Vivaldi et moi
Note moyenne
4,1
1338 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

204 critiques spectateurs

5
40 critiques
4
95 critiques
3
55 critiques
2
11 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jean Favrin
Jean Favrin

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2026
Si le titre est un peu désarmant, le film est une biographie partielle de la vie de Vivaldi. Ce film nous tient en haleine du début jusqu'à la fin et est passé très près du chef-d'œuvre. Sur un fond de vérité historique filmé de manière sobre avec des images d'une ravissante beauté et des clairs obscurs nous rappelant une mise en scène de Planchon, ce film aborde le problème de l'oppression des femmes dans la société vénitienne et italienne de l'époque. Un grand réalisateur et deux grands artistes interprètes, celle du premier violon et celui de Vivaldi, sont nés. Un cinéma qui nous captive et nous change des œuvres insipides ou prétentieuses actuelles
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Film historique en costume académique
De beaux costumes dans la Belle Venise
Une belle reconstitution mais pas vraiment un feel good movie
Mjoly
Mjoly

2 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2026
Un bien beau film! Après un démarrage un peu hésitant, je me suis laissé totalement emporter, par la musique, les images, l'ambiance de Venise au début du XVIIIe, et bien sûr par cette histoire incroyable où de jeunes orphelines pouvaient devenir de grandes musiciennes avant d'être littéralement vendues! Mais surtout, je suis tombé sous le charme de l'actrice principale, Tecla Insolia, dont le moindre regard parle plus que des mots, et dont le talent, la beauté et la présence sont vraiment à souligner!
Paul Grig
Paul Grig

6 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mai 2026
Une occasion manquée : quand Vivaldi devient une silhouette sans vie

En tant que musicien et cinéphile, j’abordais Vivaldi et moi avec une attente naturelle : celle de voir se rencontrer deux formes d’intensité, la musique et le cinéma. Or, l’expérience s’est révélée profondément décevante, presque paradoxale. Tout y est en place — sujet, contexte, musique — et pourtant rien ne prend.

Le film semble hésiter entre fiction et reconstitution historique, sans jamais choisir. Il adopte un ton quasi documentaire qui, loin d’apporter de la rigueur ou de la profondeur, assèche toute possibilité de tension dramatique. Ce qui aurait pu être une plongée vibrante dans l’univers de Antonio Vivaldi et de l’Ospedale della Pietà devient une succession de scènes figées, descriptives, presque pédagogiques. Le récit ne progresse pas : il s’étire.

Mais la faiblesse la plus frappante réside dans l’absence totale de consistance des personnages. Vivaldi, interprété par Stefano Accorsi, demeure une figure extérieure à lui-même, sans feu intérieur, sans urgence créatrice perceptible. Quant à Cecilia, incarnée par Mélanie Thierry, elle aurait pu être le cœur battant du film — une jeune musicienne en devenir, traversée par le désir, la contrainte, l’émancipation. Elle n’est finalement qu’une présence silencieuse, presque abstraite. Le spectateur reste à distance, faute d’avoir accès à la moindre intériorité.

On en vient alors à interroger la mise en scène elle-même. Le choix de sobriété adopté par Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic aurait pu produire une forme d’épure exigeante. Mais ici, cette austérité ne révèle rien : elle neutralise. Là où le minimalisme devrait concentrer l’émotion, il la dissout. Là où il devrait suggérer, il laisse un vide.

La comparaison s’impose presque malgré elle avec Amadeus, qui parvient à transformer la musique en véritable moteur dramatique. Dans Vivaldi et moi, la musique, pourtant sublime, reste étrangement périphérique, comme plaquée sur des images qui ne l’incarnent jamais.

Au fond, le film donne le sentiment d’un projet sincère mais profondément inabouti. En voulant éviter les facilités du biopic traditionnel, il tombe dans un excès inverse : une neutralité esthétique et narrative qui finit par engendrer l’ennui. Et cet ennui est d’autant plus regrettable que le sujet, lui, appelait tout autre chose — de la vie, du conflit, de la chair.
Yves Gilbert
Yves Gilbert

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2026
Un film horrifiant sur la place de la femme dans cette société italienne de l'époque, sur le malheur de toutes ces filles abandonnées aux mains des religieux. Religieux qui éduquent les meilleures à la musique mais aussi les soumettre à des mariages arrangés pour des raisons pécuniaires à de vieux nobles ou guerriers. Très beau sujet, bien interprété.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2026
Plutôt raté ce film... Limite ennuyeux, décors et acteurs ternes, costumes moyens, inutilement gore et sinistre, musique absente ou dissonante.... Très loin de l'impression vive et virtuose de vivaldi....!
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Dans le Venise du XVIIIe siècle un orphelinat recueille des jeunes filles et les forme à la musique.
Comme l’écrit l’héroïne de ce film : sa mère l’a abandonné dans un endroit qui lui donne les armes pour la maudire.
Evidemment vu son appellation ce film parle de Vivaldi mais le titre original était bien mieux : Primavera.
Référence au compositeur des « Quatre Saisons » et surtout évocation de ce qu’est ce film : un récit d’émancipation d’une femme en train de naître loin du bon vouloir des hommes.
NathalieTbct
NathalieTbct

12 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Ce film est vibrant. Vibrant de la vivacité de ces jeunes orphelines dont la musique est la seule fenêtre sur le monde. Vibrant de la sensibilité de Vivaldi et de ses notes. Vibrant de la beauté de Venise.
Les images et l'ambiance sont splendides, les jeunes filles émouvantes. Le scénario est pour moi trop convenu mais j'ai passé un très beau moment. A voir.
Aubeduvar
Aubeduvar

3 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2026
Un film de facture honnête, qui ne marquera pas la mémoire. On passe quand mêmeun bon moment. L'histoire de cette jeune femme est, malgré tout, fortement improbable.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Globalement on retiendra surtout que la musique est belle, on apprend beaucoup de choses mais on s'ennuit quand-même beaucoup.
Danny Curry
Danny Curry

58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2026
"Vivaldi et moi" est un chef-d'œuvre qui nous plonge dans une Venise où Vivaldi conduit un orchestre de jeunes femmes dans un orphelinat. Tout est réussi : la mise en scène, l'interprétation, les costumes, l'intrigue, le jeu et la musique. A ne pas manquer
Nine
Nine

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2026
Malgré la belle mise en scène ce film m'a un peu déçue. Je pensais qu'on y découvrait davantage la vie du compositeur, or l'essentiel du scénario raconte la vie des orphelines dans une institution et principalement le destin de l'une d'entre-elles, Cécilia. Séverité du règlement, exploitation de leur dénuement, domination masculine, claustration, bref la vie dans les orphelinats à cette époque. Cette histoire est-elle inventée, je pense que oui et elle en perd son intérêt. Certaines scènes sont très dures à commencer par celle du début. Quant à la fin, elle n'est pas crédible spoiler: (que va devenir cette jeune fille sans famille et sans le sou , livrée à elle-même, handicapée d'une main, dans le Venise du 18eme ? sa superieure qui est une femme avertie lui a fait là un drôle de cadeau).
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
une belle idée de film, une leçon de musique, et la découverte vraiment d’un épisode essentiel de la vie de Vivaldi. Je n’avais qu’une idée en sortant de la salle, écouter l’Oratorio( les ?) de Vivaldi. La mise en scène est très classique mais je trouve n’exploite pas assez Venise, la plus photogénique des villes de la planète. Pour en revenir à Vivaldi, le film nous démontre son attachement à la justice, alors qu’il enseigne et compose dans un orphelinat de jeunes filles, certaines extrêmement douées pour le violon. L’époque était trouble et pleines d’hypocrisies….On mariait les jeunes orphelines à des princes ou soldats, sans aucun consentement...C’est de tout cela que s’inspire ce film émouvant, rempli de références musicales, de la grande musique si tant est que cela ait un sens...Un film à découvrir, très instructif et musical.
Info
Info

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2026
J'ai trouvé ce film merveilleux. Il montre bien la puissance émotionnelle de la musique de Vivaldi en train de se créer et qui fait pleurer les spectateurs de l'époque. La vie parfois impitoyable de l'orphelinat est éclairée par tous les moments musicaux et aussi les moments de complicité entre orphelines. Malgré des moments très durs cette belle histoire est vraiment chouette, les interprètes sont tous excellents, notamment Cécilia et Vivaldi auxquels on s'attache fin inattendue est une belle lumière comme on les aime.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Titre accrocheur, mais il y a bien « et moi », et ce « et moi » est celui de la jeune Cecilia interprétée par la non seulement ravissante Tecla Insolia, si surdouée au violon. Cette adaptation remaniée de Damiano Michieletto, à partir du roman Stabat Mater de Tizano Scarpa, nous replonge dans la Venise du XVIIIème. C’ est bien là que naît Antonio Lucio Vivaldi, qui apprend le violon auprès de son père dès 10 ans, puis devient prêtre bien qu’ il cessera de la dire au bout de 10 ans, mais portera toujours la soutane, reconnu virtuose, se consacrant à la musique et à son enseignement notamment en maître de violon au « Pio Ospedale della Pietà » , cet hospice, orphelinat et conservatoire de musique. Cecilia ne semble vivre que de la musique, dans l’ attente viscérale et hypothétique de retrouver un jour sa maman et devient la « préférée » du Maître, et « premier violon ». Attention, l’ ambiance reste assez dramatique et triste, dans des décors faiblement éclairés, une pauvreté marquée, mais offre un contraste formidable à une musicalité vivante, sautillante complètement moderne, via les sonates, concerto ( on en dénombre 98) , et autres préludes à l’ œuvre magistrale la plus célèbre : « Les quatre Saisons ». La mise en scène est rudimentaire, mais une force incroyable se dégage des chants et des phrases musicales de ces jeunes filles, tantôt modestement vêtues, mais toujours avec une unité prestigieuse. On y lit entre ces pages musicales, les prémices d’ une émancipation des femmes, car la caméra n’ épargne pas les usages machistes et monstrueux ( Le moyen âge n’ est pas si loin ! ). Une belle histoire racontée de Cecilia et un immense bonheur de réécouter ces notes fantastiques et intemporelles de l’Orchestre et Chœur du Teatro La Fenice…..!!**
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse