Vivaldi et moi
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218 critiques spectateurs

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sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2026
Une très belle découverte de cet institut vénitien, qui a employé Vivaldi tout en s'occupant de jeunes filles abandonnées. Le Maitre a un rôle important et involontaire pour l'émancipation de Cécilia . Cécilia , musicienne passionnée, maisnfortement éprise de liberté. Le tout très bien joué.
Christine Ropiot2
Christine Ropiot2

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2026
Excellent film tout en intimité, non-dit, élégance.
Excellent casting car les protagonistes sont criants de vérité.
remyll
remyll

263 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2026
Pour qui aime la musique, pour qui aime Venise, pour qui aime la poésie subliminale dans la photographie, pour qui aime l’Italie flamboyante du XVIIIe siècle, pour qui aime Vivaldi : il faut absolument aller voir ce film magnifique.

Pour les autres : il reste les nombreux gros navets de blockbusters américains pour satisfaire les neurones de leurs cerveaux encrassés.
BRM
BRM

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Très bon film : Vivaldi y est un produit d'appel pour raconter la vie et la société de ces orchestres féminins d'orphelines de la Venise du début du 18e siècle. En italien, le film s'appelle Primavera (Printemps) 
selenie

7 462 abonnés 6 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
Vu le sujet on pense beaucoup à l'excellent "Gloria !" (2024) de Margherita Vicario, qui reprend le même sujet (l'orphelinat de jeunes filles musiciennes) quelques décennies après. Dans ce nouveau film, la grande différence reste que le rôle principal masculin n'est pas n'importe qui mais le grand Vivaldi. Vis à vis du roman, une intrigue a été ajouté avec quelques personnages et scènes supplémentaires, mais une recherche pointilleuse a été faite aussi sur la réalité du quotidien de ces jeunes filles dans ces institutions. Outre la relation Vivaldi et Cecilia, la reconstitution historique reste réaliste et authentique. Le film est surtout une immersion dans une institution qui apprend aux jeunes filles à devenir artiste en attendant surtout de trouver un mari assez fortuné pour payer la dot à l'orphelinat ; une version sans doute plus douce et envieuse que les fameuses maisons vues dans "The Magdelene Sisters" (2002) dont le scénario est très similaire. Elever à être une musicienne plus ou moins accomplie, et préparer à devenir une épouse soumise, le tout est donc de savoir si Cecilia/Insolia va accepter son destin ou si l'émancipation va devenir une option.
Site : Selenie
Gérard Bourgeois
Gérard Bourgeois

3 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
UN CHEF D’ŒUVRE
Voici une page imaginaire de la vie d’Antonio Vivaldi, inspirée du roman de l'écrivain italien Tizano Scarpa, "Stabat Mater". Comment ce jeune prêtre musicien fut recruté en tant que maître violon et directeur d’orchestre d’un orphelinat de jeunes filles à Venise, au XVIIIe siècle.
Formées aux œuvres classiques d’inspiration religieuse, elles sont promises, à maturité, à un futur époux vieillissant de haute noblesse. Une condition : abandonner la musique, une fois mariées. Ce à quoi se refuse l’héroïne du film, Cecilia, et dont le maestro conscient de son immense talent se lamente mais n’arrive pas à faire obstacle à ce marché.
Elle se rebelle et préfère la « prison » de l’orphelinat à celle du mariage, pour conserver la joie de jouer de son violon, qui est toute sa vie. Se tisse alors un lien platonique, suggéré tout en finesse, entre Vivaldi et sa première violoniste. Un lien qui se noue et se dénoue, constituant la trame du film réalisé par un autre maestro italien : Damiano Michieletto.
La bande son est majestueuse. Les images, évocatrices de Venise à son apogée et à l’orée de sa décadence.
"Là où est la musique, il n’y pas de place pour le mal !", conclut le prétendant éconduit par Cecilia.
velocio

1 543 abonnés 3 520 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2026
Encore un biopic, vous dites vous en voyant le titre de ce film. Erreur : le personnage d'Antonio Vivaldi, surnommé le prêtre roux (d'ailleurs pas très roux dans le film !), tient bien un rôle important dans ce film, adapté du roman de Tiziano Scarpa, mais ce n'est pas le rôle principal. En fait, le film cherche à nous faire connaitre ce qu'étaient à Venise, aux 17ème et 18ème siècles, ces Ospedales, ces institutions qui accueillaient et élevaient des nouveau-nés abandonnés, des orphelins, des enfants illégitimes et des enfants de familles plus connu des 4 Ospedales qui existaient alors à Venise avait pour nom L' Ospedale della Pietà et il doit sa renommée à Antonio Vivaldi qui y fut engagé en 1703 comme maître de violon. Le film montre que cette institution avait à la fois une politique charitable, permettant à des enfants "mal nés" d'être éduqués, en particulier dans la pratique de la musique, et un côté beaucoup reluisant, faisant office d'arrangeuse de mariages entre de riches représentants de la société vénitienne, le plus souvent veufs et âgés, et des pensionnaires de l'Ospedale. Bien entendu, cela se faisait moyennant finances, le futur époux apportant une dot qui profitait à l'Ospedale. Cecilia, choisie comme véritable personnage principal du film est une de ces pensionnaires, excellente violoniste très vite remarquée par Vivaldi, et qui est partagée entre son désir de quitter en se mariant la vie de prisonnière qu'elle vit dans l'hospice et son amour de la musique qui ne peut perdurer qu'en restant dans l'hospice auprès de Vivaldi. Le réalisateur Damiano Michieletto est un metteur en scène d'opéras de grande renommée mais, à 50 ans, "Vivaldi et moi" est son premier film de cinéma. Malheureusement, cela a tendance à ce voir. Certes, il y a de belles images, de beaux costumes, de la belle musique, certes le réalisateur n'a pas commis l'erreur de créer une véritable liaison amoureuse entre Antonio et Cecilia, se contentant de suggérer de façon plutôt habile les liens existant entre elle et lui, des liens bâtis sur une admiration réciproque, mais on ne peut s'empêcher de noter quelques erreurs de débutant quant à la conduite du récit et, surtout, dans le montage du film. On ressort du film quelque peu insatisfait en matière de connaissance de ce qui se passait dans ces ospedales et on note de fâcheux oublis historiques, le plus important étant que le nom de Francesco Gasparini n'est jamais cité, alors qu'il était le Maître de chapelle de l'Ospedale della Pietà lorsque Vivaldi est arrivé et, à ce titre, son supérieur hiérarchique. Mais au fait, pourquoi la représentante des pensionnaires a-t-elle Cecilia comme prénom ? Parce que Sainte Cécile est la patronne de la musique et des musiciens ? Ou bien pour faire un clin d’œil à Cecilia Bartoli ?
Evelyne Cabane
Evelyne Cabane

1 abonné 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
Vivaldi est esthétiquement un beau film qui malheureusement propose une fin heureuse peu crédible. En effet, on ne peut pas se réjouir pour Cecilia quand elle s'évade de sa "prison"., à une époque où la seule alternative pour une jeune femme de modeste extraction,était le mariage ou la prostitution. Quel peut être l'avenir de Cécilia dans ce monde ? Son sourire béat , dernière image du film ne me convainc pas d'une issue heureuse. Un joli conte de fée.
IndianRunner
IndianRunner

18 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2026
Un film italien en tous points remarquable : bien écrit, bien filmé, bien joué. Le formalisme du film, avec une très belle photo, n'anesthésie pas l'émotion. Même si le titre français met l'accent sur Vivaldi, c'est bien Cecilia la protagoniste, jeune orpheline douée pour la musique que le compositeur va aider à s'émanciper dans la Venise très codifiée et hierarchisée des années 1710. À voir, et pas que par les amoureux de la musique classique.
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 628 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Cordes sensibles

Damiano Michieletto est un metteur en scène d’opéra réputé. C’est ici son 1er film et ce n’est pas le même métier. Mais je me dois de reconnaître que ces 110 minutes font passer un beau moment, tant musicalement bien sûr, que visuellement et dramatiquement. Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, souvent masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l'institution. Cécilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu'au jour où l'arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale. On pouvait craindre un scénario banal, mais pas du tout, l’histoire nous tient en haleine jusqu’au mot FIN et parvient même à nous surprendre. Un très beau film.
Librement inspiré du roman Stabat Mater de Tizano Scarpa, publié et très bien reçu en Italie en 2008, ce drame musical a su conservé l’atmosphère de souffrance et de drame liée aux règles de vie quotidienne dans ces orphelinats. La photo est superbe de bout en bout et le casting tout simplement remarquable. Outre que l’on découvre ce mode d’éducation et ses dérives, beaucoup apprendront que le « prêtre roux » n’a pas composé que les Quattro staggioni, loin de là et qu’en particulier, sa musique religieuse est magnifique. On ne peut s’empêcher de repenser au Gloria de Margherita Vicario en 2024, qui traitait sensiblement su même sujet mais dont l’épilogue était nettement moins inspiré. Certes, Vivaldi reste un des musiciens dont on sait le moins de choses, – on a encore découvert certaines de ses œuvres il y a moins de 20 ans -. Le scénario pouvait donc broder à loisir autour du personnage. Ce qui est avéré, c’est sa santé fragile et son attachement à l’Ospedale de la Pieta dont la remarquable qualité musicale était reconnue de tous. A cet effet, le mode de vie et les mœurs de l’époque sont parfaitement décrits dans ce film. Pour le reste, vous l’avez compris, cela relève du roman. Mais qu’importe, le propos du film n’étant pas de faire un biopic de Vivaldi.
Outre la reconstitution musicale de grande qualité – les enregistrements ont été assurés par l’orchestre de la Fenice, une référence ! -, le casting est excellent. La jeune Tecla Insolia a une formidable présence et incarne avec force le 1er rôle féminin. Michele Riondino campe un Vivaldi tout à fait plausible. Ajoutons volontiers Fabrizia Sacchi et Andrea Pennacchi parmi une distribution fort nombreuse. Un hommage plus que soigné – quasi vertueux – à ces musiciennes de l’ombre et à leur mentor, pour dresser le portrait d’une jeune orpheline qui, sous l’égide du maître, trouve l’occasion et la force de s’émanciper de sa condition. La musique tour à tour syncopée, mordante et fiévreuse, mélancolique et douloureuse, sert de fil rouge sonore et visuel à ce très beau film tout en clair-obscur.
Philandrin
Philandrin

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Film magnifique et intéressant nous faisant découvrir les conditions d'existence rigoureuses des orphelines dans une institution vénitienne au début du 18eme siecle. La grande finesse des dialogues et des mises en scène nous fait passer un grand moment de cinéma et c'est aussi un régal pour les yeux et pour les oreilles ! Du grand et beau cinéma à voir absolument !
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Ce film est un Biopic Musical réalisé par Damiano Michieletto qui montre une part sombre de la civilisation Italienne, parallèlement à la renommée naissante d'Antonio VIvaldi. Toutes les orphelines recueillis dans cet orphelinat pour devenir de brillantes musiciennes et éventuellement, les épouses de courtisans fortunés est une sorte de "Prison Dorée"... Le film se concentre sur le parcours de Cécilia (Tecla Insolia), remarquée par Vivaldi lui-même comme étant la violoniste la plus brillante de sa promotion. Mais l'ironie du sort a voulu qu'étant la meilleure élève de Vivaldi, elle est également remarquée pour être une fille à marier. Cruel dilemme devenir une musicienne admirée de tous ou devenir une "Dame" à la cour du Roi. Ni l'un, ni l'autre, elle a choisi la "Liberté". Et ce qui parait surprenant, c'est qu'elle a gagné le "Droit" de conduire sa vie, pas à son Talent, mais au Culot, c'est dire qu'elle avait vraiment envie de vivre sa Propre Vie. Un très bon film, qui montre que pour exister, il faut casser les "codes"... Une sorte de Féminisme avant l'heure !...
LaureS
LaureS

21 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2026
Beau film très classique, voire un peu académique. L'image est très soignée, l'interprétation très bonne. J'ai appris des choses sur Vivaldi et ce genre d'institutions pour jeunes filles, qui, par certains aspects m'a fait penser à The Handmaid Tale
Et la musique de Vivaldi... !
capirex
capirex

189 abonnés 821 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2026
A travers sa réalisation et son premier long-métrage , le réputé metteur en scène d'opéras Damiano Michieletto rends un hommage vertueux , plein de maestria , aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, à Venise , du temps du compositeur Antonio Vivaldi, tout à la fois professeur et mentor . C'est une fresque musicale élégante et habitée . A bien des égards le film a une portée Politique !
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2026
Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l'institution. Cecilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu'au jour où l'arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.

Le film est basé sur des faits réels, ce qui rassure et le légitime, et tiré d’un roman (Stabat Mater de Tizano Scarpa), ce qui donne un scénario profond et prenant. Le récit tourne autour de deux personnages, la violoniste et Vivaldi, il montre le raffinement et la dureté de la République de Venise, et l’importance cruciale que joue la musique dans la société.

Damiano Michieletto est metteur en scène d’opéra, il signe ici son premier film, et cela se voit, aussi bien dans la beauté des plans que dans la mise à nu du caractère des personnages. Une réussite incontestable, un film beau et fort à ne pas manquer.
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