Note moyenne
3,0
34 titres de presse
-
20 Minutes
-
aVoir-aLire.com
-
Closer
-
Femme Actuelle
-
La Croix
-
La Voix du Nord
-
Le Parisien
-
Paris Match
-
Télé 2 semaines
-
Télé Loisirs
-
Version Femina
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Ecran Large
-
L'Obs
-
La Tribune Dimanche
-
Le Dauphiné Libéré
-
Les Fiches du Cinéma
-
Mad Movies
-
Marie Claire
-
Nice-Matin
-
Ouest France
-
Première
-
Télé 7 Jours
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Le Point
-
Les Echos
-
Libération
-
Télérama
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Marion Cotillard est exceptionnelle face à Denis Ménochet en gourou charismatique et terrifiant.
aVoir-aLire.com
Guillaume Canet livre un film d’une maîtrise saisissante, capable de tenir le public en haleine tout en le remuant profondément.
Closer
Guillaume Canet réalise son film le plus sombre, âpre, éprouvant.
Femme Actuelle
L’intensité de ce drame, la violence de ce qu’il décrit ne peuvent que marquer.
La Croix
Après Astérix et Obélix : L’empire du milieu, Guillaume Canet renoue avec le thriller dans ce film sombre et intense sur fond d’abus spirituels. Ce film offre à Marion Cotillard un rôle à sa mesure.
La Voix du Nord
Guillaume Canet, sans chercher l’esbroufe ni l’efficacité technique à tout prix, prend le temps d’instaurer un climat de noirceur et de tension donnant une vraie identité à son neuvième film.
Le Parisien
Un thriller ultra-tendu et très sombre.
Paris Match
Guillaume Canet signe un thriller très efficace sur fond de dérives sectaires.
Télé 2 semaines
Non sans défauts, ce drame marque toutefois par son atmosphère et par les performances de Marion Cotillard, intense, et de Denis Ménochet, glaçant.
Télé Loisirs
Non sans défauts, ce drame marque par son atmosphère et les performances intenses de Marion Cotillard et Denis Ménochet.
Version Femina
Marion Cotillard déploie sa virtuosité dans la peau de l’héroïne, un personnage qui lui permet de diversifier la palette de son jeu et de faire briller, une fois encore, sa charge émotionnelle et son intensité dans un film qu’il est impossible d’oublier.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les deux acteurs formidablement engagés n’y peuvent rien, mais l’intrigue tire en longueur, se perd hélas dans ses soubassements sordides et noueux.
Ecran Large
Avec "Karma", Guillaume Canet livre un thriller classique mais plutôt bien tenu.
L'Obs
Guillaume Canet s’empare des fétiches du cinéma espagnol et livre un film convaincant.
La Tribune Dimanche
Un film intense et entier qui frôle le "revenge movie" mais parle finalement de résilience et de libération.
Le Dauphiné Libéré
Un drame sectaire outrancier, dans lequel Marion Cotillard paraît jouer sa peau comme son personnage, sous la menace d’un tyran inquiétant qui a la carrure de Denis Ménochet.
Les Fiches du Cinéma
Le neuvième long métrage de Guillaume Canet, porté par Marion Cotillard, déçoit par son côté scolaire et se perd sur la durée.
Mad Movies
Desservi par son titre ronflant alors qu'il n'a rien d'une méditation sur le destin, "Karma" chasse plutôt sur les terres des longs-métrages de Yann Gozlan et sort gagnant de la comparaison, en livrant un résultat plus que correct.
Marie Claire
Le long-métrage, bâti comme un thriller, a pour lui son énergie et un tempo à plein régime, qui n’évite pas quelques outrances de mise en scène.
Nice-Matin
Autant que ce mano a mano à la fois psychologique et physique, Canet accorde une attention particulière à l’atmosphère réellement inquiétante et évoque en sous-texte la maltraitance de la jeunesse. Un thème fort qui résonne, malgré lui, avec l’actualité.
Ouest France
C'est assez prenant, efficace et terriblement glauque.
Première
Mais, au milieu de cette révolution personnelle, un élément reste intact. La place que le cinéaste laisse à ses comédiens. À commencer par Marion Cotillard, pour laquelle il a imaginé cette héroïne complexe qui prend en charge le suspense et les rebondissements du récit.
Télé 7 Jours
Denis Ménochet impose son aura flippante sur le film, qui aurait gagné en suspense et en profondeur à explorer davantage la perversité de cette fabrique de l'emprise.
Abus de Ciné
Un thriller psychologique qui aurait gagné à aller à l’essentiel.
Cahiers du Cinéma
Karma surprend par sa hâte à dégonfler tout mystère. Dans cette auberge espagnole des genres, la tentation du grotesque semble entravée par le sérieux du sujet (derrière « karma » il faut surtout entendre « trauma »).
L'Humanité
Présenté hors compétition à Cannes, « Karma », une plongée dans le huis clos d’une secte sur fond de disparition d’enfants et de pédocriminalité, ne convainc pas. La faute à un scénario mal ficelé et à des effets visuels dispensables.
Le Figaro
Marion Cotillard aux prises avec une secte, multiples incohérences. Pour le réalisateur des Petits Mouchoirs, la secte est le parfait laboratoire pour traiter des thèmes de la soumission et de la vengeance.
Le Journal du Dimanche
(...) une intrigue alambiquée, et pas toujours crédible, pour dénoncer le phénomène d’emprise des sectes. À fleur de peau, Marion Cotillard sombre parfois dans l’exagération, pas vraiment aidée par une mise en scène souvent démonstrative.
Le Monde
Ce moment de bascule entre un fantastique diffus et la chronique d’une monstruosité annoncée intervient sans doute un peu trop tôt pour ne pas diluer le trouble vénéneux du premier mouvement dans la révulsion causée par le copieux menu de la seconde.
Le Point
Regard éploré et craintif, Marion Cotillard souffre le martyre sans vraiment nous émouvoir. La faute à un scénario qui part dans tous les sens, plein de sous-intrigues, et joue sur les effets au lieu de nous interroger sur les méfaits de l’emprise.
Les Echos
Un film inégal qui reflète la trajectoire troublante et la secrète vulnérabilité de son auteur.
Libération
Après la fausse piste d’un polar rural, le film s’enfonce dans la grandiloquence, avec le portrait d’une communauté religieuse à la frontière de l’Espagne.
Télérama
Malgré quelques bonnes idées et tout le talent d’une grande actrice, ce thriller peu subtil ne convainc pas.
Les Inrockuptibles
Canet filme Cotillard dans un drame lourdingue mêlant secrets familiaux, sectes chrétiennes et trafic d’enfants : bon courage.