À pied d'œuvre
Note moyenne
3,7
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259 critiques spectateurs

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NardoBordo
NardoBordo

16 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2026
Rompre la routine "heureuse", rémunératrice, pour une vraie passion, bordée de galère. Ecrire devient le sacerdoce, le but peut importe le chemin de vie à prendre. Le fera-t-il ? Beaucoup de gros plans dans ce film, les décors fugaces, le propos est dans le texte et la musique parfois comique. Paul Marquet (Bastien Bouillon) est cette voix unique dans le ton. Un très bon film sur le sens à donner à son unique vie... Subir les pressions ou vivre au-delà des préjugés !
Jng62
Jng62

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Quelle est la véritable thématique de ce film. Filmer la précarisation de la société (je n'aime pas le terme d'ubérisation, c'est leur faire trop d'honneur) dans un système où tout le monde note tout le monde, où c'est un être humain qui est en réalité noté et non un service ? Sauf qu'il s'agit là d'une précarisation volontaire. Comme le note un spectateur d'Allociné, le personnage aurait pu conserver en partie son ancienne activité de photographe partiellement, cela lui aurait évité de participer, de cautionner une plateforme qui esclavagise alors qu'il n'en a pas besoin.
T. P.
T. P.

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2026
Un beau moment de cinéma. A se laisser emporter sans écouter la critique et les critiques.
Un film à la fois informatif sur le scandale du travail aurabais et la créativité.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2026
"À pied d’œuvre" déroule sous nos yeux le parcours singulier de Paul, photographe comblé qui choisit de tout lâcher pour écrire, et se heurte in fine à lui-même plus qu’à la vie rude des précaires. Mais ce « pas de côté » reste flou : le déclassement semble moins vécu que survolé, et la trajectoire du personnage ressemble davantage à une manière de regagner la considération des siens qu’à un vrai bouleversement intérieur, tant sa trajectoire interne manque parfois de repères dramaturgiques. Du coup, on hésite à se laisser totalement captiver par cet homme dont les motivations, et leur évolution, restent à peine esquissées, malgré une interprétation solide et une caméra attentive aux corps et aux silences.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
Un homme qui gagne bien sa vie en tant que photographe décide de tout plaquer pour l’écriture.
Ce film de Valerie Donzelli parle très bien de ce monde du travail ou avec un téléphone dans la main des micro-jobs micro-payés sont â la portée de tout le monde.
Un semblant de liberté qui conduit à la précarité de travailleurs mises en concurrence.
Et aussi une question que tous les créateurs se posent à un moment : peut-on tout accepter pour vivre de sa passion?
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Et bien j’ai aimé ce film, histoire, la réalisation et l’interprétation de Bastien Bouillon, cela manque parfois de rythme mais c’est un bon film
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2026
Deux bonnes pistes de départ du scénario ne font pas obligatoirement un bon mariage.
D'un côté la solitude et l'abnégation de l'artiste en attente de la reconnaissance qui lui permettra de vivre de ses œuvres.
De l'autre l'ubérisation des taches dans la société de services.
La première n'est pas une nouveauté, depuis des siècles, les artistes ayant vécu décemment de leur production sont plutôt des exceptions.
La deuxième, phénomène récent, a été traité avec force dans Souleyman, On falling, ou Moi Daniel Blake.
La difficulté est que la pauvreté de la réalisation fait obstruction à la rencontre des thèmes abordés. Quel paradoxe: on ne croit pas à la réalité de ce qui arrive à Paul, alors que le film est tiré d'une autobiographie bien concrète.
Il faut attendre le dernier quart d'heure pour qu'enfin pointe une dernière scène poignante, c spoiler: elle du coup de fil du fils redevenu fier de son père!

Pascal Bouillon est excellent, et sauve quelques meubles ou plutôt les déménage consciencieusement mais il ne peut rien à l'ennui et l'impression de déjà-vu qui empêche le film de décoller.
cinéma - février 2026
NELLY K
NELLY K

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2026
On croit à cette vie d’artiste
C’est réaliste et très très bien joué.
Cinéma d’auteur qui touche
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Drame social dans lequel un homme interprété par Bastien bouillon renonce à une vie confortable pour vivre de sa passion l'écriture. On le voit descendre dans l'échelle sociale, et vivre pauvrement ou chaque centime compte.. Filme très réaliste et très bien interprété
julie dut
julie dut

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2026
C'est la première fois qu'une adaptation me plaît autant. La mise en scene bien que sobre (et heureusement) est remarquablement juste et maîtrisée. On rit on pleure on pense !
Philippe Sony
Philippe Sony

5 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2026
Excellent film au scénario original avec cet homme qui, vu de l'extérieur, donne l'impression de saborder sa vie. On est nous même tentés d'encourager le personnage à revenir dans le droit chemin mais on finit par comprendre qu'il poursuit de manière intransigeante ses objectifs et est prêt pour cela a sacrifier tout son confort matériel ce qui est finalement plus courageux que d'autres choix de vie bien plus valorisés.

Bastien Bouillon est excellent dans ce rôle avec de nombreuses scènes de petits boulots ni dénuées d'humour ni de réalité froide sur le peu d'empathie que l'on peut avoir les uns envers les autres. La scène chez les 3 amies participant à une fête est un petit chez d’œuvre en soi.

Avec la réalisation ciselée on ne s'ennuie pas une seule minute. Longtemps que je n'avais pas vu une critique sociale traitée par touches légères mais ce qui la rend bien plus marquante.
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2026
Un film sobre et intriguant, moins pop que ce à quoi Valérie Donzelli nous avait habitué. J'ai suivi avec intérêt la trajectoire de ce néo-écrivain, bien incarné par Bastien Bouillon, touchant dans son abnégation un peu détachée. L'aliénation des boulots précaires et de l'ubérisation du travail est restituée avec justesse, ce qui en fait un film fort sur notre époque. Je regrette de ne pas avoir ressenti davantage la passion du personnage principal pour l'écriture, ce qui le pousse à ces sacrifices. Rien non plus sur la perte de sens qu'il est censé avoir éprouvé dans son précédent travail qui lui permettait une vie confortable. Aussi, la bascule vers cette précarité choisie m'a semblé difficilement compréhensible. Mais cela reste un bon film très recommandable.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Valérie Donzelli capte l’air du temps dans « A Pied d’œuvre », et l’air du temps ne sent pas très bon. Entièrement centrée sur un seul personnage, son film ne manque pas d’idées intéressantes dans sa forme. Le montage est soigné, et quelques scènes, ponctuellement, son t filmée comme avec une vieille caméra, avec de gros grains ; comme un vieux film de famille. Ces scènes là, très courtes, sont souvent des scènes de gênes, d’humiliation, de honte. Gros plans, jeux de regards, tout est filmé avec la distance qui convient. La bande son est sympa, entre musique originale au piano et quelques bons vieux tubes de chanson française (pas tout jeunes !) et le film, qui dure à peine plus de 90 minutes, passe bien. La voix off ne pose pas de problème (je ne suis pas très fan d’habitude), elle n’est pas envahissante ou trop démonstrative. spoiler: Le film à même la bonne idée de ne pas se terminer sur un happy end à laquelle on aurait eu du mal à croire. Pas d’histoire d’amour qui vient parasiter le propos non plus
, le film ne se disperse pas et reste sur son unique objectif, montrer combien il est facile et rapide de se paupériser, et combien il est lent et difficile d’en sortir. Bastien Bouillon crève l’écran, dans un rôle à la fois physique et émotionnellement exigeant. Il lui faut trouver le bon ton pour incarner cet écrivain en souffrance d’inspiration, qui refuse d’abandonner son ambition en dépit de ce que cela peut lui couter. spoiler: Il ne voit plus son ex femme et ses enfants qui sont partis au Canada, son père et sa sœur lui parlent comme s’il était un adolescent inconscient des réalités, certains de ses anciens amis le regardent avec une gêne qui met tellement mal à l’aise, il est exploité pour une misère par des gens qui lui parlent à peine et ne lui offrent même pas un café,
et pourtant il garde au fond de ses yeux une sorte de petit flamme qui moi, m’a beaucoup touché. Les seconds rôles sont éclipsés, fort peu écrits mais c’est normal car le film est une sorte de catalogue de personnages rencontrés ici et là pour des petits boulots. On peut néanmoins citer Virginie Ledoyen, (un peu trop rare sur grand écran à mon gout) en éditrice sensible mais peu arrangeante et André Marcon en père psychorigide. Le scénario, qui est l’adaptation d’un roman que je n’ai pas lu, est une mise en abîme : spoiler: Le livre donne le film, qui est le livre du film.
Il y a plusieurs sujets traités dans « A Pied d’œuvre », et tout d’abord celui de la paupérisation et de l’uberisation de la société. Pour « Jobber », Paul s’inscrit sur une application où les pauvres offrent leur services à des particuliers sous forme d’enchère à la baisse : il faut baisser sa rémunération jusqu’à obtenir la plus basse, celle qui remportera le job. Le système prémium (payant pour les jobbeurs, évidemment) et celui de la notation permanente venant ancrer dans le système (et paupériser encore un peu plus) le travailleur ultra précaire. Ce n’est pas le premier film qui traite de cette dérive « L’Histoire de Souleymane » avait aussi abondamment dénonce ce système pervers, et ici le clou est gravement enfoncé avec une démonstration presque par l’absurde. Cette démonstration est implacable, et elle laisse un sale gout en bouche. Mais le film parle aussi d’autre chose qui moi, me touche beaucoup, c’est l’amour de l’écriture. Chez Paul, écrire est un besoin vital, comme celui de manger ou respirer. Ce n’est pas facile à comprendre, peut-être pour tout le monde et pour commencer par son père qui lui fait la leçon en permanence. Or écrire n’est pas lubie, un caprice ou une « originalité », c’est ce qui fait ce qu’il est. Paul sacrifie tout à l’écriture, et la fin du film est assez emblématique de son attitude jusqu’au-boutiste qui, quoi qu’on puisse en penser, inspire le respect (en tous inspire le mien !). spoiler: Ce qui me heurte presque autant que lui, c’est personne dans son entourage, ni son père, ni sa sœur, ni son ex-femme ni même ses enfants n’ont lu son travail déjà publié. Mais comment pourrait-il comprendre leur frère/fils/mari /père en faisant si peu d’efforts ? Lire un livre n’est pas un exploit surhumain quand on aime celui qui l’a écrit, ne semble-t-il !
Sur ce point là, le scénario m’a un peu déconcerté. « A Pied d’œuvre » n’est pas un film parfait, mais c’est un film qui à su capter parfaitement l’air d’une époque, la notre, celle de l’égoïsme et cynisme.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2026
Pour la forme : Où est le plaisir quand l’image est aussi laide ! Quand il y abus de gros plan avec visages tronqués et caméra tremblotante….
Pour le fond : Pourquoi s’attarder sur des séquences inintéressantes de jobs inintéressants (un peu longuet le déracinement des buis par exemple!, ou le montage-démontage de meubles bon marché avec descente dans l’escalier) et qui permettent à l’écrivain de s’accomplir ! Seul moment touchant qui, grâce à BOUILLON, me fera venir la larme à l’oeil… Aller au cinéma pour voir ça pourrait vous désespérer du film français...
Catherine c
Catherine c

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Tres bon film et superbe acting de Bouillon. Original et captivant. Inspirant aussi. Je le recommande fortement.
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