Rebuilding
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FaRem

10 595 abonnés 11 636 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2026
Dusty fait partie des nombreux malheureux qui ont tout perdu ou presque à la suite d'un violent incendie. Son ranch familial est parti en fumée au même titre que son travail... Comme le titre l'indique, "Rebuilding" suit le difficile et interminable processus de reconstruction des victimes. On ne parle pas seulement de biens matériels, mais d'une vie à refaire. Josh O'Connor est attendrissant dans la peau de cet homme qui ne s'apitoie pas sur son sort et qui ne demande pas l'aumône, mais d'avoir la possibilité de reconstruire son ranch et lui-même par la même occasion. Ce n'est pas le sujet du film, mais il y a un petit bout sur les banques et les assurances qui sont rarement là quand on a besoin d'eux. Tout l'inverse de ses proches et des autres sinistrés. Dusty est probablement plus entouré que jamais et cette solidarité fait chaud au cœur. "Rebuilding" est donc un drame intimiste et humain qui arrive à toucher ici et là malgré une grande pudeur dans l'écriture et la performance des acteurs. Bref, un film doux et agréable à suivre.
Christine Just
Christine Just

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2026
Ce film est une merveille . Il traite pourtant du drame de l,'incendie d'un ranch appartenant à un cow boy ( l'acteur est remarquable) il se retrouve dans un Mobil home avec sa fille qui lui rend visite, au milieu d'une communauté de réfugiés et de laisser pour compte comme en a beaucoup les USA.
Ces personnes vont bouleverser la vie du père et de la fille. L"emotion et la fraternité traverse cette histoire. Un moment qui fait du baume au cœur..
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 901 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
Il y a des films doux comme un caresse. Qui vous enchante de la première à la dernière minute. Des œuvres dont les images vous régalent les yeux. Et qui vous réchauffe le cœur. Des films qui font du bien en somme. « Rebuilding » est indubitablement de ceux-là. Ici, on dresse le portrait d’une certaine Amérique profonde avec empathie. Pas celle des rednecks ou des MAGA (pas de politique ici) mais l’Amérique rurale et de la terre, celle des petites gens qui s’entraident. On fait aussi le portrait d’un homme du cru qui a tout perdu à cause d’incendies qui ont ravagé ses terres, le film se faisant aussi lointainement le parangon d’une certaine crise climatique. Et le résultat est une chronique douce et belle qui nous emporte par ses belles images, les émotions qu’elle procure et son rythme nonchalant.

Alors oui, « Rebuilding » n’est pas à proprement parler un chef-d’œuvre ni même un grand film mais c’est vraiment un joli petit long-métrage humble et pétri d’humanité. Qui fait du bien. On sort de la salle avec du baume au cœur et avec l’impression de retrouver foi en notre monde. En ces temps troublés ce n’est pas rien. Il n’y a pas vraiment d’intrigue ou de fil conducteur ici, on est davantage au sein d’une chronique qui prend le temps de montrer comment un homme va repartir à zéro. Et se reconstruire donc. Aussi bien lui que ce qu’il a perdu. Tout est apaisé ici. De sa relation avec son ex-femme à celle avec ses nouveaux voisins de fortune, eux aussi ayant perdu leurs terres. On pense d’ailleurs un peu au multi-primé « Nomadland » dans la peinture de ses nouveaux nomades en plein désert mais en moins poétique.

La musique country douce baigne agréablement « Rebuilding » comme ses magnifiques paysages de l’Ouest sauvage irradient notre regard. Max Walker-Silverman filme ses décors naturels avec un l’œil d’un amoureux de ces terres. La photographie confine au sublime et on dirait qu’il a su capter la meilleure lumière pour magnifier ces terres désertiques, entre coucher du soleil somptueux et plafond d’orages effervescent. C’est un perpétuel plaisir pour nos yeux ébahis. Et le film est plutôt court en ayant le bon goût de ne pas verser dans l’excès de contemplatif et les moments poseurs. C’est lent mais jamais ennuyant, toujours charmant. En filmant une accumulation de petits riens et de gestes d’entraide, le film nous nourrit le cœur. À bien des égards, il se révèle déchirant mais sans jamais forcer le trait. On pourrait même dire qu’on n’a rien à lui reprocher, c’est beau tout simplement en plus de nous redonner foi et de favoriser l’empathie. Et rien que cela, c’est un sacré accomplissement.

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domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2026
Un superbe film sur la résilience et la reconstruction, avec des acteurs et actrices qui jouent avec beaucoup de justesse.
La lenteur est appréciable, elle permet de réellement comprendre et s’attacher aux personnages et d’admirer les paysages de l’ouest américain. La musique country qui accompagne est parfaite.
On a presque envie d’une suite !
Calipsoo Yakara
Calipsoo Yakara

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2026
Un road trip à la Wim Wenders, trip nécessaire et non voulu mais qui va permettre à Dusty et à sa fille de 12 ans, d'apprendre à se connaître et à vivre des situations changeantes du jour au lendemain. Un trip qui va leur permettre d'aller à la rencontre d'"autres familles, d'autres personnes avec des histoires différentes. Un trip qui va permettre à Dusty de partager ce qu'il a avec ceux qui le souhaitent, grâce à la générosité de la grand-mère. Une histoire humaine, tournée ver's les autres. C'est tout ce que j'aime
Christoblog

922 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2026
Apparaît parfois sur nos écrans une pépite américaine, souvent passée par le festival de Sundance, et donnant à voir de grands espaces et de belles personnes.

Il y a quelques années, en 2015, nous découvrions ainsi une grande cinéaste, Chloe Zhao, avec son très beau premier film, Les chansons que mes frères m'ont apprises.

Cette année, c'est un jeune réalisateur de 32 ans originaire du Colorado, Max Walker-Silverman, qui nous ravit avec son deuxième film (le premier, A love song, n'est pas sorti en France).

Dans Rebuilding, il ne se passe pas grand-chose. Dusty a perdu son ranch dans un gigantesque incendie et se retrouve hébergé dans une caravane de fortune, sur un terrain vague, en compagnie d'autres sinistrés. Que va-t-il faire ?

Le film se résume a peu près à filmer les états d'âme de Dusty, magnifiquement interprété par le formidable Josh O'Conor, et ses allers-retours entre la caravane, la maison de son ex-femme et de sa fille, la bibliothèque de la ville et le site brûlé de son ranch.

Pas grand-chose donc sur le papier, mais Walker-Silverman possède ce grand talent de remplir chaque plan d'une foule de nuances et d'une bonne rasade d'humanité. On est donc tour à tour dubitatif, surpris, inquiet, ému, enthousiasmé, par la paisible évolution intérieure de Dusty.

Comme tout le casting est parfait, les paysages du Colorado sublimes et la mise en scène d'une grande fluidité, on passe un excellent moment, reposé par cette histoire dans laquelle tout le monde fait de son mieux pour améliorer la vie des autres (c'est rare !).

Je prends les paris qu'on entendra parler dans l'avenir de Max Walker-Silverman.
Sylvie Schiltz
Sylvie Schiltz

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2026
Un film qui retourne ….profond
Cette histoire donne de l’espoir et l’envie de parcourir ces vastes étendues vierges des État-Unis
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
On ne va pas se le cacher, le film de Max Walker-Silverman ne part pas gagnant et il faut une bonne dose de bonne humeur au départ pour se lancer dans « Rebuilding ». En effet, le film est lent, plutôt silencieux, presque contemplatif et le sujet de fond est quand même assez déprimant. 1h35 de paysages magnifiques certes mais de paysages désolés. Le long-métrage débute après un incendie monstre dans les plaines du Colorado, donc au milieu d’arbres calcinés, de ruines et d’herbe brulée. On a connu paysage plus luxuriant au Colorado ! Accompagné d’une musique assez présente et ma fois, assez agréable (country tendance supportable), « Rebuilding » est un film lent, pendant lequel le personnage principal subit silencieusement la situation spoiler: (il ne craque de très brièvement, une seule fois) : pas de cris, de sanglots, de colère.
Le rythme du film s’en trouve assez linéaire, dans scènes fortes, dans retournements de situation, aucun à-coup. On suit la reconstruction psychologique d’un fermier qui n’a plus ni ferme ni bétail, qui ne vivote que grâce à un petit boulot et des aides publiques qu’il doit quémander dans un mobil-home de la FEMA, avec quelques compagnons d’infortunes avec qui il noue une relation de voisinage. Lui l’homme solitaire et taiseux finit par se lier avec ses voisins de mobil-home pour des barbecues qui ressemblent à des sortes de thérapies de groupe post-traumatiques. spoiler: Dans le scénario, c’est ce qui surprend en premier : « au pays de la liberté », il n’est pas question d’assurance, d’indemnisation ou d’accompagnement psychologique. Tout juste on peut faire à ceux qui ont tout perdu un peu de charité, mais l’administration fédérale semble ici bien inhumaine, et je ne parle pas des banques !
Ces pauvres gens n’ont que leurs yeux pour pleurer et ce qui leur reste de volonté pour essayer de se reconstruire. C’est sans doute un regard d’européen qui me fait faire cette réflexion, peut-être que tout cela ne surprendrait pas un spectateur américain. Cette reconstruction psychologique plus que financière s’accompagne d’une autre reconstruction, celle de la relation de Dusty avec sa fille. Il était un père distant, accaparé par son ranch. Le voilà désormais disponible pour sa petite fille qui semble en demande de ce papa qu’elle ne connait pas bien. Dans son malheur, Dusty à de la chance : sa fille recherche son attention et son temps, son ex-femme est plutôt bienveillante et son ex-belle mère aussi. Quant au nouveau compagnon de son ex-femme (qui ne prononcera pas plus de deux phrases en tout et pout tout), il a l’air lui aussi d’un brave type. Ca nous change de tous ces scénarii où les ex-conjoints règlent des comptes ou nourrissent des rancœurs mal digérées. Ici, à l’image de tout le reste, tout est calme, posé, sans colère. C’est sur que « Rebuilding » est tout sauf un blockbuster ! Clairement, ce film sur la résilience n’est pas pour tous les publics. Mais comme il a la bonne idée d’être court, il fonctionne. Voir de la douceur, de la bienveillance et un peu d’espoir n’est pas désagréable, pour une fois. Josh O’Connor, l’étoile montante du moment, campe un Rusty tout en intériorité. Il encaisse beaucoup de chose avec stoïcisme et un peu de résignation. Mais ce qu’on prend pour de la résignation n’en est sans doute pas, c’est comme un processus de deuil qu’il doit accomplir, faire le deuil de sa vie d’avant qu’il aimait sincèrement. Josh O’Connor est parfaitement dans le ton de ce cow-boy en reconstruction. En réalité, « Rebuilding » est un film d’espoir qui semble dire que quand la vie ferme une porte, elle en ouvre une autre, ou plusieurs autres : une nouvelle amitié, une relation plus forte avec quelqu’un qu’on aime, c’est un message d’optimisme. Certes cet optimisme est bien caché derrière un film en apparence plombant, mais c’est une note d’espoir qui se mérite. « Rebuilding » ne partait pas gagnant sur le papier, mais ce film ne manque pas d’une certaine poésie et d’une vraie finesse.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

37 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
C’est lorsque Callie-Rose interroge son père : « Tu es toujours un cowboy ? »

et qu’il lui répond : « En quelque sorte… » que l’on comprend que c'est tout un pan de l’histoire et de l’imaginaire états-unien qui est ici interrogé.

Pour son second long métrage, le réalisateur et scénariste de 32 ans Max Walker-Silverman livre un film à l’image de ses personnages, d’une pudeur pleinement incarnée.

Pur Americana, Rebuilding ose, ne détourne pas le regard, n’enjolive rien, et laisse à ses acteurs comme à son propos l’espace nécessaire pour se dévoiler, scène après scène.

Dans un geste ample, parfois doux-amer, toujours résilient, le cinéaste ne cherche pas, comme tant d’autres, à déconstruire inlassablement, mais bel et bien à reconstruire.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

13 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2026
Sans surprise le titre résume bien le propos du film. Mais cette reconstruction se fait avec douceur, mélancolie et poésie. On s'accroche à des souvenirs, à des moments oubliés, à un lieu et des habitudes. Redécouvrir, créer des rencontres, bâtir de nouvelles relations, se réappropier des moments: s'accrocher à l'espoir d'une lumière dans la pénombre.
Flavcritique
Flavcritique

5 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2026
"Rebuilding" Réalisé par Max Walker-Silverman

Mon Avis

J’ai passer plutôt un bon moment , j’ai trouver les plans et décors plutot sympathiques meme voir beau defois , les acteurs et actrices je trouves qu'ils jouent plutot bien leurs rôles , l’histoire du film et plutot bien j’ai trouver , les 1h35 on les sent pas tant que sa , et juste la fin elle fini un peu ( comme sa ) mais ses pas dérangeant sa ma juste un peu (étonné) sinon j’ai trouver le film pas mal voir sympa, je vous conseille pour ceux qu'ils veulent ce tenter
merci d’avoir lu ma critique bonne année 2026 ! .
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 652 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2026
Film assez mollasson, avec un personnage principal taiseux. L'histoire n'avance pas vraiment. Dommage, décevant malgré de magnifiques paysages
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

4 abonnés 156 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2026
Très beau film sur la résilience et la reconstruction, physique, matérielle et mentale. Josh Connors est formidable de simplicité aux côtés d’une jeune actrice confondante de naturel.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2026
"Rebuilding" avance à pas feutrés, dans une Amérique rurale brulée par les flammes et le silence. Le film suit ce fermier sonné, comme en apesanteur, avec une mise en scène modeste qui laisse respirer les grands espaces et les visages. Rien ne presse : la douleur se dépose, puis la solidarité s’invente, autour d’un camp de sinistrés où l’espoir circule sans discours. Difficile de ne pas penser à "Nomadland", pour ce western intimiste au rythme lent. Touchant, mais parfois trop sage.
Daniel Gonzalez10
Daniel Gonzalez10

3 abonnés 159 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2025
Vu en séance surprise dans mon ciné communal à Saint paul trois châteaux
Nous étions 40 spectateurs
Le système surprise fonctionne
Ma 1ere lmpression grosse déception platitude faible scénario pas conquis par l acteur. Vedette
Puis discussion avec mes potes et ma confiance
Il y a plein de trésors dans ce film à vous de les trouver
Quand à moi j y retourne pour aussi les trouver
Ce film a qque chose de particulier à vous de jouer
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