Vivaldi et moi
Note moyenne
4,0
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222 critiques spectateurs

5
42 critiques
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remyll
remyll

267 abonnés 597 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2026
Pour qui aime la musique, pour qui aime Venise, pour qui aime la poésie subliminale dans la photographie, pour qui aime l’Italie flamboyante du XVIIIe siècle, pour qui aime Vivaldi : il faut absolument aller voir ce film magnifique.

Pour les autres : il reste les nombreux gros navets de blockbusters américains pour satisfaire les neurones de leurs cerveaux encrassés.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

237 abonnés 1 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Dans le Venise du XVIIIe siècle un orphelinat recueille des jeunes filles et les forme à la musique.
Comme l’écrit l’héroïne de ce film : sa mère l’a abandonné dans un endroit qui lui donne les armes pour la maudire.
Evidemment vu son appellation ce film parle de Vivaldi mais le titre original était bien mieux : Primavera.
Référence au compositeur des « Quatre Saisons » et surtout évocation de ce qu’est ce film : un récit d’émancipation d’une femme en train de naître loin du bon vouloir des hommes.
evariste75
evariste75

216 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2026
J'aime beaucoup les films musicaux. bon films sur Vivaldi dont j'adore la musique... je l'aurais néanmoins préféré plus musical !
Charlotte28
Charlotte28

210 abonnés 2 967 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2026
Vivaldi comme ombre tutélaire, ses musiques en bande-son, un orphelinat de jeunes filles pour décor austère, la douleur d’un monde voire d’une vie qu’on refuse à des musiciennes au destin scellé, le récit initiatique d’une héroïne rêveuse, révoltée, déterminée…des ingrédients prometteurs pour un drame sis dans l’Histoire. Malheureusement la réalisation manque de force, le montage de rythme (avec des scènes longues voire superflues), l’interprétation de puissance (aussi corsetée que les personnages) pour que l’on éprouve intérêt ou empathie envers Cecilia spoiler: sauvée par une dea ex machina absolument invraisemblable!
Un potentiel trop mal exploité!
capirex
capirex

201 abonnés 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2026
A travers sa réalisation et son premier long-métrage , le réputé metteur en scène d'opéras Damiano Michieletto rends un hommage vertueux , plein de maestria , aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, à Venise , du temps du compositeur Antonio Vivaldi, tout à la fois professeur et mentor . C'est une fresque musicale élégante et habitée . A bien des égards le film a une portée Politique !
Ciné-13
Ciné-13

188 abonnés 1 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
On découvre que le prêtre roux enseignait la musique à des jeunes filles pensionnaires d’un orphelinat vénitien. L’institution les éduquait pour qu’elles deviennent épouses vierges de bourgeois ce qui permettait l’auto-financement grâce aux dots. La réalisation est très soignée (photographie, musiques de VIVALDI et originales, véritables violonistes, décors, costumes et perruques). Encore une charge contre le patriarcat historique factuellement malsain et révoltant. Et rappel de l’existence de ces monarques DOGEs qui régnaient sur la République de Venise (et qui ont abdiqué à cause de Napoléon Bonaparte lors de sa campagne d’Italie).
Intéressant !
rvrichou
rvrichou

122 abonnés 599 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2026
Le film coche toutes les cases de l excellence. l intérêt historique, le scénario, la musique les décors et l interprétation remarquable.
Ninideslaux
Ninideslaux

108 abonnés 294 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2026
​
          Quel film charmant, intelligent, musical et historique.
          Historique, car on y apprend qu'au début du XVIIIème siècle, Venise possédait plusieurs orphelinats chargés de recueillir les enfants abandonnés, soit qu'ils aient été nuitamment glissés dans un tiroir sous la porte de l'orphelinat, soit que, fruits d'une rencontre illicite, ils soient apportés par quelque noble famille pour éviter le déshonneur. De lourds registres  recensent toutes les arrivées, avec un objet, image, ruban... qui permettrait d'identifier la provenance de la petite marmotte.
         A l'Ospedale della Pieta, orphelinat de filles, non seulement on leur donne une bonne éducation, mais on leur apprend la musique; leurs concerts sont réputés; une assistance choisie s'y presse...
         Mais elles ne doivent pas rencontrer le monde. A l'Ospedale, elles jouent derrière un claustra; et quand elles donnent une représentation à l'extérieur, elles sont masquées. Cela nous permet de jolies images des gondoles, transportant sur les canaux leur cargaison de jeunes filles en robes rouges et masques noirs. 
        Et quelques chanceuses sont données en mariage à un vieux noble veuf... Cécilia, elle, a été promise à un militaire, actuellement à la guerre. Mais Cécilia (la nouvelle venue Tecla Insolia, exceptionnelle!!) n'est pas comme les autres. La nuit, elle a un coin secret pour écrire à sa mère inconnue dont elle rêve, qu'un jour, elle viendra la chercher. Et puis, elle ne veut pas se marier. Elle ne veut pas que l'on décide pour elle.
      Et voilà qu'un jour, le vieux directeur de la musique, routinier et grognon, est remplacé. Par un jeune prêtre roux (Michele Riondino), maladif (asthmatique?) qui chamboule tout: il faut jouer plus vite, plus fort, acheter de nouveaux instruments tout juste inventés! C'est un triomphe auprès du public. Cela nous vaut quelques scènes décadentes de cette société frisée, emperruquée, embijouttée, ridicule...
      Vous voyez venir la suite: Vivaldi et Cecilia tombent amoureux? Eh bien non! Ouf! Damiano Michieletto, metteur en scène d'opéra reconnu mais débutant au cinéma ne tombe pas dans cette facilité comme la quasi totalité de ses collègues l'auraient fait, qui ne peuvent résister à une partie de pattes en l'air, surtout à l'ombre d'un bénitier.. Ces deux chastes n'y pensent même pas, même si on sent bien qu'ils sont liés par l'amour de la musique; ils admirent leurs talents mutuels. 
        Mais la guerre est finie. Et Cecilia ne veut pas se marier. Elle veut passer sa vie à l'ombre des hauts murs de l'orphelinat, faire de la musique, rien que de la musique. (Vivaldi lui même y passa pus de quarante ans!) Hélas. Son destin n'est pas dans ses mains, spoiler: et le stratagème inventé pour s'en sortir ne pourra que se retourner contre elle. Et Vivaldi n'aura pas le courage de la défendre..;

       Quel beau film qui nous éloigne tellement de la production habituelle...

​
Paul B
Paul B

95 abonnés 1 650 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Globalement on retiendra surtout que la musique est belle, on apprend beaucoup de choses mais on s'ennuit quand-même beaucoup.
Jean-luc G
Jean-luc G

91 abonnés 911 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Premier film d'un metteur en scène d'opéra, le scénario parle avant tout de l'ambiance délétère et oppressante de l'Ospedale de la Pietà - ou Vivaldi dirigea effectivement l'orchestre, et mourut pauvre et laissé pour compte-, que du musicien lui-même.
Le personnage principal n'est pas le musicien mais Cécilia, une jeune violiste douée, personnage fictif mais représentatif de l'enfermement de jeunes filles abandonnées et exploitées par l'institution. La jeune Tecla Insolia incarne avec éclat la détermination de cette femme en recherche de son origine.
Au loin Venise se bat contre les Ottomans, en ce début du XVIIIè le déclin est déjà là, mais le Doge et les riches familles tiennent encore le haut du pavé, et font encore la pluie et le beau temps, au rythme de leurs caprices décadents.
Servie par une belle photo, en particulier dans les sombres couloirs du palais, la musique est très présente, mais nous épargne le tout venant du compositeur. On attend le "printemps" tout le temps, et on débouche sur l'hiver d'une noblesse cynique et d'un clergé sans scrupules!
Cécilia, ancêtre des féministes d'aujourd'hui, aurait-elle pu exister sous cette forme? Pas certain, mais l'illustration d'une liberté trouvée dans la musique, d'une résistance à l'enfermement social amène une lueur dans ces destins tragiques.
cinéma - mai 2026
VILLE.G
VILLE.G

79 abonnés 816 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2026
Un excellent film pour tous ceux qui apprécient la musique de Vivaldi et qui sont sensibles aux charmes de Venise. Pour ceux là (et c’est mon cas), il ne faut pas le manquer. Très bien filmé et joué.
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

77 abonnés 645 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2026
Inspiré d'un épisode de la vie du compositeur et musicien Vivaldi, cette oeuvre originale relate le rôle d'orphelines musiciennes enfermées dans un hospice à Venice dans le rayonnement de l'oeuvre du maestro.
Histoire passionnante mais réalisation terne et scénario brouillon rendent le tout gentillet.
domit64
domit64

77 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2026
Malgré un sentiment de « déjà vu » car sujet souvent traité, ce film se laisse regarder et apprécier.
Les images sont splendides, les acteurs magnifiques délicats, fins, parfois ambivalents mais toujours justes.
Découvrir la vie de Vivaldi et avoir Venise en fond est assez magique.
A voir
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

78 abonnés 109 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2026
Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l'institution. Cecilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu'au jour où l'arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.

Le film est basé sur des faits réels, ce qui rassure et le légitime, et tiré d’un roman (Stabat Mater de Tizano Scarpa), ce qui donne un scénario profond et prenant. Le récit tourne autour de deux personnages, la violoniste et Vivaldi, il montre le raffinement et la dureté de la République de Venise, et l’importance cruciale que joue la musique dans la société.

Damiano Michieletto est metteur en scène d’opéra, il signe ici son premier film, et cela se voit, aussi bien dans la beauté des plans que dans la mise à nu du caractère des personnages. Une réussite incontestable, un film beau et fort à ne pas manquer.
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Kat's eyes
Kat's eyes

73 abonnés 566 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2026
Une histoire de femme intéressante et édifiante dans la Venise du 18ème siècle. L'actrice principale est merveilleusement expressive et touchante. Dommage que la réalisation un peu datée et la colorimétrie terne ne rendent pas complétement justice au personnage fascinant de Cécilia. Elle vole clairement la vedette à Vivaldi qui manque singulièrement du panache que sa musique déploie si naturellement.
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