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Pierre E
33 abonnés
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4,0
Publiée le 24 décembre 2025
Quelle belle histoire que celle de ce père, ce cowboy ayant tout perdu dans les grands incendies, qui cherche une raison de poursuivre son rêve de liberté. On y retrouve cette amérique qui doit se débrouiller comme elle peut, bien loin des discours trumpeurs... Ce cowboy, loin des archétypes du western classique, voûté, au regard souvent perdu, hésitant face à sa fille et à ses voisins de fortune, est brillamment interprété par Josh O'Connor que j'avais repéré dans l'excellent Seule la terre et aussi dans le brillant Wake up dead man, actuellement sur Netflix. C'est juste, précis, élégant, ce que le cinéma américain peut aussi produire. A voir sans risque.
Ce sont des terres brulées en toile de fond. Dusty a vu partir son ranch familial en fumées. Il tente de se reconstruire, comme les autres sinistrés, réfugiés dans un mobile home de fortune. C’est avec sa fille qu’il va retrouver gout à la vie et foi en l’humanité. Le film est positif mais parfois un peu trop niais. Josh O’Connor continue à briller dans ce genre cinématographique.
un thème original et peu vu, qui fait prendre conscience que derrière la caricature d'un film de western, être cowboy était et est encore un vrai métier. l'incendie à non seulement brûle le ranch il oblige à retrouver d'autre façons de vivre dans une amerique bouleversée et fragilisée par une économie à bout de souffle un film avec beaucoup de résilience ou les caravanes renaissent des cendres
Je sais pertinemment que ce film est sorti à la mi-décembre, qui plus est dans la plus totale discrétion, et que je viens seulement de le découvrir. Mais ce drame feutré signé par Max Walker-Silverman est une véritable perle. S’il est encore temps, courrez-y ! Dans l’Ouest américain, dévasté par des incendies ravageurs, Dusty voit son ranch anéanti par les flammes. Il trouve refuge dans un camp de fortune et commence lentement à redonner du sens à sa vie. Entouré de personnes qui, comme lui, ont tout perdu, des liens inattendus se tissent. Porté par l’espoir de renouer avec sa fille et son ex-femme, il retrouve peu à peu la volonté de tout reconstruire. 95 minutes touchées par la grâce. Un 1er film qui en appelle d’autres. Par un coup du sort involontaire, cette petite merveille est sortie en salle en France le même jour que le bulldozer de Cameron, Avatar 3. Et autre hasard, - malencontreux ? -, le blockbuster de l’année s’intitule De feu et de cendres. Or c’est l’origine du sujet de ce tout petit film discret, touchant et infiniment juste, les incendies dramatiques qui ont tout détruit dans l’Ouest américain, il y a quelques années. Mais c’est avant tout une ode à la solidarité des gens qui n’ont rien ou presque rien. Dans cette Amérique dévastée par les éléments et des politiques qui s’intéressent de moins en moins aux cabossés de la vie, on voit un microcosme se construire, des amitiés se nouer et une petite communauté se remettre en marche. C’est d’une totale simplicité et d’une émotion réelle et palpable. Chaque personnage est beau à sa manière, tout comme les paysages du Colorado, résilient, bienveillant et humaniste. Ça fait un bien fou. C’est l’histoire simple d’un homme taiseux et brisé auquel il faudra du temps pour comprendre qu’il faut savoir regarder au-delà de l’horizon et pour ouvrir les yeux sur ce et ceux qui l'entourent aussi éprouvés que lui. Bouleversant. Le britannique Josh O'Connor, très à la mode en ce moment, - Only you, Seule la terre, Entre les lignes, Le son des souvenirs -, est à son affaire et traîne joliment son spleen, aux côtés d'interprètes d'une grande justesse, parmi lesquels il est évident de sortir du lot la petite Lily la Torre, absolument lumineuse, et aussi Meghann Fahy, Amy Madigan, Kaly Reis… Il y a du Chloé Zao - souvenons-nous de Nomadland -, et du Kelly Richardt dans ce cinéma-là qui nous apprend qu’il n’y a pas que des rednecks-maga-trumpistes dans cette Amérique-là.
Si vous aimez les intrigues, les personnages complexes, les histoires bien ficelées, n'y allez pas. Rien de tout cela dans ce film, l'histoire est prévisible, les personnages sans aucune envergure. J'ai eu l'impression de perdre mon temps. Les paysages sont superbes mais ca ne suffit pas à sauver un film. La notation du film est, pour moi, une grande surprise.
Construire toute une vie, tout perdre en un instant et essayer d'avancer pour la reconstruire : "Rebuilding" c'est un titre parlant qui résume parfaitement bien ce film !
On suit cet homme taiseux qui a tout perdu lors d'un important incendie de forêt, sa maison, son bétail, son travail, et on le voit tenter de se reconstruire petit à petit au contact de sa fille.
Je pense que c'est définitivement un genre qui me plait à tous les coups : un rythme contemplatif, des paysages magnifiques, des personnages taiseux avec un grand coeur et portés par une solidarité environnante !
C'est un joli film épuré et tout doux comme je les aime : il est simple mais d'une grande puissance émotionnelle. J'ai aimé que le réalisateur prenne son temps et ne se laisse pas déborder par les émotions. Tout est contenu, pas d'effusion de mots plus haut qu'un autre, on comprend le désarroi rien qu'avec les regards.
Certains plans m'ont émue aux larmes comme la scène de l'orage avec le père prenant sa fille dans les bras, celle des étoiles collées dans les caravanes pour former une voie lactée remplie d'émotions ou encore les couleurs du paysage tantôt dans des couleurs jaunes arides, puis d'un bleu intense sous la pluie avec les reflets de l'eau.
Josh O'Connor fait définitivement parti de mes chouchous, il peut tout jouer et le duo qu'il forme avec cet enfant est tellement touchant. Il m'a un peu fait penser à "Aftersun" : leur amour tient en de petites choses subtiles du quotidien et c'est ça qui m'émeut le plus ! J'adore les enfants leur foi indéfectible en tout, leur naïveté et j'admire le fait qu'ils voient le beau en tout et en toute chose. L'optimisme de cette petite fille m'a donné du baume au coeur et espoir en l'humanité.
C'est un film que j'appellerai "doudou" : un fond émotionnellement fort enveloppé de douceur et d'un optimisme à tout épreuve !
J'ai beaucoup aimé ce film sur la résilience, la reconstruction, la remise en question personnelle après un evenement assez dramatique chamboulant la vie. Le rythme du film est lent, mais j'aime ça : On prend le temps d'installer les personnages, les evenements.. L'acteur principal est super touchant. Les personnages secondaires sont trés bons aussi.
C'est un film doux, bien que le sujet ne le soit pas, dans une Amérique rurale brulée par les flammes, avec des grands espaces, et la solidarité qui s'installe. Les acteurs sont biens, l'histoire est touchante, il y a de la douceur et ça fait du bien ! Ce n'est certes pas un chef-d'œuvre, mais un bon film, attachant.
Sans surprise le titre résume bien le propos du film. Mais cette reconstruction se fait avec douceur, mélancolie et poésie. On s'accroche à des souvenirs, à des moments oubliés, à un lieu et des habitudes. Redécouvrir, créer des rencontres, bâtir de nouvelles relations, se réappropier des moments: s'accrocher à l'espoir d'une lumière dans la pénombre.
C'est l'histoire de gens simples que la vie malmène : Dustin, un cowboy sans cheval ni vaches, est perdu et triste parmi d'autres perdus. Film joliment réalisé, fait de petites attentions, de solidarité quand rien ne va, d'espoir où Josh o'Connor est encore une fois formidable.
En ces temps incertains, au milieu d'une débauche de films franchisés d'une qualité plus que douteuse, voici une véritable lueur de douceur et d'espoir. Comment reconstruire sa vie après avoir tout perdu ? C'est la question au centre de Rebuilding, véritable bijou de simplicité (apparente) et d'efficacité. Aucune scène inutile, aucun dialogue futile, des personnages tout en nuances et en émotions, acteurs d'une justesse incroyable, des plans léchés et une photo travaillée : le cinéma comme on l'aime, quand il est bien fait et qu'il fait du bien.
Quel vieux sage se cache dans le coeur de Max Walker-Silverman de tant de justesse à 30 ans à peine? Pas un mot pas une image de trop dans son sonnet pudique sur les oubliés de l'Amérique. Parfait comme un poème.
Vu en séance surprise dans mon ciné communal à Saint paul trois châteaux Nous étions 40 spectateurs Le système surprise fonctionne Ma 1ere lmpression grosse déception platitude faible scénario pas conquis par l acteur. Vedette Puis discussion avec mes potes et ma confiance Il y a plein de trésors dans ce film à vous de les trouver Quand à moi j y retourne pour aussi les trouver Ce film a qque chose de particulier à vous de jouer