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Pour ma part un excellent film Tout est bien depuis le début jusqu’à la fin
Une très bonne interprétation et que ce soit la musique les paroles les décors et l’ histoire Tout est très BON
Une très bonne interprétation et que ce soit la musique les paroles les décors et l’ histoire Tout est très BON
On accroche rapidement, on imagine la galère, l'expérience.
Beau film mais je crains qu'il ne parle plus aux citadins qu'à tous les autres...
ps: a la fin du film, une spectatrice a dit à son mari " ça change de Niney"(sans doute référence à Gourou - ça m'a fait sourire )
Beau film mais je crains qu'il ne parle plus aux citadins qu'à tous les autres...
ps: a la fin du film, une spectatrice a dit à son mari " ça change de Niney"(sans doute référence à Gourou - ça m'a fait sourire )
Dans une invraisemblance absolue Paul abandonne la photo d’art lucrative pour jouer aux Balzac débutants dans une soupente du VIIéme arrondissement (le + cher de Paris) afin de simuler le déclassement!
La seule trouvaille:3 coups de masse dans un mur comme un signal du brigadier au théatre. Le reste est pathétique de banalités et platitudes voire situations grotesques (couper l’herbe à la cisaille est quasiment impossible,j’ai essayé) avec une fin attendue et convenue.
La seule trouvaille:3 coups de masse dans un mur comme un signal du brigadier au théatre. Le reste est pathétique de banalités et platitudes voire situations grotesques (couper l’herbe à la cisaille est quasiment impossible,j’ai essayé) avec une fin attendue et convenue.
À pied d’œuvre s’ouvre sur un choix déroutant - scruter un geste discutable, inconsidéré selon son entourage : celui de Paul, photographe installé, qui lâche une position confortable pour écrire sans capital, sans filet (ou presque) en faisant de la précarité le prix d’entrée de son désir. Mais ce geste, le film ne le montre jamais sans trouble. Car la précarité qu’il met en scène est double : vécue, documentée, tirée d’une expérience autobiographique, et en même temps presque fantasmée.
Le premier choix structurant du film tient précisément à cette précarité décidée. Paul n’est pas expulsé du système, il s’en retire. Cette nuance est essentielle mais elle pose aussi problème. Le film désamorce toute lecture misérabiliste, ce qui est salutaire, mais il flirte parfois avec une forme de romantisation de la chute. On sent un désir de justesse mais aussi une retenue excessive dès qu’il s’agit de rendre la matérialité la plus brute de cette condition.
Le film aurait sans doute gagné à aller plus loin dans l’incarnation physique de cette usure. Le corps de Paul fatigue, se contracte, s’épuise, mais le film reste souvent à la surface de cette érosion. On devine plus qu’on ne ressent. C’est précisément ce qui frustre, car Bastien Bouillon, lui, est remarquable. Il rend Paul opaque, silencieux, traversé par une fatigue qui n’a pas besoin d’être soulignée. Le film ne va pas toujours aussi loin que son acteur.
Cette retenue se retrouve dans certains choix narratifs plus discutables. L’arc du cerf, notamment, m'apparaît comme une lourde métaphore plaquée, à la fois inutile et embarrassante. De la même manière, plusieurs rôles secondaires souffrent d’une direction inégale. Certains personnages sonnent faux et provoquent des sorties ponctuelles du film.
Et pourtant, malgré ces impasses, le film regarde le travail comme un nœud insoluble. Travailler pour vivre et travailler pour écrire s’annulent mutuellement. L’algorithme, les plateformes, les notations deviennent les nouveaux visages d’une domination sans visage. Là, le film est juste. Et peut-être aurait-il mieux fallu que ça en soit son sujet.
Et c'est là où je veux en venir, À pied d’œuvre est un film que je critique autant pour ce qu’il est que pour ce que j'aurai voulu qu’il soit.
Le premier choix structurant du film tient précisément à cette précarité décidée. Paul n’est pas expulsé du système, il s’en retire. Cette nuance est essentielle mais elle pose aussi problème. Le film désamorce toute lecture misérabiliste, ce qui est salutaire, mais il flirte parfois avec une forme de romantisation de la chute. On sent un désir de justesse mais aussi une retenue excessive dès qu’il s’agit de rendre la matérialité la plus brute de cette condition.
Le film aurait sans doute gagné à aller plus loin dans l’incarnation physique de cette usure. Le corps de Paul fatigue, se contracte, s’épuise, mais le film reste souvent à la surface de cette érosion. On devine plus qu’on ne ressent. C’est précisément ce qui frustre, car Bastien Bouillon, lui, est remarquable. Il rend Paul opaque, silencieux, traversé par une fatigue qui n’a pas besoin d’être soulignée. Le film ne va pas toujours aussi loin que son acteur.
Cette retenue se retrouve dans certains choix narratifs plus discutables. L’arc du cerf, notamment, m'apparaît comme une lourde métaphore plaquée, à la fois inutile et embarrassante. De la même manière, plusieurs rôles secondaires souffrent d’une direction inégale. Certains personnages sonnent faux et provoquent des sorties ponctuelles du film.
Et pourtant, malgré ces impasses, le film regarde le travail comme un nœud insoluble. Travailler pour vivre et travailler pour écrire s’annulent mutuellement. L’algorithme, les plateformes, les notations deviennent les nouveaux visages d’une domination sans visage. Là, le film est juste. Et peut-être aurait-il mieux fallu que ça en soit son sujet.
Et c'est là où je veux en venir, À pied d’œuvre est un film que je critique autant pour ce qu’il est que pour ce que j'aurai voulu qu’il soit.
Bastien Bouillon est tout simplement excellent dans son interprétation de Paul, écrivain sincère qui ne veut plus faire de compromis pour accomplir son besoin d'écrire. Vivre ou plutôt survivre grâce à des petits boulots que ses proches ont du mal à comprendre. Devenir un sous-classé de la société comme une sorte de guerre déclarée envers elle tout en acceptant tous ses codes de la concurrence, de l'abus, de l'exploitation et paradoxalement de sa liberté. L'image que Valérie Donzelli nous renvoie est subtile, intelligente et interrogatrice avec un regard doublement photographique tant les cadrages sont forts et suivent l'œil de l'ex-photographe. A voir !
Intéressant mais Paul n'est pas sans rien, son père l'héberge, sa femme vit bien avec leurs enfants, c'est son choix mais aucune compassion pour ceux qui n'ont pas choisi et qui sont vraiment les pauvres de notre société. Dommage
Film mou je me suis ennuyé. Cela me donnait envie de dormir. Bref aucun intérêt histoire banale. Après c'est chacun ses goûts que je respecte.
Ce film de V. Donzelli traite avec une grande justesse la dégringolade vers la précarité et la pauvreté, sans clichés, sans misérabilisme ni pathos.
Presque un Ken Loach français, par son regard sur l'ubérisation du travail et la dignité qu'on tente de préserver quand tout vacille. Un film profondément émouvant.
Presque un Ken Loach français, par son regard sur l'ubérisation du travail et la dignité qu'on tente de préserver quand tout vacille. Un film profondément émouvant.
Les comédiens sont pas mal. Après difficile de se passionner pour cet histoire et les déboires d'un écrivain.
Ce film embrasse plusieurs problématiques qui trouvent un écho dans le monde moderne : se reconvertir professionnellement et affronter les répercussions économiques et familiales; Ici, Paul abandonne son métier de photographe pour se consacrer à l'écriture et doit chercher des petits boulots pour subsister en attendant d'être publié...Cela déstabilise sa famille qui ne comprend pas sa démarche et redoute l'insécurité.
On observe que nos filets de sécurité ne résistent pas longtemps à l'absence d'un revenu garanti et que l'on peut très vite tomber dans la précarité et la solitude.
Bastien Bouillon excelle dans ce rôle de l'apprenti écrivain qui doute et se débat pour réussir son pari.
On observe que nos filets de sécurité ne résistent pas longtemps à l'absence d'un revenu garanti et que l'on peut très vite tomber dans la précarité et la solitude.
Bastien Bouillon excelle dans ce rôle de l'apprenti écrivain qui doute et se débat pour réussir son pari.
Un film d’une intensité rare Bastien Bouillon est un acteur avec qui nous allons grandir que d’intelligence de présence bravo Valérie Donzelli vous avec cousu ce film à la main avec délicatesse et durete nécessaire un message pour toutes les générations merci
Bastien Bouillon est impeccable de vérité et de sobriété mais Valerie Donzelli, réalisatrice, aurait pu pousser le curseur un peu plus pour nous entraîner plus loin dans le vertige et le naufrage de son personnage. Naufrage qui va se révéler être une rédemption, c'est là toute la sombre beauté de ce film .
Quand vous avez vu la bande annonce qui promettait beaucoup, inutile de voir le film en entier : il n’apporte rien de plus !
On sent un peu la manipulation d’un film pensé pour faire parler de lui. Sujet social fort, Bastien Bouillon dans le top 10 des acteurs en vogue, réalisation à l’économie… le film a quelques moments de grâce mais globalement on n’arrive pas à s’attacher au personnage qui évolue dans un entre soi d’acteurs « chics » qui jouent les gens lambda. Ça ne fonctionne pas
Ma plus grosse attente de sortie ciné de ce début d'année. Film génial. On retrouve la pâte de Valérie Donzelli avec sa façon mutine de filmer ses personnages, sans appuyer trop et tout en saisissant l'émotion de l'instant. Plusieurs scènes sont sincèrement drôles. Le film a un bon rythme et, comme dans ses films précédents, elle choisit avec goût les chansons qui l'accompagnent.
Paul, père de 2 enfants et séparé de son ex-femme, décide d'arrêter son métier de photographe pour se consacrer à l'écriture de son prochain livre. Ses revenus sont alors franchement diminués et il lâche son grand appartement familial pour un studio en sous-sol puis une chambre de bonne. Ses droits d'auteur de 225€ par mois ne lui suffisant pas pour vivre, il devient un "Jobber" en acceptant des petits boulots mal payés. On assiste alors à une série de moments assez insolites, entre la pelouse à tondre au ciseau, des charges tellement lourdes à porter qu'il se fait mal au dos pour un mois. A se demander si ce pari d'accepter des petits boulots en échange de moments de liberté pour écrire est vraiment rentable.
Bastien Bouillon joue parfaitement cet homme désabusé mais entêté, qui veut s'en sortir coûte que coûte. Les scènes de Bastien Bouillon avec ses enfants, partis avec leur mère au Canada, sont très intéressantes.
A voir !
Paul, père de 2 enfants et séparé de son ex-femme, décide d'arrêter son métier de photographe pour se consacrer à l'écriture de son prochain livre. Ses revenus sont alors franchement diminués et il lâche son grand appartement familial pour un studio en sous-sol puis une chambre de bonne. Ses droits d'auteur de 225€ par mois ne lui suffisant pas pour vivre, il devient un "Jobber" en acceptant des petits boulots mal payés. On assiste alors à une série de moments assez insolites, entre la pelouse à tondre au ciseau, des charges tellement lourdes à porter qu'il se fait mal au dos pour un mois. A se demander si ce pari d'accepter des petits boulots en échange de moments de liberté pour écrire est vraiment rentable.
Bastien Bouillon joue parfaitement cet homme désabusé mais entêté, qui veut s'en sortir coûte que coûte. Les scènes de Bastien Bouillon avec ses enfants, partis avec leur mère au Canada, sont très intéressantes.
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