Ceux qui comptent
Note moyenne
3,5
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266 critiques spectateurs

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Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2026
Sur le papier, on s’attendait à une comédie un peu pathos sur la galère, saupoudrée d’une histoire d’amour sans prise de risque… bref, quelque chose d’assez convenu., heureusement ce n’est pas le cas !
C’est en réalité un film qui parle d’espoir et de la manière d’affronter les difficultés en gardant une certaine lumière. Et dans ce rôle de mère courage, Sandrine Kiberlain excelle une fois de plus.
Un film social qui fait rire, tout en nous serrant parfois les dents.
Une belle histoire sur un sujet qui aurait pu vite tomber dans le cliché… mais qui réussit à surprendre. À noter la très belle interprétation de Pierre lottin également, qui confirme son statut d’acteur prometteur du cinéma français!!!
Saltabanque22
Saltabanque22

27 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2025
Film vu en avant-première. Film frais avec un bon jeu d’acteur des enfants entre autre. Une belle comédie dramatique.
emma emma
emma emma

47 abonnés 58 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2026
Film fainéant comme pas permis…
Tout est bâclé, du scénario aux dialogues, en passant par le cadre, rien ne va.

Les acteurs sont au minimum syndical pour certains (Kiberlain a déjà joué ce même type de personnages souvent. Elle fait ça bien, mais on se lasse), voire en sous-régime (Lottin, dans son désormais sempiternel registre du “mec-bourru-qui-se-laissera-attendrir-malgré-tout-car-au-fond-il-a-un-coeur-gros-comme-ça”…) Bouhhh, c’est fatigant…!

Les séquences s’enchaînent sans intérêt (le coup de l’appart “empreinté", quelle idée niaiseuse, y avait pas moyen de rendre tout ça plus crédible?), et surtout sans fluidité et sans lien: chaque nouvelle saynète est un nouveau cheveu qui tombe sur la soupe (le mot-clé étant “soupe”) : que dire de cette scène gênante où Lottin réapparait comme par magie après avoir envoyé bouler la petite famille…???… Eh ben oui, il fallait bien qu’il revienne dans l’histoire, mais là aussi, il y avait sans doute un truc plus fin à trouver. Ça serait bien que les scénaristes se creusent un peu les méninges, parfois, sans se contenter de la première idée facile qui vient.

Mais le pire, je crois, c’est cette absence de travail manifeste dans l’écriture des dialogues: on a le sentiment que les acteurs sont partis en impro, reprenant des mots ou des phrases 4-5 fois de suite :
“Pourquoi?
-pourquoi?
-oui, pourquoi?
-pourquoi? Parce que…”
Penser que suite à ça, le réal ait pu dire: "Super, on garde, c’est dans la boite!”, c’est surréaliste.

À l’arrivée, on a un truc bancal, qui n’intéresse pas, auquel on ne croit pas, qui ne choisit pas son camp.
Dans quel genre classer ce film, c’est la question du jour.. Ou quand on veut à la fois faire une comédie sociale (pas très drôle) et un drame médical (pas crédible), mais que les deux ne se rejoignent pas, sinon par un montage au forceps.
Avec tout ça, le temps parait loooooong… Grosse différence entre temps réel et temps ressenti..
“L’éternité c’est long, surtout vers la fin”, comme disait l’autre, on en a l’exemple parfait.
Nath0301
Nath0301

68 abonnés 202 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2026
La bande annonce, laisse à penser qu'on va voir une comédie, pétillante et enlevée. En réalité, on se retrouve devant un énième film français peu inspiré, à la narration approximative, plein de bons sentiments, et d'émotion facile. Le scénario est assez bancal, on a du mal à croire à ses situations, à ses personnages, certains sont terriblement convenus et raté (l'assistante sociale est ridicule). Mais voilà... Les acteurs portent le film de bout en bout, et leur talent nous empêche de bailler trop fort ; Pierre Lottin est irrésistible en paumé bourru et hypersensible, Sandrine Kiberlain est énervante juste ce qu'il faut, quant au trio des enfants, ils sont formidables, en particulier le jeune Alexis Rosenstiehl.
ça ne suffit pas à sauver le film, et on se prend à réver à ce qu'il aurait pu être, avec un meilleur scénario et des dialogues un peu moins plats.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2026
Mère désargentée de trois enfants, Simon Tess et Emilie, qu’elle élève seule depuis la mort de son mari et auxquels la lie un amour inconditionnel, Rose (Sandrine Kiberlain) n’a que son énergie et sa joie de vivre à opposer aux déboires de la vie. Son chemin croise un jour, dans des conditions rocambolesques, celui de Jean (Pierre Lottin), un SDF taciturne et bagarreur qui aimerait qu’on lui fiche la paix.

Tout m’était a priori désagréable dans ce film depuis son titre lourdement subtil (on a vite compris que ceux qui comptent sont à la fois ceux qui peinent à boucler leurs fins de mois et ceux qui sont chers au cœur de Rose), son affiche racoleuse et son scénario prévisible qui verra immanquablement s’attacher l’un à l’autre deux solitaires cabossés. Mon hostilité ne s’est pas adoucie à l’avant-première du film où l’équipe, après une interminable attente, a défilé devant les spectateurs pour dire « Bonsoir et bon film » : à quoi sert de mobiliser l’équipe du film pour marmonner de telles banalités ? Mon irritation est allée grandissante quand on apprend, dès la première moitié du film, son ressort dramatique et qu’on pressent dès lors sa fin inéluctable.

Pour autant j’aurais mauvaise grâce à stigmatiser cyniquement ce film qui recueillera beaucoup de critiques positives. Car c’est un film réussi. Il est fantastiquement bien joué, par son duo de stars, Sandrine Kiberlain et surtout Pierre Lottin, excellent dans le rôle du solitaire taiseux, et par son trio de gamins. Il est surtout très bien écrit. Les dialogues font mouche. Les scènes s’enchaînent sans temps mort. On ne s’ennuie pas un seul instant.

Ceux qui comptent fait rire et fait pleurer. Il le fait avec un peu trop d’application, comme un bon élève qui coche méticuleusement toutes les cases qu’un film réussi se doit de cocher. Mais je serais bien pisse-vinaigre de m’en plaindre.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 avril 2026
Les deux acteurs principaux (Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin) font ce qu'ils peuvent, mais à l'impossible, nul n'est tenu. J-B Leonetti tente quelque chose (voir la bande-annonce) de composite, entre étude de moeurs et mélo. Au résultat, on a du vu et revu et du tire-larmes frontal. Faute de construction solide, de cohérence, d'un dialogue prenant, il y a 0 style au résultat et de l'ennui à la clé. "Rose", veuve d'âge mûr tombée dans la dèche, exubérante et mère courage tout à la fois, est aux antipodes de "Jean", taiseux et brut de décoffrage, son cadet de 15 ans - leur rencontre était donc prometteuse, sur le plan scénaristique - las... Ajoutez à cela une réalisation bancale... Un "long" ("Ceux qui comptent" - les spectateurs, les minutes qui restent...) à oublier !
arthur44
arthur44

53 abonnés 53 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 avril 2026
Scénario complètement improbable. on n'y adhère pas une seconde. les deux principaux acteurs se dépensent sans compter. mais sans jamais nous convaincre. la phase finale, en mélo, n' arrive même pas à nous émouvoir. film très décevant.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2026
Plus drame que comédie, on savourera la présence de Sandrine Kiberlain, et Pierre Lottin, qui décidément a le vent ne poupe….Le film a un format idéal, des dialogues bien écrits, et des personnages marginaux certes, mais très dignes moralement...Bref le film résonne d’émotions diverses, vers la fin on pourrait même verser quelques larmes éparses….c’est du bon cinéma
qui a quelque chose à dire au spectateur, et qui sait utiliser la caméra et le montage pour arriver à ses fins. Les enfants jouent dans ce couple improbable des rôles essentiels….Chapeau donc à ces jeunes acteurs….Le film joue sur la sensibilité de façon très concrète et sans hasard….Cela donne un cinéma authentique qui m’a fait penser de loin, au cinéma italien….Je conseille à tous les publics. C’est touchant et bienveillant.
alter.ego
alter.ego

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mars 2026
Film vu en avant première.
La bande annonce, à la fois dynamique, humoristique et décalée, donnait envie. Le projet de film centré sur la misère sociale de façon positive paraissait stimulant. Malheureusement, on ne croit pas un instant à ce scénario bancal. Le jeu d'acteurs est excellent, tant des adultes que des plus jeunes. Mais il ne suffit pas à sauver un film qui s'éternise de façon pénible. Qui plus est spoiler: on découvre, dès le tiers du film, qu'il ne s'agit pas tant de misère sociale que des conséquences d'un accident de la vie dans une famille bourgeoise (la fameuse Rolex a 50 ans du publicitaire Séguéla).
Donc le titre même du film est un attrape gogo, les gogos étant les spectateurs. Quel dommage, avec de bons ingrédients, d'avoir construit un film aussi indigeste.
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2026
Nous sommes tous pareils à aimer ranger les films dans des tiroirs, aussitôt vus, aussitôt catalogués. Pour Ceux qui comptent de Jean-Baptiste Leonetti, c'est assez simple : c'est un métrage très sympathique dont on apprécie immédiatement le goût pour la fantaisie et sa capacité à faire d'un mélodrame une comédie pleine de vie. Tout ceci pour dire que le film est facilement oubliable, mais qu'in ne peut lui dénier de donner un peu de plaisir en ménageant les moments de drôlerie et d'autres plus versés dans l'émotion, mais pas trop quand même, car la pudeur fait partie du contrat. Au demeurant, faire se confronter deux personnages aux antipodes, l'un solitaire, renfermé comme une huitre et désagréable avec autrui et l'autre, enthousiaste et débordant d'amour pour sa petite famille, est une idée, certes guère nouvelle, mais qui a de bonnes chances de fonctionner au quart de tour. Et il y a du répondant dans l'interprétation avec une Sandrine Kiberlain une fois encore somptueuse et un Pierre Lottin, nettement moins gouailleur qu'à l'habitude et dont la sobriété presque hagarde lui va bien au teint. Ceux qui comptent fonctionne comme une recette déjà bien éprouvée. Il faudrait être un mauvais cuisinier pour la rater complètement. Et le réalisateur, sans être un chef en matière de mise en scène, maîtrise convenablement les bons ingrédients dont il dispose.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mars 2026
Un casting ça ne fait pas tout. Histoire bancale, personnages pas crédibles, tentatives grossières d’émouvoir. C’est affligeant et les 1h30 semblent interminables.
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 159 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mars 2026
Le film additionne des scènes beaucoup trop peu crédibles pour qu'on puisse rentrer dans ce film. Dommage.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2026
un film qui ne tient que par la qualité de ses acteurs, mes deux étoiles leur sont dédiées..
sinon, complaisant , dégoulinant de bonnes intentions, aussi superficiel que son titre. on ne croit pas au scenario... un homme marginal qui se defend a coup de boule et une mere qui cache sa maladie à ses trois enfants et qui fonce ..." Elle ne va pas au restau du cœur car elle a l'impression de voler aux pauvres alors qu'elle peut voler dans les magasins car elle vole aux riches " dixit une réplique du scénario : tout est dit....
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2026
Avec Ceux qui comptent, Jean-Baptiste Leonetti revient à un cinéma plus frontal, plus humain, centré sur les émotions et les trajectoires intimes. Le film s’ancre dans une réalité fragile, presque suspendue, où les personnages évoluent en marge du monde, sans repères solides, mais avec une forme de dignité persistante. Cette approche donne au récit une tonalité singulière, entre comédie douce-amère et drame du quotidien.

Rose (Sandrine Kiberlain) incarne cette énergie de survie permanente. Elle avance sans plan, portée par une nécessité simple, protéger ses enfants coûte que coûte. Cette spontanéité crée un déséquilibre constant, parfois drôle, parfois inquiétant, mais toujours profondément humain. Face à elle, Jean (Pierre Lottin) impose une présence inverse, presque silencieuse. Il observe, il retient, il agit peu, mais avec une intensité contenue qui finit par structurer l’espace autour de lui.

Le film repose sur cette opposition. D’un côté, une femme dans l’action, de l’autre, un homme dans la retenue. Pourtant, rien n’est figé. Progressivement, un équilibre se crée, sans discours, sans démonstration. La relation ne passe pas par la séduction, et c’est précisément ce qui la rend crédible. Elle se construit dans les gestes, dans les silences, dans cette reconnaissance mutuelle entre deux êtres qui partagent une forme de décalage avec le monde.

Jean-Baptiste Leonetti choisit de filmer au plus près des visages, des regards, des micro-réactions. Cette mise en scène privilégie l’émotion brute, sans chercher à la souligner. Le résultat est une sensation d’intimité constante, comme si le spectateur était invité à observer sans jamais intervenir. Ce choix renforce l’authenticité du récit, et évite toute surcharge dramatique.

Le duo porté par Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin fonctionne par contraste. Elle apporte une forme de désordre lumineux, lui une stabilité fragile. Autour d’eux, les jeunes comédiens, notamment Louise Labèque, Alexis Rosenstiehl et Alma Ngoc, ajoutent une dimension supplémentaire, faite de spontanéité et de justesse.

Le film rappelle une idée simple, mais rarement traitée avec autant de sobriété, on ne se reconstruit jamais seul. Ce sont les rencontres, souvent inattendues, qui redonnent une direction, même fragile, à ceux qui pensaient ne plus en avoir.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2026
Certes, on regarde avec sympathie la prestation de Sandrine Kiberlain, certes, la sobriété du jeu de Pierre Lottin montre, après "En fanfare" et "L’étranger", que la palette de personnages qu’il peut interpréter avec bonheur est beaucoup plus vaste que ce qu’on pouvait croire à ses débuts dans "Les Tuche", certes, les enfants de Rose apportent de la fraicheur, certes, on arrive à déceler une certaine tendresse dans les rapports entre les personnages. Mais voilà, ce sont certains des choix du réalisateur qui posent problème : là où on espérait légèreté et humour, on a trop souvent des scènes et des situations forcées et sans aucune finesse. Des scènes qui arriveront peut-être à faire rire un certain public mais qui laisseront de marbre les autres spectateurs. Réussir un film réunissant scènes loufoques de bonne tenue et scènes dans lesquelles c’est la tendresse qui l’emporte est particulièrement difficile, et Jean-Baptiste Leonetti s’est trop souvent laissé emporter par l’exagération. Par ailleurs, on ne peut que trouver artificiel le montage dynamique choisi par le réalisateur dans le but, dit-il, « d’insuffler « une pulsation cardiaque » au récit, offrant ainsi un rythme effréné typique des comédies modernes ». Au final, la déception est à la hauteur des espérances. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
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