Karma
Note moyenne
4,1
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346 critiques spectateurs

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tupper
tupper

206 abonnés 1 611 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2026
Guillaume Canet revient au thriller avec Karma, une plongée sombre au cœur d'une communauté repliée sur elle-même. Si l’on suit l'histoire sans déplaisir grâce à un récit bien ficelé, le scénario ne brille pas vraiment par son originalité ni par ses innovations. La mise en scène s'avère quant à elle assez inégale : d'un côté, le cinéaste a le bon réflexe de laisser respirer ses interprètes en leur accordant une belle place, bien desservie par un Denis Ménochet absolument glaçant et une Marion Cotillard solide, même si ce rôle ne compte pas parmi ses plus marquants. De l'autre, le film pèche par moments en s'encombrant d'effets superflus et d'une grandiloquence un peu lourde. Enfin, l'esthétique générale m'a laissé perplexe, plombée par une photo sépia assez désuète et un rendu visuel hétérogène qui oscille constamment entre cachet cinéma et vidéo numérique brute, sans que l'on comprenne jamais la logique artistique derrière ces choix.
Thierry M
Thierry M

196 abonnés 2 436 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2026
Après un debut un peu poussif , on se laisse transporter au fur a mesure que cette histoire avance pour en ressortir tres ému. Des scènes difficiles et des comédiens excellents. Mention spéciale a Marion Cotillard et surtout Denis Menochet .
Le meilleur film de Guillaume Canet réalisateur.
Roger D
Roger D

115 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2026
Film pour "La soirée des passionnés" nous voici lancé dans ce drame/thriller qui, perso, met un peu de temps à trouver son rythme. On navigue entre le mec et la nana piano-piano et puis quand enfin cela se met en route, la tension monte et bien on s'y retrouve. Le fait, je pense, d'avoir ce "genre" de victime fait que, obligatoirement, tu te sens touché et que même si le film est un peu longuet cela fait qu'on reste dedans. Donc Cotillard au début je savais pas quoi en penser, comme pour le film, je n'étais pas trop convaincu et puis petit à petit on devine ses intentions et surtout on a hâte de savoir ce qu'elle va ou peut faire...Donc au final un film sympa et avec des scènes fortes.
NOTE :
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 672 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2026
Rattrapée par son passé

Il en est de Guillaume Canet comme de pas mal de ses confrères cinéastes, il n’a pas la carte, comme on dit. Quoi qu’il fasse, et même souvent à priori, une certaine critique va « descendre » son film, par principe, sans autre forme de procès. « Canet = ciné populaire » !... A bannir ! Et c’est bien dommage, car, une fois de plus ce thriller très noir vaut le déplacement. Pour son thème – la dénonciation des sectes -, et son casting dominé par une actrice en grande forme. Dans un village au nord de l’Espagne, Jeanne tente de reconstruire sa vie avec Daniel, qui ne connaît rien de son passé trouble. Un jour, Mateo, le filleul de Jeanne âgé de six ans, disparaît mystérieusement… Afin d’échapper à la police qui la soupçonne rapidement, Jeanne se réfugie en France dans la communauté où elle est née et qu’elle a fuie quelques années auparavant. Daniel ne croit pas à la culpabilité de la femme qu’il aime et va tout faire pour la retrouver avant la police. 140 minutes sous haute tension qui, sans tutoyer le chef d’œuvre, sont plus qu’honorables.
Bien sûr, le début est un peu longuet et confus. Aussi le film ne démarre-t-il vraiment qu’au moment où on est plongé dans cette secte, « La Famille », - dont une version est bien réelle, brrr ! -, pour un huis clos terrifiant. Le tournage s'est déroulé en immersion durant deux mois au sein d'un même lieu, un ancien monastère du Lot. Je vous laisse découvrir la règle imposée dans ces murs, sous le regard vide et glacé d’un gourou plus que tyrannique qui devient vite le monstre de cet enfer. Le scénario convoque alors toute une iconographie qui renvoie dans un Moyen Âge de fer et de soufre, et les scènes de communauté versent dans des clichés plus que malaisants sur le trauma et l'abus. Malgré quelques maladresses scénaristiques et des effets visuels dispensables, le cinéaste installe un climat de terreur tout au long du film dont on sort secoué. Et cela surtout grâce à son casting.
Une grande Marion Cotillard, - pour sa dernière collaboration avec celui qui est, depuis, devenu son ex -, sublime un rôle écrit sur mesure et qui trouve ici en Denis Ménochet, énorme dans tous les sens du terme, un partenaire à sa hauteur. Citons aussi Leonardo Sbaraglia, un des acteurs préférés d’Almodovar, qui tient sa partition à merveille, tout comme Luis Zahera et David Talbot. Un beau casting d’enfants mérite également tous les éloges. Trois ans après le pitoyable Astérix - L'empire du Milieu qui était une commande, Canet revient avec ce nouveau projet, plus personnel et qui, malgré certains défauts, vaut qu’on s’y intéresse. D’autant qu’un film sur l'emprise, les dérives sectaires, la manipulation, les leaders charismatiques, sur le mal, sur la question de la sainteté et de la folie, des non-dits, des questions sans réponses, du rapport au couple, de la dépression, de la pédophilie, de l'amour maternel, du sacrifice, de châtiments corporels... bref, nombre des tares de notre société, se doit de trouver son public, même s’il faut accepter d’être dérangé.
ouadou
ouadou

103 abonnés 422 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2026
Ça partait pas mal mais finalement le scénario est un peu faiblard et la tension aussi. Menochet est très bon, Cotillard fait exactement ce qu'elle sait faire, rien de neuf. Le casting de la communauté est très bien. Et puis malheureusement, Canet ne sait pas couper et encore moins finir ses films. Une fin pompier et très cucu , c'est dommage.
Paul B
Paul B

98 abonnés 1 685 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2026
Un incroyable thriller du genre de ceux qu'on aimerait bien voir plus souvent. L'intrigue est merveilleusement bien ficelée, il n'y a aucune incohérence, les thématiques de l'emprise (sectaire ici, pas amoureuse bien au contraire), dd l'amour, de la maternité et de l'autisme sont très bien traitées...

Il n'y a pas de fausse note. Guillaume Canet nous livre ici un sacré morceau. Marion Cotillard et les autres ne sont pas en reste.

Une réussite totale.
Cadreum
Cadreum

88 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2026
Avec Karma, Guillaume Canet retrouve le thriller vingt ans après Ne le dis à personne, et s'en donne les moyens : vingt-quatre millions d'euros, Netflix au tour de table, une montée des marches cannoise, un rôle taillé pour Marion Cotillard, tourné peu avant leur rupture. L'équilibre entre film d'auteur et vrai potentiel commercial est trouvé : Karma s'apparente à un Sorogoyen de Netflix, jusqu'à lui emprunter deux acteurs d'As Bestas, Denis Ménochet et Luis Zahera. Le moment s'y prête. Les plateformes ont banalisé le documentaire sur les sectes et la France a découvert, du rapport Sauvé à l'affaire Bétharram, que ce qu'elle imputait aux gourous se pratiquait aussi dans ses internats catholiques.

Jeanne, Française réfugiée dans un port catalan auprès de Daniel, menuisier argentin qui ignore tout de son passé, boit, travaille à la conserverie et couve son filleul Mateo plus que les parents du garçon ne le souhaitent. À l'heure où le soleil se couche, la caméra avance depuis l’extérieur de la maison et entre lentement, jusqu’à trouver Jeanne et Daniel qui dansent un slow à la lueur des bougies, sur une ballade pop qui chante le salut trouvé dans l’autre. Le cadre se resserre sur les visages, la lumière est d’ambre, et tout l’équipement du foyer heureux est en place.

Les jours suivants défont l'idylle par petites touches. Jeanne boit, manque le travail, emmène Mateo partout, si bien que les parents du garçon s'en inquiètent et que Daniel demande, mi-plaisant, s'il est normal qu'une marraine aime à ce point. Le village vit sa foi à ciel ouvert : une procession passe, une voisine lance une saeta depuis son balcon, chant andalou greffé sur un bourg catalan. Cette religion de carte postale n'enferme personne et installe d'avance le partage entre la foi qui s'expose et celle qui cloître. Le même village exerce pourtant sa police des attachements, et l’excès de Jeanne passe pour un symptôme bien avant que la police ne s’en mêle.

Puis au bord du terrain où joue Mateo, Jeanne, une bouteille à la main, prend l'entraîneur à partie pour une décision qu'elle juge injuste ; un panoramique quitte alors son visage et révèle qu'elle est la seule adulte venue regarder le match. Le mouvement suffit au constat : de tous ceux qui ont des droits sur cet enfant, elle seule est là. Pendant quelques secondes, Karma tient une idée matérialiste de la famille, qui se reconnaîtrait à ses gestes plutôt qu'à ses papiers ou à son sang. Vient la disparition qui se loge dans un trou noir. Jeanne, ivre, perd connaissance pendant qu’elle garde l’enfant et se réveille seule. C’est l’interrogatoire qui remplit le vide. Face à un commissaire qui l’a condamnée d’un regard, les pièces s’accumulent jusqu’au secret qui va tout ordonner : Mateo est son fils, confié à un autre couple et présenté à tous comme son filleul. Ce que le panoramique attribuait à la présence, le scénario le restitue au sang : l’attachement de Jeanne cesse d’être excessif dès qu’il devient maternel, et la biologie l’absout. La suspicion du village, le film se dispense de l’interroger. Il la déclare mal informée.

Puis vient la cavale de Jeanne. La frontière nationale, Jeanne la passe facilement. La vraie l’attend : une lourde porte de bois devant laquelle elle supplie qu’on la laisse rentrer, et qui ne s’ouvre qu’au prix d’une pénitence. La scène fixe la géographie politique du film mieux que n’importe quel dialogue. Derrière la porte, la communauté s'avère étonnamment scolaire, et c'est là que le film s'anime. Des sonneries stridentes découpent la journée, les corvées s'affichent sur des tableaux punaisés, et Marc reçoit dans un bureau de directeur d'école, un trousseau de clés cliquetant à la ceinture. Ménochet en fait une menace physique réellement effrayante : démarche lente et pesante, regard pâle et vide. Les enfants voient leurs parents un quart d'heure par jour, sous son contrôle. Tout relève de l'administration d'un pensionnat, posée telle quelle dans l'ancien couvent devenu école de garçons où l'équipe a tourné. En Espagne, on reprochait à Jeanne d'être trop présente auprès d'un enfant ; ici, on rationne la présence des parents. Les deux mondes pratiquent la même opération à des doses différentes, fixer la quantité d'amour qu'un adulte peut donner à un enfant, et la secte apparaît comme la famille passée à l'administration. C'est l'idée la plus dérangeante du film. Dommage, le scénario lui préférera bientôt un monstre.

C'est alors que Karma cesse de faire confiance à ce qu'il vient de montrer. Il troque son mystère contre une histoire d'évasion plus standard et livre trop tôt ses secrets au profit du prêche : sermons sous des chœurs oppressants, orgue joué sur un clavier moderne, qui surgit comme un sursaut programmé. Une réplique a beau assurer que la doctrine du lieu emprunte à plusieurs confessions, et l'auteur nier toute dénomination, le film habille sa secte de signes catholiques, jusqu'à montrer Marc coupant les cheveux de Jeanne en habit de prêtre. Les murs avaient rapproché la secte de nos institutions ; l'iconographie la renvoie dans un Moyen Âge de fer et de soufre, et les scènes de communauté versent dans des clichés provocants sur le trauma et l'abus.

Pendant ce long sur-place pour décrire la secte, Daniel enquête, et le montage alterné le ramène à intervalles réguliers sans que rien ne progresse : lui, Jeanne et la police exhument chacun ce que le spectateur sait déjà. Seules les interprétations intenses de Cotillard et Ménochet maintiennent à flot un récit rembourré, répétitif et monocorde, où bien des personnages ne servent à rien. Les parents adoptifs disparaissent vite ; le mari resté dans la communauté demeure une promesse non tenue. La fonction de Daniel est ailleurs : acheminer jusqu'aux portes le bon père dont l'épilogue aura besoin.

Au cœur du séjour, la flagellation complaisante de Jeanne se prolonge bien après avoir produit son effet. Les abus sexuels sur les enfants, sujet qui, selon Canet, l'a toujours révolté, demeurent au stade de l'allusion, et c'est la moindre des décences ; mais la hiérarchie des plans contredit alors celle des souffrances. Les victimes réelles restent hors champ, le supplice de la star occupe la durée, et Cotillard, dont le jeu est fait d'épuisement et de douleur rentrée, devient le corps où le film dépense son budget de cruauté. Lorsque les intentions de Jeanne s'éclairent enfin (elle est revenue chercher son fils, qu'elle croit enlevé par les siens) sa pénitence change de sens : la soumission était une ruse.

Le dernier acte règle l'affaire par le feu. Les deux lignes du montage alterné se rejoignent enfin, et Jeanne incendie le bâtiment pour arracher son fils à la communauté, dans une séquence saturée d'images numériques. L'intrigue a viré au combat du bien contre l'abject : pour que l'incendie passe pour une délivrance plutôt que pour un crime, il fallait que le lieu fût l'enfer et son maître un monstre. Le scénario a donc tout chargé sur Marc, perversion, pédocriminalité, consanguinité, violence, et Ménochet, si effrayant tant qu'il se contentait de marcher, en vient à grimacer pour justifier le bûcher. L'ensemble est surconstruit, la fin spectaculaire mais peu maligne.

L'épilogue achève le travail. Baigné d'un soleil scintillant, il réunit sa définition de famille et n'accorde qu'une apparition aux parents qui ont élevé Mateo, comme si l'histoire de gens qui ont aimé un enfant sans l'avoir mis au monde ne regardait plus personne. La lumière de Benoît Debie, qui accompagnait jusque-là les états de Jeanne sans les surligner, se range alors à la thèse : du slow aux bougies au soleil final, la chaleur n'aura éclairé que le couple et la filiation, et la dichotomie lumineuse revendiquée par l'auteur désigne la légitimité du sang. Le film condamne une communauté de trois familles mariées entre cousins, choisit ses jeunes interprètes pour leur air de famille, et baigne de sa lumière finale la mère de sang, éprouvée, lavée par le feu.

Karma a finalement peu à dire. Il parle surtout par ce qu'il doit taire pour maintenir qu'une famille et une secte se séparent. C'est en quoi Karma est, malgré lui, un document exact sur le moment qui l'a produit. Une société qui vient d'apprendre ce que cachaient ses pensionnats et ses presbytères a deux manières de regarder ses sectes : y reconnaître, grossies, ses propres formes, ou les reléguer dans un ailleurs consanguin, costumé, sonorisé à l'orgue, qu'on peut brûler en fin de séance. Reste, malgré son ventre mou, un thriller d'une redoutable efficacité.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

83 abonnés 405 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2026
Un drame thriller
très bien construit,
affreux, dur, abominable…
et terriblement marquant.
Un film qui vous retourne.
Les acteurs sont excellents
et cela n’a certainement pas dû être facile à jouer… Personnellement, il me faudra beaucoup de temps avant de pouvoir le revoir, tant il restera longtemps en mémoire.
donmateo83
donmateo83

80 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2026
Un véritable chef d’œuvre, on ne sort pas indemne de la salle, probablement le plus beau film de la carrière de Guillaume Canet malgré sa noirceur et la gravité du thème. Tout est magistralement réalisé, une distribution de grande qualité. A voir absolument.
Judithtexas
Judithtexas

71 abonnés 253 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2026
Ce film de Guillaume Canet tient en haleine, plongée dans une secte barbare menée par un Denis Ménochet excellent. On pense à Raël, à Betharam et autres scientologues... Je reste toutefois sur ma faim, car les ressorts dramatiques sont prévisibles et déjà vus. Marion Cotillard est remarquable, et j'ai apprécié la fin. Moyen globalement, 3 étoiles, vu ce jour au Ciné Pôle Sud de Basse Goulaine.
sylounette
sylounette

60 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2026
ce film met bien en évidence l'atmosphère et les déviances des sectes ainsi que l'amour maternel que rien ne peut supprimer même si il est interdit... Marion Cotillard a un rôle taillé sur mesure, qu'elle habite avec justesse.
Denis Menochet est pour moi celui qui m'a le plus bluffé et qui habite totalement ce gourou effrayant.

c'est un film plaisant mais je le trouve un peu simpliste
Pierre842
Pierre842

46 abonnés 528 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2026
Elle était absolument phénoménale Marion Cotilard. C’est sa meilleure performance depuis le film "La môme".
Denis Menochet fut aussi monstrueux dans son rôle de chef d’une secte.
C’était captivant de suivre cette histoire durant ces 2h20. L'intérieur d’une secte mais qui méritait un peu plus de profondeur et de détails.
Guillaume Canet à fait un excellent film.
Berserker  1899
Berserker 1899

46 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2026
Dans un village au nord de l’Espagne, Jeanne tente de reconstruire sa vie avec Daniel, qui ne connaît rien de son passé trouble. Un jour, Mateo, le filleul de Jeanne âgé de six ans, disparaît mystérieusement… Afin d’échapper à la police qui la soupçonne rapidement, Jeanne se réfugie en France dans la communauté où elle est née et qu’elle a fuie quelques années auparavant. Daniel ne croit pas à la culpabilité de la femme qu’il aime et va tout faire pour la retrouver avant la police.
max7_13
max7_13

39 abonnés 168 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2026
Vu en avant première à l UGC ciné cite les halles, le film est captivant, émouvant, et deroutant. Le scénario surprend le spectateur à plusieurs reprises avec des revirements auxquels on ne s attend pas. Assurément l un des films de la fin d’année 2026
Marie-Pierre Courant
Marie-Pierre Courant

36 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2026
Même si le scénario n’est pas hyper original. Marion Cotillard est excellente et tient le film de bout bout. La réalisation est très bien et le film nous tient en haleine du début à la fin. 
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