À pied d'œuvre
Note moyenne
3,7
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268 critiques spectateurs

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36 critiques
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104 critiques
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66 critiques
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8 critiques
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Meziane Mahieu
Meziane Mahieu

3 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2026
Film retraçant la vie d'un écrivain dans une situation de précarité avancée. Bien tourné et d'une durée parfaite (1h30).
Shawn Atreides
Shawn Atreides

37 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Je suis allé en salle sans connaître le livre dont est tiré le film, ni sa réalisatrice, Valérie Donzelli.

Mais bien pour l'irrépressible envie de retrouver pour la première fois sur grand écran Bastien Bouillon, découvert dans La Nuit du 12.

Fidèle à lui même, il porte le métrage avec justesse, son ton si singulier et la pudeur si spécifique à son jeu.

Donzelli ose des montages et visions brouillée, des souvenirs et errances de Paul, nous offrant de façon ludique, une proximité assez inédite avec la vie intérieur du protagoniste.

Le reste du casting est tout aussi au poil.

La musique, non envahissante et par contre monotone et redondante... quoi que quelque part, ça match.
Enzo Frangeul
Enzo Frangeul

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 février 2026
Je n'aurai pas du tenir compte des critiques positives de ce film... Vu hier avec ma copine (elle s'est endormi quelques temps), nous nous sommes ennuyé de bout en bout. Aucune intrigue. Très difficile de s'accrocher aux micros aventures de de cet homme... Question de sensibilité peut être.
Bastien Bouillon maîtrise son rôle mais l'enchaînement de ses petits boulots rendent les scènes très ressemblantes et répétitives...
Bref, nous avons perdu 1h30.
tupper
tupper

201 abonnés 1 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Un film juste et émouvant sur la précarité, l’esclavage moderne et aussi sur la passion et la liberté. Il ne néglige pas la forme avec des plans travaillés et l’usage de différentes caméras pour matérialiser les points de vue. C’est malin et efficace. Le scénario est un peu en retrait. Un peu trop lisible.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Pour les acteurs, en premier lieu Bouillon, remarquable. Mais aussi la réalisation. Malgré les contraintes du scénario.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Belle histoire intemporelle jouée par le désormais indispensable et excellent Bastien Bouillon. Mais ce n’est pas le meilleur Donzelli, car il y a trop de longueurs et de lenteurs qui nuisent à la fluidité du récit.
Matthieu Bacquin
Matthieu Bacquin

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2026
Film dépressif pour une société dépressive.
Il n'y a qu'en France qu'un cinéaste peut dessiner un tel projet cinématographique, et il n'y a qu'en France que les salles peuvent se remplir pour un tel film.
Le film n'est pas mauvais, loin s'en faut, il pousse même à écrire sa critique. Comme quoi impénétrables sont les chemins qui poussent à l'écriture.
La peinture crue d'un pan de la réalité sociéte vaut le détour, mais on ressort frustré d'être resté à la surface d'un personnage dont on ne comprend pas les ressorts psychologiques. Tantôt émouvant, tantôt antipathique par son égoïsme et l'absence totale d'effort pour être proche de ses enfants mais aussi pour les rassurer, on reste finalement à la surface du personnage principal, porté par un acteur avant tout doué pour laisser peu paraître...
angela B
angela B

32 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2026
Bon film, il a un côté effrayant et retrace la réalité d'un artiste.
L'interprétation est bonne, les décors et dialogues également. Beaucoup de comédiens que nous ne présentons plus tant ils sont présents avec des personnages différents les uns des autres. Bastien Bouillon est absolument parfait.
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2026
Outre l'excellente interprétation de Bastien Bouillon, particulièrement inspiré, certainement parce qu'il a vécu cette situation dans sa famille d'artistes, avec notamment sa mère, c'est en plus, en contrepoint, une plutôt féroce critique d'une société qui utilise la précarité des plus pauvres de ses membres pour les exploiter un peu plus et ce à moindre coût, évidemment, et même l'éditrice ne sort hélas pas du lot des exploiteurs.
C'est concis, net et précis, sans fioritures : une vraie réussite.
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Généralement, tout un chacun choisit la sécurité matérielle d'une vie dominée par la recherche du confort et l'absence de danger.
Ici, l'écrivain incarné pat Bastien Bouillon choisit la difficulté et même une certaine précarité pour vivre la vie qu'il a choisi au prix de beaucoup de renoncements ( la vie d famille confortable, un revenu assuré).
On comprend ou on ne comprendra pas mais il faut bien admettre qu'il faut un certain courage pour s'infliger ca et aller au bout de sa passion.
Bastien Bouillon est dans le rôle et en retient tous les codes.
Les clients sont, pour une grande majorité, exécrables se sentant, pour une fois, en position de domination.
ce film est touchant et mérité d'être vu. !!!!!
Ufuk K

627 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2026
"À pied d'œuvre" assez bien noté par la critique, prix du meilleur scénario à la Mostra de Venise l'an dernier est un drame social qui se regarde. La réalisatrice et actrice Valérie Donzelli a transposé le roman autobiographique de Franck Courtès pour offrir au public une narration contemporaine qui fait écho aux enjeux de notre société, mettant en lumière la situation des travailleurs vulnérables et critiquant les conditions précaires auxquelles sont confrontés les écrivains, soumis à la pression des maisons d'édition. Malgré la belle performance remarquable de Bastien Bouillon et les thématiques intéressantes abordées à l'écran, j'ai trouvé le scénario un peu trop simple et parfois stagnant.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2026
Forte de son prix du meilleur scénario à la Mostra de Venise 2025, j'ai pu assister à l'avant-première en présence de la réalisatrice Valérie Donzelli et du co-scénariste Gilles Marchand. Ces moments privilégiés sont l'occasion d'en savoir davantage sur les démarches d'adaptation du roman de Franck Courtès et du processus de création d'un film.

C'est un récit difficile à décrire car c'est plus une émotion ressentie.
Il peut paraître rude mais il est amené avec une telle délicatesse et maîtrise qu'on ne ressent pas autant la misère qu'il le faudrait.
Valérie Donzelli ne tombe pas dans le pathos ou le misérabilisme mais elle capte avec justesse cette histoire en dosant le drame avec des pointes d'humour.
De plus, le mélange d'images avec celles d'une caméra super 8 en mémoire subjective est judicieux et original.

Je ne suis pas adepte des Voix off mais ici le choix d'y avoir recours est malin et sert le récit !
Ce n'est pas de la figuration ou un effet de style, cette voix permet de comprendre le personnage et de rentrer dans ses pensées sans que les images ne le montrent.

Bastien Bouillon est extraordinaire !
Il est charismatique et il est incarné.
Ce rôle mutique lui permet d'exprimer toutes les émotions au travers de son regard.
Il arrive à retranscrire avec dignité la vulnérabilité d'un homme qui fait le choix de vivre dans la précarité la plus profonde pour rester libre.

Il dépeint le portrait d'un homme sensible, qui chutte de sa classe sociale en se rendant invisible et interchangeable pour entretenir sa passion intacte.

Deux scènes m'ont marqué et sont restées ancrées longtemps en moi : celle du bar où on sent que la tendresse existe encore et qui montre que la solidarité des autres est toujours présente dans ce monde !
La seconde scène marquante est celle de la conversation téléphonique du personnage principal avec son fils : un moment suspendu qui m'a particulièrement émue !

Un film juste sur la précarisation des écrivains et qui pose la question du prix de la liberté.
J'ai été touchée en plein coeur !
isabelle m
isabelle m

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2026
J'aime bien Bastien Bouillon, j'aime plutôt bien Valérie Donzelli (je l'ai apprécié comme scénariste dans L'amour et les forêts, un peu moins comme réalisatrice dans La guerre est déclarée, et la plupart du temps comme actrice dans Les musiciens, par exemple)... Mais là, quel ennui ! Si le sujet de départ (choisir l'ascèse du déclassement pour être libre" et pratiquer l'écriture, quitte à en baver), le film aligne une succession de saynètes où l'on voit Bastien Bouillon se livrer à toutes sortes de petits boulots ingrats. OK, mais en fait, heu, dans quel but et avec quel regard exactement ? La liberté supposément gagnée, on ne la voit guère puisqu'il est disponible H24 pour ces jobs, Quant à l'écriture, et l'exigence artistique, qui sont censés être la substantifique moëlle de tout cela, le film évite carrément le sujet (le comble) :: on ne le voit quasiment JAMAIS écrire. Le travail d'écriture, ou le traitement de cette matière du réel pour le transformer en écriture, n'est JAMAIS présent dans le film. Par contre, à la fin, à partir de quelques lignes dans un carnet, le livre a l'air de surgir magiquement et d'atterrir sur le bureau de l'éditrice. Qui tout aussi magiquement, le trouve génial et devient bankable. Cela parait improbable de bout en bout : l'écrivain, son travail (d'écrire, par l'autre : pour ce qui est de couper le gazon ou descendre un mur, là, on a tous les détails), son succès... Le fait littéraire est inexistant, et clairement sacrifié, alors qu'il aurait dû être la chair du film.
Autre point : en fait, au bout du compte, à quoi bon ce "voyage" en dure vie ? Pour retourner dans bourgeoisie land (en est-il réellement sorti ?) Pour se donner bonne conscience ? Pour changer de lunettes ?
L'aspect vain de ce pas de côté est presque malaisant. On est loin du regard politique d'un Ken Loach, ou de l'expérience d'un Ouistreham ou d'un Souleymane ou de L'établi, par exemple.
La mise en scène et le scénario sont aussi faibles : ainsi, à quoi sert la scène de lit entre la femme ramenée en taxi et le "héros" ? Ou celle du chevreuil ? Ou la énième rencontre avec l'ami incrédule au café ? Sortes de cheveux sur la soupe....
La mise en scène du coup de fil final entre le fils (qui subitement "admire" son père qu'il a LU !) et le père (trop zému) est déplorable : gros plan fixe sur le visage de B. Bouillon, cliché et fadeur du dialogue, frôlant le ridicule, petite larme)... Vraiment, non, pas convaincue.
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2026
À Pied d’œuvre,
Après le livre de Franck Courtès , le film de Valérie Donzelli

C’est l’histoire vraie d’un homme, fils et père à son tour, qui divorce, plaque son job de photographe qui lui fait mener grand train pour écrire. Un homme en proie à ce truc viscéral qui nous rend prêts à tous les compromis, pourvu qu’on écrive.
Je dis on, parce que #jesuisfranckcourtes

(...)

À pied d’œuvre, de Franck Courtès. Le livre m’avait déjà bouleversée. Le livre du va-tout. Quitte ou double. C’est la première fois que je lisais un livre qui me bousculait tant que je ne soulignais aucune phrase en particulier. C’est le livre entier qu’il aurait fallu surligner.

#jesuisfranckcourtes tout uniment et simplement : ça s’est fait comme ça.
Comme on écrit, un beau jour et que tout devient solaire.

À pied d’œuvre, de Valérie Donzelli. Un film dont on reconnaît aussitôt l’univers de la réalisatrice : charmant, poétique et rempli d’une fantaisie éthérée qui se fixe sur la rétine, comme le livre coule dans les veines.

Bastien Bouillon incarne à la perfection #jesuisfranckcourtes : nous, les écrivains, qu’aucun accommodement ne réussira pas à gaslighter. Même si au début, j'ai trouvé le film et le personnage lent, se laissant facilement humilier, complaisant et sans réaction. Et puis j'ai compris que ce personnage-là conservait son énergie pour ce qui l'animait intérieurement: l'écriture. Et que plus il serait docile et efficace pour son autre vie de maçon et d'homme à tout faire à 10€ de l'heure, plus il attendrait son objectif. Il serait victorieux. Il l'était déjà, dès lors qu'il avait pris la décision de devenir homme à tout faire l'après-midi ou le soir, pour réserver ses matinée à écrire. Le reste n'avait pas d'importance. Seul écrire comptait. C'est alors que le film a trouvé sa dynamique et l'univers de Valérie Donzelli sa légèreté et donc, sa puissance.

Bastien Bouillon incarne une tempérance qui renferme (pardon par avance) ce bouillon incandescent de l’écrivain. Tantôt flegmatique, nonchalant, indolent ; tantôt physique, courageux, doté d’une multitude de ressources. Toujours à pied d’œuvre. Jamais découragé.

Le film est drôle et léger parce que les écrivains enténébrés, rien ni personne ne saura les déposséder de cet humour auto-dérisoire. Ils provoquent le chaos (parce que en vrai, c’est son choix, à Franck Courtès ; ça a été mon choix) jusqu’à s’ensiler de cette manière vertigineuse. Il faut bien que ça ait du sens en fin de compte. Que ce chaos devienne matière pour redéfinir l’ordre autour de soi.

Le film n’est jamais équivoque sur cet écosystème du livre qui broie et qui fait briller en même temps. Des coulisses qui paraîtront inacceptables à certains, mais qui à nous, #jesuisfranckcourtes demeurent le graal : justice et reconnaissance.
Stéphane R
Stéphane R

33 abonnés 514 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2026
Vu en avant-première lors du festival Télérama. Absolument excellent de subtilité dans son approche de l'accomplissement de soi, de la frontière entre quête et absurde, avec une belle incarnation, après l'histoire de Souleymane, de cette nouvelle jungle des rapports du labeur humain s'affranchissant du droit du travail au travers de plates-formes agiles et délétères
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