Maspalomas
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Moipaf75
Moipaf75

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5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Quel beau film!
Merci au festival « chéries chéris » d’avoir programmé ce magnifique film qui nous transporte dans la réalité de la vie dans tous ses aspects. Bravo à l’acteur principal et à cet instant de vie.
Carole B.
Carole B.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Sujet rarement traite au cinéma voir tabou : le sexe au 3eme age et qui plus est homosexuel est parfaitement réussi suffisamment dérangeant pour faire réfléchir et tellement tendre
Nicolas Palacios
Nicolas Palacios

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2026
J ´ai adoré
La fin de vie d un homme gay
Film pleins d’emotions et de vérité
Alain GARNIER
Alain GARNIER

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2026
Le film traite plus de sujets qu'il ne le semble au prime abord,, passant du de la description quasi ethographique de cla manière dont des retraités gays passent leur journée aux Canaries en hiver à un psychodrame tout en finesse où un retraité qui a gouté à la movida sur le tard se retrouv dans le placard de par sa situation financière et son nouvel handicap.
Le changement de décor est total et assumé : on passe des rcouleurs du carnaval à celles du gris bleu du pays basque, du castillan à la langue basque ; le film est majoritairement tourné en basque et cette langue n'est pas celle des moments heureux de notre héro.
spoiler:
Les rraltion père fille n'est jamais caricaturée comme cette répliques bien vue : "ttu m's transmis ta peur et ta honte" alors que le pére s'en est entre temps débarassé .... spoiler:

Heureusement, le comique de situations et un rythme de narration assez soutenu permettent de respirer et de ne pas nous entrainer vers le fond. Mais le constat est cynique et cruel : une certaine libération sexuelle ne serait réservée qu'à ceux qui peuvent se le permettre financièrement et physiquement.
Fabien P
Fabien P

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juillet 2026
Un film bouleversant !
Triste et positif à la fois on ressort différent apres avoir vu ce film !
J'ai aimé.
Ndelgaudio
Ndelgaudio

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 août 2026
Film tres prenant montrant finalement une réalité peu connue du monde gai, bien tourné et bien joué, j' ai adoré
Jean Daniel Fontange
Jean Daniel Fontange

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Une touchante évocation de la difficulté d'accepter le regard des autres.
Présenté lors du festival Des Images Aux Mots à Toulouse et en Occitanie, ce voyage intérieur entre Les Canaries et Le Pays Basque a su convaincre le jury comme le public.
Œuvre réservée à un public averti.
xav
xav

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juillet 2026
D'un ennui abyssal et déprimant au plus haut point, j'ai du mal à comprendre l'intérêt de faire ce genre de film. Ai tenu la moitié...
Jmarcz13004
Jmarcz13004

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2026
MASPALOMAS est un film bouleversant qui aborde avec une immense délicatesse des thèmes rarement évoqués au ciné vieillissement, la perte de liberté, le poids du regard des autres, mais aussi l'homosexualité des seniors et le droit de rester soi-même jusqu'au bout de sa vie. Au-delà de l'émotion, c'est une véritable ode à la dignité, à la tolérance et à la liberté d'être. Et pour moi amoureux de Gran Canaria, quel bonheur de retrouver les paysages lumineux de Maspalomas, qui incarnent ici un refuge, un symbole d'espoir et de liberté. Un film profondément humain,émouvant et sincère à voir actuellement au cinéma Les varietes à Marseille
Yves G.

1 858 abonnés 4 073 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2026
Vicente a soixante-seize ans. Vingt-cinq ans plus tôt, il a eu le courage de quitter sa femme et sa fille pour partir vivre avec Esteban, son amoureux. Depuis sa rupture avec son compagnon, il partage avec Roman, un vieil ami, un appartement à Maspalomas, la cité balnéaire gay des Canaries. Mais un AVC le foudroie. Vieilli de dix ans, hémiplégique, il est interné par sa fille dans une maison de retraite sinistre au Pays basque.

L'affiche du film et son premier quart d'heure rappellent "L'Inconnu du lac" de Garaudie ou "Jim Queen", l'hilarant film d'animation sorti le même jour que "Maspalomas" : ils sont joyeusement transgressifs, gay et gais. Brutale rupture de ton après l'apparition du titre : l'action se déplace dans le Nord, pluvieux et gris, de l'Espagne. Plus de gaîté, plus de gays, sinon l'aide-soignant séduisant de Vicente, Iñaki.

Quel est le thème principal de "Maspalomas" ? L'homosexualité au troisième âge ? C'était le sujet que sa bande (si j'ose dire) -annonce m'avait laissé augurer. Le sujet est passionnant. Peut-on être homosexuel à soixante-dix ans passés à Mykonos ou à Maspalomas, sur une plage nudiste, dans une marche des fiertés, dans un gang bang sous poppers ? Comment les plaisirs de la chair et les emballements du cœur se concilient-ils avec une chair de plus en plus flasque et un cœur de moins en moins solide ? À quel moment doit-on renoncer au sexe, s'il faut un jour y renoncer ? L'amour et la tendresse s'y substituent-ils ? Le renoncement est-il douloureux ?

Autant de questions que le sujet pose et que le film que j'imaginais aurait pu poser. Mais on ne voit pas toujours les films qu'on imaginait. Tant pis ou tant mieux. Faut-il leur en faire le reproche ?

Le sujet de "Maspalomas" n'est pas tant la fin de vie que l'éternel retour. Vicente, paralysé par une hémiplégie, a l'impression de faire un saut dans le temps, de revenir un quart de siècle en arrière et de se retrouver dans le placard dont il pensait avoir réussi à sortir. Il est en butte à l'hostilité de sa fille, qui n'a jamais accepté son départ du foyer familial. Il est pris au piège de la maison de retraite où elle l'a consigné, entouré de vieillards séniles et rétrogrades. Son voisin de chambre, Xanti, est par exemple un macho homophobe, même si au fil du temps il se révèlera moins buté qu'il n'en a l'air.

"Maspalomas" se déroule au moment où l'épidémie de Covid se déclenche. On se demande comment cet événement va impacter sur l'histoire. Mais le film dure déjà depuis près de deux heures et il est temps de le conclure, sans que toutes ses potentialités aient été épuisées. Dommage...
Cinéphiles 44

1 681 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2026
"Maspalomas" est un drame délicat qui aborde avec beaucoup de pudeur les thèmes du vieillissement, de l'identité et de la liberté. Derrière son récit intimiste, le film parle surtout de la difficulté de continuer à être soi lorsque le corps, la famille ou la société semblent décider à votre place. Le récit s'ouvre sous le soleil des Canaries, en pleine Winter Pride de 2018. Vicente y mène depuis vingt-cinq ans une existence libre et épanouie. Mais un accident vient bouleverser cet équilibre. Rapatrié dans un EHPAD du nord de l'Espagne à l'initiative de sa fille, il retrouve un quotidien où le temps paraît suspendu, tandis que resurgissent les blessures et les renoncements d'une vie passée à dissimuler une partie de lui-même. José Ramón Soroiz livre une interprétation tout en retenue. Son visage raconte presque autant que les dialogues, faisant ressentir avec une grande justesse la nostalgie de cette vie perdue à Maspalomas. Le personnage de Xanti constitue également l'un des plus beaux atouts du film. Son amitié indéfectible avec Vicente apporte une chaleur bienvenue. On ressent constamment le manque de Maspalomas, non seulement comme un lieu, mais comme le symbole d'une liberté durement acquise. Maspalomas touche par sa sincérité.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2026
Il est vrai qu’ils ne sont pas légion les films qui parlent de sexe, homosexuel et avec des hommes âgés.
Le résultat est assez beau dans ce récit empreint de désir et d’amertume.
Je n’ai pas du tout compris l’intérêt d’y rajouter le covid…….
L’homme qui fait un malaise et qui doit être soigné trouve en fait sa chance en parlant de tout ce qu’il a occulté pendant sa vie. Sa fille, les cachotteries et ses amants.
Et il apprend aussi quelques valeurs oubliées comme l’amitié.
Instructif.
Ufuk K

621 abonnés 1 743 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2026
"Maspalomas" bien noté par la critique, qui a obtenu 9 nominations aux Goya Awards dont 1 victoire est un drame espagnol qui touche au cœur. Les réalisateurs basques Jose Mari Goenaga et Aitor Arregi proposent un film à la fois moderne, trash et sensible, qui explore la vie d'un homme de 76 ans, ouvertement gay, forcé de se cacher à nouveau après son entrée en EHPAD suite à un AVC. José Ramón Soroiz (récompensé aux Goya Awards comme meilleur acteur) livre une performance remarquable, soutenue par d'excellents seconds rôles. J'ai apprécié l'histoire et l'univers du film pour leur résonance avec la situation des personnes âgées dans la communauté gay et la quête désespérée de jeunesse d'un homme confronté à la déchéance.
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2026
Un très touchant portrait sur l'homosexualité au troisième âge. Utilisant le contraste de décors et décrivant des personnages complexes et nuancés, le film est une réussite totale.
Direct-actu.fr

393 abonnés 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Maspalomas est un film rare sur les écrans contemporains. Rare par son sujet, rare par son protagoniste, mais surtout rare par son regard profondément humain sur une génération qui a vécu une grande partie de son existence entre silence, compromis et adaptation permanente. À travers Vicente, homme âgé installé depuis des années aux Canaries, le récit explore la manière dont une identité peut continuer à se construire bien après l'âge où la société estime généralement que tout est déjà joué.

Un film de réconciliation. On trouve l'alignement entre qui l'on est et ce qu'on veut. Difficile d'être soi-même dans une Espagne conservatrice. Le monde change avec les générations, mais les anciennes ont un pied entre deux mondes. En somme : passer d'une prison au paradis et se retrouver en prison à commencer à devoir vivre avec soi-même.

Cette idée traverse l'ensemble du récit. Le film ne parle pas uniquement d'homosexualité. Il interroge plus largement la manière dont les normes sociales s'inscrivent durablement dans les individus. Même lorsque les lois changent, même lorsque la société paraît plus ouverte, certaines peurs demeurent. Elles deviennent des réflexes, parfois invisibles, qui accompagnent les personnages pendant des décennies.

L'une des grandes forces de Maspalomas réside dans son refus de réduire son personnage principal à une fonction narrative ou à un symbole. Vicente apparaît comme un homme complexe, traversé par des contradictions, des regrets et des aspirations qui dépassent largement la seule question de son orientation sexuelle. Le film montre comment les choix passés continuent d'influencer les relations familiales, la manière d'aimer, de se raconter et d'occuper sa place parmi les autres.

Cette réflexion s'étend également au rapport entre générations. Les plus jeunes héritent souvent de libertés conquises par ceux qui les ont précédés, sans toujours mesurer le prix humain de ces avancées. Le récit rappelle avec finesse que derrière chaque droit acquis se trouvent des parcours individuels marqués par la peur du rejet, l'isolement ou l'effacement de soi.

À cela s'ajoute une réflexion particulièrement pertinente sur le vieillissement. Le film refuse les représentations habituelles d'une vieillesse privée de désir, d'élan ou de transformation personnelle. Au contraire, il montre que les questionnements identitaires ne disparaissent jamais complètement. Ils changent simplement de forme au fil du temps.

Porté par l'interprétation remarquable de José Ramón Soroiz, Maspalomas propose ainsi un regard sensible sur la liberté, l'acceptation de soi et le poids des héritages sociaux. Une œuvre qui parle d'homosexualité, certes, mais qui touche surtout à quelque chose de profondément universel : la difficulté d'habiter pleinement sa propre vie.
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