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4,0
Publiée le 8 septembre 2025
Avec Premières classes, Kateryna Gornostai signe un documentaire d’une intensité rare. En filmant l’école comme un espace fragile de résistance, elle capte la tension permanente entre l’innocence enfantine et le bruit de la guerre. Chaque plan révèle une dignité bouleversante : des cours interrompus par les alertes, des bals de fin d’année en apparence insouciants, des enseignants qui continuent coûte que coûte. La dédicace au frère de la réalisatrice donne une profondeur intime à ce témoignage collectif. Plus qu’un film sur l’Ukraine, c’est une ode universelle à l’éducation comme dernier rempart face au chaos.
J’avais hâte de voir ce documentaire pour l’intérêt du thème, mais je fus rapidement déçu par les prises de vue ; trop de gros plans, trop d’images qui tremblotent qui ne nous montrent que des plans restreints et certaines qui ne montrent rien … la bande sonore agressive : brouhahas à tout va, une diva qui vient gâcher des images qui suffisent à elles seules. Trop de scènes se répètent, de passages interrompus à divers moments et qui reviennent à nouveau, des jeux de rôles improvisés par la réalisatrice qui sont trompeurs … Cela pour faire de la mauvaise pellicule ! Ennuyeux, brouillon, mauvais montage, informations trop succinctes rendant ce documentaire bien trop long et pas vraiment à la hauteur du combat mené. Peuple d’UKRAINE je t’admire, tu montres aux nations libres du Monde ton courage, ta force, ton unité, ta résilience à faire face à un ennemi abject… je note 5/5 pour lui. Au 17/10 à 14h il n’y avait que 8 critiques ! Du désintéressement ? Que votre victoire soit prochaine et heureuse.
J’ai beaucoup aimé ce film, même si je l’ai trouvé un peu long par moments. Il reste un véritable hymne à la vie et à l’espoir. Voir ces enfants continuer à étudier malgré les alertes est extrêmement émouvant. Le courage et la résilience qu’ils incarnent forcent le respect. C’est très touchant de constater que la vie scolaire persiste grâce aux enseignants dévoués.
Un documentaire ukrainien de plus depuis l'invasion russe de février 2022, qui trouve sa pertinence en filmant des jeunes à travers toute l'Ukraine, des maternelles aux lycéens, dans des localités qui ont été particulièrement touchées par la guerre.
Kateryna Gornostai livre un film très maîtrisé, peut-être trop, on aurait aimé rentrer davantage dans le cœur et l'esprit des Ukrainiennes et des Ukrainiens, pour mieux comprendre comment ils vivent ce quotidien bouleversé, sous les bombes.
Néanmoins, la cinéaste ukrainienne réalise un panorama complet et intéressant de ce peuple ukrainien héroïque, des élèves et des enseignants, qui tentent tant bien que mal de vivre, sa jeunesse étant l'avenir d'un pays où tout est à reconstruire.
Depuis février 2022 et l'invasion par la Russie, les ukrainiens ne se sont pas résignés et l’école suit son cours, comme vient de nous le rappeler ce documentaire. Kateryna Gornostai y filme le quotidien bouleversé des jeunes étudiants (du primaire au secondaire).
C'est triste à dire, mais à travers ce film, on découvre à quel point la guerre est devenu banal, un quotidien morne et rythmé par les sirènes d'alerte (avertissant d'un danger imminent tel qu'un bombardement aérien), contraignant à tout arrêter pour aller se réfugier dans des abris souterrains. C'est d'ailleurs devenu une habitude chez les petits écoliers, de voir la classe s'interrompre pour aller se réfugier.
Pendant que les plus jeunes apprennent à différencier une bombe d'un jouet (exemple, faire la distinction entre un jouet tout ce qu'il y a de plus banal et une peluche piégée par un explosif), les plus âgés quant à eux apprennent à manier les armes et les gestes de premiers secours.
A quoi reconnaît-on un pays en guerre ? A tout ce que je viens de citer précédemment. A aucun moment nos enfants ne devraient connaître pareille situation et pourtant, cela fait partie de leur quotidien depuis près de 4 ans (certaines écoles ont même élu domicile à l'intérieur des stations de métro, en sous-sol, à l'abri des attaques aériennes).
C’est une guerre d’usure psychologique, car à aucun moment nous ne verrons le front (là n'est pas le sujet), mais ça n'empêche pas le film de transpirer la guerre par tous ses pores.
Deux salles, deux ambiances, 8 mois après le documentaire Apprendre (2025) de Claire Simon (où elle filmait le quotidien d’une école primaire), la réalisatrice ukrainienne y réalise son antithèse en filmant au sein de plusieurs établissements scolaires plus ou moins proches du front et nous livre un précieux témoignage, celui de la résilience ukrainienne.
La mise en scène sobre et feutrée révèle une force de résistance collective, où enseigner devient un acte de survie. Entre tendresse et lucidité, le film transforme l’école en refuge, en promesse fragile de futur. Un documentaire d’une humanité bouleversante, où la vie persiste malgré la ruine.
Ce documentaire révèle la force des enseignants et des élèves qui malgré la guerre continuent de vivre, d apprendre, de pratiquer le sport et l art. Quel positivisme ! Quelle leçon de vie ! Bravo.
Documentaire très intéressant sur l'état d'esprit sur tout le territoire ukrainien. La présence de la guerre n'empêche pas les écoles de fonctionner et de préparer les jeunes ukrainiens. La société ukrainienne est non seulement résiliente, mais elle garde l'apprentissage libre
Très beau film, qui nous montre une réalité pas si lointaine de la France, ni dans le temps, ni dans l'espace (Ukraine 2024) Très bel hommage au corps enseignant qui, malgré la guerre, ne renonce pas à faire son métier du mieux possible La caméra est là pour observer le quotidien des ukrainiens, des yeux observateurs nous promènent tout au long d'une année scolaire