Note moyenne
3,3
19 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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So Film
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Libération
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
La mise en scène de Danielle Arbid est une invitation à s'aventurer aussi bien dans le dédale des émotions de ses héros, parfois contradictoires, que dans celui des rues de Beyrouth.
L'Humanité
À Beyrouth, une femme de 60 ans et un migrant soudanais de 25 ans tombent amoureux. Sur fond de guerre et de chaos politique, Danielle Arbid signe une puissante métaphore d’un pays au bord du gouffre.
L'Obs
Le résultat, d’une exactitude bluffante, dégage une atmosphère onirique et mortifère qui dit à la fois l’étrangeté de la romance et la prescience d’un monde sur le point de disparaître.
La Tribune Dimanche
Le film observe ainsi avec beaucoup de pertinence et d'acuité le système d'oppositions qui semble régir la société libanaise et sa haine de l'autre : hommes et femmes, migrants et racistes, ouvriers et patrons, autant de fractures et de divisions.
Les Fiches du Cinéma
À la fois subversif et attendu, ce film a le charme des belles histoires.
Les Inrockuptibles
Une ode à l’amour mais aussi au Liban, tourné par des acteur·rices palestinien·nes, soudanais·es, libanais·es réuni·es à des milliers de kilomètres des lieux décrits. Et donc une ode, aussi, au cinéma et au mélange.
Positif
Ce magnifique film de Danielle Arbid, à la croisée entre le drame social et la romance, brille par sa capacité à lier l'intime avec quelque chose de plus grand. "Seuls les rebelles" se distingue aussi par sa conception singulière née de la contrainte qu'impose un contexte géopolitique instable.
So Film
Un film magnifique.
Abus de Ciné
Opposant à toutes les insultes, les aprioris, les tentatives d’exploitations diverses, la douceur d’une femme et des moments où les personnages se rapprochent, Danielle Arbid ("Beyrouth Hôtel", "Passion Simple") parvient à un délicat équilibre, convoquant quelques scènes en état de grâce, malgré la pesanteur du contexte.
Cahiers du Cinéma
Les effets de déréalisation sont néanmoins trop timides pour être éprouvés comme de nets partis pris : dans le magasin où travaille Suzanne, on frise parfois une esthétique de roman-photo, mais l’essentiel du film s’articule autour d’une histoire sentimentale dépeinte hâtivement, à laquelle on nous demande pourtant sérieusement de croire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Hiam Abbass et Amine Benrachid jouent des gens heureux et on tombe sous leur charme, emporté par l’envie de croire à leur romance.
La Croix
Présenté au festival de Berlin, ce film évoque avec délicatesse la relation entre un jeune Soudanais et une veuve palestinienne, rejetés par la société libanaise. Danielle Arbid, sa réalisatrice, assume ses artifices pour recréer à l’image un Beyrouth impossible à filmer en raison de la guerre.
La Septième Obsession
Une déclaration d’une grande douceur et d’une très belle humanité.
Le Dauphiné Libéré
Peut-être un feel-good movie un peu simple, parfois naïf, mais assez séduisant dans sa volonté de nous faire croire qu’il n’y a pas d’âge pour tomber amoureux.
Libération
Conte de fée social ou cabaret de la fatalité, "Seuls les rebelles" finit plus univoque qu’il faudrait, affadi par la poésie, le pittoresque. L’obstination du romanesque contre la réalité des bombes en fait bien une œuvre rebelle, film de son époque malgré tout, tenu à l’impossible pour que le charme et le drame se touchent.
aVoir-aLire.com
Un amour hors du commun confronté à un racisme ordinaire dans un Liban reconstitué. Ce cri de colère bienvenu, doublé d’une nécessaire prise de conscience, trouve son maillon fort dans l’interprétation de Hiam Abbass.
Le Monde
Mais, mis à part quelques instants de grâce, Seuls les rebelles bascule assez vite dans un petit théâtre de la parole assassine. Le problème, c’est qu’il ne sort pas grand-chose de cette hostilité.
Première
On a connu la réalisatrice de Peur de rien et Passion simple plus tranchante et plus inspirée.
Télérama
Unissant leurs solitudes respectives, Suzanne la Palestinienne (Hiam Abbass) et Osmane le Soudanais (Amine Benrachid) affrontent le racisme, les préjugés, la violence d’une société où tout est chaos et dont on sent bien qu’elle est le sujet majeur, dévorant, de Danielle Arbid, quitte à sacrifier le couple sur l’autel de sa démonstration.