Voilà un film indépendant américain comme on les aime. Les paysages sont magnifiques, les acteurs peu connus et très bons, l'histoire simple de gens simples qui viennent de vivre un drame. Dans l'Amérique libérale la solidarité faite de petites attentions permet aux protagonistes de vivre, de rêver à de meilleurs jours.
Sensible, un beau film. Qui parle d'appartenance, de mémoire, de lien avec le territoire. Et qui, comme son titre l'indique, parle de se reconstruire , de recommencer, meme apres un incendie qui a ravagé les terrres. La caméra sait attraper les paysages et les horizons américains. Les acteurs sont juste, Josh O Connor dégage une fibre émotionnelle. Après, il y a ces scories propre au cinéma indépendant, ces personnages qui parlent tous de la même façon, en chuchotant alors que la situation pourrait pousser à hurler, ou à rire de désespoir, au choix. Le ton et le sujet sont surement un peu trop modeste . On aurait voir un Sean Baker dynamiter l'entreprise mais le parti de filmer une région et des hommes et des femmes en précarité est réussi
Film gentillet, qui se laisse regarder... Un "feel good" movie, comme on dit... Bon film d'atmosphère, morale de cette histoire : à quelque chose malheur est bon, il perd son ranch dans les flammes, mais il va peut-être récupérer sa femme, sa fille, son être familial...
vu ce film ce matin, on voit que ce n'est pas un grand réalisateur qui l'a fait: que de lenteur, peu de mouvement, toujours les mêmes personnages. J'avoue que j'ai eu pas mal eu de coup de barre à le suivre. Le malheur qui touche ce jeune responsable d'un ranch est vite effleuré, on ne voit rien. bref c'est une sorte de road movies avec beaucoup de dialogues et il faut s'accrocher pour se dire qu'on a affaire un bon film. J'ai juste appris une chose mais à la fin du film sur les conséquences d'un incendie...Je suis étonné que ce film ait eu un prix? en france cela aurait été tourné comme un téléfilm de troisième série, je reconnais qu'ici c'est différent et on voit effectivement la beauté des paysages qui "sauve" ce film d'une note en dessous de 2.
Construire toute une vie, tout perdre en un instant et essayer d'avancer pour la reconstruire : "Rebuilding" c'est un titre parlant qui résume parfaitement bien ce film !
On suit cet homme taiseux qui a tout perdu lors d'un important incendie de forêt, sa maison, son bétail, son travail, et on le voit tenter de se reconstruire petit à petit au contact de sa fille.
Je pense que c'est définitivement un genre qui me plait à tous les coups : un rythme contemplatif, des paysages magnifiques, des personnages taiseux avec un grand coeur et portés par une solidarité environnante !
C'est un joli film épuré et tout doux comme je les aime : il est simple mais d'une grande puissance émotionnelle. J'ai aimé que le réalisateur prenne son temps et ne se laisse pas déborder par les émotions. Tout est contenu, pas d'effusion de mots plus haut qu'un autre, on comprend le désarroi rien qu'avec les regards.
Certains plans m'ont émue aux larmes comme la scène de l'orage avec le père prenant sa fille dans les bras, celle des étoiles collées dans les caravanes pour former une voie lactée remplie d'émotions ou encore les couleurs du paysage tantôt dans des couleurs jaunes arides, puis d'un bleu intense sous la pluie avec les reflets de l'eau.
Josh O'Connor fait définitivement parti de mes chouchous, il peut tout jouer et le duo qu'il forme avec cet enfant est tellement touchant. Il m'a un peu fait penser à "Aftersun" : leur amour tient en de petites choses subtiles du quotidien et c'est ça qui m'émeut le plus ! J'adore les enfants leur foi indéfectible en tout, leur naïveté et j'admire le fait qu'ils voient le beau en tout et en toute chose. L'optimisme de cette petite fille m'a donné du baume au coeur et espoir en l'humanité.
C'est un film que j'appellerai "doudou" : un fond émotionnellement fort enveloppé de douceur et d'un optimisme à tout épreuve !
Le film est prometteur mais ne tient pas son capital d’intérêt. C’est long, inutilement contemplatif et on n’accroche à aucun des acteurs. Certes, on traite de la résilience des terres après une catastrophe naturelle mais je n’ai pas ressentie d’empathie.
Le cinéma indépendant américain dans ce qu'il a de meilleur. On pense à The rider, à First cow,c'est tt aussi bien. Les acteurs sont excellents, la musique parfaite
Un bonheur de sensibilité, de justesse, de pudeur, de délicatesse de mise en scène, de paysages avec de vrais plans de cinéma. Les acteurs n'en font jamais trop, mais on comprend tout encore plus avec les non dits qu'avec les paroles. Cette histoire de ruraux du Colorado qui ont tout perdu est une chronique intimiste sur des Américains en bas de l'échelle, jamais catastrophiste ni larmoyante, mais au contraire sereine, parfois tendre, et non dénuée d'optimisme. Un exemple du meilleur de ce que peut donner le cinéma indépendant d'auteur américain.
Un film tendre sur la "Résurrection" d'un homme après avoir tout perdu. Dusty, le personnage incarné par Josh O'Connor veut reconstruire sa vie à tous le niveaux : professionnelle, car il faut bien gagner sa vie, personnelle, puisqu'il relie des liens avec sa fille tout en croisant le parcours d'autre "sinistrés" comme lui. Un film sur le cas de personnes ayant connu des difficultés à cause des conditions climatiques, et comment ils essayent de repartir de zéro. Dans ce film je suis heureux de voir Meghann Faye, l'héroine de "DROP GAME".
Un joli western mélancolique tout en sensibilité, l’Amérique que l’on voit peu au cinéma… Un voyage qui vous emmène à la fois dans les grands espace de l’Ouest et dans l’intimité d’une famille attachante.
Quelle belle histoire que celle de ce père, ce cowboy ayant tout perdu dans les grands incendies, qui cherche une raison de poursuivre son rêve de liberté. On y retrouve cette amérique qui doit se débrouiller comme elle peut, bien loin des discours trumpeurs... Ce cowboy, loin des archétypes du western classique, voûté, au regard souvent perdu, hésitant face à sa fille et à ses voisins de fortune, est brillamment interprété par Josh O'Connor que j'avais repéré dans l'excellent Seule la terre et aussi dans le brillant Wake up dead man, actuellement sur Netflix. C'est juste, précis, élégant, ce que le cinéma américain peut aussi produire. A voir sans risque.
Pour une fois qu'on nous montre un cow-boy non surchargé en testostérone, façon Yellowstone ou des centaines d'autres, on ne va pas bouder notre plaisir! En voici une version bien différente, tendre et attachante, avec un inattendu Josh O'Connor. En contrepartie, il faut accepter l'idée qu'il n'y a pas vraiment d'action, et que le rythme est lent. Tout est dans le spleen et la reconstruction du personnage principal, entouré d'une poignée de réfugiés tout aussi perdus que lui.