Note moyenne
3,8
21 titres de presse
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Le Figaro
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Première
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Le réalisateur nous laisse les yeux dans le ciel et les étoiles. Le soir arrive. C’est magnifique. Point à la ligne.
Télérama
Le public français a vraiment de la chance de pouvoir plonger dans ce Temps des moissons, rare à plus d’un titre.
aVoir-aLire.com
Dans le temps étiré de l’autobiographie, Huo Meng réalise ici plus qu’un film de cinéma : une œuvre virtuose et complète qui s’inspire de sociologie, de peinture et de littérature. Un film qui devrait marquer l’histoire du cinéma en Chine.
Franceinfo Culture
Huo Meng filme ce monde avec une grande tendresse, avec des images parfaitement composées, dans une mise en scène méticuleuse, qui souligne à la fois la beauté de cette campagne et des gestes accomplis depuis des millénaires, mais aussi l'âpreté de cette vie rude.
L'Obs
Cette chronique amère remarquablement mise en scène montre, derrière sa douceur solaire, les ravages d’un pouvoir aux abois.
La Croix
Une chronique pleine de vie et de poésie.
La Tribune Dimanche
C’est cette imbrication de la grande Histoire et de la petite qui fait tout l’intérêt de cette fresque passionnante.
Le Point
Quoi qu’en disent les usagers de Weibo, Le Temps des moissons ne tombe jamais dans le misérabilisme. Il capte la splendeur de la nature, la force des liens familiaux, et enregistre avec lucidité une transition historique, traitant ses personnages avec un infini respect.
Les Echos
Huo Meng filme la violence des temps qui basculent avec une grande délicatesse et une tendresse authentique envers ses personnages.
Les Fiches du Cinéma
Une mise en scène superbe, très justement récompensée à Berlin par un Ours d’argent, immersive quand elle nous plonge dans les logements sombres du village, et flamboyante quand elle s’éloigne pour embrasser les paysages de la campagne à toute heure du jour, en toutes saisons.
Libération
Appliquer les lois du grand style et les splendeurs d’une photographie élégiaque aux quotidiens prosaïques d’une poignée de sans-grades courbés aux champs ou pataugeant dans la boue : c’est tout le sens d’un film hanté aussi bien par l’histoire récente d’un pays puissamment administré que par la litanie des biographies oubliées.
Paris Match
Le réalisateur chinois Huo Meng filme avec majesté une chronique sur la disparition du monde paysan.
Positif
Le Temps des moissons est d’autant plus passionnant que ces grands thèmes socio-économiques y sont abordés à travers les histoires de village, qu’elles soient collectives, comme les funérailles et les naissances, ou individuelles et intrafamiliales.
Première
D’une ampleur jamais écrasante et primé pour sa réalisation à Berlin, Le Temps des moissons a été accueilli froidement par le régime chinois actuel. Une preuve supplémentaire qu’il a touché juste et fort.
Abus de Ciné
Délicate chronique d’un monde rural amené à disparaître, comme le monde de cet enfant qui en est l’observateur, Le Temps des Moissons bénéfice d’une superbe photographie mettant en valeur les paysages agraires.
Cahiers du Cinéma
Des touches d’humour franc redonnent de la vie au tableau, et surtout chaque visage et chaque corps filmé semble ineffablement issu du temps que Meng cherche à recréer, l’invoquant dans le présent au-delà de la simple reconstitution historique.
Le Journal du Dimanche
Une fois qu’on s’est adapté au rythme lent du récit, il s’avère captivant.
Le Monde
Dans un geste de cinéma peu à peu gagné par une forme de mélancolie, Le Temps des moissons réunit le souvenir des morts et la terre qu’ils ont foulée, elle, bien vivante.
Le Parisien
Si le film s’avère somptueux visuellement et distille plusieurs scènes étonnantes, le réalisateur a parfois du mal à nous intéresser à des enjeux locaux, et passés, qui ne concernent pas vraiment le public occidental. L’ennui guette souvent au détour d’un récit au rythme très lent…
Les Inrockuptibles
Plastiquement, le film est semblable à une succession de tableaux retrouvant vie grâce à un jeu sophistiqué et discret, de légers, mais significatifs, mouvements de caméra, travellings et panoramiques.
Nice-Matin
Pour son premier long métrage, récompensé par l'Ours d'Argent de la mise en scène à Berlin, Huo Meng revient sur la mutation de la Chine, dans les années 1990. Une œuvre maîtrisée.