Un début intéressant avec de vraies scènes drôles. Mais le film a l'effet d'un pétard mouillé. Ça vire rapidement au drame social comme le cinéma français en fait tant. Misères sur misères sur misères. Sandrine Kiberlain n'est pas dans son meilleur rôle, et Pierre Lotin joue le même registre que dans "En fanfare". Le type bourru avec plein de colère, mais un coeur gros comme ça.
L'interprétation de ce film est si juste, on est happés par la vie de cette famille. On passe du rire aux larmes. Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin sont magistraux.
Vu en avant-première le 23/3 au Kinepolis St Julien : le combat d'une mère veuve qui cherche à s'en sortir malgré toutes les tuiles qui lui tombent sur la tête. Cette rencontre avec son sauveur est un miracle ! Très bon jeu des acteurs principaux, des enfants qui doivent composer avec les mensonges des adultes...
Vu en avant premiere le 23 mars ...quelle déception ! Je m’atrendais à tout sauf à ca ...quel dommage qu’il faille toujours être encore ajouter à n’importe quelle histoire le cancer ! La bande annonce n’a rien à voir avec le film , on sort triste et désemparé de ce film qui s'annonçait prometteur . Beaucoup d'incohérences de scénario. Par contre les acteurs sont excellents.
Je m'attendais a une comédie portée par des comédiens talentueux. Quelle desilusion après quelques scènes drôles, le film sombre dans le drame et le tragique. Les trois enfants ne sont pas très attachants. Bref je me suis ennuyé.
En avant première,très bon film à la fois drôle et touchant avec d'excellents acteurs .Le temps passe très vite en le visionnant et le réalisateur a su nous transporter dans cette histoire pleine de sentiments. Une belle surprise car on ne s'attend pas à la suite en découvrant le début
Quel beau film... Une histoire qui nous fait passer du rire aux larmes. Les acteurs principaux, Pierre Lottin et Sandrine Kiberlain sont excellents ainsi que les enfants. Conclusion : allez voir ce film !
On rit, on pleure, l'alchimie fonctionne, cette rencontre improbable entre un homme et une femme qui n'ont plus rien, sauf l'essentiel, ceux qui comptent, nous a bouleversés.
En avant première. Un très joli film avec un duo magnifique entouré d'une belle équipe (les enfants, l'assistante sociale). On rit et on peut pleurer juste après. Pierre Lotin et le réalisateur très disponible à la fin de l’avant première. Ca change de certains !
Vu en avant première un vrai bonheur qui nous fait rire sourire et aussi pleurer , une vraie rencontre . Improbable, une famille unique , on ne s ennuie pas et s attache à ces personnages à la marge
Avec Ceux qui comptent, Jean-Baptiste Leonetti revient à un cinéma plus frontal, plus humain, centré sur les émotions et les trajectoires intimes. Le film s’ancre dans une réalité fragile, presque suspendue, où les personnages évoluent en marge du monde, sans repères solides, mais avec une forme de dignité persistante. Cette approche donne au récit une tonalité singulière, entre comédie douce-amère et drame du quotidien.
Rose (Sandrine Kiberlain) incarne cette énergie de survie permanente. Elle avance sans plan, portée par une nécessité simple, protéger ses enfants coûte que coûte. Cette spontanéité crée un déséquilibre constant, parfois drôle, parfois inquiétant, mais toujours profondément humain. Face à elle, Jean (Pierre Lottin) impose une présence inverse, presque silencieuse. Il observe, il retient, il agit peu, mais avec une intensité contenue qui finit par structurer l’espace autour de lui.
Le film repose sur cette opposition. D’un côté, une femme dans l’action, de l’autre, un homme dans la retenue. Pourtant, rien n’est figé. Progressivement, un équilibre se crée, sans discours, sans démonstration. La relation ne passe pas par la séduction, et c’est précisément ce qui la rend crédible. Elle se construit dans les gestes, dans les silences, dans cette reconnaissance mutuelle entre deux êtres qui partagent une forme de décalage avec le monde.
Jean-Baptiste Leonetti choisit de filmer au plus près des visages, des regards, des micro-réactions. Cette mise en scène privilégie l’émotion brute, sans chercher à la souligner. Le résultat est une sensation d’intimité constante, comme si le spectateur était invité à observer sans jamais intervenir. Ce choix renforce l’authenticité du récit, et évite toute surcharge dramatique.
Le duo porté par Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin fonctionne par contraste. Elle apporte une forme de désordre lumineux, lui une stabilité fragile. Autour d’eux, les jeunes comédiens, notamment Louise Labèque, Alexis Rosenstiehl et Alma Ngoc, ajoutent une dimension supplémentaire, faite de spontanéité et de justesse.
Le film rappelle une idée simple, mais rarement traitée avec autant de sobriété, on ne se reconstruit jamais seul. Ce sont les rencontres, souvent inattendues, qui redonnent une direction, même fragile, à ceux qui pensaient ne plus en avoir.
Vu en avant-première, c’est l’histoire de ceux qui font plus que ce qu’ils peuvent, avec ce qu’ils ont. « Ceux qui comptent » fait bien partie des films qui comptent. Bravo