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bobmorane63
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4,0
Publiée le 3 août 2026
Dans la lignée des œuvres de Chloe Zhao, "Rebuilding" de Max Walker-Silverman filme dans les grands espaces des Etats-Unis une histoire qui va droit dans le chemin avec un sujet d'actualité, les incendies de paysages qui ne se voit pas dans le long métrage mais l'après avec une thématique de comment se reconstruire. On y suit un père de famille , qui a vu sa maison brûlée, vivant dans une caravane entouré de gens dans la même situation. "Rebuilding" a un message très humain et positif, malgré les assurances , le divorce, de se retrousser les manches, de se solidariser et d'avancer. Belle mise en scène qui filme l'Amérique avec la musique de là-bas qui accompagne l'histoire. Josh O'Connor est impeccable dans la peau du personnage principal de cowboy de même que le reste du casting avec mention pour la petite fille. Le tout nous met du baum au cœur.
Il y a du Nomadland dans ce film. Un film de reconstruction, simple, efficace, dans une Amérique des laissés pour compte. Avec de bons acteurs. Un film émouvant sans jamais tomber dans le larmoyant. Très beau...
Un film minimaliste, simple et touchant qui suit le parcours d'un homme tentant de se reconstruire. Une sorte de western social assez beau mais qui manque un peu d'énergie.
Très bon film en terme de qualité visuelle, de jeu d'acteur et de musique. Il apaise, permet de contempler, de comprendre le lien d’un homme avec sa terre. Par contre le fond du problème est un peu occulté. On ne voit pas bien comment la fin représente une solution au problème...si ce n’est qu’il y ait une solution. Enfin le film est attachant grâce à ses dialogues simples et épurés.
Petit film sobre et épuré, mais plutôt morne, contemplatif, lent. J'ai aimé la BO et le casting, mais ce film ne va pas me laisser un souvenir impérissable car il ne s'y passe pas grand chose.
L’Ouest américain et sa mythologie du cow-boy est revisité dans ce drame aux accents naturalistes qui évoque les laissés pour compte d’une Amérique fracturée. Un récit à l’aspect mélancolique sur fond de transmission et de relation père-fille touchant emmené par l’excellente interprétation tout en retenue de l’acteur Josh O’Connor. Un beau drame intimiste qui filme avec pudeur les laissés pour compte de l’Amérique dans ses superbes plaines désertiques.
"Rebuilding" est une oeuvre tout en sensibilité qui m'a énormément touchée. Les thèmes de la mémoire, du deuil, de la reconstruction y sont finement évoqués, sans jamais aucun pathos. La photographie et les paysages sont sublimes, le jeu de Josh O Connor parfait.
C'est un film doux, bien que le sujet ne le soit pas, dans une Amérique rurale brulée par les flammes, avec des grands espaces, et la solidarité qui s'installe. Les acteurs sont biens, l'histoire est touchante, il y a de la douceur et ça fait du bien ! Ce n'est certes pas un chef-d'œuvre, mais un bon film, attachant.
Ce film donne du courage quand on sait comment la vie parfois nous malmène. Un coup de projecteur sur ce qu' un moment de répit, même subi, peut apporter de plus salvateur.
un thème original et peu vu, qui fait prendre conscience que derrière la caricature d'un film de western, être cowboy était et est encore un vrai métier. l'incendie à non seulement brûle le ranch il oblige à retrouver d'autre façons de vivre dans une amerique bouleversée et fragilisée par une économie à bout de souffle un film avec beaucoup de résilience ou les caravanes renaissent des cendres
Si vous aimez les intrigues, les personnages complexes, les histoires bien ficelées, n'y allez pas. Rien de tout cela dans ce film, l'histoire est prévisible, les personnages sans aucune envergure. J'ai eu l'impression de perdre mon temps. Les paysages sont superbes mais ca ne suffit pas à sauver un film. La notation du film est, pour moi, une grande surprise.
En ces temps incertains, au milieu d'une débauche de films franchisés d'une qualité plus que douteuse, voici une véritable lueur de douceur et d'espoir. Comment reconstruire sa vie après avoir tout perdu ? C'est la question au centre de Rebuilding, véritable bijou de simplicité (apparente) et d'efficacité. Aucune scène inutile, aucun dialogue futile, des personnages tout en nuances et en émotions, acteurs d'une justesse incroyable, des plans léchés et une photo travaillée : le cinéma comme on l'aime, quand il est bien fait et qu'il fait du bien.
Je sais pertinemment que ce film est sorti à la mi-décembre, qui plus est dans la plus totale discrétion, et que je viens seulement de le découvrir. Mais ce drame feutré signé par Max Walker-Silverman est une véritable perle. S’il est encore temps, courrez-y ! Dans l’Ouest américain, dévasté par des incendies ravageurs, Dusty voit son ranch anéanti par les flammes. Il trouve refuge dans un camp de fortune et commence lentement à redonner du sens à sa vie. Entouré de personnes qui, comme lui, ont tout perdu, des liens inattendus se tissent. Porté par l’espoir de renouer avec sa fille et son ex-femme, il retrouve peu à peu la volonté de tout reconstruire. 95 minutes touchées par la grâce. Un 1er film qui en appelle d’autres. Par un coup du sort involontaire, cette petite merveille est sortie en salle en France le même jour que le bulldozer de Cameron, Avatar 3. Et autre hasard, - malencontreux ? -, le blockbuster de l’année s’intitule De feu et de cendres. Or c’est l’origine du sujet de ce tout petit film discret, touchant et infiniment juste, les incendies dramatiques qui ont tout détruit dans l’Ouest américain, il y a quelques années. Mais c’est avant tout une ode à la solidarité des gens qui n’ont rien ou presque rien. Dans cette Amérique dévastée par les éléments et des politiques qui s’intéressent de moins en moins aux cabossés de la vie, on voit un microcosme se construire, des amitiés se nouer et une petite communauté se remettre en marche. C’est d’une totale simplicité et d’une émotion réelle et palpable. Chaque personnage est beau à sa manière, tout comme les paysages du Colorado, résilient, bienveillant et humaniste. Ça fait un bien fou. C’est l’histoire simple d’un homme taiseux et brisé auquel il faudra du temps pour comprendre qu’il faut savoir regarder au-delà de l’horizon et pour ouvrir les yeux sur ce et ceux qui l'entourent aussi éprouvés que lui. Bouleversant. Le britannique Josh O'Connor, très à la mode en ce moment, - Only you, Seule la terre, Entre les lignes, Le son des souvenirs -, est à son affaire et traîne joliment son spleen, aux côtés d'interprètes d'une grande justesse, parmi lesquels il est évident de sortir du lot la petite Lily la Torre, absolument lumineuse, et aussi Meghann Fahy, Amy Madigan, Kaly Reis… Il y a du Chloé Zao - souvenons-nous de Nomadland -, et du Kelly Richardt dans ce cinéma-là qui nous apprend qu’il n’y a pas que des rednecks-maga-trumpistes dans cette Amérique-là.
un film que j’ai trouvé magique sur la précarité et la résilience dans l’Ouest américain ( Wyoming, Arizona, Montana)….Non dénué de poésie et de sentiments non plus, plus le film passe, plus on s’attache aux personnages peu nombreux et à leur calme de cowboys blasés de tout. C’est du cinéma à La Wim Wenders, à la Sam Shepard, où l’atmosphère le désert et le soleil jouent un grand rôle, où les gens doivent se préparer à un départ, sans en connaître la vraie nature….Si l’on accepte l’enjeu américain , on peut être touché par la grâce…..Je conseille fortement.
Ce sont des terres brulées en toile de fond. Dusty a vu partir son ranch familial en fumées. Il tente de se reconstruire, comme les autres sinistrés, réfugiés dans un mobile home de fortune. C’est avec sa fille qu’il va retrouver gout à la vie et foi en l’humanité. Le film est positif mais parfois un peu trop niais. Josh O’Connor continue à briller dans ce genre cinématographique.