Note moyenne
3,2
9 titres de presse
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
La forme du documentaire alterne habilement entre des interviews face caméra, des images d'enfance, des vidéos de concerts et des citations et phrases issues des carnets de Jeff Buckley. Ses chansons viennent souligner le récit, et à la fin on ne sait plus si ce qui nous tire les larmes ce sont les notes de musiques, ou les trémolos dans les voix des proches qui évoquent des souvenirs, mais le tout reste étrangement lumineux.
Bande à part
Comment parler encore de Jeff Buckley sans répéter la légende, sans l’user à force d’hommages et de mythologies recyclées ? Avec ce film, Amy Berg nous place au point d’impact, là où l’arrivée de Jeff sidère, bouleverse et recompose les vies qu’il traverse.
Les Echos
Un film captivant, indispensable pour les amateurs de rock.
Les Inrockuptibles
S’il n’innove guère la grammaire documentaire et ne bouscule pas davantage le mythe, le documentaire parvient néanmoins à le rendre à nouveau palpable, justifiant une influence qui perdure jusqu’à aujourd’hui.
Télérama
De ses débuts de musicien dans un bar new-yorkais à sa noyade accidentelle dans le Mississippi, la vie de l’auteur de “Grace” est racontée avec délicatesse.
La Croix
Dans un documentaire d’une grande richesse, la réalisatrice Amy Berg dresse le portrait d’un homme vulnérable et d’un musicien habité par la grâce. On redécouvre Jeff Buckley, auteur d’un seul album, Grace, devenu une légende depuis sa mort tragique à trente ans en 1997.
Les Fiches du Cinéma
Un documentaire classique mais complet, et abondamment illustré, malgré quelques complaisances mélodramatiques.
Le Monde
En le présentant ainsi comme un jeune homme très en avance sur son temps dans un milieu où le machisme est de règle, ce parti pris laisse malheureusement souvent de côté la musique, tronçonnée par un montage nerveux qui ressuscite des animations dans l’esprit des années 1990 (les vidéos de Michel Gondry).
Première
Voilà donc un film qui banalise une icône rock dont l’héritage se portait plutôt très bien jusqu’ici. Pas certain que c’était l’objectif.