Note moyenne
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Original, efficace malgré quelques longueurs, le film retranscrit parfaitement l’ambiance crasse d’un Gotham rongé par la corruption. Le spectateur se retrouve plongé au cœur d’un mécanisme inarrêtable et destructeur qui plonge Matt Hagen, acteur déchu, dans une ultime quête de soi. Il s’y perdra, et quel pied ! On passe globalement un très bon moment, on sent bien les inspirations et les idées derrière le film. Le pari est réussi, sans en faire un film révolutionnaire. Hâte de la suite.
Sur le papier, "Clayface" me pose énormément d'interrogations. Alors que nous ne sommes encore qu'au début du nouveau DCU lancé par James Gunn, voir déjà arriver un film aussi éloigné de ce qui semble être la trame principale de l'univers me paraît extrêmement étrange. Certes, il est intéressant d'avoir des productions très différentes au sein d'un même ensemble, car cela permet à chaque auteur de laisser parler sa créativité en fonction du projet. Mais ici, le souci est que cette envie arrive peut-être un peu trop tôt. Alors que ce nouvel univers étendu n'est même pas encore complètement bien défini et installé, le regarder se comporter comme tel semble contre-productif. C'est donc très excitant d'un point de vue artistique, mais aussi très risqué en matière de continuité. Cependant, ce constat n'est applicable que si l'on regarde cette production d'un point de vue extérieur, car, de l'intérieur, je dois dire que j'ai plutôt apprécié le film. Il est même pour l'instant mon long-métrage préféré de ce DCU, sans pour autant être parfait. Sa principale qualité vient notamment du fait de ne pas être tombé dans le piège de ce genre de propositions centrées sur un méchant. Très rapidement, pour éviter de trop brusquer le spectateur, étant donné que nous sommes quand même au sein d'une licence à destination du grand public, ce type d'histoire est très souvent édulcoré. Le grand méchant peut très vite devenir assez attachant, ce qui limite l'idée originale. Heureusement, ce n'est pas le cas de Matt Hagen, qui réussit à garder cet aspect moralement trouble pendant toute la durée du récit. S'il est effectivement victime d'une injustice, son profil psychologique nous interroge longuement, ce dernier semblant perdre la raison au fur et à mesure de l'avancement du scénario. Son sort ira même jusqu'à être très cruel, la conclusion ne lui épargnant rien. Et pour réussir à créer cet équilibre, je dois dire que la prestation de Tom Rhys Harries a probablement beaucoup aidé. Il est globalement très bon dans son rôle, toujours assez énigmatique dans l'utilisation de son sourire de façade, à la fois charmeur et très dérangeant. Et selon moi, l'autre grande qualité du film vient de la façon dont il exploite cette approche, surtout par l'horreur. Comme je l'ai précisé un peu plus tôt, la licence super-héroïque de chez DC Comics est clairement là pour parler au plus grand nombre. Voir débarquer une proposition horrifique au milieu de tout cela peut alors faire peur, car elle peut automatiquement être édulcorée afin de ne pas trop choquer le public moyen. Mais pour le coup, ce n'est pas ce qui s'est passé ici ! Osant aller dans du body horror extrêmement graphique et parlant, le film réussit son pari : nous faire détourner les yeux. Que ce soit dans les déformations du visage de notre personnage, dans certains de ses actes très violents ou même dans certains passages jouant plus sur un aspect dérangeant qu'autre chose (comme la séquence où Matt dort), l'expérience est très efficace. Cela fait plaisir de visionner une aussi grosse production oser aller aussi loin, en espérant que cette bonne initiative se reproduise par la suite. Malgré tout, je n'ai pas la sensation que tout soit parfaitement exécuté au sein de ce projet, notamment au niveau de la réalisation. Dans l'ensemble, je trouve que le film a tout de même une belle identité, James Watkins n'étant pas un mauvais metteur en scène. La photographie est ainsi plutôt travaillée, l'ambiance bien maîtrisée et sa caméra n'a pas peur de nous montrer l'horreur en pleine face. Cependant, je trouve que le montage se montre parfois trop gentillet quant à sa proposition. J'ai surtout eu beaucoup de mal avec ce choix de jouer sur des changements de visage presque instantanés en ce qui concerne les pouvoirs de Clayface, ce qui s'avère assez rapidement cheap au bout de plusieurs utilisations. On sent bien le manque de moyens à ce niveau, cette idée permettant de ne pas créer un effet spécial spécifique pour montrer ces transformations, et le résultat est ainsi un peu trop propre pour nous faire croire à tout cela. Cela dit, ce petit défaut est assez secondaire et n'entache pas la bonne continuité de l'ensemble. Si cette production manque peut-être d'un petit supplément d'âme au niveau de certaines séquences, l'ensemble est globalement réussi. Le pari était assez fou, mais il faut reconnaître qu'il a été soigneusement réalisé. Par conséquent, même en étant toujours assez peu fan de ce nouvel univers étendu, cette production me fait au moins espérer que certains pas de côté seront possibles à l'avenir au sein de celui-ci. Pour conclure, une audace à souligner.
Une très bonne surprise, après quelques films dc vraiment ratés (supergirl...).
Un très bon acteur principal, de superbes effets spéciaux et une histoire très sombre.
Bref un très bon film.
Un très bon acteur principal, de superbes effets spéciaux et une histoire très sombre.
Bref un très bon film.
Une très bonne surprise, moi qui déteste les films Marvel (ça tombe bien ici on est chez DC comics). Ici, le super-vilain de l’univers Batman est un mix entre Double-Face et Darkman, le film de Sam Raimi (*dans lequel un scientifique atrocement défiguré, laissé pour mort, devient un être monstrueux animé par la vengeance. Comme chez Raimi, c’est cette transformation physique qui fait basculer un homme dans une autre identité, avec tout ce que cela implique de rage).
J’ai quand même eu un peu de mal au début, tant tout va vite : la défiguration du personnage, sa rencontre avec la médecin qui va lui proposer une solution miracle (et sans protocole du tout, seule dans son coin), leur attirance… Tout s’enchaîne un peu trop vite. Sans doute pour coller aux attentes d’un public plutôt jeune adulte, qui semble avoir de moins en moins de patience quand il s’agit de laisser une intrigue s’installer, comme on savait encore le faire au siècle dernier.
Mais petit à petit, la sauce prend. Et notamment grâce au charisme animal de Tom Rhys Harries, un acteur totalement inconnu pour moi (un peu le frère jumeaux de caleb Landry Jones) qui porte le film avec une belle intensité, grâce aussi à la virtuosité de la mise en scène de James Watkins (qui a prouvé qu'il sait filmer la peur et l'horreur avec le très bon "Speak No Evil") et le scenario diablement efficace de Mike Flannagan (qui a réussit un très interessant Remake du "Carrie" de Stephen King et De Palma)
Le film est à la fois terrifiant, glauque et franchement divertissant. Le body horror y est particulièrement réussi, avec des effets spéciaux qui font leur effet, mais sans le côté pesant de The Substance. Ici, l’horreur physique s’accompagne d’un vrai plaisir de cinéma pop corn, avec même quelques touches d’humour bienvenues, notamment cette scène de boîte de nuit et sa chorégraphie aussi inattendue que réjouissante.
Mais ce qui me plaît surtout, c’est que le personnage n’a rien d’un héros lisse et redresseur de torts. Il tue, il se venge, ne laisse aucune place au doute et n’accorde pas de seconde chance. On lui a enlevé son humanité ? Tant pis pour ceux qui en sont responsables ! Et c’est justement cette absence de scrupules qui rend notre antihéros aussi jouissif.
Décidément, la nouvelle ère de l’univers Batman, où Batman lui-même n’est plus forcément au centre du jeu, continue de se surpasser. Après l’excellente série The Penguin, Clayface confirme qu’il y a encore de belles choses à raconter dans les marges de Gotham, en explorant ses monstres et ses laissés-pour-compte plutôt qu’en nous resservant une énième aventure du Chevalier noir.
Pendant que les blockbusters de super-héros s’épuisent à sauver le monde, eux préfèrent nous plonger dans la fange, le sang et la folie. Et franchement, c’est autrement plus réjouissant.
J’ai quand même eu un peu de mal au début, tant tout va vite : la défiguration du personnage, sa rencontre avec la médecin qui va lui proposer une solution miracle (et sans protocole du tout, seule dans son coin), leur attirance… Tout s’enchaîne un peu trop vite. Sans doute pour coller aux attentes d’un public plutôt jeune adulte, qui semble avoir de moins en moins de patience quand il s’agit de laisser une intrigue s’installer, comme on savait encore le faire au siècle dernier.
Mais petit à petit, la sauce prend. Et notamment grâce au charisme animal de Tom Rhys Harries, un acteur totalement inconnu pour moi (un peu le frère jumeaux de caleb Landry Jones) qui porte le film avec une belle intensité, grâce aussi à la virtuosité de la mise en scène de James Watkins (qui a prouvé qu'il sait filmer la peur et l'horreur avec le très bon "Speak No Evil") et le scenario diablement efficace de Mike Flannagan (qui a réussit un très interessant Remake du "Carrie" de Stephen King et De Palma)
Le film est à la fois terrifiant, glauque et franchement divertissant. Le body horror y est particulièrement réussi, avec des effets spéciaux qui font leur effet, mais sans le côté pesant de The Substance. Ici, l’horreur physique s’accompagne d’un vrai plaisir de cinéma pop corn, avec même quelques touches d’humour bienvenues, notamment cette scène de boîte de nuit et sa chorégraphie aussi inattendue que réjouissante.
Mais ce qui me plaît surtout, c’est que le personnage n’a rien d’un héros lisse et redresseur de torts. Il tue, il se venge, ne laisse aucune place au doute et n’accorde pas de seconde chance. On lui a enlevé son humanité ? Tant pis pour ceux qui en sont responsables ! Et c’est justement cette absence de scrupules qui rend notre antihéros aussi jouissif.
Décidément, la nouvelle ère de l’univers Batman, où Batman lui-même n’est plus forcément au centre du jeu, continue de se surpasser. Après l’excellente série The Penguin, Clayface confirme qu’il y a encore de belles choses à raconter dans les marges de Gotham, en explorant ses monstres et ses laissés-pour-compte plutôt qu’en nous resservant une énième aventure du Chevalier noir.
Pendant que les blockbusters de super-héros s’épuisent à sauver le monde, eux préfèrent nous plonger dans la fange, le sang et la folie. Et franchement, c’est autrement plus réjouissant.
Film d’horreur basé sur l’univers DC Comics. On s’éloigne rapidement de cet univers de super-héros ou super-vilain. Très déçu. Les scènes d’action n’étaient pas convaincantes.
J'ai été emballé par ce film mais pas convaincu, ce mélange de body horror et de vengeance à la sauce dark romance etait sympa a regarder, mais la réalisation globale était assez fade et cheap. La n'a pas aidé, avec ces dialogues faussement ténébreux et le jeu d'acteur cabotinant qui me faisait pensé à une pièce de théâtre fait par des adolescents.
Après en ce qui concerne la partie du monstre, j'ai bien aimé cette nouvelle interprétation ainsi que l'état d'esprit du protagonistes et transformation psychologique.
La fin était surprenante, j'ai bien aimé ce passage dansant au club, mais j'ai eu sentiment de bâclé et d'une conclusion trop vite expédié.
Le tout m'a souvent rappelé l'infame film Morbius, même si Clayface est bien au dessus.
En ce qui concerne le DCU, le film n'a pas démontré de connexion particulières avec l'univers de Gunn.
Comme si a tout moment le personnage pourrait être évincé du lore.
En somme, un moyen divertissement qui s'oubliera assez vite
Après en ce qui concerne la partie du monstre, j'ai bien aimé cette nouvelle interprétation ainsi que l'état d'esprit du protagonistes et transformation psychologique.
La fin était surprenante, j'ai bien aimé ce passage dansant au club, mais j'ai eu sentiment de bâclé et d'une conclusion trop vite expédié.
Le tout m'a souvent rappelé l'infame film Morbius, même si Clayface est bien au dessus.
En ce qui concerne le DCU, le film n'a pas démontré de connexion particulières avec l'univers de Gunn.
Comme si a tout moment le personnage pourrait être évincé du lore.
En somme, un moyen divertissement qui s'oubliera assez vite
L'acteur aux mille visages.
Gueule d'argile, l'un des célèbres antagonistes de Batman, a droit à son premier film live, co-scénarisé par Mike Flanagan (Doctor Sleep, Carrie et le futur L'Exorciste – Martyrs), et prenant une autre direction (et un autre ton) que les précédents «Superman» et «Supergirl» du DC Universe mis en place par James Gunn.
Résultat : du body horror bien fait (pouvant rappeler par moments le cinéma de Cronenberg), mais au sein d'un film de vengeance de facture vraiment classique.
Quant à sa réalisation, supervisée par James Watkins (Eden Lake, La Dame en noir, Speak No Evil), celle-ci manque de personnalité et de radicalité pour vraiment marquer, à l'image de Gotham City, ressemblant plus ici à une ville américaine lambda, assez loin de l'ambiance sombre et poisseuse du récent «The Batman».
Un film de genre sympathique (surtout au niveau de ses effets, pratiques comme numériques), mais qui aurait pu pousser davantage son côté horrifique, et centré sur un personnage dont on ne ressent pas suffisamment ici le côté tragique.
Bref, une sorte de «Darkman» (coucou Sam Raimi !) en version plus light.
.: je vous recommande les épisodes qui lui sont dédié dans l'excellente série animée «Batman» des années 90.
Gueule d'argile, l'un des célèbres antagonistes de Batman, a droit à son premier film live, co-scénarisé par Mike Flanagan (Doctor Sleep, Carrie et le futur L'Exorciste – Martyrs), et prenant une autre direction (et un autre ton) que les précédents «Superman» et «Supergirl» du DC Universe mis en place par James Gunn.
Résultat : du body horror bien fait (pouvant rappeler par moments le cinéma de Cronenberg), mais au sein d'un film de vengeance de facture vraiment classique.
Quant à sa réalisation, supervisée par James Watkins (Eden Lake, La Dame en noir, Speak No Evil), celle-ci manque de personnalité et de radicalité pour vraiment marquer, à l'image de Gotham City, ressemblant plus ici à une ville américaine lambda, assez loin de l'ambiance sombre et poisseuse du récent «The Batman».
Un film de genre sympathique (surtout au niveau de ses effets, pratiques comme numériques), mais qui aurait pu pousser davantage son côté horrifique, et centré sur un personnage dont on ne ressent pas suffisamment ici le côté tragique.
Bref, une sorte de «Darkman» (coucou Sam Raimi !) en version plus light.
.: je vous recommande les épisodes qui lui sont dédié dans l'excellente série animée «Batman» des années 90.
Même si le film démarre un peu trop rapidement, ce qui m’a le plus marqué, c’est la descente aux enfers de Matt Hagen. On en vient presque à éprouver de l’empathie pour lui, malgré sa transformation en monstre.
Un film parfait pour préparer l’arrivée de Clayface dans un futur film Batman !
Un film parfait pour préparer l’arrivée de Clayface dans un futur film Batman !
Un seul scremer, apres le film est gloque et franchement ennuyant.
C’est plus un serial killer que un film d’horreur.
Les realisateurs promettent un film avec un protagoniste a double personnalité un film avec une fine psychologie. Mais en realité c’est un film tres simple d’esprit!
C’est plus un serial killer que un film d’horreur.
Les realisateurs promettent un film avec un protagoniste a double personnalité un film avec une fine psychologie. Mais en realité c’est un film tres simple d’esprit!
Une bonne surprise. Une adaptation solide du personnage qui ménage ses effets, reste suffisamment gore dans sa mise en scène, et prends le temps de développer la tragique plongée en enfer de son protagoniste principal. La transformation physique est de plus supporté par un bon mélange entre effets pratiques et effets spéciaux au service de la mise en scène. On demanderait presque plus d'adaptations des méchants iconiques de Batman. A Quand Calendar man et le Ventriloque ?
Qu’est ce que j’aime les histoires sombre et dépeintes de l’univers DC. Quel contraste avec l’univers édulcoré et niais de Marvel. Un peu rapide au debut, pas trop le temps de s’attacher a la vie regretté du héros mais une bonne montée en intensité sur la , j’aurais aimé une vengeance plus jouissive.
Pour un film de super vilain et un thriller horreur je trouve que c’est plutôt bien réussi avec des scènes gores mais aussi le maquillage et les effets spéciaux sont plutôt bien réussi .
Une histoire qui reste plutôt classique mais qui fonctionne quand même bien.
Mais encore d’avoir osé combiner un film de super vilan dans un univers DC comics à un thriller horreur, je trouve ça original et un parie risqué qui a quand même bien fonctionné pour ma part !
Une histoire qui reste plutôt classique mais qui fonctionne quand même bien.
Mais encore d’avoir osé combiner un film de super vilan dans un univers DC comics à un thriller horreur, je trouve ça original et un parie risqué qui a quand même bien fonctionné pour ma part !
Un peu écœurant, mais appétissant.
En vrai, le film est franchement dur à regarder pour les âmes sensibles, mais le dénouement vaut vraiment le coup !!
En vrai, le film est franchement dur à regarder pour les âmes sensibles, mais le dénouement vaut vraiment le coup !!
Centré sur l'origine de ce super-vilain, « Clayface » est intéressant dans sa première partie mais m'a toutefois un peu déçu dans la seconde. L'intrigue reste assez classique et sans grande surprise, une simple histoire de vengeance. Ce qui m'a surtout dérangée, c'est qu'on ne le voit que très peu se transformer, se faisant hors champ la plupart du temps. Une origin story pas assez percutante à mon goût.
Mon blog : cinephile critique
Mon blog : cinephile critique
Clayface, j'ai adoré le film, le traitement du personnage, le comédien et l'histoire. Nous n'avons pas vu le temps passé et quel plaisir de regarder ce film! Excellente surprise! Et il fonctionne très bien seul. Pas besoin de le raccrocher à un Batman! J'ai envie de dire, pas de suite, laissez ce film tranquille, il se suffit à lui-même! Et n'utilisez pas le personnage dans d'autres films DC, pas besoin d'une suite à son histoire!
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