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Vu en avant-première, Karma, traitement daté d’une histoire de secte. Personnages caricaturaux, jeu et musique trop appuyés. Seuls Leonardo Sbaraglia et la toujours épatante Dominique Frot s’en sortent. Ça m’ennuie vraiment parce que j’ai de l’intérêt pour Canet, Cotillard, Ménochet mais il faut vraiment que Canet revienne à un cinéma nerveux et plus moderne. Il est loin le temps de son excellent Ne le dis à personne !
Dès le départ le réalisateur Guillaume Canet ne fait pas dans la dentelle. La première partie ne fait ainsi pas dans la dentelle entre drames intimes et (méli)-mélodrames. Mais surtout il crée des sous-intrigues qui vont s'avérer comme des artifices narratifs, qui ajoutent du mélo et des drames là où il y en avait nul besoin sans que ce soit réellement décisifs pour la suite. Mais Canet se rattrape avec la seconde partie et l'immersion dans la secte. Le choix esthétique est discutable mais compréhensible, à savoir le tout appuie l'idée d'autarcie et de secte religieuse fondamentaliste d'un autre temps (ou pas !) et un écrin esthétique qui, en France, se rapproche plus de "Ave Maria !" (1984) que de "Les Eblouis" (2019). Ce qui frappe avant tout est le prêtre-gourou de la communauté, magistralement incarné par un Denis Ménochet aussi imposant que malaisant, qui vampirise l'écran comme il tyrannise sa communauté sous couvert d'amour et d'entraide. Certaines ellipses et/ou rebondissements semblent peu cohérentes ou peu crédibles mais ça reste subjectif... SPOILERS voir site ! Guillaume Canet signe un thriller psycho-dramatique prenant grâce essentiellement à la seconde partie et un Ménochet impérial, dommage que les sous-intrigues alourdissent un récit qui aurait pu par ailleurs gagner 10-15mn.
Site : Selenie
Site : Selenie
Bon, notons, le, il y a quelque chose de captivant dans ce film, d’un bout à l’autre. La perversité des sentiments, dans ce qu’on peut appeler une secte, la manipulation, la crédulité, etc.… Guillaume Canet, a du talent, il a même une patte dans la réalisation, ( montage, lumière, dialogues) ; Marion Cotillard brille littéralement, aidée par un scénario crépusculaire, et Un monstre physique et moral dans le film ( Denis Ménochet) Le film délivre tant d’informations, en continu, sur la société, l’enfance, la vie en secte, o les malheureuses victimes, plaignons les, que j’ai du me retenir d’aller aux toilettes ( aucun temps mort dans le scénario). Un bon moment. Pour revenir au film, il avertit clairement du danger des sectes, dans l’engrenage dont on peut être victime dès l’enfance. Tout
ceci est fort intéressant et bien filmé. Je conseille volontiers.
ceci est fort intéressant et bien filmé. Je conseille volontiers.
Festival de Cannes, mais hors compétition. On ne saura donc pas si ce film aurait pu décrocher un quelconque prix. Ici des critiques enthousiastes des spectateurs (4 étoiles de moyenne - pondérée comme chacun sait (?) - au moment où j’écris). 3 étoiles pour les critiques de la presse. Mais avec certains titres, parmi les plus prestigieux, qui ne notent que 2 étoiles. En salle, quelques applaudissements au générique de fin. Bon, ça ne doit donc pas être si mauvais... Pourtant, je me retrouve dans les critiques les plus sévères avec la même peine à accrocher. Va pour 2 étoiles, parce que c'est Guillaume Canet et Marion Cotillard. Quoique la meilleure performance est celle de Denis Ménochet.
Un film de Guillaume Canet assez frustrant : on passe plus d’une heure à s’ennuyer, au point d’être parfois à deux doigts d’abandonner. C’est dommage, car le sujet est intéressant, mais le film met beaucoup trop de temps à devenir réellement prenant.
Heureusement, la seconde partie change complètement la donne : elle est beaucoup plus intense, palpitante et même émouvante jusqu’à la fin. On finit alors par être totalement embarqué dans cette histoire terrible. Une belle deuxième moitié qui sauve largement un début beaucoup trop long.
Heureusement, la seconde partie change complètement la donne : elle est beaucoup plus intense, palpitante et même émouvante jusqu’à la fin. On finit alors par être totalement embarqué dans cette histoire terrible. Une belle deuxième moitié qui sauve largement un début beaucoup trop long.
Vu dans le cadre de la semaine Aime et Découvre à l'UGC de Strasbourg :
Très bon film de Guillaume Canet qui réalise là un Polar au sens strict du terme , haletant et prenant avec un récit qui connaît beaucoup de rebondissements . Outre Marion Cotillard dans un rôle fort et complexe , Denis Ménochet est terrifiant et répugnant dans son rôle de gourou psychopathe manipulateur .
Très bon film de Guillaume Canet qui réalise là un Polar au sens strict du terme , haletant et prenant avec un récit qui connaît beaucoup de rebondissements . Outre Marion Cotillard dans un rôle fort et complexe , Denis Ménochet est terrifiant et répugnant dans son rôle de gourou psychopathe manipulateur .
Pour le retour de la Soirée des Passionnés, Pathé a frappé fort. On rappelle le concept, inchangé depuis plusieurs années maintenant : trois quarts d'heure de bandes-annonces (une grosse demi-heure cette fois-ci car le film est long) à commenter en dégustant un petit encas (sandwich veggie ou au poulet, brownie, bouteille d'eau et bonbons Haribo) avant de lancer la projection officielle. Le nouveau Canet-Cotillard donc, dans le milieu des communautés, pour ne pas dire des sectes avec son gourou Denis Ménochet qui mériterait bien une récompense pour cette nouvelle interprétation magistrale. Un vrai film d'ambiance, plus convaincant dans la partie "Lot" que dans les scènes espagnoles.
pas mal ce nouveau film de Guillaume Canet. C'est particulièrement intéressant de voir le fonctionnement d'une secte. Le film est à la fois glaçant et touchant (à la fin)
Je n'ai trouvé qu'un véritable défaut à ce film, sa longueur. Il aurait été possible de le rendre plus digeste, mais en même temps, c'est l'immersion dans la communauté qui est réussie et qui prend son temps. Donc au final ça reste bon. J'ai apprécié les acteurs, la mise en scène, la photographie, la musique, les décors, l'ambiance, bref un Canet qui revient en forme et je pense que le film fera un bon score. Marion Cotillard et Leonardo Sbaraglia sont très bons, mais évidemment le méchant campé par Denis Menochet l'emporte. Je ne vais pas spoiler le scénario, c'est plutôt du thriller classique, mais quand c'est bien fait, il ne faut pas bouder son plaisir.
Je l'avais vu à Cannes et comme dab avec le tandem Cotillard/Canet on est sur la recette d'un bouillon viellot et tiède qui n'avait pas fait lever la salle aprés son départ poussif d'un style déjà vu 1000 fois il y a 20 ans !!
"Karma" peine à captiver le spectateur durant ses deux longues heures et demie. Heureusement que Denis Ménochet est là pour voler la vedette à l’héroïne et instiler le malaise qui fait le peu d’intérêt de ce thriller. L’acteur est bluffant que dans le rôle du leader de ce qu’on pourrait appeler une espèce secte, en tout cas une communauté vivant selon des principes rigoristes extrêmes et soumise à une hiérarchie implacable. Sa carrure imposante symbolise parfaitement l’emprise qu’il exerce, tandis que le cliquetis du trousseau de clés qu’il porte constamment à la ceinture (autre symbole de son pouvoir) lui donne l’air lugubre d’un geôlier d'une prison mentale abjecte
Si le vilain est bien incarné et contribue à instaurer une atmosphère pesante, Canet se perd dans des détours qui ne servent pas à grand chose. Ainsi, bon nombre de personnages sont présentés mais ne trouvent jamais leur utilité. Nous apprenons dans les premières minutes que Jeanne spoiler: a confié son fils Mateo à des parents adoptifs et le fait passer pour son filleul aux yeux du monde.
Une sous-intrigue qui fait plutôt figure de détour scénaristique alambiqué, spoiler: les parents adoptifs disparaissant rapidement
. C’est aussi le cas du mari que l’héroïne avait laissé en quittant la communauté et dont on nous suggère qu’il pourrait jouer un rôle, ce qui restera peau de balle...
Que dire également des incohérences, en particulier le fait que Jeanne passe pour une barje pendant tout le premier acte, alors qu’éloignée de sa secte depuis sept ans elle semble avoir retrouvé sa santé mentale ! Et bien au contraire elle semble retrouver du peps qu une fois replongée dans la gueule du loup?? On comprend mieux pourquoi le film de Guillaume Canet, présenté à Cannes en hors compétition, n’a reçu qu’un accueil mitigé.
Il va bien entendu y avoir les lègions bobotesques pour trouver ça génial mais moi j'avais trouvé ça peu brillant en sortant du Festival....
"Karma" peine à captiver le spectateur durant ses deux longues heures et demie. Heureusement que Denis Ménochet est là pour voler la vedette à l’héroïne et instiler le malaise qui fait le peu d’intérêt de ce thriller. L’acteur est bluffant que dans le rôle du leader de ce qu’on pourrait appeler une espèce secte, en tout cas une communauté vivant selon des principes rigoristes extrêmes et soumise à une hiérarchie implacable. Sa carrure imposante symbolise parfaitement l’emprise qu’il exerce, tandis que le cliquetis du trousseau de clés qu’il porte constamment à la ceinture (autre symbole de son pouvoir) lui donne l’air lugubre d’un geôlier d'une prison mentale abjecte
Si le vilain est bien incarné et contribue à instaurer une atmosphère pesante, Canet se perd dans des détours qui ne servent pas à grand chose. Ainsi, bon nombre de personnages sont présentés mais ne trouvent jamais leur utilité. Nous apprenons dans les premières minutes que Jeanne spoiler: a confié son fils Mateo à des parents adoptifs et le fait passer pour son filleul aux yeux du monde.
Une sous-intrigue qui fait plutôt figure de détour scénaristique alambiqué, spoiler: les parents adoptifs disparaissant rapidement
. C’est aussi le cas du mari que l’héroïne avait laissé en quittant la communauté et dont on nous suggère qu’il pourrait jouer un rôle, ce qui restera peau de balle...
Que dire également des incohérences, en particulier le fait que Jeanne passe pour une barje pendant tout le premier acte, alors qu’éloignée de sa secte depuis sept ans elle semble avoir retrouvé sa santé mentale ! Et bien au contraire elle semble retrouver du peps qu une fois replongée dans la gueule du loup?? On comprend mieux pourquoi le film de Guillaume Canet, présenté à Cannes en hors compétition, n’a reçu qu’un accueil mitigé.
Il va bien entendu y avoir les lègions bobotesques pour trouver ça génial mais moi j'avais trouvé ça peu brillant en sortant du Festival....
Quand la vengeance est un plat bien amer…
Film aussi sombre que tordu sur la manipulation mentale, les obsessions et les addictions. Alors qu’il s’annonce comme un thriller tendu, il se transforme en différents tableaux descriptifs de souvenirs fragmentés mettant en exergue de sérieux dilemmes moraux autour d’un univers sectaire épouvantable encadré d’une coercition pseudo-religieuse effrayante et condamnable.
Un film carrément “névrosant” où le surmoi du réalisateur semble se nécroser.
Mais qu’est-ce que Marion Cotillard est allée dans cette galère ?
Film aussi sombre que tordu sur la manipulation mentale, les obsessions et les addictions. Alors qu’il s’annonce comme un thriller tendu, il se transforme en différents tableaux descriptifs de souvenirs fragmentés mettant en exergue de sérieux dilemmes moraux autour d’un univers sectaire épouvantable encadré d’une coercition pseudo-religieuse effrayante et condamnable.
Un film carrément “névrosant” où le surmoi du réalisateur semble se nécroser.
Mais qu’est-ce que Marion Cotillard est allée dans cette galère ?
Une disparition inquiétante, une femme rattrapée par son passé et une communauté entourée de mystères. Guillaume Canet retrouve Marion Cotillard dans Karma, un thriller psychologique où les secrets de famille et les mensonges menacent de faire basculer plusieurs existences.
Dans un village du nord de l'Espagne, Jeanne tente de reconstruire sa vie auprès de Daniel, qui ignore tout de son passé. Mais lorsque Mateo, son filleul de six ans, disparaît mystérieusement, son fragile équilibre s'effondre. Rapidement soupçonnée par la police, Jeanne prend la fuite et retourne en France, dans la communauté où elle a grandi et qu'elle avait pourtant tout fait pour quitter. Convaincu de son innocence, Daniel se lance à sa recherche.
Le récit repose sur une question simple, mais efficace : peut-on réellement échapper à ce que l'on a été ? La disparition de l'enfant agit comme un révélateur, faisant ressurgir les secrets que Jeanne croyait définitivement enterrés.
Guillaume Canet s'aventure sur le terrain du thriller intime, où la tension ne dépend pas uniquement de l'enquête, mais aussi des relations entre les personnages. Le retour de Jeanne dans sa communauté d'origine apporte une dimension particulièrement intrigante, laissant entrevoir un environnement marqué par des règles, des silences et des liens difficiles à rompre.
Le film joue également sur la confiance au sein du couple. Daniel aime une femme dont il ne connaît finalement qu'une partie de l'histoire. Sa volonté de la retrouver soulève une interrogation intéressante : jusqu'où peut-on croire en quelqu'un lorsque tout semble l'accuser ?
Marion Cotillard, Denis Ménochet et Leonardo Sbaraglia composent une distribution solide pour porter cette intrigue où chaque personnage pourrait dissimuler une part de vérité.
Le scénario emprunte néanmoins plusieurs ressorts classiques du thriller : une disparition d'enfant, une suspecte en fuite et un passé mystérieux. L'enjeu sera donc d'éviter les révélations trop prévisibles et de donner une véritable profondeur à cette communauté dont Jeanne cherche à s'affranchir.
Avec Karma, Guillaume Canet s'intéresse aux conséquences de nos choix et aux blessures que le temps ne suffit pas toujours à effacer. Un thriller au point de départ classique, mais dont la dimension psychologique et familiale pourrait faire toute la différence. Car derrière la recherche d'un enfant disparu se cache une autre quête : celle d'une vérité que certains auraient préféré ne jamais voir ressurgir.
Dans un village du nord de l'Espagne, Jeanne tente de reconstruire sa vie auprès de Daniel, qui ignore tout de son passé. Mais lorsque Mateo, son filleul de six ans, disparaît mystérieusement, son fragile équilibre s'effondre. Rapidement soupçonnée par la police, Jeanne prend la fuite et retourne en France, dans la communauté où elle a grandi et qu'elle avait pourtant tout fait pour quitter. Convaincu de son innocence, Daniel se lance à sa recherche.
Le récit repose sur une question simple, mais efficace : peut-on réellement échapper à ce que l'on a été ? La disparition de l'enfant agit comme un révélateur, faisant ressurgir les secrets que Jeanne croyait définitivement enterrés.
Guillaume Canet s'aventure sur le terrain du thriller intime, où la tension ne dépend pas uniquement de l'enquête, mais aussi des relations entre les personnages. Le retour de Jeanne dans sa communauté d'origine apporte une dimension particulièrement intrigante, laissant entrevoir un environnement marqué par des règles, des silences et des liens difficiles à rompre.
Le film joue également sur la confiance au sein du couple. Daniel aime une femme dont il ne connaît finalement qu'une partie de l'histoire. Sa volonté de la retrouver soulève une interrogation intéressante : jusqu'où peut-on croire en quelqu'un lorsque tout semble l'accuser ?
Marion Cotillard, Denis Ménochet et Leonardo Sbaraglia composent une distribution solide pour porter cette intrigue où chaque personnage pourrait dissimuler une part de vérité.
Le scénario emprunte néanmoins plusieurs ressorts classiques du thriller : une disparition d'enfant, une suspecte en fuite et un passé mystérieux. L'enjeu sera donc d'éviter les révélations trop prévisibles et de donner une véritable profondeur à cette communauté dont Jeanne cherche à s'affranchir.
Avec Karma, Guillaume Canet s'intéresse aux conséquences de nos choix et aux blessures que le temps ne suffit pas toujours à effacer. Un thriller au point de départ classique, mais dont la dimension psychologique et familiale pourrait faire toute la différence. Car derrière la recherche d'un enfant disparu se cache une autre quête : celle d'une vérité que certains auraient préféré ne jamais voir ressurgir.
Un film sombre, très sombre même, qui plonge le spectateur dans une histoire sectaire qui choque, enrage et émeut. Karma est un thriller d'une efficacité remarquable qui ne laissera personne de marbre. Si l'on peut cependant regretter un jeu en dents de scie de la part de Marion Cotillard, Denis Ménochet lui vole nonobstant la vedette dans un rôle dégoûtant à travers une performance aussi terrifiante que remarquable.
Film vu en avant-première.
C’est assez moyen dans l’ensemble. La prestation de Marion Cotillard est très bonne, je trouve qu’elle est vraiment bien dans ce rôle central. L’histoire est intéressante au début du film, mais très rapidement, ça devient finalement assez banal et les facilités scénaristiques se font vite ressentir.
Et cette fin qui passe de la justice à la vengeance en brûlant tout, c’était quand même un peu trop.
Mais l’idée de base reste assez bonne. On ressent bien l’ambiance oppressante et bizarre de cette secte familiale dirigée par l’imposant Denis Ménochet, qui est très bon dans ce rôle.
Ça restera donc pour moi un film moyen.
C’est assez moyen dans l’ensemble. La prestation de Marion Cotillard est très bonne, je trouve qu’elle est vraiment bien dans ce rôle central. L’histoire est intéressante au début du film, mais très rapidement, ça devient finalement assez banal et les facilités scénaristiques se font vite ressentir.
Et cette fin qui passe de la justice à la vengeance en brûlant tout, c’était quand même un peu trop.
Mais l’idée de base reste assez bonne. On ressent bien l’ambiance oppressante et bizarre de cette secte familiale dirigée par l’imposant Denis Ménochet, qui est très bon dans ce rôle.
Ça restera donc pour moi un film moyen.
Vu en avant première au Pathé Palace et si au niveau technique il n y a rien à dire, je serai moins enthousiaste sur le scenario, la mise en scène et la direction d'acteur.
Le film essaye de faire coexister sans beaucoup d 'efficacité différents genres ( thriller, critique sociale) et au final produit un film qui ennuie vite le spectateur.
Marion Cotillard malgré un rôle difficile à endosser ne convaint pas également énormément.
Par contre Leonardo Sbaraglia et Denis Menochet s'en sorte bien mieux.
Etrillé par la presse international à Cannes, un film qui ne fera pas de "miracle" sur les écrans français...
Le film essaye de faire coexister sans beaucoup d 'efficacité différents genres ( thriller, critique sociale) et au final produit un film qui ennuie vite le spectateur.
Marion Cotillard malgré un rôle difficile à endosser ne convaint pas également énormément.
Par contre Leonardo Sbaraglia et Denis Menochet s'en sorte bien mieux.
Etrillé par la presse international à Cannes, un film qui ne fera pas de "miracle" sur les écrans français...
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