Le choix de cet homme, prêt à tout sacrifier pour Ecrire, est courageux et peut être inimaginable. Pourtant, ce scénario est tiré d'un roman autobiographique de Franck Courtès, photographe qui décide de tout plaquer, et va connaître la descente vers la précarité. Sébastien Bouillon, incarne ce personnage avec beaucoup de justesse. Valérie Donzelli nous surprend dans ce registre dramatique alors qu'elle nous a montré, jusqu'à ce film, son côté plutôt enchanteur, rejouissant .
Valérie Donzelli est décidément une cinéaste qui écrit excellemment ses films (ai vu "La Guerre est déclarée" et "L'Amour et les forêts") et qui a une façon de montrer et de raconter sans aucune pesanteur et avec un sens aigu du rythme, une sorte de Joseph Haydn au cinéma. Ce dernier opus tisse deux thèmes, comment aller au bout de sa passion et ce qu'il est convenu d'appeler 'l'ubérisation du travail'. En ce sens le motif de l'écriture est secondaire. Le film est servi par un remarquable Bastien Bouillon. Non moins remarquables sont Virginie Ledoyen et André Marcon. Véritablement une belle réussite dans une forme allègre et sportive donc.
film au rythme tranquille qui prend le temps... j'ai apprécié le rythme, le scenario et cet écrivain qui essaie coute que coute de continuer sa route d'écriture
Ça ne m'a pas du tout intéressé. J'adore le cinéma de Valérie Donzelli, mais là, je suis resté sur le côté. La fin est bonne, mais il y a un long film à voir avant !
Voilà un film noire glauque d'une grande tristesse déprimés s'abstenir ,et pourtant ça fonctionne très bien grace en partie à Bastien Bouillon ,qui depuis la nuit du 12 se révèle un grads comédien à chacun de ses rôles , j'ai adoré ce film prenant de boùt en boùt
jamais rien vu d'aussi simple et bouleversant a la fois, Bastien Bouillon est merveilleux, tout le monde est juste, j'ai eus l'impression que ce film sortait de mon inconscient...
En 2021 , Emmanuel Carrere mettait en scène avec une grande réussite ( selon moi ) la précarisation volontaire d'une journaliste pour rendre compte de la dureté du monde du travail exercé par les plus précaires ( " Ouistreham" ).
Ici c'est un photographe qui par volonté d'écrire, être finalement totalement lui même, se destine au petits boulots.
Moins réussi que le film de Carrère, ayant du mal à se renouveler, les rencontres sont beaucoup trop suggérées et manquent cruellement de véritables profondeur dans les interactions.
Il restent néanmoins quelques scènes, lourdes de sens, mais très réussies ( celles avec le père, la soeur et la dernière avec le fils de l'auteur) mais l'ensemble manque trop souvent de profondeur émotionnelle.
Film morose, déprimant, mais pas inintéressant qui éprouve cependant des difficultés à traduire la nécessité vitale d'écrire et la joie qu'elle suscite. C'est cet aspect qui me semble le plus contestable !
Le scénario ne tient pas la route. Enchaînements de clichés. Un moment pénible. Juste Virgine Ledoyen qu'on aperçoit un peu crédible au milieu de ce malaise d'adulescent névrosé. Si mon sacrifice peut aider...
Un film délicat et touchant sur un écrivain qui sacrifie son quotidien vite miserable, a sa nécessité d'ecrire. Pas sur qu'il survive dans le monde d'aujourd'hui....
Je l'ai vu il y a 3 jours et j'y repense encore...la prestation de Bastien Bouillon hante,il est incroyablement juste. Un film important, à ne pas rater, éteingnez vos portables et allez au cinéma !
Film sur la liberté de choisir sa vie quitte à vivre dans la précarité. La liberté a-t-elle un prix? Excellente prestation de Bastien Bouillon. Belle interprétation du père également.
Grosse déception pour ce film. Si V. Donzelli veut parler de la précarité qu elle aille revoir les films de Ken Loach ! Film soporifique avec un héro tellement benêt qu on n 'en revient pas ! Il arrache des buis sans gants de jardinage le poovre...et après on a le droit à un gros plan sur ses doigts en sang ! C est ballot ! A fuir...