros. Comment classer ce personnage est-il un héros ou un vilain et va-t-il avoir une suite ou pas il y a tellement de questions qu’on peut se poser sur ce personnage d’où vient-il. Mais une chose est sûre, c’est que ce film là est exceptionnel. 
ce film ne se montre pas a la hauteur du nouveau dcu les effets spéciaux sont mal fait interprétation de acteurs sont mauvais
Une très bonne surprise, après quelques films dc vraiment ratés (supergirl...).
Un très bon acteur principal, de superbes effets spéciaux et une histoire très sombre.
Bref un très bon film.
Un très bon acteur principal, de superbes effets spéciaux et une histoire très sombre.
Bref un très bon film.
Après le désastre Supergirl, DC se reprend avec un vrai sujet. Clayface est un film de body horror sombre, glacé, et étonnamment humain. Oui, le scénario reste classique, la réalisation de James Watkins est maîtrisée plus qu’audacieuse. On aurait volontiers pris plus de folie, plus d’excès, plus de pure horreur, plus sale (comme Eden lake et moins maitrisé comme speak no evil) . Mais on ne va pas bouder son plaisir pour autant. Le film tient debout. Il est sombre, âpre, et porte une vraie noirceur morale. Tom Rhys Harries incarne un Matt Hagen pathétique et terrifiant à la fois, un homme qui perd son visage, puis son identité, puis ce qu’il restait d’humanité. Il y a quelque chose de profondément triste dans cette descente, une forme d’humanisme tordu qui empêche le film de n’être qu’un simple exercice de gore. Clayface n’est pas une révolution. C’est un film bien ficelé, bien joué, et suffisamment glauque pour marquer. Dans le DCU actuel, c’est déjà beaucoup.
Même si je suis fan de DC, mes connaissances de cet univers restent assez limitées et j’ignorais qui était Clayface, ou Gueule d’argile en français. Le projet était intriguant, puisqu’il était présenté comme un film d’horreur dans l’univers des super-héros, ce qui change de ce qu’on a l’habitude de voir. Au-delà d’une bande-annonce prometteuse, ce qui me donnait également confiance, c’était la présence de James Watkins à la réalisation, un cinéaste qui m’avait déjà convaincu avec La Dame en noir, mais surtout avec Eden Lake, un film dont la fin est l’une des plus effroyables que j’aie pu voir. Sans connaître l’histoire des origines du personnage dans les comics, je trouve le résultat excellent en me basant uniquement sur le film. C’est du body horror bien graphique et sale, sur fond de revenge movie, et la manière dont le méchant est créé est parfaitement amenée. Certaines scènes sont dures à regarder, notamment celle de la bande-annonce où il prend des ciseaux. Les capacités de son pouvoir à modifier son apparence sont intelligemment exploitées, tout comme la manière dont le personnage bascule progressivement. La WWE devrait s’en inspirer, car c’est un véritable heel turn. Contrairement à ses confrères du MCU, Clayface n’est pas un méchant gentil et rigolo. C’est avant tout un acteur beau gosse qui brille potentiellement par son talent, mais aussi par son physique. Le fait qu’il soit défiguré et que son visage fonde constitue une première étape dans sa chute. Il incarne également l’échec de la vengeance : au final, celle-ci ne lui permet pas de trouver la paix et le laisse frustré et triste, avec une apparence monstrueuse qui reflète littéralement ce qu’il est devenu : un monstre et un tueur. Le top 10 de 2026 s’annonce comme l’un des plus difficiles à établir depuis plusieurs années !
Origin Story de Clayface, l'un des méchants de l'univers DC Comics.
Matt Hagen, star montante du cinéma, voit sa carrière interrompue brutalement par l'un des barons du crime de Gotham. Défiguré et délaissé, il se tourne vers la médecine expérimentale pour retrouver son magnifique visage. Mais le traitement modifie sa perception de la réalité et décuple les modifications corporelles. Ce qui va peu à peu lui permettre de se venger si il apprend à maîtriser les particules....
Franchement agréablement surpris par le scénario et les effets visuels, ça faisait longtemps que je n'avais pas pris un tel plaisir devant un DC Comics. le film nous propose exactement ce que nous vends la bande-annonce: du body-horror (latex et CGI) et une histoire qui tient la route. L'omniprésence de twists scénaristique fait qu'il ne faut pas s'endormir et être attentif à l'histoire, au procédé expérimental dont parle le film, aux changements de comédiens...
J'aime aussi que le film ait une vraie fin, sans scènes post-générique, et une bande-originale absolument parfaite.
Matt Hagen, star montante du cinéma, voit sa carrière interrompue brutalement par l'un des barons du crime de Gotham. Défiguré et délaissé, il se tourne vers la médecine expérimentale pour retrouver son magnifique visage. Mais le traitement modifie sa perception de la réalité et décuple les modifications corporelles. Ce qui va peu à peu lui permettre de se venger si il apprend à maîtriser les particules....
Franchement agréablement surpris par le scénario et les effets visuels, ça faisait longtemps que je n'avais pas pris un tel plaisir devant un DC Comics. le film nous propose exactement ce que nous vends la bande-annonce: du body-horror (latex et CGI) et une histoire qui tient la route. L'omniprésence de twists scénaristique fait qu'il ne faut pas s'endormir et être attentif à l'histoire, au procédé expérimental dont parle le film, aux changements de comédiens...
J'aime aussi que le film ait une vraie fin, sans scènes post-générique, et une bande-originale absolument parfaite.
Pari risqué et réussi pour DC Comics qui ose délaisser les exploits de ses héros destinés au grand public pour explorer le passé d'un vilain en s'aventurant dans le genre horrifique. Clayface plonge dans la lente descente aux enfers d’un homme pour qui le physique et l’imitation ont toujours été des moyens de survie jusqu’à ce que tout lui soit brutalement arraché. Prêt à tout pour retrouver sa vie d’avant, il accepte une transformation technologique aussi fascinante que dangereuse.
Le film explore la frontière mince entre héros et vilain rappelant que les choix d'un homme qui définissent ce qu'il devient. Batman et Clayface ont tous deux vu leur vie bouleversée par un traumatisme mais là où l'un se laisse consumer par sa souffrance et finit par servir sa propre vengeance, l'autre transforme sa douleur en combat pour protéger les autres.
La mise en scène est une réussite avec ses effets spéciaux, son rythme dynamique, son ambiance sombre et paranoïaque. Les acteurs sont convaincants et l’histoire bien ficelée.
Entre thriller horrifique et drame psychologique, Clayface est une proposition originale et rafraîchissante qui donne envie de découvrir d’autres facettes méconnues et plus sombres des vilains de DC.
Le film explore la frontière mince entre héros et vilain rappelant que les choix d'un homme qui définissent ce qu'il devient. Batman et Clayface ont tous deux vu leur vie bouleversée par un traumatisme mais là où l'un se laisse consumer par sa souffrance et finit par servir sa propre vengeance, l'autre transforme sa douleur en combat pour protéger les autres.
La mise en scène est une réussite avec ses effets spéciaux, son rythme dynamique, son ambiance sombre et paranoïaque. Les acteurs sont convaincants et l’histoire bien ficelée.
Entre thriller horrifique et drame psychologique, Clayface est une proposition originale et rafraîchissante qui donne envie de découvrir d’autres facettes méconnues et plus sombres des vilains de DC.
Sorte de mélange entre JOKER et LA MOUCHE, CLAYFACE crée la surprise au sein d’un jeune DCU inégal en racontant la transformation d’un jeune acteur à l’avenir prometteur en monstre immoral
Comme quoi, même un méchant mineur de l’univers des comics peut avoir droit à un bon film, entre de bonnes mains.
Comme quoi, même un méchant mineur de l’univers des comics peut avoir droit à un bon film, entre de bonnes mains.
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