D'où vient le vent
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Wellgard
Wellgard

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3,0
Publiée le 2 mars 2026
Vu dans le cadre du festival Chef Op 2026 (Chalon-sur-Saône).

Un beau road-movie emprunt de liberté et présentant les difficultés de la jeunesse tunisienne, le tout respirant la poésie visuelle et déclamée. Le scénario et les thèmes développés restent convenus et attendus, sans qu'on s'ennuie malgré tout. Le développement des deux personnages principaux est intéressant, notamment dans leur complémentarité (mention spéciale au jeu d'acteur). Point positif pour la bande-son !
Steplan57
Steplan57

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4,0
Publiée le 9 septembre 2025
Pour un premier long métrage de fiction, c'est une belle réussite, bravo à la réalisatrice Amel Guellaty et à son équipe. Humour, sensibilité poétique, de beaux portraits humains et sociétaux. Alyssa, jeune femme rebelle et pleine de vie, rêve d'un épanouissement qui semble impossible dans une société tunisienne à nouveau crispée dans ses codes élitistes. Avec Mehdi, son ami de coeur si doué en dessin, ils vont faire le voyage vers Djerba dans le but de décrocher le premier prix d'un concours offrant un séjour en résidence pour artiste en Allemagne. Bien des obstacles les attendent qui mettent autrement au défi leur créativité et qui révèlent l'effarante complexité de cette époque post printemps arabe. Touchant et crédible de bout en bout, moments drôles et drôles de moments pour s'en sortir et parvenir à ses fins.
( vu dans le cadre d'une avant première lors d'un événement festif)
Carole Playe
Carole Playe

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5,0
Publiée le 7 août 2026
Tellement bien filmé, d’un sujet sérieux sur l’avenir de la jeunesse tunisienne, pétillant de poésie
F96 G (Alias)
F96 G (Alias)

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5,0
Publiée le 23 juillet 2026
Une véritable prouesse cinématographique. Avec une poésie saisissante, ce film raconte les blessures, les rêves et les élans d'une génération tunisienne dont la parole est parfois entravée, sans jamais pouvoir étouffer l'essentiel : la création. Car on peut museler des voix, jamais une pulsion créatrice. C'est précisément cette tension entre contrainte et liberté qui donne à cette œuvre une force bouleversante. À mes yeux, c'est un chef-d'œuvre. Le cinéma tunisien ne cesse de gagner en maturité, en audace et en puissance, et s'impose aujourd'hui comme l'une des cinématographies les plus inspirantes du monde arabe.
Dewi Nedeleg
Dewi Nedeleg

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2026
Enfin un film tunisien sur nos écrans !
Un joli road movie sur les routes de Tunisie.
Les deux acteurs principaux talentueux et complices.
Une réussite !
Pascale Louvet
Pascale Louvet

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4,5
Publiée le 4 mars 2026
Film magnifique centré sur 2 jeunes rêvant d’une autre vie et plein de créativité en eux. Tout est juste, images et son magnifiques. Film profond et plein d’humanité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 juillet 2026
Un très beau film qui raconte de manière touchante et sensible les impasses d'une jeunesse tunisienne privée d'avenir sur place. Les deux jeunes acteurs interprètent leur rôle avec justesse tendresse humour et poésie. A voir sans réserve.
Yves G.

1 875 abonnés 4 105 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 août 2026
Alyssa (Eya Bellagha) et Mehdi (Slim Baccar) étouffent à Tunis. Alyssa doit, depuis la mort de son père, porter à bout de doigt sa mère démissionnaire et veiller à sa petite sœur. Mehdi se voit sommer de trouver un travail alors que ce surdoué du dessin rêverait de vivre de son art. Quand Alyssa apprend qu’un concours, financé par l’ambassade d’Allemagne, offrant à sa clé un séjour à Berlin, est organisé à Djerba, à cinq cent kilomètres dans le sud du pays, elle y inscrit d’office Mehdi et l’embarque dans une folle odyssée.

Tout, ma foi, m’incitait à aller voir ce petit film tunisien : son titre poétique, sa bande annonce euphorisante, le charme juvénile de ses deux jeunes acteurs et l’avis concordant de deux amies au goût très sûr.

Mais hélas, j’ai vite été très déçu par ce récit qui manque cruellement d’ambition et d’inspiration et qui déroule paresseusement tous les clichés du coming-of-age. Dans le même registre, sans quitter la Tunisie, j’avais trouvé autrement plus convaincant "À peine j’ouvre les yeux" de Leyla Bouzid.
velocio

1 556 abonnés 3 536 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2026
C’est sous la forme d’un road-movie que la réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty, dorénavant établie à Los Angeles, a choisi de dresser le portrait de deux ami(e)s, une jeune tunisienne et un jeune tunisien, qui, chacun à sa façon, cherchent leur voie dans la Tunisie post Printemps Arabe. Pour Amel Guellaty, le moment présent est, pour la jeunesse tunisienne, une sorte de « moment suspendu, d’entre deux », avec d’un côté, la persistance des espoirs nés de la Révolution du Jasmin et, de l’autre, la réalité économique, sociale et politique bien plus dure que ce qui était espéré par tout un peuple. Dans ce contexte, les jeunes tunisiens sont contraints d’évoluer afin de s’adapter à des conditions de vie qui ne cessent de se modifier et le voyage extérieur qu’est forcément road-movie est apparue à la réalisatrice comme étant le cadre idéal pour faire évoluer les personnages qui y participent. Suite et fin de cette critique sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film.
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2026
oh la la, un fort joli film, un road movie en Tunisie, entre Tunis et Djerba, avec deux jeunes acteurs plein de promesses ( la charmante Eya Bellagha ( Alyssa, brune incendiaire) et Slim Baccar ( Medhi, artiste au grand coeur) qui vont emprunter une voiture donc, et provoquer leur destin, .
Je dois avouer que le film possède une belle qualité, un humour subtil, mais aussi des moments dramatiques où le cœur bat sans savoir trop pourquoi. Quel cinéma, quelle poésie, dans des décors somptueux, avec des gens doux ou violents, avec un scénario simple, mais jamais ennuyeux, un film beau et généreux, donc, qui je le pense ne laissera personne indifférent. Demain je fais ma valise. Pour tout public, au dessus de 10 ans. Oh la la , un fort joli film.
Direct-actu.fr

402 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2026
Réalisé par Amel Guellaty, D'où vient le vent propose un voyage à travers la Tunisie en compagnie de deux jeunes adultes qui cherchent à construire leur avenir dans un contexte où les possibilités semblent parfois limitées. Sans chercher à livrer un discours politique frontal, le film s'intéresse avant tout à un état de la jeunesse, à ses aspirations, à ses doutes et à cette période particulière de l'existence où chaque décision paraît capable de redessiner entièrement une vie.

Le récit suit Alyssa et Medhi, deux amis liés par une complicité sincère et par le sentiment que quelque chose de plus vaste les attend peut-être ailleurs. Leur périple devient progressivement une exploration intérieure autant qu'un déplacement géographique. Les paysages traversés, les rencontres et les détours nourrissent une réflexion sur les choix que chacun accepte ou refuse de faire lorsqu'il arrive à l'âge adulte.

L'une des grandes qualités du film réside dans sa capacité à observer ses personnages sans les enfermer dans des catégories. Leur relation échappe aux schémas habituels et laisse place à une proximité plus nuancée, où l'amitié, l'admiration mutuelle et les aspirations personnelles coexistent sans être simplifiées. Cette approche donne au récit une authenticité rare et permet aux émotions de s'installer naturellement.

La mise en scène privilégie également une dimension sensorielle. Le vent, le sable, la lumière et les grands espaces occupent une place essentielle dans la narration. Ces éléments deviennent le reflet des états intérieurs des personnages. À travers eux, le film développe une forme de poésie discrète qui rappelle combien le rapport au monde peut encore nourrir l'imaginaire malgré les contraintes du quotidien.

Au-delà de son intrigue, D'où vient le vent interroge la valeur du rêve dans une époque dominée par le pragmatisme. Le film suggère que la véritable richesse ne réside pas uniquement dans la réussite matérielle, mais aussi dans la capacité à préserver un horizon intérieur. Cette conviction traverse l'ensemble du récit et confère à l'œuvre une tonalité lumineuse, mélancolique et profondément humaine. Sans effets spectaculaires ni démonstration appuyée, Amel Guellaty signe ainsi un road trip sensible qui célèbre l'audace, l'amitié et la liberté de croire en d'autres possibles.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 606 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2026
Ai vu « D’où vient le vent » de la réalisatrice tunisienne Amel Guellaty dont c’est le premier film. Il y a des moments magiques au cinéma qui vous font vivre une réelle expérience et vous font rencontrer de très beaux personnages que vous aimeriez connaitre dans votre quotidien. « D’où vient le vent » est de ceux-ci. Alyssa (sublime Eya Bellagha) et Mehdi (excellent Slim Baccar) se connaissent depuis l’enfance. Ils ont 18 ans et sont emplis de rêves mais le climat social et politique de la Tunisie ne les renvoie qu’au mariage pour l’une et au chômage pour l’autre. Alyssa s’habille à l’occidentale, fume, est égoïste et fait des doigts d’honneur à tout va. Medhi fait du dessin avec talent, est renfermé, altruiste et pleure quand l’émotion est trop forte. Un duo magnifique de grands adolescents qui n’aspirent que d’ailleurs. Alyssa inscrit malgré lui, Medhi à un concours de dessin à Djerba, dont le premier prix est un séjour en Allemagne. Le film est un road movie entre Tunis et Djerba. 500 kilomètres d’aventures et surtout de liberté dans une Tunisie qui devient de plus en plus opprimante. La réalisatrice, si elle ne révolutionne pas le genre, mène son film d’une main de maitre avec des incursions oniriques très belles et souvent amusantes. Les dialogues sont pimentés, les situations inattendues. Le désir d’une vie meilleure se fait aussi au rythme de souffrance, même si Alyssa (prénom de la Reine Didon qui a fondé Carthage (Tunis) ) la reine des embrouilles a tendance à foncer tête baissée à chaque obstacle. La photographie est très soignée et la bande son du tonnerre. Quelques scènes de remplissage mais que l’on pardonne aisément devant tant d’humanité et plaisir à faire du cinéma. Amel Guellaty brosse un magnifique et tendre portrait sur une jeunesse tunisienne. On ressort un peu triste de quitter ces deux personnages si attachants en quête de liberté et d’ivresse comme celle qu’apporte le vent d’où qu’il vienne. Coup de coeur.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

121 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2026
Avec D'où vient le vent, Amel Guellaty signe un premier long métrage d'une grande sensibilité, mêlant road movie, chronique sociale et récit initiatique. À travers le voyage de deux jeunes Tunisiens en quête d'un avenir meilleur, elle dresse le portrait d'une jeunesse confrontée aux désillusions d'un pays en pleine mutation.

À Tunis, Alyssa refuse de voir son ami Mehdi renoncer à ses rêves. Lorsqu'elle découvre un concours d'art dont le premier prix est une résidence à l'étranger, elle décide de l'y inscrire sans hésiter. Pour rejoindre Djerba, où se déroule la compétition, les deux amis entreprennent un périple de plus de cinq cents kilomètres qui va profondément transformer leur regard sur eux-mêmes et sur leur pays.

Le scénario trouve son équilibre entre la légèreté du voyage et la gravité du contexte social. Sans jamais sombrer dans le discours démonstratif, Amel Guellaty évoque les difficultés économiques, les tensions politiques et le manque de perspectives qui poussent une partie de la jeunesse tunisienne à regarder au-delà des frontières. Pourtant, le film demeure avant tout une histoire d'amitié, portée par une énergie communicative et un véritable souffle d'espoir.

Eya Bellagha impressionne par la vitalité qu'elle insuffle à Alyssa, personnage libre, déterminé et profondément attachant. Face à elle, Slim Baccar compose un Mehdi plus réservé, dont les doutes et les aspirations donnent au récit une belle profondeur émotionnelle. Sondos Belhassen complète avec justesse cette galerie de personnages.

La mise en scène accompagne avec élégance ce voyage à travers les paysages tunisiens. Des rues animées de Tunis aux routes menant vers Djerba, la réalisatrice capte aussi bien la beauté des lieux que les contrastes sociaux qui traversent le pays. Cette dimension visuelle renforce l'impression de liberté qui anime progressivement les protagonistes.

À travers ce parcours initiatique, D'où vient le vent célèbre le courage de celles et ceux qui refusent la résignation. Il rappelle que l'espoir naît souvent des rencontres, de l'amitié et de la volonté de prendre sa vie en main, même lorsque l'avenir paraît incertain.

Un road movie lumineux et profondément humain, porté par un duo de jeunes acteurs convaincants. Amel Guellaty signe un premier film délicat qui fait souffler un vent d'espoir sur le cinéma tunisien.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2026
Voyage en autocratie

C’est son tout 1erfilm. Elle est tunisienne et s’appelle Amel Guellaty dont le a comédie dramatique que je viens de voir me laissent à penser qu’elle est une cinéaste à suivre. À Tunis, Alyssa et Mehdi, deux amis d’une vingtaine d’année, rêvent d’opportunités dans un pays traversé par des tensions sociales et politiques. Quand Alyssa découvre un concours d’art dont le prix est une résidence artistique à l’étranger, elle décide d’y inscrire Mehdi. Seul obstacle : le concours se tient à Djerba, à plus de 500 kilomètres. L’audace d’Alyssa va les pousser à prendre la route et leur destin en main, à la poursuite d’une vie meilleure. Tous les ingrédients du road movie sont au rendez-vous, mais cette fois ça se passe en Tunisie où tout est compliqué. Très vite on s’attache aux deux héros et on les suit avec plaisir durant 100 minutes. A découvrir.
Présenté en avant-première lors de l’édition 2025 du festival de Sundance, ce film qui a quelque chose d’onirique et de magique, fait depuis une tournée mondiale dans une longue série de festivals où il est toujours bien reçu. Et ça s’explique. Ce film nus parle de la jeunesse tunisienne sans discours ni slogans et nous raconte avec grâce ce moment suspendu, cet entre-deux dans lequel beaucoup de jeunes se retrouvent aujourd’hui. Mais aussi, et c’est presque une originalité aujourd’hui, une histoire d’amitié entre une femme et un homme en rendant hommage à ses relations, encore peu représentées au cinéma contrairement aux histoires d’amour ou aux amitiés entre personnes du même sexe. Culot et audace sont de la partie pour mener à bien leur périple, semé de rencontres plus ou moins savoureuses, notre duo est à la recherche d’une existence plus douce comme dans un rêve, d’une terre d'asile, souvent rattrapée par le présent qui serait peut-être différent ailleurs. Cette histoire d'amitié ne laisse pas insensible. Entre rires et larmes, un très joli petit film.
La présence et l’abattage de la jeune Eya Bellagha n’est pas pour rien dans la réussite de ce film. Une découverte qu’on aimerait revoir rapidement à l’écran. Mais son jeune ami, Slim Baccar est lui aussi impeccable. On citera également Sondos Belhassen et Maya Blouza. Le portrait d'une jeunesse confrontée aux désillusions d'un pays en pleine mutation, mais teinté sans arrêt de poésie et de gaité, en permanence en équilibre entre la légèreté du voyage et la gravité du contexte social. Mais ce film, porté par une énergie communicative et un véritable souffle d'espoir, de celui qui donne des ailes et qui laisse à penser que tout est possible. Un voyage solaire qui célèbre le courage de celles et ceux qui refusent la résignation. Un beau film à voir.
Simon R
Simon R

66 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2026
Une vraie pépite ! Doux et touchant. Les deux comédiens sont supers et la mise en scène n’est pas en reste. Sur les doutes d’une génération, j’ai beaucoup pensé au magnifique Une histoire d’amour et de désir.
Des paroles fortes mais surtout beaucoup de non-dits. Bouleversant !
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