Sorry, Baby
Note moyenne
3,7
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110 critiques spectateurs

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DoctorSteiner
DoctorSteiner

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4,0
Publiée le 5 août 2025
[L'année d'un film vraiment touchant]

Un sujet difficile et magnifiquement traité.
Une alchimie magnifique entre les deux actrices principales avec des moments de complicité et d'humour délicieux. Et soudain le drame nous rattrape de plein fouet.

spoiler: Le fait de ne jamais nommé (à part le personnage du médecin qui le fait), le viol en tant que tel, inscrit un profond malaise tout le film. On ressent et on partage pleinement la difficulté d'évoquer "cette chose". C'est fait d'une façon assez brillante.

Eva Victor, une réalisatrice et actrice à suivre !
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2025
Film très moyen avec un humour très spécial, scénario compliqué qui rend confus l'histoire, beaucoup de lenteur
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2026
Très maladroit, ce drame n'avive nulle émotion ni empathie en dépit de son sujet révoltant, et plus encore par sa banalité. En voulant effleurer tous les aspects du viol, l'intrigue n'en traite pleinement aucun. De fait, l'histoire évoque une reconstruction nécessairement lente et douloureuse mais par petites touches qui peinent à s'assembler harmonieusement, d'autant que la narration est construite en segments annuels résumés par un titre de chapitre plus ou moins inspiré. L'héroïne va donc être aidée par sa meilleure amie, un chat, son voisin, un inconnu (on coche toutes les possibilités) même si le trauma ressurgit par à-coups et reste prégnant vu le comportement erratique d'une déstabilisante Eva Victor, peu sympathique ou compréhensible. En outre, un procès offre de mettre en doute la pertinence des sentences judiciaires tandis qu'une réunion à l'université veut démontrer que l'administration se déclare volontiers démunie devant des abus de pouvoir (malgré l'excellente réplique "we are women"). Un constat au final amer, désabusé, lucide sur l'inconséquence de la maternité et sur une souffrance ordinaire. Trop d'ambitions diégétiques altèrent la force d'un propos régulièrement juste.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2025
Ce film est centré sur une
jeune femme, Agnès analysé dans différentes circonstances. Le viol dont elle est victime qui n'est rendu compte qu'à partir de ses propos confus. Ses rapports avec son amie dont les interventions sont très contestables. Sa relation avec un voisin auquel elle fait appel, peu significative. et enfin la scène où elle garde le bébé de son amie très bizarre quant à son attitude. Je trouve que ce film n'éclaire en rien les angoisses de ce personnage principal auquel je ne perçois aucune vie réelle, le réalisateur ne donne aucune vie, aucune réalité à ses personnages. Quant à la caractérisation de féministe concernant ce film, elle me semble très contestable.
Pensionnaire
Pensionnaire

4 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2025
Je me suis beaucoup beaucoup ennuyée.
Film trop long, sans le moindre romantisme, un nombre astronomique de "Fuck" (me, you...), "Sorry, Baby" s'adresse à l'adorable bébé de la fin du film, sorry pour toi d'être née dans un monde si cruel... Ouh lala, pessimisme glauque, quand tu nous tiens !... Événement traumatisant oblige, stress post-traumatique, on adhère, on comprend, mais pas la moindre résilience à espérer...
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2025
Il y a des moments dans la vie qui vous marquent à jamais. Des traumatismes tellement ancrés qu'ils refont constamment surface. Agnes a vécu l'un de ces moments et elle tente de reprendre le cours de sa vie ou plutôt de s'accrocher à la vie. Pour cela, elle peut notamment compter sur son amie Lydie, une épaule sur laquelle elle peut se reposer. Son histoire, on la découvre au cours d'un récit en partie déstructuré composé de plusieurs chapitres. Une histoire de survie en quelque sorte, de résilience, mais surtout d'amitié et de solidarité féminine. Pour son premier long-métrage, Eva Victor signe un film sensible, bienveillant, pudique et touchant, mais aussi provocant et amusant avec un humour inattendu, mais jamais forcé. Les scènes à l'hôpital ou au tribunal incarnent bien cela. Malgré la lourdeur du sujet, ça a presque un côté réconfortant. La néo-réalisatrice se montre tout autant convaincante devant la caméra. J'ai adoré sa performance surtout tout ce qu'elle arrive à transmettre par le regard. Il n'y a pas besoin de moments hystériques ou mélodramatiques pour faire passer un message ou des émotions. Ici, tout se fait naturellement, y compris le processus de guérison à travers des moments anodins en apparence. En somme, un bon et beau premier film sur l'après-trauma.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2025
 SORRY, BABY - Eva Victor | ⭐ 7/10

Agnes, jeune professeure de littérature, est marquée par une agression sexuelle commise par son directeur de thèse.

Le récit, structuré en cinq chapitres s’étalant sur plusieurs années, explore des moments de complicité, de solitude, d’angoisse et de légèreté.

En cherchant absolument à éviter les clichés ou les représentations sensationnalistes du traumatisme, le film perd parfois en impact émotionnel et, à force d'auto-dérision et de détachement, quelques scènes tombent à côté, comme celles de l'examen médical aux urgences ou de la réunion avec les responsables de l'Université... même si l'on comprend rapidement que l'humour est une forme de résistance, une manière de rendre le monde supportable sans en nier la brutalité, pour celle qui a écrit, réalisé et joué le premier rôle du film.

Malgré quelques effets de style qui donnent l'impression que le film cherche un peu trop à cocher toutes les cases du film indépendant américain ainsi que quelques longueurs, l'on appréciera la subtilité avec laquelle la réalisatrice transpose l'agression à l'écran ainsi que la délicatesse et la tendresse des dernières scènes.

Sorry, Baby est une première œuvre sensible et prometteuse, à défaut d'être bouleversante, mais qui fait du bien au cœur de cet été saturé de sorties peu passionnantes.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
Film assez dérangeant sur la gestion post-traumatique d'un viol. La construction du film est atypique et lui donne son impulsion. Je sors mitigée de la salle concernant le personnage principal. et sur sa gestion de ce traumatisme. La fin est explicite: ce genre d'agression se reproduira et elle en informe la génération future. Elle est assez fataliste
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2025
Un film à la fois sombre et plein d’espoir, un sujet grave traité avec délicatesse et pudeur. Un poil lent. Un casting impeccable et une belle ode à l’amitié !
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
Ce film est une pépite, au sens de rareté ! Il est bien joué, il raconte une histoire intéressante, il nous embarque
Auré
Auré

31 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2025
Le sujet était intense et intéressant (comment se reconstruire après une agression sexuelle). Dommage que le film ait bcp de longueur et manque de rythme
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Qui est le film ?
Sorry, Baby est le premier long métrage d’Eva Victor, comédienne et scénariste révélée par ses vidéos sur Twitter, ici passée derrière la caméra pour raconter l'histoire d'un traumatisme. Tourné dans les paysages de la Nouvelle-Angleterre, le film s’inscrit dans une tradition américaine du récit post-traumatique, mais refuse les codes attendus du drame ou de la reconstitution. En surface, il suit Agnes, professeure de littérature, majoritairement dans les années qui suivent un événement désigné seulement comme le Bad Thing.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet de Victor est clair : déplacer le regard du spectateur du moment traumatique vers son sillage, là où le temps se dilate et où les traces restent inscrites dans les moments les plus ordinaires. La tension principale du film réside dans ce paradoxe : comment dire sans montrer ? Comment faire sentir un poids sans l’alourdir par des images explicatives ? Sorry, Baby cherche à cartographier ce territoire invisible où se mêlent mémoire, humour et résilience, et où la vie "reprend" mais autrement.

Par quels moyens ?
Le récit se déploie en cinq chapitres couvrant plusieurs années. La linéarité est brisée : l’histoire se recompose par fragments, comme si nous entrions directement dans la mémoire d’Agnes. Ce montage invite le spectateur à être actif, à combler les ellipses, à sentir le vide laissé par l’événement plutôt qu’à le voir comblé.

La relation entre Agnes et Lydie est filmée dans sa banalité tendre : conversations absurdes, gestes complices, silences habités. Lydie ne sauve pas Agnes ; elle l’accompagne. Le film donne ainsi à l’amitié féminine un rôle central, loin de l’ornement narratif, en la montrant comme une forme de mémoire partagée et de résistance affective.

Victor, héritière d’un humour acéré, introduit des ruptures comiques qui ne minimisent pas la douleur mais l’illuminent. Ces instants drôles révèlent la persistance de la vie, et créent un espace émotionnel où le spectateur peut respirer.

Un chaton, un sandwich offert, une crise d’angoisse nocturne : ces détails prennent une charge symbolique au fil du film. Ils deviennent des balises émotionnelles, rappelant que la reconstruction ne se joue pas dans les grands gestes, mais dans la somme patiente de ces petits ancrages sensoriels.

Son agresseur, filmé sans excès de psychologie ni tentative d’explication réductrice, apparaît comme une figure à la fois banale et terrifiante. Banal, parce qu’il incarne cette normalité trompeuse qui se fond dans le quotidien, cette silhouette qui ne se distingue pas d’un voisin, d’un collègue, d’un ami. Terrifiant, parce qu’il agit sans remords, avec assurance, comme si la violence exercée n’était que le prolongement de sa place dans l’ordre du monde.

Le refus d’aller en justice s’inscrit dans cette logique : ce n’est pas un manque de courage, ni une absence de foi en sa parole, mais une conscience de ce qu'est le système judiciaire. En évitant le procès, elle ne fuit pas l’affrontement, elle le déplace : elle choisit de garder la maîtrise de son récit, plutôt que de le voir déformé, instrumentalisé ou réduit par les logiques binaires du tribunal. Ce silence n’est pas une résignation, mais une forme paradoxale de résistance : refuser de livrer son expérience intime à un cadre qui n’entend que ce qu’il sait déjà entendre.

Où me situer ?
J’admire la précision avec laquelle Eva Victor refuse la tentation de la sur-explication. Ce choix, rare dans les récits de trauma, place le spectateur dans une position d’écoute plutôt que de consommation.

J’adore profondément le propos du film. Il ose regarder là où tant d’œuvres détournent le regard, il s’attarde sur la complexité des blessures invisibles et sur la difficulté d’exister après avoir été brisée. J’aime cette façon d’articuler l’intime et le collectif, de montrer que derrière un cas individuel se cache une structure sociale et judiciaire qui façonne les trajectoires. Le film ne se contente pas de dénoncer, il creuse, il donne à ressentir, et c’est cette sincérité dans le propos qui me touche.

Quelle lecture en tirer ?
Sorry, Baby n’est pas un récit de traumatisme, mais un film sur l’après, sur cette zone grise où la vie continue sans redevenir exactement la même. Il préfère l’écoute à la reconstitution, le détail à la scène-choc, le rire à la gravité forcée. Il rappelle que ce qui nous tient, dans les moments de fracture, ce n’est pas un grand acte héroïque, mais la persistance têtue des gestes simples : un ami qui reste, un chat qui s’installe, une lumière qui filtre à travers une fenêtre. Le film regarde le fragile, et le tient à hauteur d’œil.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2025
Film sur les conséquences psychiques du viol. Si la cinéaste voulait qu' on ressente ce malaise intérieur et confus, cette irrationalité don't est soudain victime l'héroïne du film, le film est très très réussi. On ressort mal à l'aise, voire très sorry, surtout quand elle écrase un souriceau qu' elle a pris soin de mettre dans un sac en papier kraft (détail qui semble important) en disant ",sorry baby".. Franchement j'ai pas aimé.
Flocon
Flocon

15 abonnés 202 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2025
Un joli film, doux et souvent drôle, sur une reconstruction intérieure, de la sidération à une nouvelle foi en la vie à laquelle le film doit son titre. Sur l'amitié et les soutiens aussi, les rencontres empreintes de tolérance et d'attentions.
Un peu trop lent sans doute, manquant de rythme, mais sensible
T.S.
T.S.

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 août 2025
Je n'ai pas aimé ce film. Le personnage n'est pas attachant, sans sentiment , ni caractère... Vulgaire.
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