Note moyenne
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Il ne se passe pas grand chose et ce n'est pas trés long mais cela dégage une immense émotion, tout sonne trés juste avec des images magnifiques et une magnfique pudeur de sentiments.
La mise en scène est soignée et la première partie très jolie. Mais la révélation du voyage n'a pas de sens et nous éloigne du personnage dont on ne comprend pas l'intériorité (on ne l'a pas vu assez au fond du gouffre pour comprendre son geste), c'est dommage.
Film bouleversant. Intrigant jusqu'à la fin, où va ce père avec ses enfants qu'il a réveillés en pleine nuit pour les emmener à Omaha. Que va-t-il chercher à Omaha ? Des parents? Des amis ? Une solution, en tout cas, pour cet homme qui semble au bout du rouleau, qui aime foncièrement ses enfants, mais les laisse sans réponse, et nous aussi. L'histoire de cette famille est bouleversante d'émotion, de moments de connivence, d'amour entre le père et ses enfant, entre la fille aînée qui n'a que 9 ans, et son petit frère. Elle a tellement de responsabilités à un âge où on ne doit pas en avoir. C filmé avec délicatesse, jamais de pathos, mais une émotion qui nous étreint. Un très beau film.
Sur le thème classique du road movie, un père de famille réveille ses enfants pour rejoindre le Nebraska. Superbes paysages traversés ( mais on ne sait pas d'où ils partent, dommage) trip qui nous mène à bon port sans que l'on en sache plus...avec un dénouement final expliqué par le générique. Sans heurts, sans drames, le film nous emporte, tous les comédiens sont formidables, surtout les deux enfants.
Impossible de noter ce film
Au niveau purement cinématographique le film mérite certainement un ou 4 même s’il utilise de façon un peu scolaire toutes les techniques du film independant US : plans fixes prolongés, longs plans muets etc
Mais cette technique est mise au service d’une histoire absolument épouvantable et la scène finale spoiler: quand le père abandonne ses enfants
est la pire que j’ai vue dans un film. Elle m’a hanté toute la soirée, la nuit et me glacera encore de nombreux jours. Si j’avais connu le thème du film avant la séance je n’y serais jamais allé; Renseignez vous bien avant d’entrer dans la salle. 
Au niveau purement cinématographique le film mérite certainement un ou 4 même s’il utilise de façon un peu scolaire toutes les techniques du film independant US : plans fixes prolongés, longs plans muets etc
Mais cette technique est mise au service d’une histoire absolument épouvantable et la scène finale spoiler: quand le père abandonne ses enfants
est la pire que j’ai vue dans un film. Elle m’a hanté toute la soirée, la nuit et me glacera encore de nombreux jours. Si j’avais connu le thème du film avant la séance je n’y serais jamais allé; Renseignez vous bien avant d’entrer dans la salle. 
Ce film est déjà à l'affiche en Belgique.
Road Moovie attendrissant d'un père taciturne avec ses 2 enfants de 9 et 5 ans, ce film déroule le mal-être de ce père face à ses enfants désarmés. Heureusement leur complicité explose à l'écran. Vraiment de très bons acteurs dans ce premier film surprenant par son sujet.
Road Moovie attendrissant d'un père taciturne avec ses 2 enfants de 9 et 5 ans, ce film déroule le mal-être de ce père face à ses enfants désarmés. Heureusement leur complicité explose à l'écran. Vraiment de très bons acteurs dans ce premier film surprenant par son sujet.
J’ai bien aimé, bien que j’ai trouvé ça un peu lent par moments. Mais il faut avouer que certains plans étaient vraiment beaux. Tout du long, on se demande quel est le but de ce road trip d’un homme qui semble ne plus savoir quoi faire.
D’ailleurs, les acteurs qui jouent les enfants ont vraiment géré ça.
En vrai, j’ai apprécié le film, sans plus.
D’ailleurs, les acteurs qui jouent les enfants ont vraiment géré ça.
En vrai, j’ai apprécié le film, sans plus.
Une photo froide. On sent d'emblée de la souffrance, du déchirement. Les plans, les silences, le langage corporel. Les visages, les silences. Ce trio familial nous déchire le cœur grâce à un jeu juste - chapeau bas à Molly Belle Wright dans le personnage d'Ella. Et que dire de la réalisation et de la mise en scène. C'est beau, c'est bien joué d'autant que c'est inspiré de situations plausibles
« Sur la route de Omaha », road movie douloureux, séduit avant tout par la justesse de son regard sur le deuil, les liens familiaux et la reconstruction. Si le récit emprunte parfois des chemins narratifs classiques, il cherche à éviter le mélodrame grâce à une mise en scène tout en retenue et à un équilibre subtil entre émotion et humour. Toutefois, la grande force du film réside dans l’interprétation de John Magaro, remarquable de sobriété et de nuance.
A la manière d'un road trip familial, où on sentirait une menace planer sans trop oser se la formuler.
Le personnage pincipal est un père de famille attentif et affectueux, rongé par des préocupations qui resteront hors champ mais imprègneront tout le voyage. Le contraste entre la vie de famille insouciante et les préocupations du père rend le film d'autant plus dé jeu du père est incroyable de retenue, ce qui rend la fin d'autant plus émouvante.
J'ai rarement éété autant retourné par un film.
Le personnage pincipal est un père de famille attentif et affectueux, rongé par des préocupations qui resteront hors champ mais imprègneront tout le voyage. Le contraste entre la vie de famille insouciante et les préocupations du père rend le film d'autant plus dé jeu du père est incroyable de retenue, ce qui rend la fin d'autant plus émouvante.
J'ai rarement éété autant retourné par un film.
Sur la route d’Omaha : suis-je ce que Libé appelle sournoisement un « ému à peu de frais et sincère », j’assume en effet d’avoir été (très) ému. Et s’il faut écrire quelques mots sur ce film de Cole Webley, il s’agit d’être prudent tant le spoilage serait dommageable. Alors, parlons de ces stratégies de contournement de la douleur par les deux enfants qui se demandent ce qui leur arrive tout en faisant mine de ne rien soupçonner, des larmes de cet homme déchu de 2008 - leur père - qui a quitté sa maison sans doute impayable, de ces paysages de road movie à travers les USA, destination le Nebraska. Seul le générique permet de comprendre pourquoi cet état des États-Unis. Les station services et les restaurants de routiers sont plus désirables que les châteaux des contes de Perrault.
Vu en Belgique. Tout petit film. Sur un sujet intéressant mais qui manque vraiment de moments forts pour se démarquer.
Un road-trip familial qu'on devine crucial mais dont on ne connaît pas la destination.
Un pere clairement fauché, veuf et à bout de solutions embarque ces deux enfants et le chien sur les routes américaines mais la raison du départ n'est pas dévoilée.
A la fin, c'est le choc. On est abasourdi de tant de désespoir taiseux, tant de sensibilité pour raconter cette histoire terrible et douloureuse, pourtant si joliment mise en scène et interprétée (j'aime beaucoup John Magaro qui choisit bien ses films).
Un pere clairement fauché, veuf et à bout de solutions embarque ces deux enfants et le chien sur les routes américaines mais la raison du départ n'est pas dévoilée.
A la fin, c'est le choc. On est abasourdi de tant de désespoir taiseux, tant de sensibilité pour raconter cette histoire terrible et douloureuse, pourtant si joliment mise en scène et interprétée (j'aime beaucoup John Magaro qui choisit bien ses films).
J'ai mis une note sévère (2/5) pas du tout pour la réalisation du film mais pour ce que ça raconte. Et cette réalité me gène beaucoup... je n'ai pas pris de plaisir quand le film s'approchait de la fin. Il reste que c'est courageux de montrer ce fait de société, mais c'est trop dur pour moi.
Inspiré d'un fait de société ayant eu cours dans l'état du Nebraska, ce road-movie (au sens littéral du terme car on passe beaucoup de temps dans une voiture) ne trouve son explication qu'à la toute-fin et cela m'a empêchée de comprendre la psychologie des personnages et de l'appréhender pour la partager, celle du père en particulier. Les enfants sont formidablement interprétés, Magaro joue un père partagé entre amour paternel et mal-être personnel mais j'ai ressenti un certain ennui à assister à ce voyage bouleversant. De belles images dans des paysages désertiques et des villes quasi déshumanisées...
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